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21 novembre 2017

Filière palmier à huile : Palmafrique innove avec la gestion informatisée de ses plantations

L’augmentation des rendements et la réduction des coûts d’exploitation sont des enjeux majeurs pour les agro-industriels du Palmier à huile. C’est la raison pour laquelle Palmafrique SA, un des leaders ivoiriens de l’oléagineux a choisi d’administrer ses 8 500 hectares de palmeraies via une solution informatisée de gestion de plantations.

Automatiser la gestion des plantations, élaborer la planification, les statistiques financières et analyser les éléments environnementaux au service de la production sont autant d’actions facilement mises en œuvre grâce à Plantation Management System, l’innovant progiciel de gestion des plantations que vient d’acquérir Palmafrique. Sous l’impulsion de Thierry Davaille, Directeur Général, cet investissement a pour objectif d’améliorer la productivité, la qualité et la compétitivité de la production tout en réduisant les dépenses du géant agro-industriel.

Plantation Management System (PMS), le progiciel qui a convaincu l’exécutif de Palmafrique a été spécialement conçu pour répondre aux attentes des experts agronomes de la filière Palmier à huile. Il est plutôt intuitif : tous les utilisateurs de la plantation peuvent y renseigner des données (quantités et poids récoltés, nombre de récolteurs déployés, etc.). L’application centralise ces informations pour en faciliter la consultation en temps réel sous forme de tableaux de bords et de rapports analytiques pour aider à la prise de décisions.

Palmafrique vient de finaliser le déploiement de PMS sur son site pilote d’Eloka d’environ 2 000 hectares. Le déploiement sur les plantations de Dabou et Anguededou est en cours. Le logiciel va gérer au total d’ici la fin de l’année, 8 500 hectares de palmier à huile, de quoi rendre fière Agrisoft-ci, la PME ivoirienne conceptrice du progiciel.

Palmafrique qui exploite 8 500 hectares de plantations propres, encadre près de 3 000 planteurs et produit chaque année 50 000 tonnes d’huile rouge, entend bien poursuivre grâce à cette innovation, sa marche vers la qualité et la performance.

Source PALMAFRIQUE…

6 novembre 2017

La dette du Cocobod s’élève à € 3,8 milliards, selon son patron Joseph Boahen Aidoo

(COMMODAFRICA) Le directeur général du Cocobod au Ghana, Joseph Boahen Aidoo, avait prévenu dès sa prise de fonction en février dernier : il ferait le ménage. Des réformes sont en cours notamment pour régler la dette du Board qui s’élève à 19,6 milliards de cedis ($ 4,45 milliards, soit € 3,8 milliards), a-t-il précisé mercredi lors d’un point presse à Accra. Une dette provenant de contrats artificiellement surévalués et de dépenses inutiles. Toutefois, a déclaré le dirigeant, les planteurs doivent être rassurés : cet assainissement financier se fera sans que le Cocobod ne baisse le prix garanti au planteur, prix qui a été maintenu à son niveau de la campagne principale de l’année dernière contrairement à la Côte d’Ivoire.

Le responsable du Cocobod a notamment découvert que sur le prêt syndiqué de $ 1,8 milliard octroyé l’année dernière par un pool bancaire pour préfinancer la campagne (lire nos informations), $ 400 millions avaient été tirés le 20 décembre 2016 dans des circonstances peu claires. Et le dirigeant de rappeler aux journalistes qu’à cette même période, le parti au pouvoir, le NDC, venait de perdre les élections.

Autre élément, ce financement de $ 1,8 milliard a été octroyé sur la base d’une estimation d’achats de 850 000 tonnes (t) de fèves sur la campagne 2016/17. Or, en janvier, il ne restait plus rien de l’enveloppe alors que seulement 587 125 t avaient été achetées.

Le précédent gouvernement aurait donc prélevé de l’argent du Cocobod pour des raisons sans aucun lien avec le cacao. Il en est notamment ainsi, a précisé Joseph Boahen Aidoo, de $ 25 millions pour solder une dette judicaire due à une entreprise de BTP en janvier l’année dernière.

Des enquêtes sont en cours concernant la gestion de l’équipe précédente. Selon Samson Ahi, membre du NDC et ancien ministre du Logement, il a précisé que ces $ 400 millions avaient été utilisés pour payer des entreprises de BTP “Ce n’est pas comme si nous avions partagé cet argent entre membres du NDC” a-t-il souligné.

