News International

25 septembre 2017

Maroc: Village itinérant de l’ONCA: Dakhla accueille la 13e étape

Plus de 400 participants dont 300 agriculteurs de la région et des partenaires institutionnels et professionnels

L’Office national du conseil agricole (ONCA) organise la 13ème étape de son village itinérant dans la ville de Dakhla, et ce les 27 et 28 septembre. L’organisation de cette 13ème étape coïncide avec la tenue de la Foire agricole internationale de Dakhla-Oued-Eddahab (FAID) organisée du 27 au 29 septembre. Un événement phare qui constitue un carrefour où se conjugue l’agriculture africaine au monde sous le thème «Nourrir l’Afrique, nourrir le monde» et qui marquera ainsi «l’entrée agricole» de la région tant sur la scène nationale, africaine que mondiale.

Le village de l’ONCA aspire à la mise en valeur de l’agriculture marocaine et ses produits du terroir, et ce en tablant sur la paradigme proximité, qui vise à mettre à la disposition des acteurs agricoles les connaissances, outils et moyens pour une agriculture performante et durable.

Des objectifs en phase avec le Plan Maroc Vert. Partenaire privilégié de l’exploitant agricole, l’ONCA cherche à participer activement au développement agricole, à travers des opérations de conseil ciblé, ainsi qu’un encadrement et un accompagnement appropriés des agriculteurs, avec pour objectif final l’amélioration conséquente des conditions socio-économiques des populations ciblées. Seront présents, pendant ces deux jours à Dakhla, plus de 400 participants dont 300 agriculteurs de la région et des partenaires institutionnels et professionnels.

Ce village sera également marqué par la présentation des exposés de conseil agricole au profit des agriculteurs. Ces exposés seront assurés par des professionnels du secteur agricole ainsi que des conseillers agricoles de l’ONCA, et porteront sur différentes thématiques agricoles spécifiques à la région.…

22 septembre 2017

La BAD et le Burkina Faso vont redynamiser l’accès à l’énergie et le développement du secteur agricole

(afdb.org) Les Conseils d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ont approuvé le Document de stratégie pays (DSP) du Burkina Faso pour la période 2017-2021, qui permettra de dynamiser les secteurs de l’énergie et de l’agriculture du pays.

Le DSP s’appuie sur le Plan national de développement économique et social (PNDES), en vue de de soutenir la transformation structurelle de l’économie burkinabè sur la période 2017-2021. Il contribuera à soutenir le dialogue pour encourager les autorités dans leurs efforts de maitrise des indicateurs démographiques pour que l’offre d’équipements et de services soit en adéquation avec la demande sociale.

Il s’articule à cet égard autour de deux piliers, à savoir : la promotion de l’accès à l’énergie et le développement du secteur agricole pour une croissance inclusive.

La promotion de l’accès à l’énergie vise à réduire la forte disparité entre les milieux urbains et ruraux en matière d’électrification à travers l’amélioration de l’accès des ménages à l’électricité, notamment dans les zones péri-urbaines et rurales. La Banque soutiendra les actions du Gouvernement visant à développer et mettre à niveau les infrastructures stratégiques, avec un accent particulier sur les énergies renouvelables.

Quant au volet Développement du secteur agricole pour une croissance inclusive, il vise à faire reculer la pauvreté en milieu rural, maitriser l’eau pour l’autosuffisance alimentaire, développer l’agro-business et des chaines de valeur et soutenir l’employabilité dans le secteur rural.

Dans cette dynamique, la Banque mobilisera ses différents instruments de financement et de cofinancement en vue de constituer les ressources nécessaires à la mise en œuvre des et programmes prévus dans le cadre de ce DSP.

