News International

18 novembre 2017

Le Conseil Coton Anacarde participe à la 4ème édition du SARA 2017

18 Nov. (agrici.net) – La 4ème édition International de l’Agriculture et des Ressources Animales SARA 2017 a ouvert ses portes ce vendredi 17 novembre et ce, jusqu’au 19 novembre 2017 sur la route d’aéroport sis dans la commune de Port Bouet. La cérémonie officielle d’ouverture présidée par SEM Alassane Ouattara, Président de la république de la Côte d’Ivoire.

Le thème retenu pour cette édition est : ‘’Transformation structurelle de l’économie agricole face aux changements climatiques’’, qui s’inscrit aussi à la transformation des 100% de la production nationale de l’anacarde.
Comme aux dernières éditions du SARA , le conseil Coton Anacarde, a encore marqué sa participation à cette rencontre des opérateurs économiques de la filière anacarde par une mobilisation de son équipe de communication et de la promotion pour la tenue d’un stand d’une part, et d’autre part, de l’organisation des séances d’informations et de distributions de différents supports de communication sur les missions et activités du Conseil Coton Anacarde.

Ce département a été crée pour prendre le relais de l’Autorité de Régulation du Coton et de l’Anacarde (ARECA) dans la mise en place et le suivi d’un cadre réglementaire pour un environnement permettant une meilleure gouvernance des deux filières. Rappelons que le conseil Coton Anacarde a pour objectif général de suivre la mise en œuvre et de veiller au respect des principes et règles régissant les activités dans les filières Coton /Anacarde et aussi de gérer les informations économiques dans les filières Coton/Anacarde aux producteurs de ce produit en créant les conditions d’accessibilité à des équipements et technologies adéquates. Egalement le conseil Coton Anacarde assure le contrôle de la qualité et du poids de ces deux produits.

La Côte d’Ivoire est passée premier producteur mondial de l’anacarde avec plus de 700 000 tonnes en 2015. Quand sa capacité de transformation passe de 54 000 tonnes en 2012 à 100 900 tonnes en 2016. Par ailleurs, le conseil Coton Anacarde a profit du SARA 2017 pour inviter le public à la participation de la 3ème édition du salon international des équipements et des technologies de transformation de l’Anacarde (SIETTA) à Abidjan en Côte d’Ivoire.

M.T…

18 novembre 2017

SARA 2017/ Le conseil du café-cacao présente les vertus thérapeutiques du café et du Cacao ivoirien

18 Nov. (agrici.net) – Dans le but de faire la promotion du café et du chocolat de Côte d’Ivoire et montrer les vertus thérapeutiques du café, Le Conseil du Café-Cacao a participé à la 4ème édition  du Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales qui s’est tenue sur la route d’aéroport  du 17 au 26 novembre 2017.

Le  SARA a  pour  objectif général d’offrir à tous les acteurs une plateforme de rencontre et d’échange sur les problématiques du secteur agricole ivoirien, notamment la réaction face aux changements climatiques. Le Conseil du Café-Cacao pour faire de la communication institutionnelle et de la communication gourmande à travers des séances de dégustation de breuvages et de produits manufacturés à base de cacao et de café de Côte d’Ivoire à tous les visiteur de son stand et du SARA. Ainsi, pendant  ces 10  jours, du vendredi 17 au dimanche 26 novembre 2017, le public venu en grand nombre pourront  apprécier le bon goût du café et du chocolat de Côte d’Ivoire.

 Le conseil Café Cacao informe aussi  le grand public  sur les vertus  thérapeutiques du café  et du Cacao  sur les activités du Conseil du Café-Cacao Concernant les vertus thérapeutiques du Café ivoirien, il favorise l’éveil et la stimulation de la mémoire. Car selon les exposants du stand du conseil Café Cacao, le café ayant des valeurs nutritives, contient des glucides, de la protéine, du lipide et des antioxydants susceptibles de protéger le consommateur. Le café contient également des fibres, du magnésium et des vitamines dont la vitamine B.

Quand aux vertus thérapeutiques du Cacao (le Chocolat),  il contient des minéraux naturels et certaines vitamines (A,B, B12, E), des glucides, des lipides et des protéines végétales. Et plusieurs études ont démontrées que les aliments riches en flavonoïdes stimule le système cardiovasculaire et le système nerveux, lutte contre les ulcères de l’estomac, accroissement du taux du cholestérol et réduire le taux de mauvais cholestérol. Notons que la journée la première journée a été marquée par  la visite du Président de la République  son vice président Amadou Gon Coulibaly, le premier  Ministre, Monsieur Daniel Kablan DUNCAN, les membres du gouvernement et plusieurs ministres de l’Agriculture de 17 pays Africains.