Un lièvre qui n’a, en tous cas, pas été levé – ou a été tu- par les banques qui se sont à nouveau syndiquées en septembre pour prêter $ 1,3 milliard (€ 1,11 milliard) au Cocobod pour la campagne 2017/18…

2 novembre 2017

Tunisie : Un plan pour gonfler le maigre flux des investissements agricoles

“Le niveau des investissements orientés vers le secteur agricole reste très en-deçà des attentes et du potentiel de ce secteur, se situant entre 8 et 10% de l’ensemble des investissements réalisés durant la dernière décennie“, a regretté, mercredi 1er novembre 2017, le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb, invitant les investisseurs aussi bien nationaux qu’étrangers à saisir les larges opportunités d’investissement qu’offre l’agriculture.
Présidant l’ouverture d’une journée de rencontres de partenariat B2B entre les investisseurs agricoles tunisiens et leurs homologues d’autres pays (Qatar, Côte d’Ivoire…), tenue dans le cadre du Salon international de l’agriculture, du machinisme agricole et de la pêche (SIAMAP 2017), organisé par l’UTAP, du 31 octobre au 5 novembre 2017 au palais des expositions du Kram, Taieb a affirmé l’engagement des autorités à intensifier les efforts visant à améliorer le positionnement du secteur agricole sur la carte des investissements et à renforcer sa contribution au développement régional et rural et à la garantie de la sécurité alimentaire.

Lesquels efforts ont permis selon le ministre d’”accélérer le rythme des investissements privés dans ce secteur qui ont atteint 58% de l’ensemble des investissements réalisés dans le secteur agricole durant les 5 dernières années”
Le ministre a par ailleurs souligné que “grâce aux incitations spécifiques accordées aux investisseurs étrangers, le volume des investissements à participation étrangère dans le secteur agricole a atteint, à fin 2016, 540 millions de dinars, soit 6% de l’ensemble des investissements approuvés. L’Espagne, la France, l’Italie, la Hollande, l’Allemagne, l’Arabie saoudite et le Maroc sont les premiers investisseurs dans ce sens, et nous espérons pouvoir attirer d’autres pays“.
Pour ce faire, les autorités comptent beaucoup, selon le ministre, sur le nouveau lot d’incitations dédiées au secteur agricole inscrites dans le cadre de la nouvelle loi sur l’investissement, mais aussi sur les atouts de la Tunisie dans ce domaine, son positionnement stratégique en tant que trait d’union entre l’Europe et l’Afrique, mais aussi sur les opportunités qu’offrira l’ALECA dont les négociations sont en cours entre la Tunisie et l’Union européenne.

De son côté, le directeur général de l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA), Abderrahmane Shafai, a estimé qu’au-delà des incitations fiscales et autres, l’investisseur aussi bien national qu’international s’intéresse en premier lieu au climat des affaires, qui doit être amélioré davantage pour attirer plus d’investissements.
Il a aussi fait un rappel des principales incitations fiscales et financières accordées aux investissements dans le cadre de la nouvelle loi sur l’investissement dont les dégrèvements fiscaux, l’exonération des droits de douanes pour les importations des équipements, les primes d’augmentation de la valeur ajoutée et de la compétitivité, de rendement économique, de développement de l’employabilité, de développement régional, de développement durable….

A l’extérieur des salles abritant les conférences organisées en marge du salon se poursuivent les diverses activités et expositions meublant le SIAMAP 2017, avec une organisation qui laisse beaucoup à désirer et une communication défaillante livrant les visiteurs du salon à eux-mêmes et les obligeant à user les semelles de leurs chaussures, pour …

30 octobre 2017

Côte d’Ivoire : la filière coton génère près de 120 milliards FCFA de chiffres d’affaires par an (Intercoton)

Bouaké (Côte d’Ivoire)

La filière coton ivoirienne représente entre 5 et 10 % des exportations du pays et génère annuellement environ 120 milliards FCFA de chiffres d’affaires, dont 70 à 80 % en devises, indique les thermes de référence (TDR) de « l’atelier du diagnostic des programmes de recherche dans la filière coton » dont APA a reçu copie, jeudi, à Bouaké, dans la deuxième ville du pays.

