News International

19 avril 2017

Succès du maraîchage en Afrique francophone

19 Avr (jeuneafrique) En dix ans, la production de fruits et légumes a grimpé de 50 % en Afrique francophone. Résultat : des économies au niveau local et d’importantes recettes à l’exportation.

En Afrique francophone, la production de fruits et légumes a progressé de plus de 50 % en dix ans (entre 2004 et 2014), selon des statistiques de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Soit pas moins de 43 millions de tonnes pour l’Afrique de l’Ouest et 18 millions pour l’Afrique centrale, grâce notamment à une augmentation des surfaces cultivées (+ 4 millions d’hectares sur la période).

Cette forte progression concerne aussi bien les cultures produites pour satisfaire les marchés locaux, majoritaires, que celles destinées aux exportations, qui représentent moins de 10 % des volumes dans chaque pays.« Il y a un développement important du maraîchage, comme on l’observe au Sénégal, dont le climat est très favorable et où un système logistique efficace a été mis en place »
Ainsi, la quantité de mangues ivoiriennes expédiées en Europe a augmenté de près de 50 % en 2016 tandis que le Sénégal annonce s’être rapproché de l’autosuffisance dans la culture des oignons et des pommes de terre, avec pour cette dernière une production de près de 90 000 t pour une consommation annuelle de 95 000 t.

« Il y a un développement important du maraîchage, comme on l’observe au Sénégal, dont le climat est très favorable et où un système logistique efficace a été mis en place », confirme Hubert de Bon, chercheur spécialiste de ce secteur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) LIRE LA SUITE ICI

18 avril 2017

L’Afrique en force aux Assises de l’Agriculture dès demain à Meknès

18 Avr. (lnt.ma) – Les 9èmes Assises de l’agriculture, qui se tiendront demain lundi 17 avril à Meknès, seront marquées par une participation distinguée des responsables africains.

En plus du président de la République de Guinée et de l’Union africaine (UA), Alpha Condé, invité de marque de cette édition, ces assistes connaîtront en effet la participation de plusieurs ministres africains de l’Agriculture, dont ceux notamment du Niger et d’Ethiopie.

Les 9èmes Assises de l’agriculture, qui se tiendront sous le thème « Agriculture et sécurité alimentaire au fil de l’eau », ont pour objectifs de sensibiliser et de mobiliser autant les opérateurs agricoles que les décideurs et l’opinion publique sur l’impératif d’une gestion hydrique efficiente et respectueuse des impératifs environnementaux.

Cette rencontre de haut niveau fera également le point des avancées et des réalisations du Plan Maroc Vert qui, depuis son lancement en 2008, a érigé l’utilisation rationnelle de la ressource hydrique parmi ses priorités.

Ces assises seront suivies par la 12ème édition du Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM) organisée, du 18 au 23 avril, sous le thème « Agro-business et chaînes de valeur agricole durables ».…

18 avril 2017

Alpha Condé : « le développement de l’Afrique, passe nécessairement par celui de l’agriculture »

18 Avr. (Latribune.fr) – Invité de marque de la 9e édition des Assises nationales de l’agriculture et de l’édition 2017 du Salon internationale de l’agriculture du Maroc (SIAM 2017), le président guinéen a fait un plaidoyer en faveur du soutien à l’agriculture africaine. Selon le président en exercice de l’Union africaine (UA), c’est la seule alternative pour le développement du continent. En la matière, l’expérience marocaine peut servir de modèle aux autres pays du continent, au vu des résultats atteints par le pays grâce à la mise en oeuvre de son Plan Maroc Vert (PMV) et surtout dans le sillage de l’initiative « Triple A » qui vise à accompagner l’adaptation de l’agriculture africaine au changement climatique.

Le président guinéen Alpha Condé, président en exercice de l’UA continue son plaidoyer en faveur d’une prise de conscience du continent, sur la nécessité de compter sur ses propres ressources pour assurer son développement. Après ses récentes déclarations chocs d’Abidjan puis de Paris, c’est à Meknès au Maroc que le chef de l’Etat guinéen a poursuivi son plaidoyer en faveur « d’une Afrique qui se prend enfin en charge elle-même ».