Monique Tano

16 novembre 2017

Une nouvelle application pour diagnostiquer les maladies des cultures

  • Un projet d’application mobile pour les maladies des cultures reçoit une subvention
    L’application détecte les maladies du manioc et envoie des alertes aux agriculteurs
    Son déploiement en Afrique nécessitera un engagement actif auprès des agriculteurs

(m.scidev) Une équipe de scientifiques a reçu une subvention de 100.000 USD (environ 57.000.000 Francs CFA) pour affiner une application mobile qui utilise l’intelligence artificielle pour détecter les maladies des cultures et vise à aider des millions de petits exploitants africains.

L’équipe du Programme de recherche du CGIAR sur les racines, les tubercules et les bananes, s’est vu octroyer la subvention, lors de la conférence sur les grandes données en Colombie, le 21 septembre, dans le cadre du challenge Inspire de la Plateforme CGIAR pour le Big Data en Agriculture.

L’application, qui doit être utilisée, entre autres, contre la maladie des stries brunes du manioc et la mosaïque du manioc, devrait être lancée en 2018.

“Nous pensons que la valeur la plus importante que nous allons créer se concrétisera à travers les vulgarisateurs [agricoles] qui aident déjà les agriculteurs.”
David Hughes, Université Penn State

Elle diagnostique avec précision les maladies sur le terrain et enverra des alertes par SMS aux agriculteurs dans les zones rurales du continent.

David Hughes, professeur agrégé d’entomologie et de biologie à Penn State University aux États-Unis, qui dirige le projet avec James Legg, spécialiste de virologie végétale à l’Institut international d’agriculture tropicale de Tanzanie, affirme que l’équipe doit continuer à tester et améliorer sa convivialité.

L’application a été conçue en 2012, mais elle n’a été développée qu’en juin-septembre 2017, grâce à un financement d’environ 300.000 dollars US (environ 168 millions de CFA) de la Penn State University, a confié David Hughes à SciDev.Net.

Elle utilise un programme Google appelé TensorFlow qui permet aux machines de s’entraîner et d’apprendre. “Nous l’avons formée pour reconnaître les maladies des plantes. Ce que l’application fait en temps réel est d’attribuer un score à une vidéo en cours de capture”, a-t-il déclaré. “Ce score est la probabilité que la plante dans la vidéo montre des symptômes de l’une des cinq maladies ou ravageurs.

“Nous pensons que la valeur la plus importante que nous allons créer se concrétisera à travers les vulgarisateurs [agricoles] qui aident déjà les agriculteurs et dont la plupart possèdent déjà des smartphones. Il est réaliste d’anticiper que [la plupart] des agriculteurs en Afrique subsaharienne auront des smartphones capables de faire fonctionner l’application d’ici cinq à dix ans.”

Selon David Hughes, lors de la phase d’expansion du projet, il sera question de recueillir plus d’images pour former la machine à identifier plus de maladies dans plus de cultures – comme la banane, la patate douce et l’igname – ainsi que de travailler avec des groupes d’agriculteurs pour fournir des applications en langue locale.

James Legg ajoute pour sa part que jusqu’ici, elle distingue cinq types principaux de dommages aux plants de manioc : trois maladies et deux types de dommages causés par les ravageurs.

Les maladies du virus du manioc à elles seules, …

16 novembre 2017

Réunion à Tunis du bureau de la FAO pour l’Afrique du Nord

(Agrici.net) Le bureau de la FAO pour l’Afrique du Nord organise du 13 au 15 novembre à Tunis sa réunion annuelle de l’équipe multidisciplinaire.

Le lancement des travaux de cette réunion fera l’objet d’une cérémonie inaugurale avec la participation du ministère tunisien de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, les représentants de la FAO au Maroc, en Algérie, en Mauritanie et en Libye, l’Union du Maghreb Arabe (UMA), compte tenu de l’Accord de coopération signé avec la FAO ainsi que les ambassadeurs des pays du Maghreb en Tunisie.

