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29 mars 2017

Le Gouvernement de Côte d’Ivoire et Mars Inc. renouvellent leur partenariat pour un développement durable du secteur cacao à travers la signature d’un mémorandum d’entente.

La République de Côte d’Ivoire et Mars Inc. ont procédé aujourd’hui 29 mars 2017 à la signature d’un Mémorandum d’Entente afin de renforcer leur collaboration en faveur d’un développement durable pour le secteur cacao.

Ce Mémorandum d’Entente s’inscrit dans le cadre de la vision du Gouvernement de promouvoir le partenariat public-privé comme moyen de promotion d’une économie cacaoyère durable.

A l’entame de la cérémonie, prenant la parole en premier, le Président de Mars Global Chocolat, Monsieur Jean-Christophe FLATIN, s’est réjoui de la signature de ce mémorandum qui rentre dans la droite ligne des valeurs de richesses partagées que défend son groupe.

En effet, afin de contribuer à la réalisation de la vision du Gouvernement et satisfaire sa politique interne de durabilité, Mars Inc. formalise son engagement à travers la signature de ce Mémorandum d’entente dont les objectifs sont parfaitement alignés à ceux de la réforme de la filière cacao.

Notons que ce Mémorandum d’Entente succède au premier accord portant sur le programme Vision for Change, signé en 2010 et engage aujourd’hui les deux parties jusqu’en 2025.

Dans le cadre de ce nouvel accord, Mars Inc. investira 180 millions de dollars afin de contribuer à la lutte contre la maladie du « Swollen Shoot », à la recherche pour le développement durable de la production, au développement communautaire, à l’amélioration de la productivité et la durabilité de la production de cacao et enfin à la création de valeur ajoutée. Portant ainsi à un total de 280 millions de dollars les investissements de Mars Inc en Côte d’Ivoire jusqu’en 2025.

Le Ministre de l’Agriculture et du Développement Durable, Monsieur Mamadou Sangafowa COULIBALY, a quant saluer l’engagement du groupe MARS tout en rappelant la stratégie du Gouvernement en matière de développement durable du secteur cacao, traduite par la mise en œuvre de la réforme la filière en 2012.

Pour rappel , cette réforme menée par l’Etat de Côte d’Ivoire avait pour objectif l’amélioration de la productivité des exploitations, de la qualité des produits et des conditions de vie et de travail des producteurs à travers notamment l’amélioration et la stabilisation de leur revenu par la fixation d’un prix minimum bord-champ garanti représentant 60% du prix CAF.

Il a conclu ses propos par le souhait d’un partenariat durable et prospère entre le premier producteur mondial de cacao et le premier chocolatier au monde.

Pour l’occasion, Le Directeur Général du Conseil du Café-Cacao, madame Massandjé TOURE-LITSE accompagnée de ses proches collaborateurs, a pris part à cette cérémonie hautement importante pour le secteur qu’elle dirige.
Des échanges de cadeaux entre les deux parties et une photo de famille ont mis fin à cette cérémonie de signature, suivie de la première réunion du comité de pilotage de ce mémorandum.

L’intégralité du discours du Ministre de l’agriculture

19 février 2017

Cacao: Tapé DOH “Ils nous ont tués avec des chantages mais ils n’auront pas Massandjé “

« Ils nous ont tués avec des chantages mais ils n’auront pas Massandjé ». Tous ces syndicalistes qui s’agitent devraient nous accompagner à la MACA. Gon Coulibaly et Gaoussou Touré les connaissent bien.

Ex-président du Conseil d’administration de la Bourse du Café et du Cacao, Tapé DOH Lucien a finalement décidé de rompre le silence face aux remous dans la filière café-cacao. L’homme n’est pas content des grévistes qu’il accuse d’avoir contribué à l’incarcération des barons de la filière en novembre 2008. Entretien.

Comment se porte le président Tapé DOH ?