De même, compte tenu du rôle croissant du secteur privé dans la réalisation des projets d’énergie solaire, dans la filière cotonnière et des agropoles, ce DSP prévoit des opérations qui seront portées par les investisseurs privés. Ainsi, à travers ce DSP, la Banque accompagnera le secteur privé avec des sources de financement appropriées…

22 septembre 2017

Inscriptions ouvertes à l’Africa Agri Forum 2017

Après le succès des précédentes éditions, l’Africa Agri Forum 2017 (AAF) revient pour une nouvelle édition riche en échanges et en Networking, les 18 et 19 octobre prochains au Radisson Blu d’Abidjan, en partenariat officiel avec OCP Africa.

Intitulée « Plans de développement agricole, l’approche gagnante », l’édition 2017 sera inaugurée par Monsieur Mamadou Sangafowa Coulibaly, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural de Côte d’Ivoire en présence de plusieurs Ministres de la région.

Plus de 300 professionnels en provenance de 25 pays sont attendus à l’AAF 2017, représentant l’ensemble des parties prenantes publiques et privées qui ambitionnent de conquérir le marché de l’Afrique francophone et participer au développement du secteur.

Organisé pour la quatrième année consécutive à Abidjan, ce forum d’une journée et demie verra échanger des experts africains et internationaux autour de la nécessité stratégique d’adopter des plans de développement agricole avec des feuilles de routes détaillées sur les grandes orientations ainsi que les axes d’amélioration.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter sur le +212 522 36 95 15 ou par mail sur
courrier@i-conferences.org…

21 septembre 2017

L’UIT et la FAO signent un accord de partenariat pour promouvoir l’innovation TIC dans l’agriculture

(Agence Ecofin) – L’Union internationale des télécommunications (UIT) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont signé, le 20 septembre 2017, à New York, un protocole d’accord pour promouvoir l’innovation TIC dans l’agriculture. Les deux organisations internationales travailleront désormais de concert pour faciliter l’élaboration de politiques et de réglementations relatives à l’agriculture électronique (e-agriculture). L’objectif final de cette collaboration est un renforcement de la compétitivité nationale et régionale dans tous les pays, surtout les plus pauvres.

José Graziani da Silva (photo), le directeur général de la FAO, a déclaré que « les TIC ont un énorme potentiel pour soutenir le développement rural, accroître la résilience des familles rurales, améliorer l’accès des agriculteurs aux marchés et autres services, et autonomiser les femmes et les jeunes. Les TIC contribueront à faire en sorte que les populations rurales ne soient pas laissées de côté ».

En effet, avec les outils TIC, le téléphone mobile inclus, les populations rurales auront la possibilité de se détacher des schémas traditionnels de production hérités de leurs us et coutumes et améliorer leur rendement agricole et même leurs revenus. Elles pourront identifier les meilleurs intrants agricoles et leur lieu de commercialisation, accéder aux informations climatiques pour identifier les meilleures périodes pour cultiver et récolter, accéder aux meilleures pratiques agricoles pour accroître le volume de leurs cultures, identifier les points d’écoulement à même de leur garantir de bien meilleurs revenus financiers.

Pour la FAO, améliorer la production agricole grâce aux TIC cadre avec plusieurs points de l’agenda 2030 pour les objectifs de développement durable (ODD), notamment l’éradication de la pauvreté et la faim dans le monde.…

20 septembre 2017

Au Togo, un portemonnaie électronique, un projet de la BAD, remporte un franc succès auprès des agriculteurs

(afdb.org) L’agriculture au Togo, qui emploie 70 % de la population active et contribue pour près de 39 % au produit intérieur brut (PIB) du pays, occupe une place prépondérante dans l’économie togolaise.

Dans le cadre de sa politique de modernisation de l’agriculture, le gouvernement togolais a bénéficié des conseils de la Banque africaine de développement (BAD) pour créer un projet de portemonnaie électronique qui a transformé la vie de nombreux producteurs agricoles du pays.

« Le projet est une réussite que le gouvernement entend étendre au secteur de l’énergie, en vue de fournir des kits d’électricité solaire à la population rurale. Les Togolais sont si fiers du succès du portemonnaie électronique qu’ils ont remercié le président de la Banque africaine de développement (BAD), M. Adesina, d’avoir présenté l’initiative au chef de l’État », a déclaré Serge N’Guessan, représentant-résident de la BAD à Lomé.