Cette-fois, c’est à l’occasion de l’ouverture des Assises nationales de l’agriculture, qui se sont tenues ce lundi à Meknès, que Alpha Condé a ressassé les voies et moyens qui s’offrent au continent pour affirmer sa souveraineté. « L’Afrique doit prendre son avenir entre ses mains et définir son propre moyen pour gérer sa démocratie. Il faut couper le cordon ombilical avec les pays européens. Nous ne voulons plus d’ingérence qui a donné lieu à la somalisation de la Libye et à l’insécurité dans le Sahel », a réitéré le président en exercice de l’UA pour qui les solutions ne manquent pas surtout au regard du potentiel dont regorge l’Afrique, au delà de l’exploitation des ressources naturelles. Lire la suite sur Latribune.fr

7 avril 2017

La Côte d’Ivoire et le ghana au cœur d’une réunion de haut niveau sur le cacao et les forêts

07 Avr. (Abidjan.net) – Une réunion de haut niveau sur le cacao et les forêts s’est tenue, le jeudi 16 mars 2017, à Londres, sous la houlette de Son Altesse Royale le Prince de Galles dans le but d’examiner les moyens de mettre fin à la déforestation et à la dégradation des forêts dans la chaîne d’approvisionnement mondiale du cacao, avec une attention initiale sur la Côte d’Ivoire et le Ghana, les deux plus grands producteurs.

Cette rencontre était organisée de façon conjointe par la Fondation Mondiale pour le Cacao (World Cocoa Foundation-WCF), l’Initiative pour le Commerce Equitable (Sustainable Trade Initiative-IDH) et l’Unité pour la Durabilité Internationale (International Sustainability Unit-ISU) que dirige le Prince Charles.
La Côte d’Ivoire y a pris part à travers une delegation conduite par SEM georges Aboua, Ambassadeur de Côte d’Ivoire au Royaume-Uni, qui était, pour la circonstance, accompagné par Monsieur Aly Touré, Représentant Permanent auprès des Organisations Internationales de Produits de Base.

Au cours de son intervention, le chef de la délégation ivoirienne a indiqué que la préservation de la forêt est une priorité pour notre pays qui se traduit par plusieurs engagements dont les principaux sont les suivants :

• la signature en 2012 du decret portant création,organisation et fonctionnement de la commission nationale pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre dues a la déforestation et a la dégradation des fôrets ;
• la signature en 2014 de la Déclaration de New York sur les fôrets dont l’objectif est d’éliminer la déforestation associée à la production agricole ;
• la déclaration, lors de la Conference des Nations Unies de septembre 2014, par SEM le Président Alassane Ouattara d’effectuer une transition vers un << cacao zéro déforestation>> à partir de 2017 ;
• l’adoption, en 2015, d’un nouveau code forestier visant à retrouver 20% de couverture forestière en Côte d’Ivoire ;
• la formulation, en 2015, d’une stratégie dénommée « cacao ami de la fôret ».

L’Agence Française de Développement (AFD), l’International Finance Corporation (IFC), la Banque Mondiale et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) font partie des organisations qui ont participé à cette réunion sur le cacao et les forêts. Lire le suite sur Abidjan.net

6 avril 2017

Aide alimentaire : quand l’ONU crie famine

(jeuneafrique.com) 6 Avr ,L’Afrique fait-elle réellement face à « la pire crise humanitaire depuis la Seconde Guerre mondiale » ? Cette déclaration choc, faite par les Nations unies et relayée par les médias et les ONG afin de recueillir des dons, cache des réalités plus complexes… et une part de stratégie.

«Famine ». Ce maudit mot, avec son cortège d’images d’enfants africains décharnés, fait depuis peu son grand retour à la une des journaux du monde entier. Depuis les terribles épisodes du Biafra, de l’Éthiopie ou de la Somalie, ce spectre provoque effroi et mobilisation, bien au-delà des classiques « crises alimentaires ».