Cette réunion a pour objectif de développer et d’aboutir à une compréhension commune des défis alimentaires et agricoles prioritaires pour les pays d’Afrique du Nord. Les travaux de cette réunion permettront ainsi de définir les programmes et activités à conduire pour le prochain biennium 2018-2019, afin de fournir des appuis ciblés et adaptés aux attentes des pays membres.…

15 novembre 2017

Abdou Dieng : « Tant qu’il n’y aura pas de paix en Afrique, nous aurons du mal à nourrir nos enfants »

Plusieurs pays africains, frappés de famine ou sur le point de l’être, sont en proie à une insécurité alimentaire alarmante. Mais contrairement aux idées reçues, ce n’est pas la pauvreté du Continent qui favorise cette situation. Sans renier les causes souvent avancées pour expliquer cette situation, Abdou Dieng, directeur régional du Programme alimentaire mondial pour l’Afrique de l’Ouest et centrale, livre pour «La Tribune Afrique» dans le cadre des MEDays 2017, une analyse lucide du phénomène. L’état des lieux qu’il dresse dans cette interview pointe plutôt un manque de leadership et de volonté politique des Etats africains.

LTA : La famine reste élevée dans une trentaine de pays du Continent et plusieurs autres sont en proie à l’insécurité alimentaire. Est-ce que l’Afrique a aujourd’hui du mal à nourrir ses enfants ?

Abdou Dieng : En regardant ce qui se passe sur le terrain, la réponse est assurément oui. Seulement, ce constat n’est pas lié, comme beaucoup le pensent, aux phénomènes climatiques ou naturels. La vraie dégradation se retrouve aujourd’hui au niveau des conflits.

Si l’on prend l’exemple de la Centrafrique, un pays de 4 millions d’habitants, plus de la moitié s’est déplacée pour fuir la guerre alors qu’elle était censée travailler la terre. Or, ce n’est pas tous les mois que vous avez une saison agricole. Le fait de manquer une saison signifie donc qu’il faudra rester un an ou presque avant d’avoir une autre occasion de pouvoir produire des récoltes. C’est un cas transposable au Sud-Soudan.

Tant que ces conflits perdureront, tant qu’il n’y aura pas la paix, qui est la première condition d’assurer la sécurité alimentaire, nous aurons du mal à nourrir nos enfants. Ce qui est encore plus inquiétant surtout, c’est que si nous n’y arrivons pas aujourd’hui, il sera encore plus compliqué d’y arriver à l’avenir au vu du taux actuel de la croissance démographique sur le Continent.

Sous le nom de dividende démographique, cela peut être une opportunité. Mais cela peut constituer le plus grand challenge. On s’interroge sur ces personnes qui migrent vers d’autres endroits, qui ne portent pratiquement plus aucun espoir. Le plus souvent elles fuient la faim. Et le seul secteur pour nous permettre de relever le défi, c’est le secteur agricole.

Justement, sur le secteur agricole, on parle peu des géants agricoles africains comme le Maroc, le Ghana, l’Algérie, la Tunisie… Ces derniers peuvent-ils jouer le rôle de modèles pour les autres pays du Continent ?

Il faut ajouter à cette liste l’exemple extraordinaire de l’Ethiopie. Avec ses 100 millions d’habitants, ce pays vient de loin. On en parlait il y a trente ans comme d’un pays où les gens mourraient de famine. En dépit de quelques problèmes, le pays a presque vaincu la famine. Le Rwanda s’est aussi engagé sur la même voie.

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Tous ces pays constituent des modèles pour leurs voisins du Continent. Mais il faut d’abord un leadership fort, couplé à une vision à très long terme sur le secteur. Certains pourraient reprocher à ces pays …

13 novembre 2017

Miss Showcolat 2017: Le concours commence le 25 novembre 2017 à Abengourou

La salle ‘’Emmanuel Dioulo’’ de l’hôtel du District d’Abidjan-Plateau a abrité le jeudi 9 novembre 2017 le lancement de la deuxième Edition du concours de beauté ‘’ Miss Showcolat’’ organisée par le Club Café-Cacao de Côte d’Ivoire.