Tout a commencé en novembre 2015 : lors de sa visite officielle à Lomé, le président du Togo, Faure Gnassingbé, a sollicité auprès du président de la BAD, Akinwumi Adesina, l’assistance et les conseils de son institution pour endiguer la corruption dans le secteur agricole au Togo. Il s’agissait alors d’aider le gouvernement togolais à optimiser la commercialisation des engrais subventionnés vendus aux agriculteurs, à travers l’introduction d’un mécanisme de téléphonie mobile. Il s’agissait surtout de s’inspirer d’une expérience similaire conduite au Nigeria quand Akinwumi Adesina y était ministre de l’Agriculture.

À cet effet, le Bureau national de la BAD au Togo (TGBO) et les Départements agriculture et agro-industries (OSAN) et celui de l’Afrique de l’Ouest de la BAD, ont pris les dispositions utiles pour mettre en relation la partie togolaise et le ministère fédéral nigérian chargé de l’agriculture. L’entreprise privée qui avait développé la solution électronique de distribution des engrais au Nigeria a été mise à contribution. Plusieurs périples entre Lomé, Abidjan et Abuja ont ensuite été effectués. Résultat : grâce à une parfaite collaboration avec les opérateurs de téléphonie mobile, le portemonnaie électronique agricole, baptisé « AgriPME », a été plus tard lancé par Togocelullaire et Moov.

AgriPME ambitionne désormais d’assurer l’efficacité dans la gestion de la subvention des engrais octroyée aux agriculteurs vulnérables, de sécuriser le versement des subventions, tout en le rendant plus simple et plus transparent. Le projet entend également assurer la traçabilité et l’opportunité du versement aux agriculteurs nécessiteux. AgriPME est par ailleurs un instrument permettant de connaître en temps réel l’état du marché ainsi que la disponibilité des stocks d’engrais dans le pays. Il permet aussi de renforcer l’implication du secteur privé et de favoriser la création d’emplois, et de recueillir un nombre important d’informations sur le secteur et ses spécificités (âge, sexe, localisation, superficie cultivable, semences choisies, etc.).

Des milliers de bénéficiaires

L’opération touchera les producteurs dans les 5 régions du Togo. Outre les quelque 150 000 producteurs vulnérables qui ont chacun bénéficié d’une subvention consistant en 3 sacs de 50 kg d’engrais, le projet a permis :

La réception d’engrais et l’augmentation de la productivité des céréales, …

19 septembre 2017

Huile de palme contre pétrole: l’Indonésie propose un troc au Nigeria

(RFI.fr) L’Indonésie comme la Malaisie cherchent d’autres débouchés que l’Europe pour leur huile de palme. Quitte à proposer du troc à l’Afrique.

Huile de palme contre pétrole, c’est le troc que vient de proposer l’Indonésie au Nigeria. L’Afrique, pourtant berceau du palmier à huile, est aujourd’hui déficitaire en huile de palme. L’extension fulgurante des plantations dans toute l’Afrique de l’Ouest ne suffit pas pour le moment à combler la demande en cette huile, à la fois peu chère et partie intégrante des menus africains. Alors les producteurs asiatiques géants de l’huile de palme courtisent désormais l’Afrique.

Il s’agit pour l’Indonésie, mais aussi la Malaisie, de compenser la perte à venir d’une partie de leur principal marché après l’Inde, à savoir l’Europe. 16 % des débouchés indonésiens, 13 % des débouchés malaisiens. La mauvaise réputation de l’huile de palme, associée à la déforestation en Indonésie, a détourné les consommateurs européens des produits alimentaires ou d’hygiène qui en contiennent. Le biodiesel à base d’huile de palme pourrait aussi, comme le biodiesel à base d’huile de soja, être prochainement désigné dans la prochaine directive européenne comme plus émetteur de CO2 que le biodiesel à base de colza. L’Allemagne fait pression en ce sens.