Un homme qui est tout le temps devant les tribunaux ne peut qu’avoir des soucis et quelques problèmes de santé. C’est pourquoi devant cette crise que connait la filière café-cacao, je ne voudrais pas parler. Mais comme les gens qui se disent planteurs ou producteurs insistent et vont même embrouiller les travailleurs au plateau, je pense que je dois intervenir. Mon intervention pourrait certainement interpeller le Premier Ministre ou le Président de la République pour prendre des mesures adéquates. Parce que c’est inadmissible qu’après notre départ, les mêmes enfants qui nous faisaient chanter reviennent encore à la charge. La filière n’a plus besoin d’eux. Parce que ces syndicalistes que nous connaissons bien ne défendent pas les intérêts des producteurs mais ceux des exportateurs et des acheteurs quand on analyse leurs comportements.

Ils procèdent par des grèves pour prendre de l’argent aux dirigeants

Pourquoi dites-vous qu’ils ne défendent pas les intérêts des producteurs ?

Ils ne défendent pas les intérêts des producteurs je le répète. Dans un village ce n’est pas tout le monde qui a une plantation. Demandez à ces gens-là combien de remorques ont-ils qui sont bloquées? Combien de tonnes produisent-ils? Si on demande à ces grévistes de vous donner les raisons de leurs agitations et de proposer des solutions, ils ne vous répondront pas parce qu’ils ne connaissent pas le système. Ce sont eux qui nous ont conduits en prison. Ce sont les mêmes qui sont de retour. Ils procèdent par des grèves pour prendre de l’argent aux dirigeants. Quand cet argent finit, ils reviennent à la charge. C’est une occasion pour eux de revenir faire le même chantage à cause du ralentissement de la présente campagne. Ils profitent du mauvais moment.

Les connaissez-vous bien alors ?

Le Ministre Gaoussou Touré et le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly ont travaillé à la CAISTAB. Ils savent tout sur eux. Ces gens-là, nous ont tués mais ils n’auront pas Massandjé, cette dame intègre que j’encourage. Nous leur donnions de l’argent à la moindre agitation parce que nous étions producteurs. Ceux qui s’agitent encore contre Massandjé et Lambert Konan Kouassi doivent savoir que les régimes ne sont pas les mêmes. Il ne s’agira pas pour le Président Alassane Ouattara de dégommer cette dame intègre qui est le Directeur Général du Conseil du Café-Cacao mais plutôt de chercher à voir si ceux qui s’agitent sont des planteurs.

Le cacao qui est dans les ports est acheté. Mais pourquoi

10 janvier 2017

EXPORTATION DU CACAO STOCKE DANS LES PORTS DE SAN PERDO ET ABIDJAN

LE PRESIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DU CONSEIL DU CAFE-CACAO RECOIT L’ARMATEUR UNICARGO.
Le mardi 10 janvier 2017, s’est tenue à l’immeuble CREA-Plateau, une réunion de travail entre le Président du Conseil d’Administration du Conseil du Café-Cacao, Monsieur Lambert Kouassi KONAN et l’armateur Monsieur OLAF DIMTER, Responsable de la société «UNICARGO TRANSPORT » basée à Hambourg en Allemagne.

Au terme de cette séance de travail, le Président du Conseil d’Administration du Conseil du Café-Cacao, s’adressant à la presse a indiqué que : « cette rencontre qui s’est tenue en présence des Directeurs Généraux Adjoints des Ports de San-Pedro et d’Abidjan, a été initiée en vue de faire face rapidement à la lenteur de l’évacuation du cacao stocké dans deux ports.

En effet, il s’agissait de trouver les moyens d’écouler le cacao bloqué dans les Ports de San-Pedro et d’Abidjan depuis un certain temps.

Monsieur OLAF DIMTER a pour sa part, exprimé la volonté de sa structure et de son partenaire «SONITEX LOGISTICS» d’ouvrer en accord avec le Gouvernement de Côte d’Ivoire enfin de mettre fin à cette crise.

Notons que Messieurs N’GUESSAN Kouassi Edouard, KOFFI Eric et Madame VALLET COULIBALY, respectivement Directeur Général Adjoint, chargé de la production, Directeur des Ventes et Directeur des Exportations du Conseil du Café-Cacao étaient également présents à cette rencontre.…

9 janvier 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE

Dakar, Sénégal, Le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF/WECARD) et la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) organisent du 10 au 13 janvier 2017 à Abidjan un atelier régional, de revue annuelle et de planification des activités relatives à la convention de coopération liant les deux parties.