Selon ce document produit par l’Organisation interprofessionnelle agricole de la filière cotonnière ivoirienne (Intercoton) dans le cadre du Projet d’appui au secteur agricole en Côte d’Ivoire (PSAC), la filière coton joue un rôle stratégique dans l’économie agricole des zones de savane de la Côte d’Ivoire.

Suivant les années, poursuit le texte, ce secteur représente entre 5 et 10 % des exportations du pays et génère annuellement environ 120 milliards FCFA de chiffres d’affaires, dont 70 à 80 % en devises.

‘’La filière coton représente un moteur important du développement des zones de savane où le coton constitue le poumon de l’économie rurale, avec environ 3,5 millions de personnes gravitant autour de cette spéculation en termes d’emplois et de développement de services’’, souligne le texte de l’Intercoton.

Revenant sur l’historique de la filière, le document indique que la politique de développement initialement adoptée par la Côte d’Ivoire pour cette filière était basée essentiellement sur une intégration verticale de la filière et une situation de monopole concédée à la Compagnie ivoirienne pour le développement des textiles (CIDT). Ce qui a permis une progression conséquente de la production qui atteignait 150 000 tonnes de fibre à la fin des années 1990.

Cette production qui a atteint le cap de 400 000 tonnes de coton graine pendant la période faste a connu ensuite une forte baisse du fait des effets conjugués de la crise de 2002 et d’autres facteurs socioéconomiques aussi bien internes qu’externes.

Ainsi, précise ce rapport, cette production est passée de 400 000 tonnes de coton graine en 2001-2002 à 123 000 tonnes en 2007-2008.

‘’Même si une importante reprise est observée ces dernières campagnes, les rendements restent toujours en deçà des niveaux de 1,4 tonne à l’hectare observée avant la crise’’, commente ensuite le texte sans toute fois omettre de stipuler que cette situation est fortement liée à la destruction de la station de recherche du Centre national de recherche agronomique (CNRA) à Bouaké, qui n’a pas permis de renouveler les variétés à haut rendement avec des caractéristiques technologiques qui répondent aux besoins du marché.

Le défaut de ‘’l’adaptation des itinéraires techniques, notamment aux changements climatiques pour garantir la durabilité de la filière’’, fait également parti des difficultés que rencontre cette filière, ajoute le document.

‘’Pour pallier cette insuffisance, des efforts sont en cours au niveau des opérateurs et des structures de la filière avec le concours de l’Etat et des partenaires financiers (surtout l’Union Européenne) pour relancer la recherche cotonnière’’, conclut le rapport de l’Intercoton.…

27 octobre 2017

Côte d’Ivoire/ L’écabosseuse proposée pour lutter contre le travail des enfants dans la cacao-culture

Abidjan, – L’écabosseuse a été présentée, lors de rencontres d’affaires (B2B) organisées à Sofitel hôtel Ivoire, à Abidjan, à la faveur de la mission économique belge, comme une solution à la lutte du travail des enfants.

L’écabosseuse est une machine innovante destinée à la facilitation de la casse des cabosses de cacao.

Selon l’administrateur délégué d’ALM Industrie basée à Courcelles en Belgique, Mohamed Bakrim, cette machine, en plus de répondre à la problématique de la lutte contre le travail des enfants, contribue à alléger le travail des planteurs et accroître leur productivité.

Equipée d’un moteur électrique ou thermique fournissant l’énergie à tous mouvement, cette machine robuste conçue pour être installée sur remorque pour sentier difficile, a la capacité de casser 2000 à 3000 cabosses l’heure.

En plus de l’écabosseuse, Mohamed Bakrim a également présenté le séchoir à cacao à énergie solaire qui permet de sécher, en moins de deux jours (36 heures), les fèves de cacao et favorise un séchage continu 24/24 grâce aux batteries solaires.

Ces différents engins mécaniques seront présentés au prochain salon international de l’agriculture (SARA) qui aura lieu du 17 au 26 novembre à Abidjan.

bsb/kp/ AIP…

15 octobre 2017

L’Afrique doit investir dans les recensements agricoles

[NAIROBI] Des experts estiment nécessaire que les pays d’Afrique subsaharienne investissent davantage dans la réalisation de recensements agricoles pour la croissance durable du secteur agricole sur le continent.