Ces dernières semaines, les ONG se sont donc rangées derrière cette bannière pour lancer leurs appels aux dons, invoquant l’état d’urgence et brandissant la menace de voir mourir par millions Nigérians, Somaliens, Soudanais du Sud et Yéménites – dont les pays sont les plus touchés cette année.

L’agitation est telle qu’elle a même suscité des initiatives sur la Toile. Jérôme Jarre, vedette française des réseaux sociaux, a ainsi permis de récolter 2 millions de dollars (1,8 million d’euros) en quelques jours en demandant à des stars internationales de relayer son appel à aider la Somalie.

Ce branle-bas de combat, c’est l’ONU qui l’a lancé, le 10 mars, avec une déclaration choc au Conseil de sécurité. Autour de la table ronde, ce jour-là, le secrétaire général adjoint, Stephen O’Brien, déclare que « 20 millions de personnes font face à la faim et à la famine ». « Nous sommes confrontés à la plus grave crise humanitaire depuis la création de l’ONU », martèle-t-il lire la suite ici

5 avril 2017

Cameroun : La rareté des semences plombe la productivité agricole

5 Avr(info-afrique)Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural (MINADER), Henri Eyébé Ayissi, a procédé le 10 mars 2017 au lancement officiel de la campagne agricole 2017 au Cameroun

L’objectif du gouvernement est de booster la production agricole. Or, la place accordée aux intrants (engrais, plants, semences améliorées, etc.) est négligeable. En agronomie, la semence est l’intrant le plus important, car d’elle dépend la productivité des exploitations et la compétitivité du secteur.

Comment expliquer le déficit des semences au Cameroun ?

Déjà en 2013, le gouvernement prévoyait dans son plan de relance du secteur cacao d’atteindre 600 000 tonnes à l’horizon 2020 en décalage avec les réalités du terrain. En effet, partir de 200 000 tonnes en 2013 à 600 000 tonnes en 2020 supposait que l’on produise 400 000 tonnes en 6 ans.

Cela supposait la culture de 270 000 hectares (un hectare produit 1,5 tonne) et la disposition de 337,5 millions de plants (un hectare nécessite 1250 plants). Or en 2017, ces plants n’existent toujours pas compte tenu de la faible lire la suite ici

29 mars 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE/ Le Gouvernement de Côte d’Ivoire et Mars Inc. renouvellent leur partenariat pour un développement durable du secteur cacao

SignatureA travers ce nouveau Mémorandum d’Entente sur la durabilité du Cacao,

Mars Inc. s’engage à soutenir les efforts de l’état de Côte d’Ivoire pour le développement durable de la filière cacao avec un investissement supplémentaire de 180 millions de dollars

Abidjan, Côte d’Ivoire, 29 mars 2017 – La République de Côte d’Ivoire et Mars Global Chocolat ont aujourd’hui signé le renouvellement du Mémorandum d’Entente afin de renforcer leur collaboration en faveur d’un développement durable pour le secteur du cacao.

Ce Mémorandum d’Entente s’inscrit dans le cadre de la vision du Gouvernement de promouvoir le partenariat public-privé comme moyen de promotion d’une économie cacaoyère durable. La stratégie du Gouvernement en matière de développement durable du secteur du cacao s’est traduite par la mise en œuvre de la réforme la filière en 2012. Cette réforme menée par l’Etat de Côte d’Ivoire  avait pour objectif l’amélioration de la productivité des exploitations, de la qualité des produits et des conditions de vie et de travail des producteurs à travers notamment l’amélioration et la stabilisation de leur revenu par la fixation d’un prix minimum bord-champ garanti représentant 60% du prix CAF ; et des actions d’appui à la production.