‘’Exploitation des enfants dans la cacaoculture’’, tel est le thème de cette Edition. Selon André Kando, président du Club Café-Cacao et commissaire du concours, ‘’ Miss Showcolat’’ a pour objectif de faire la promotion des valeurs agricoles et culturelles de la Côte d’Ivoire. C’est pourquoi, soutient-il, il faut donner un visage au cacao ivoirien lequel visage se veut beau et expressif surtout féminin. Sur sa lancée, le président André Kando a dit : « Nous voulons emboiter le pas à la Première Dame de Côte d’Ivoire pour dire haut et fort que le cacao ivoirien n’est pas produit par les enfants esclaves. Nous voulons amplifier sa voix». Puis, d’ajouter : « Nous avons besoin de communiquer sur la qualité du cacao ivoirien bien que nous soyons les premiers producteurs mondiaux avec plus de 2 millions de Tonnes. C’est cette mission assignée à la Miss Showcolat». Et de dire : « Les candidates seront soumises aux questions de culture générale sur l’actualité du secteur du cacao ».

Quant à Mme Seayet Oulaï Ange, présidente du comité d’organisation, elle a révélé qu’il y aura des présélections au cours desquelles les candidates ayant obtenu la première place, seront qualifiées directement pour la finale et celles retenues comme 1ère et 2ème dauphines participeront aux demi-finales. Les hostilités des présélections, précise-t-elle, commencent avec la ville d’Abengourou le 25 novembre 2017. Suivra Daloa le 28 novembre qui sera suivie par Man le 1er décembre 2017 avant de prendre fin à Abidjan le 05 décembre 2017. Des candidates doivent, martelé-t-elle, avoir un âge compris entre 18 et 25 ans et avoir des notions sur la cacaoculture. Elles pourront compétir quelles que soient leurs nationalités.

Pour Fadika Kramo-Lanciné, réalisateur ivoirien et conseiller technique au ministère de la Culture et de la Francophonie, qui parle de la Côte d’Ivoire, parle de cacao. C’est pourquoi, en son nom personnel, il a promis de faire un film de 90 minutes sur le cacao ivoirien pour accompagner Miss Showcolat.

Quant à Mme Mango Jocelyne, directrice de Totem Communication, elle a appelé les annonceurs à associer leur image à l’évènement. Puis, elle a traduit toute sa reconnaissance au Club Café-Cacao pour la confiance placée en sa structure pour cette deuxième édition.
Miss Showcolat sera l’Ambassadrice des produits agricoles notamment du cacao dans les foires et salons internationaux. Aussi, agira-t-elle en faveur de l’agrotourisme en Afrique et dans le monde.

M. Ouattara…

13 novembre 2017

Le Programme de productivité agricole améliore de 30% les revenus des producteurs en Afrique de l’Ouest (Banque mondiale)

(apanews) La mise en œuvre du Programme de productivité agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO/WAAPP) a amélioré de 30% les revenus et la productivité des producteurs en Afrique de l’Ouest, a estimé Dr Aboubakar Koné, expert de la Banque mondiale, lundi, à l’ouverture à Grand-Bassam, de l’atelier de synthèse du programme et de préparation du PTAAO (Programme de transformation de l’agriculture en Afrique de l’Ouest).

Faisant le bilan du PPAAO qui est à son terme, après 9 ans de mise en œuvre dans 13 pays de l’Afrique de l’Ouest, Aboubakar Koné a révélé que ‘’le programme a positivement impacté les producteurs de la sous-région en améliorant de 30% leurs revenus et productivité’’.

La Banque mondiale, a décidé, selon M. Koné, représentant le Directeur pays, une nouvelle série de projets qui, ‘’tout en bâtissant sur les résultats positifs du PPAAO/WAAPP va au-delà de l’amélioration de la productivité pour toucher la transformation de l’agriculture’’ a-t-il introduit le PTAAO.

‘’Le PTAAO essayera de répondre aux grands défis du futur que sont l’accès à la nourriture pour une population de la sous-région qui passera de 300 millions d’habitants à 500 milions en 2030, la question de l’emploi pour une population jeune qui oscille autour de 70% et les effets du changement climatique qui, selon certaines études vont entraîner environ 15% de réduction de la productivité en 2050’’, a expliqué l’expert de la Banque mondiale.

Pour sa part, David Akana, représentant du Directeur exécutif Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricole (CORAF), a indiqué que le PPAAO a touché ‘’plus 8,8 millions de bénéficiaires directs et environ 45 millions de bénéficiaires indirects dont 45% de femmes de productrices’’, de l’espace sous-régional.

M. Akana a souligné, également, que le programme a généré ”plus de 200 technologies induisant un accroissement de rendement de 30% pour les céréales et 150% pour les tubercules, riz et fruits”.