En effet, le CORAF/WECARD et la Commission de l’UEMOA ont signé le 17 septembre 2014 une convention pour la mise en œuvre d’un programme de collaboration qui cadre avec les objectifs de la Politique Agricole de l’Union (PAU) et avec ceux du deuxième Plan Opérationnel (2014-2018) du CORAF/WECARD.

Ce programme régional d’appui à la recherche agricole, d’une durée de trois ans (2014 – 2016), est financé par la Commission de l’UEMOA eu égard au rôle stratégique du secteur agricole dans l’économie des Etats membres à travers l’alimentation des populations, la réduction de la pauvreté en milieu rural, la promotion d’une agriculture durable et la réalisation de la PAU.

La rencontre prévue à l’Hôtel Ivotel d’Abidjan, permettra aux d différentes équipes de mise en œuvre dans les 8 pays de l’union d’examiner les activités des projets de Valorisation des tiges de cotonnier (Gossypium spp) pour la fabrication de panneaux à particules (VATICOPP) et le projet de Valorisation des ressources génétiques animales et aquacoles locales dans l’espace UEMOA (PROGEVAL).

L’atelier régional vise principalement deux objectifs majeurs : s’assurer que la mise en œuvre actuelle des projets au niveau de chaque pays permet d’atteindre les objectifs et les résultats attendus fixés au départ et renforcer les capacités des groupes de projets en approche Genre.

La rencontre enregistrera la participation des institutions nationales chargées de la mise en œuvre des projets dans les 8 pays de l’UEMOA, des membres du personnel du CORAF/WECARD et des partenaires techniques tel que le CIRAD.

Les coordonnateurs nationaux des projets, les comptables des institutions, les responsables de Suivi – Evaluation des projets de la Convention et certaines personnes – ressources dont les contributions permettront de mieux choisir les activités à mettre en œuvre afin d’atteindre les objectifs fixés prendront part également à cet atelier.

Au terme de quatre jours de travaux, les résultats attendus sont les suivants : l’état d’avancement des projets au niveau de chaque partenaire est connu ; Les activités pour l’année 2017 sont planifiées et budgétisées et les participants sont capables d’utiliser les principes et outils de l’approche GENRE pour améliorer la prise en compte des couches les plus vulnérables en l’occurrence les femmes et les jeunes dans l’exécution des projets.

Les projets VATICOPP et PROGEVAL s’inscrivent dans les domaines prioritaires définis dans le cadre de l’accord de coopération liant l’UEMOA et le CORAF/WECARD, à savoir l’amélioration des performances et de la compétitivité de la filière coton et l’amélioration des performances et de la compétitivité des filières bétail/viande, volaille et aquaculture.

Les rapports trimestriels de 2016 ont fait montre des résultats les plus saillants qui ont été obtenus au cours de la mise en œuvre de ces dits …

29 décembre 2016

Cacao : la Côte d’Ivoire enregistre une hausse des exportations… et de ses stocks

Si le plus grand producteur mondial de cacao a enregistré une hausse de ses exportations, les stocks s’accumulent désormais dans les ports et les entrepôts de Côte d’Ivoire en raison de la chute du cours du cacao.

Du 1er octobre dernier au 25 décembre – date d’ouverture de la campagne cacaoyère -, les exportateurs ivoiriens de cacao rapportent avoir livré près de 783 000 tonnes de fèves, soit une hausse de 8,15% par rapport à la même période en 2015.

Selon Reuters, les exportateurs ont par ailleurs estimé qu’environ 83 000 tonnes de fèves ont été livrées aux ports du 19 au 25 décembre – 46 000 tonnes à Abidjan et 37 000 à San-Pédro – contre un total de 54 000 tonnes au cours de la même période l’an dernier.