Afin de  contribuer à la réalisation de  la vision du Gouvernement et satisfaire  sa politique interne de durabilité, Mars  formalise son engagement à travers la signature de ce Mémorandum d’entente dont les objectifs sont parfaitement alignés à ceux de la réforme de la filière cacao. Le présent Mémorandum d’Entente succède au premier accord signé en 2010 et engage aujourd’hui les deux parties jusqu’en 2025.  Dans le cadre de ce nouvel accord, Mars Global chocolat investira 180 millions de dollars afin de contribuer à(i)  la lutte contre la maladie du «  swollen shoot » (ii) la recherche pour le développement durable de la production, (iii) le développement communautaire, (iv) l’amélioration de la productivité et la durabilité de la production de cacao et (v) la création de valeur ajoutée. Portant ainsi à un total de 280 millions de dollars  les investissements de Mars Inc  en Côte d’Ivoire jusqu’en 2025.

La formalisation de ce partenariat intervient dans un contexte particulier de recrudescence de la maladie du swollen shoot et de la baisse des prix sur le marché international. L’engagement pris aujourd’hui permet d’accroître les investissements et d’accélérer les actions menées visant à combattre les obstacles économiques et environnementaux qui pèsent sur l’avenir de millions de petits producteurs de cacao. Il prévoit également des efforts accrus pour soutenir les revenus des producteurs et contribuer à l’amélioration de l’accès à l’éducation et aux soins de santé.

Convention

« Nous voulons que le cacao soit une culture durable pour des générations , c’est pourquoi nous soutenons la stratégie d’amélioration  des conditions de vie et des revenus des cultivateurs sur le long terme. Nous ne sommes pas favorables à une baisse des prix, qui fragilise les principes de notre vision pour un futur durable du cacao», a déclaré Jean-Christophe Flatin, Président de Mars Global Chocolate.

« Si pour faire face à ce défi

27 mars 2017

La sécurité alimentaire au Proche-Orient et en Afrique du Nord s’est détériorée ces cinq dernières années, selon la FAO

27 mars 2017(un.org) – La sécurité alimentaire et nutritionnelle au Proche-Orient et en Afrique du Nord s’est nettement détériorée au cours des cinq dernières années, sapant les progrès constants réalisés avant 2010, lorsque la prévalence de la sous-alimentation, des retards de croissance, de l’anémie et de la pauvreté avaient diminué, selon un nouveau rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Cette détérioration est en grande partie due à la généralisation des conflits, à leur intensité et aux crises prolongées, selon L’Aperçu régional de la FAO sur l’insécurité alimentaire au Proche-Orient et en Afrique du Nord

L’évaluation réalisée par la FAO à l’aide de l’Echelle de mesure de l’insécurité alimentaire vécue a montré que la prévalence de l’insécurité alimentaire sévère chez les adultes au Proche-Orient et en Afrique du Nord s’approchait des 9,5% en 2014 et 2015, représentant environ 30 millions de personnes.

« La région fait face actuellement à des défis sans précédent en matière de sécurité alimentaire, en raison des multiples risques liés aux conflits, à la pénurie d’eau et au changement climatique. Les pays de la région doivent mettre en œuvre une gestion durable et intégrale des ressources en eau en vue de réaliser l’Objectif de développement durable consistant à mettre un terme à la faim d’ici 2030 », a déclaré le Sous-directeur général et Représentant régional au Bureau régional de la FAO pour le Proche-Orient et l’Afrique du Nord, Abdessalam Ould Ahmed. « Un environnement pacifique et stable était une condition préalable indispensable pour que les agriculteurs puissent relever les défis liés à la pénurie d’eau et au changement climatique ».

La crise syrienne, en particulier, s’est aggravée pendant la période allant de 2015 à 2016, laissant plus de la moitié de la population ayant besoin d’une aide alimentaire. On dénombre également 4,8 millions de réfugiés, principalement dans les pays voisins. Le nombre de personnes touchées par l’insécurité alimentaire et de personnes déplacées à l’intérieur du pays est aussi en hausse en Iraq et au Yémen.

Pénurie d’eau et changement climatique
Au-delà des conflits et des crises, le rapport considère que la pénurie d’eau et le changement climatique sont les défis les plus importants à relever afin de lutter contre la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable d’ici 2030. La pénurie d’eau est le défi principal affectant la production agricole dans la région et contribue fortement à rendre la région dépendante des importations alimentaires.