Tous ces résultats, a poursuivi David Akana, sont en train d’être adoptés par plus de 4,2 millions de transformateurs et producteurs sur 4,8 millions d’hectares.

Ce qui a fait dire à Jean-Paul Lorgn, Coordonnateur adjoint du PPAAO Côte d’Ivoire que le programme a fait du chemin et a glané des lauriers autant auprès de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), des décideurs que des bénéficiaires finaux.

”Les producteurs ont su apprécier l’impact des technologies générées pendant ces neuf années de mise en œuvre du PPAAO” qui fait place, désormais au Programme de transformation de l’agriculture en Afrique de l’ouest (PTAAO), s’est réjoui M. Lorgn.

13 pays de la CEDEAO participent à cet atelier de synthèse du PPAAO et de préparation du PTAAO qui prendra fin, le mercredi 22 novembre prochain.

HS/ls/APA…

13 novembre 2017

FAO : Une réunion annuelle où la Tunisie a une grande place

(africanmanager) Le Bureau de la FAO pour l’Afrique du Nord organise sa réunion annuelle de l’équipe multidisciplinaire aujourd’hui lundi 13 Novembre 2017 à Gammarth (banlieue nord de Tunis) qui se poursuivra jusqu’au 15 Novembre courant. L’objectif premier de cette réunion est de développer et d’aboutir à une compréhension commune des défis alimentaires et agricoles prioritaires pour les pays d’Afrique du Nord.
Les travaux de cette réunion permettront de définir les programmes et activités à conduire pour le prochain biennium 2018-2019, afin de fournir des appuis ciblés et adaptés aux attentes des pays membres.
L’accent sera accordé à une meilleure articulation et alignement des priorités nationales aux Cadre Programmation Pays (CPP), des pays respectifs ; aux Programmes Stratégiques de la FAO (SPs) ; aux Initiatives Régionales relatives à la région Proche Orient Afrique du Nord ainsi qu’aux Objectifs de Développement Durable (ODDs).
A cet effet, le lancement des travaux de cette réunion fera l’objet d’une cérémonie inaugurale avec la participation du Ministère tunisien de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche, l’Union du Maghreb Arabe (UMA), compte tenu de l’Accord de coopération signé avec la FAO, les Ambassadeurs des pays du Maghreb en Tunisie, les Représentants de la FAO en Algérie, au Maroc, en Mauritanie et en Libye sont également conviés, avec leurs assistants chargés des programmes au niveau des pays, le Coordinateur de la Commission de Lutte contre le Criquet Pèlerin en Afrique Occidentale (CLCPRO), les professionnels et les experts du Bureau régional pour le Proche-Orient et l’Afrique du Nord ainsi que ceux du siège de la FAO à Rome comme, le représentant de l’Office d’appui à la décentralisation (OSD), le représentant du Centre d’investissement (TCI) et les représentants des Programmes Stratégiques.…

13 novembre 2017

Sénégal : vers l’autosuffisance alimentaire, après les rendements records de cette année ?

Coup de chance d’une saison pluviale ou fruit d’une volonté de valorisation ? Cette année, la production de pratiquement l’ensemble des filières agricoles au Sénégal ont augmenté de manière très remarquée. Une performance qui conforte les décideurs sénégalais dans leur stratégie d’atteindre l’autosuffisant alimentaire pour le pays sur le moyen terme.

L’agriculture sénégalaise se «porte bien». Les bonnes productions de cette année valident ce constat comme le confirme une évaluation d’une mission conjointe du Comité inter-États de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS), du PAM, de la FAO et du gouvernement sénégalais, rendue publique ce samedi 11 novembre.

Selon les résultats de ce rapport conjoint, les chiffres du secteur sont quasiment tous dans le vert et plusieurs des objectifs visés par le gouvernement ont été atteints. Ainsi, la production céréalière est estimée à plus de 2,5 millions de tonnes, soit une hausse de 20% par rapport à la précédente compagne. Les récoltes de riz, elles, sont évaluées à plus de 1 million de tonnes (+7%) et celle du mil à quelque 900 000 tonnes, soit une hausse de 37%.

Selon l’agence Xinhua, la production des arachides a également enregistré une hausse de 42% pour atteindre plus de 1,4 million de tonnes, alors que celle de la filière fruits et légumes a affiché la même tendance cette année.