Selon la FAO, le recensement agricole est le processus de collecte et de diffusion de données sur la structure de l’agriculture dans un pays.

Les experts présents à une réunion régionale du Programme Mondial pour le Recensement Agricole (WCA – World Programme for the Census of Agriculture 2020), tenue le mois dernier (18-22 septembre) au Kenya, ont indiqué que les pays africains étaient en mesure de mener des recensements sur l’agriculture parce que 22 pays de la région ont participé au dernier recensement tenu en 2010. Mais ils ont ajouté qu’il était nécessaire de renforcer les capacités et les investissements financiers pour que davantage de pays réalisent des recensements.

Les experts craignaient que les données agricoles disponibles dans la région ne soient pas suffisamment complètes pour faciliter la planification et la prise de décisions dans le secteur.

La réunion organisée par la FAO a réuni des chercheurs en agronomie et des décideurs pour discuter des nouvelles caractéristiques du WCA 2020 à la lumière de l’Agenda 2030 de l’ONU sur le développement durable et d’autres initiatives.

Jairo Castano, statisticien principal de la FAO, a déclaré qu’avec environ 800 millions de personnes souffrant de malnutrition dans le monde, il est impératif que les gouvernements et les agences de développement disposent de données précises, opportunes et accessibles pour la prise de décision.

“L’Afrique abrite le plus grand nombre de personnes sous-alimentées, mais la plupart des pays ont une faible capacité de collecte, d’analyse et de diffusion des données agricoles”, a déclaré Jairo Castano. “Ceci est dû aux faibles investissements et à la priorisation des données agricoles”.

Il a exhorté les pays africains à améliorer leur abilité à mener des recensements agricoles bien gérés, citant les capacités fournies par la FAO à travers des tables rondes pour préparer les pays au recensement de 2020.

La réunion a été organisée pour 20 pays africains dont le Botswana, l’Ethiopie, le Ghana, le Kenya, le Liberia, la Namibie, le Nigeria, la Tanzanie, l’Afrique du Sud, le Soudan du Sud, l’Ouganda et le Zimbabwe.

Selon Jairo Castano, certains responsables du secteur agricole ont des données de base insuffisantes ou inexistantes telles que le nombre d’agriculteurs dans leur pays et l’âge moyen de la population rurale. Il a dit que le continent doit renforcer la qualité et la disponibilité des données s’il veut nourrir une population en pleine croissance.

La FAO a organisé le WCA 2020 sous 15 thèmes, notamment la terre, l’irrigation, les cultures, l’élevage, la démographie et les caractéristiques sociales, la sécurité alimentaire des ménages, la pêche et l’aquaculture.

Willy Bett, ministre kenyan pour l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, a déclaré que le pays procédera à son premier recensement agricole complet en 2019 dont la méthodologie sera éclairée par les directives du WCA 2020.

“En raison de nos systèmes agricoles uniques, l’Afrique a besoin de données plus …

4 octobre 2017

La « révolution digitale », nouvelle panacée pour sortir les agriculteurs africains de la pauvreté ?

(jeuneafrique) Tribune co-écrite avec Pierre Laurent, consultant chez Okan.

Le riz et le niébé du Lac Tchad, le raisin et les agrumes du Cap, le cacao et l’hévéa ivoiriens, le tef et le café des hauts plateaux d’Éthiopie nous montrent la formidable diversité agricole du continent africain. Ces produits nous rappellent aussi que les Africains vivent encore largement des produits de la terre : 50% de la population active – soit 180 millions de personnes – travaille dans un secteur qui pèse 20% du PIB continental. Enfin, 60% des terres arables non exploitées dans le monde sont africaines.

Dans un contexte où l’agriculture fait le plus souvent figure de « dernière roue du carrosse » pour les décideurs africains et où les agriculteurs sont souvent dans une situation de survie, à la merci du climat et largement coupés du vaste monde, la « révolution digitale » est parfois présentée comme une panacée pour sortir les agriculteurs de la pauvreté.

« Digitalisation de l’agriculture »

Depuis une dizaine d’années, de puissants acteurs privés s’intéressent ainsi à la digitalisation de l’agriculture – et notamment la « m-agri », de l’anglais « mobile agriculture » -, y voyant un potentiel de marché important. La GSM Association (GSMA, qui regroupe plus de 800 opérateurs mobile au niveau mondial) estime en effet que les revenus annuels tirés des paiements mobiles dans l’agriculture en Afrique pourraient représenter jusqu’à 800 millions de dollars à horizon 2020 pour les acteurs du secteur.