En se basant sur les données collectées dans le cadre de l’Initiative régionale de la FAO sur la raréfaction des ressources en eau dans la région, le rapport montre que le changement climatique devrait affecter la sécurité alimentaire en termes de disponibilité, d’accès, de stabilité et d’utilisation. La plupart des impacts du changement climatique affecteront la disponibilité de l’eau.

L’Aperçu régional souligne la nécessité de développer et de mettre en œuvre des stratégies favorisant une gestion durable des ressources en eau et qui permettront de s’adapter aux effets du changement climatique dans le …

27 mars 2017

LES AGRO-ENTREPRENEURS RWANDAIS EXCELLENT EN AFRIQUE

(newspress.fr)27 Mars,Lors d’un concours organisé par le Forum régional des universités pour le renforcement des capacités agricoles (RUFORUM), les innovations de onze jeunes entrepreneurs rwandais distingués pour leur capacité à apporter des solutions aux défis de l’agriculture en Afrique, ont été sélectionnées.
RUFORUM est un réseau de 66 universités dans 26 pays africains.
La première compétition nommée « African Young Entrepreneurs Competition Series 2016 » a attiré un total de 756 candidats d’Afrique.

Ce réseau a pour ambition de créer un secteur agricole dynamique lié aux universités africaines, qui peuvent former des diplômés de renommé dans le domaine de la recherche.Ces établissements d’enseignement supérieurs doivent répondre ainsi aux demandes des agriculteurs d’Afrique par les innovations pouvant générer des moyens de subsistance durables et contribuer au développement économique national.

Ce concours a invité des jeunes innovateurs africains, des entrepreneurs et des incubateurs âgés de moins de 40 ans, à présenter des idées d’affaires innovantes, des entreprises et des innovations.

Onze Rwandais sont apparus parmi les 140 premiers innovateurs et leurs innovations recoupent plusieurs domaines d’intervention dans le secteur agricole. En voici quelques exemples :
« Severe Weather Consult Ltd » appartenant à Gilbert Mwangi a été sélectionné. Il se concentre sur le développement de produits météorologiques de qualité, durables et facilement accessibles. Il montre également comment amoindrir les risques climatiques et avoir un impact positif sur LIRE LA SUITE ICI…

23 mars 2017

Kais Marzouki, directeur de Nestlé pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale : « Se fournir localement est le meilleur moyen de faire face aux fluctuations des monnaies »

(jeuneafrique)-23 Mars, Pour le numéro un mondial de l’agroalimentaire, le maître mot est l’adaptation aux contraintes de production comme aux goûts et au porte-monnaie des consommateurs.

Nestlé croit toujours en l’Afrique. Après avoir réduit la voilure en 2015, à la suite de résultats décevants, le géant suisse de l’agroalimentaire multiplie les investissements pour se rapprocher de ses consommateurs.

La compagnie dispose aujourd’hui de 26 centres de production et de distribution, répartis dans quatorze pays, notamment en Afrique du Sud, en Égypte, au Nigeria ou encore en Côte d’Ivoire. L’Afrique ne représente encore que 3 % de son chiffre d’affaires global, mais Nestlé enregistre une croissance continue de ses résultats à travers le continent, atteignant en 2015 la barre des 3 milliards d’euros.

Quelles sont les particularités du marché africain ?

Les goûts sont très locaux et celui de nos produits varie dans le monde. Nos cubes Maggi n’ont par exemple pas la même saveur au Nigeria et en Allemagne. Notre centre de recherche, établi à Abidjan, nous permet de coller aux goûts de nos consommateurs africains. Nos outils de communication sont également adaptés à un continent où la moitié de la population est illettrée. Nous sommes donc très visuels.

Depuis dix ans, les marchés africains surpassent nos meilleures prévisions de croissance
Enfin, il y a le prix. Nous devons veiller à rester abordables alors que la majorité des gens ne dispose que de deux dollars par jour. Cela nous LIRE LA SUITE ICI

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