Les défis à relever pour maintenir la cadence
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Différents facteurs ont joué en faveur des opérateurs du secteur, notamment une meilleure gestion des intrants, le cumul pluviométrique, et la maîtrise des techniques de traitement phytosanitaire. Une bonne nouvelle pour un pays essentiellement agricole (plus du tiers de la population vit en zone rurale) et dont de l’économie dépend pour une grande part de la production d’arachide.

Cependant, pour maintenir cette dynamique, quelques ajustements seraient nécessaires comme l’indiquent les rédacteurs de ce rapport, surtout la modernisation des techniques agricoles afin de permettre aux producteurs de faire face aux changements climatiques induisant des périodes de sécheresse, des précipitations irrégulières, et donc des sols généralement pauvres. Sauf que cette modernisation passe forcément par une volonté politique, une réorganisation du secteur agricole et le financement des petits agriculteurs qui, faute de production suffisante, peinent encore à se lancer sur le marché de l’export.

D’ailleurs, le pays vient de mettre en place une agence de promotion des exportations (ASEPEX) afin de «favoriser le développement continu et durable des exportations sénégalaises en promouvant une génération d’une offre exportable diversifiée, compétitive et attractive pour les marchés ciblés».

Par Khadim Mbaye…

11 novembre 2017

Prêt de 160 M€ de la Bad pour l’agriculture tunisienne

La Banque africaine de développement (BAD) a accordé 160 millions d’euros de prêt pour favoriser le développement des chaînes de valeur agricoles en Tunisie.

Le Groupe de la BAD et le gouvernement tunisien ont procédé, jeudi 9 novembre 2017, à Gammarth, en Tunisie, à la signature de 3 accords de prêts totalisant un montant de 160 millions d’euros, soit environ 465 millions de dinars tunisiens (MDT).

Ces prêts sont destinés à financer la deuxième phase du ‘‘Programme d’appui au développement régional inclusif’’ ainsi que le ‘‘Projet de valorisation des périmètres irrigués à travers le développement des chaînes de valeur agricoles’’.

La cérémonie de signature, qui a eu lieu en marge du Tunisia Investment Forum (TIF), a été co-présidée par le ministre tunisien du Développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Ladhari, et le directeur général de la BAD pour l’Afrique du Nord, Mohamed El Azizi, en présence du ministre tunisien de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb.

Le ministre Ladhari a souligné l’importance de ces accords qui s’alignent avec les axes prioritaires de la Tunisie en vue de stimuler le développement régional et la croissance du secteur agricole.
Il s’est également réjoui de la confiance et de l’engagement constant de la BAD à l’égard de la Tunisie ainsi que son soutien aux efforts du pays pour favoriser la mise en place d’un environnement propice à l’investissement, au développement régional et à la création d’emplois.

Pour sa part, M. El Azizi s’est félicité de la «qualité du dialogue de haut niveau entre la BAD et les autorités tunisiennes» et a réitéré l’«engagement indéfectible de la Banque à accompagner la Tunisie pour mener avec succès ses grands chantiers de réformes structurelles et consolider son nouveau modèle de développement économique». Et M. El Azizi d’ajouter: «Les objectifs visés par les projets, dans le cadre de ces accords, répondent aux orientations de la nouvelle stratégie pays 2017-2021 pour la Tunisie destinée à accompagner le pays vers une croissance inclusive à travers l’appui à l’industrialisation et au développement des chaines de valeur ainsi que l’amélioration de la qualité de vie des populations des régions prioritaires».

Le premier accord de prêt, d’un montant total de 122 millions d’euros, porte sur le financement de la Phase II du ‘‘Programme d’appui au développement régional inclusif en Tunisie’’. Il vise à stimuler le développement régional dans 16 gouvernorats prioritaires du pays, à travers le soutien à l’inclusion économique et sociale ainsi que la promotion de la gouvernance locale.

Plus spécifiquement, il permettra d’améliorer l’attractivité des régions de l’intérieur du pays par la relance de l’investissement public et privé, d’améliorer l’employabilité des jeunes et faciliter l’accès aux services de santé et de protection sociale. Il permettra en outre d’accroître l’investissement public de 64% à 70% au cours des 5 prochaines années dans les gouvernorats ciblées et contribuera à réduire de plus de 7% la proportion de population vivant en dessous du seuil de pauvreté avec un impact direct sur plus de 240.000 ménages bénéficiaires …

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