On se souvient qu’en mai dernier, l’Indonésie, inquiète de voir se resserrer le débouché européen, avait fait un chantage aux Airbus après le vote du Parlement de Strasbourg qui souhaitait exclure d’ici 2020 l’huile de palme non durable des achats européens. Jakarta s’était empressée le mois dernier de proposer de payer en huile de palme les onze avions de combat Sukkhoi en négociation avec la Russie.

Cette fois, c’est donc l’Afrique qui se voit proposer un troc huile de palme contre pétrole par l’Indonésie. « Nous ne laisserons pas passer une seule tonne de demande potentielle d’huile de palme », a confié le vice-ministre indonésien des Affaires économiques à Reuters. Mais l’Indonésie devra compter avec la concurrence de la Malaisie, encore plus dépendante du marché mondial pour écouler l’huile de ses palmiers. Kuala Lumpur cherche également à compenser le coup de frein annoncé des importations européennes, en développant ses exportations vers la Birmanie, les Philippines, mais aussi l’Afrique de l’Ouest.

Par Claire Fages…

18 septembre 2017

Le suivi de la campagne agricole 2017-2018 au Burkina Faso

(RFI) L’agriculture est la locomotive de l’économie du Burkina. En effet, le secteur agricole représente 40% des exportations burkinabè, et emploie plus de 80% de la population active. Il a connu une croissance appréciable ces dernières années. Cette croissance est due à l’effet conjugué de l’augmentation des superficies emblavées, l’amélioration de la productivité résultant de l’adoption de semences améliorées, l’utilisation des engrais organiques, et la maîtrise de l’eau.

Malgré ces potentialités relativement importantes du secteur agricole, une proportion non négligeable de la population n’arrive pas à satisfaire ses besoins alimentaires, en dépit d’un taux d’autoconsommation élevée en milieu rural et l’existence de réseaux de solidarité relativement denses et actifs. Un terme est rentré de plain-pied dans le discours courant : la période de soudure. C’est-à-dire les longs mois où les greniers sont vides alors que la nouvelle récolte tarde à venir. On comprend donc que les autorités, tant gouvernementales que locales, les techniciens d’encadrement et les producteurs eux-mêmes surveillent le déroulement de chaque campagne agricole comme du lait sur du feu.

Cette semaine, dans le sillage du ministre burkinabè de l’Agriculture et des Aménagement Hydrauliques, nous rendons visite de suivi de la campagne agricole 2017-2018 dans les régions du Sahel et du Centre-Nord au Burkina Faso. C’est maintenant une tradition, chaque saison pluvieuse, une délégation ministérielle quitte les bureaux de la capitale pour une tournée générale de suivi de la campagne agricole. Etant entendu que chaque zone agro-pastorale a ses potentialités et ses contraintes. C’est dire que cette sortie au Sahel et au Centre-Nord a été précédée par d’autres visites de terrain. Pour l’essentiel, il s’agit de constater les réalités de la campagne à travers des visites d’exploitation et des échanges avec les acteurs du secteur rural.…

14 septembre 2017

Delta Drone et Bureau Veritas s’associent pour développer l’agriculture en Afrique

(Financial Afrik) Delta Drone et Bureau Veritas Afrique ont annoncé ce lundi, la signature d’un contrat-cadre de partenariat pour développer ensemble des solutions pour l’agriculture de précision en Côte d’Ivoire et dans différents pays de l’Afrique de l’ouest.

L’objectif affiché est de consolider les données terrains de Bureau Veritas (analyse de sol, feuilles, racines, etc.) avec les données aériennes acquises par drone de Delta Drone pour construire une gamme de produit « precision farming ».

Cette gamme de produit sera spécialisée au service de diverses plantations (Hévéa, bananier, palmier à huile, etc.) et permettra de livrer des informations en matière de comptage d’arbres, vigueur et homogénéité de développement des plantes, identification de zones de végétation stressée, analyse de l’état sanitaire, pilotage de la fertilisation et de l’irrigation, etc.