Orange a déployé de nombreux services à destination des agriculteurs dans ses filiales africaines, notamment les plateformes d’information et de conseil agronomique Labaroun Kassoua et Sénékéla au Niger et au Mali. Ce groupe a également fortement investi pour déployer son réseau Orange Money dans plus de 15 pays, y compris en zone rurale. Ses principaux concurrents, notamment Vodafone (Royaume-Uni), Moov (Maroc) et MTN (Afrique du Sud) ne sont pas en reste.

Initiatives innovantes

D’autre part, de nombreuses start-ups, plus innovantes et frugales, se sont lancées dans la m-agri, en particulier en Afrique de l’Est, où une véritable « scène tech » se développe.

SmartMoney fournit ainsi des solutions de paiement aux ruraux en Tanzanie et en Ouganda. Cette société sert 200.000 clients et a bâti un écosystème comptant 2.500 commerçants. Zoona, actif depuis 2009 en Zambie et plus récemment au Mozambique, a récemment levé 15 millions de dollars et a fait transiter 200 millions de dollars à travers son réseau en 2016.

Dans l’Ouest du continent, au Sénégal, la start-up de la « fintech » InTouch commence à intervenir dans les zones rurales, où son compatriote Wari est déjà bien implanté.

D’autres initiatives innovantes sont lancées, à l’instar du projet-pilote Bitland au Ghana qui vise à enregistrer les titres de propriété sur une blockchain (technologie de stockage et de transmission d’informations fonctionnant sans organe central de contrôle à l’instar de la monnaie électronique Bitcoin) et à résoudre les conflits fonciers, dans un pays où 90% des terres rurales ne sont pas enregistrées dans une base de …

8 septembre 2017

La 7 ème édition du forum de l’AGRA 2017 a fermé ses portes

Abidjan, 8 Sept (agrici.net) – Ouverte depuis ce lundi 4 septembre à Sofitel Hotel Ivoire, l’AGRA, qui a acceuilli de nombreux participants venant d’origine diverses a fermés ses portes ce vendredi.

Débuté par une signature de convention d’accord avec le Ministre Mamadou SANGAFOWA et Dr Agnes KALIBATA, cette cérémonie de clôture s’est faite sous la présidence de son Excellence Monsieur le 1er Ministe Mamadou Gon COULIBALY représenté par le ministre d’Etat, ministre de la Défense, Hamed BAKAYOKO.

Dr KALIBATA, Présidente de l’AGRF dans son allocution a qualifié l’AGRA 2017 comme  « l’un des forums les plus extraordinaires que nous n’ayons jamais vu ». Elle a tenue à remercier l’équipe qui a travailler d’arrache pieds pour l’organisation de ce forum et tout particulièrement le PCA, M. Strive MASIYIWA. Pour elle, ce forum n’a pas été un talk-show dans lequel on doit seulement échangé sur des points précis mais ça été un endroit où des engagements de partenariats ont été pris. Pour elle il faut mettre l’accent sur les jeunes pour que ceux-ci bénéficie des retombés de cette révolution verte à travers la création d’emplois. Elle a encourager les partenaires a investir davantage dans l’agriculture car c’est un secteur rentable.

Le ministre Hamed BAKAYOKO, au nom du 1er Ministre a remercié les organisateurs de ce forum. “La rencontre d’Abidjan a permit au gouvernement , aux partenaires techniques et financiers ainsi qu’au secteur privé de prendre des engagements de financements dédié au secteur agricole. La Cote d’Ivoire comme l’a exprimé Monsieur le Président de la République prendra sa part de responsabilité en sa qualité de pays leader du secteur agricole dans notre espace économique régional pour le suivi et la mise en oeuvre de cet engagement”, a t-il affirmé.

Notons que l’AGRA sur le thème: « Accélérer la marche de l’Afrique vers la prospérité : contribuer à la croissance d’économies inclusives et à la création d’emplois à travers l’agriculture », a rassemblé des autorités de haut niveau, plus de 1300 délégués venant de tous le horizons sur 750 escomptés, plusieurs partenaires techniques et financiers, des fondations, des acteurs de la chaîne de valeur agricole et des dizaines de journalistes nationaux et internationaux.…

7 juillet 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE: Relatif au lancement du Programme National de Recherche sur l’Anacarde (PNRA)

Banniere-conseil-coton-anacarde


Sous le haut Parrainage de Monsieur Amadou GON COULIBALY, Premier Ministre,
Sous la Présidence de Monsieur Mamadou SANGAFOWA COULIBALY, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural,

Le Conseil du Coton et de l’Anacarde organise en collaboration avec le FIRCA et le PSAC le lancement officiel du Programme National de Recherche sur l’Anacarde(PNRA) le jeudi 13 juillet 2017 à 9 heures à l’hôtel AFRIKLAND de Grand Bassam.

Infoline:
Tel: 20 20 70 30/ 22 52 75 80

« Pour un développement durable des filières coton et anacarde »

29 juin 2017

DOSSIERS TYPE AGREMENT ACHETEURS DE CAFE ET DE CACAO CAMPAGNE 2017-2018

Pièces à fournir selon l’ordre ci-dessous

1. Une demande d’agrément adressée au Conseil du Café-Cacao ;

2. La fiche d’identification des acheteurs et des pisteurs à retirer auprès des Délégations Régionales du Conseil du Café-Cacao. (Chaque fiche devra être remplie et signée par le Délégué Régional et le MINADER de chaque département d’activité souhaité) ;

3. La photocopie recto-verso de la Pièce d’identité ;

4. Deux (2) photos d’identité récentes, avec la mention au verso des nom et prénoms et du matricule pour les anciens acheteurs ;

5. L’original du certificat de résidence, datant de moins de trois mois ;

6. L’original de l’extrait n°3 du casier judiciaire datant de moins de trois mois ;

7. La photocopie du registre de commerce, avec mention des activités dans le secteur du café et /ou du cacao ;

8. L’original et la photocopie de la patente d’acheteur de produits 2017-

2018 (pour les anciens acheteurs) et l’attestation d’exonération de patente (pour les nouveaux acheteurs) à
retirer dans chaque département d’activité souhaité ;

9. L’attestation de régularité fiscale en cours de validité ;

10. La déclaration fiscale d’existence ou l’attestation d’existence fiscale ;

11. Une lettre d’engagement (selon modèle à retirer auprès des délégations régionales) légalisée, datée et signée;

12. La liste des pisteurs ;

13. La preuve de paiement des frais de dossier (l’orignal + 2photocopies) ;

14. Une déclaration des volumes d’achat effectué (lors de la campagne 2016-2017, en cours) et prévisionnel (pour la campagne 2017-2018, à venir).Tous les acheteurs Ivoiriens et non Ivoiriens, gérants de société devront fournir, en complément :

15. La photocopie de la pièce d’identité de chacun de leurs associés ou actionnaires (personne physique) ou les statuts des associés (personne morale) ;

16. Deux (2) photos d’identité récentes de chacun des associés ou actionnaires avec la mention au verso des nom et prénoms et du matricule pour les anciens acheteurs ;

17. Une attestation de mise à jour pour les anciennes sociétés ou l’immatriculation CNPS pour les nouvelles sociétés ;

18. Une photocopie des statuts enregistrés mis en harmonie conformément à l’acte uniforme OHADA relatif au droit des sociétés commerciales ;

19. La déclaration notariée de souscription et de versement (DNSV) ;

20. La photocopie de l’acte de désignation en qualité de gérant s’il n’est pas gérant statutaire ;

21. Une photocopie légalisée du dernier procès-verbal de l’Assemblée Générale ou une attestation notariée de confirmation de la liste des associés datant de moins de deux mois.

NB :

a. Le Conseil du Café-Cacao et le CDS (Ministère de l’Agriculture (MINADER) examinent les installations ainsi que les moyens techniques et financiers du demandeur.

b. Le Conseil du Café-Cacao et le MINADER apprécient également l’aptitude du demandeur à réaliser ses objectifs dans les conditions compatibles avec les règles de commercialisation des produits de la filière.

c. Le Conseil du Café-Cacao et le MINADER obtiennent tous les renseignements sur les demandeurs, les associés ou actionnaires.

d. Le Conseil du Café-Cacao (DR) et le MINADER (DD) doivent cosigner au verso de …

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