Une première phase de « preuve de concept » a été réalisée conjointement avec succès en Côte d’Ivoire au mois de juin, sur trois sites différents, qui a permis de démontrer aux responsables des sites l’efficacité et l’intérêt des solutions envisagées.

par  Mariata Dieng…

24 août 2017

Les exportations de café augmentent de 59% en juillet en Ouganda

Abidjan, 24 août (Agrici.net) – En Ouganda, les exportations de café ont atteint 427 204 sacs en juillet, en hausse de 59% par rapport à la même période de l’année dernière, selon les chiffres de l’Autorité ougandaise de développement du café (UCDA).

D’après l’agence marocaine de presse MAP, qui cite des médias locaux, cette progression des exportations de café s’inscrit dans la dynamique ascendante entamée en juin dernier (+62%).

Selon l’UCDA, elle est portée par l’amélioration de la production grâce à des variétés d’Arabica à hauts rendements et à l’arrivée à maturité de nouveaux plants de Robusta.

L’Ouganda cultive aussi bien la variété de café Arabica que la Robusta. Le pays est le second plus grand producteur de café en Afrique, après l’Ethiopie. Il produit plus de quatre millions de sacs de 60 kg.

Le pays espère atteindre 20 millions de sacs de 60 kg en 2020, à travers son programme « Ouganda Vision Café 2020 », ce qui induit l’augmentation de la consommation locale.

(Agrici.net)…

31 juillet 2017

L’Institut international pour l’agriculture tropicale (IITA) fête ses 50 ans, renforcé

(commodafrica.com)-Rappelons que l’IITA a été créé en 1967, fruit d’un partenariat entre les fondations Ford et Rockefeller. Principale institution de recherche agricole du continent, il a pour objectif de travailler sur l’innovation agricole afin d’améliorer la production et la productivité des principaux produits de base en Afrique, notamment le manioc, la banane et le plantain, la patate douce, le niébé, le maïs, le soja. Aujourd’hui, l’IITA a développé un partenariat stratégique avec plus de 200 scientifiques travaillant dans 18 pays, a souligné Nteranya Sanginga, directeur général de l’Institut.

L’IITA fait partie du réseau du CGIAR, le partenariat mondial de recherche agricole. Toutefois, rappelons qu’en 2014/15, les financements du CGIAR ont été considérablement réduits, passant d’environ $ 35 millions en 2014 à environ $ 22 millions en 2015, ce qui a obligé l’IITA à recourir davantage à des financements bilatéraux et ce d’autant plus que le budget de l’IITA a considérablement augmenté depuis 2010. En 2015, il était de $ 107,315 millions. Ainsi, entre 2014 et 2015, pour compenser la baisse du CGIAR, les contributions bilatérales otn augmenté, notamment celles de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), de la Banque africaine de développement (BAD), de la Bill & Melinda Gates Foundation et, dans une moindre mesure, de l’Université de Wageningen aux Pays-Bas, de la coopération allemande GIZ, du Centre international d’amélioration du maïs et du blé (CIMMYT) et de l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI).

Des partenariats renforcés

Relativement nouveau venu parmi les bailleurs de l’IITA, selon le rapport annuel de l’Institution, la BAD a décidé de travailler avec l’IITA afin de transformer l’agriculture africaine notamment au travers des technologies, a déclaré le président de la Banque Akinwumi Adesina à l’occasion de ce 50ème anniversaire. Rappelons que le patron de la BAD est l’ancien ministre de l’Agriculture au Nigeria.

Entre autres, la BAD et l’IITA, avec d’autres organisations, ont développer la plateforme technologique nommée Technologies pour la transformation de l’agriculture africaine (TAAT) qui sera lancée cette année. La BAD et la Banque mondiale devraient investir $ 800 millions dans TAAT.

Le président de la BAD a saisi l’occasion de cet anniversaire pour rappeler que son institution investira $ 24 milliards dans l’agriculture ces 10 prochaines années dans le cadre de son programme “Nourrir l’Afrique”.…

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