Stocks en hausse, chute des prix

Dans le même temps, Bloomberg indique ce jeudi 29 décembre que le cacao s’accumule dans les ports et les entrepôts de Côte d’Ivoire, en raison d’une chute des prix à terme qui incite certains exportateurs à suspendre leurs achats. « Certains petits exportateurs ont cessé d’acheter et leurs plus gros concurrents sont à court d’espace de stockage. 125 000 tonnes de fèves se retrouvent sans acheteur » rapporte une source citée par l’agence financière.

En effet, l’augmentation des stocks mondiaux fait chuter les prix du cacao et les petits exportateurs ne peuvent pas se permettre de payer aux agriculteurs le prix minimum garanti fixé par le gouvernement pour la campagne principale de commercialisation lire la suite sur jeuneafrique.com

27 novembre 2016

Le Ministre de l’Agriculture à la rencontre du monde agricole dans le Haut-Sassandra

La 5ème édition des « Journées de l’Administration Agricole Délocalisée » JAAD 2016, organisée du 1er au 3 décembre 2016 dans la région du Haut-Sassandra, sera couplée avec la célébration de la 36ème édition de la Journée Mondiale de l’Alimentation(JMA) autour du thème : « le Climat change, l’Alimentation et l’Agriculture aussi », en présence de Monsieur MAMADOU SANGAFOWA COULIBALY, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural.

Initiées depuis 2012, les JAAD ont pour principe de rapprocher sur une période donnée l’administration centrale vers les populations rurales. L’objectif est de créer une plate- forme d’échange avec tous les acteurs du secteur agricole afin de trouver des propositions durables face aux difficultés exposées. Il s’agit aussi de faire en retour connaître par la même occasion l’administration agricole dans toute sa composante.

La célébration de la 5ème édition des JAAD sera aussi pour le MINADER, de sensibiliser les populations du haut-Sassandra sur les dispositions foncières selon la nouvelle constitution ivoirienne. Par ailleurs, il sera question d’évoquer les initiatives en matière de l’adaptation de l’agriculture face aux effets du changement climatique.

Ces journées seront marquées par des panels, des visites de projets agricoles, des remises de kits agricoles, des audiences et rencontres publiques et par une exposition vente de produits agricoles.

23 novembre 2016

Des titres fonciers gratuits remis bientôt aux propriétaires terriens du département de Mankono

Korhogo, 23 nov (AIP) – Des certificats fonciers seront délivrés gratuitement à des propriétaires terriens de 17 villages du département de Mankono d’ici à juin 2018, grâce à un partenariat de type public-privé entre l’Union européenne (UE) et l’Organisation interprofessionnelle agricole de la filière coton de Côte d’Ivoire (Intercoton).

L’accord prévoit la délivrance de titres fonciers à des titulaires de 8500 ha de terrain et la délimitation également gratuite des territoires de ces 17 villages.

Les bénéficiaires auront toutefois à payer la liasse foncière de 10.000 FCFA, a révélé, mardi, le coordinateur adjoint du projet, Kra Konan Maxime, à l’occasion d’un atelier de formation sur le domaine foncier rural à Korhogo.

Le projet qui est à sa phase pilote, vise à accélérer l’application de la loi sur le foncier rural dans les zones de production de coton. Démarré en avril 2016, ce projet va s’achever en octobre 2018. Son coût d’exécution est de 6,93 milliards de FCFA, cofinancé par l’UE (6,93 milliards, soit 90%) et par Intercoton (6,95 millions, soit 10%).

Intercoton n’exclut pas de reconduire le projet à tout le bassin cotonnier si les résultats de la zone d’expérimentation sont encourageants, afin de contribuer à la sécurisation des terres et des activités des producteurs de l’or blanc, a souligné M. Kra.

(AIP)

Kaem/akn/kp…

20 novembre 2016

ALLOCUTION D’OUVERTURE DE MONSIEUR LE MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DU DEVELOPPEMENT RURAL

(Ministère) Monsieur AZIZ Akhannouch, Ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime du Royaume du Maroc ;

Monsieur Stephane LE FOLL, Ministre français de l’Agriculture et de l’Agroforesterie ;

Mesdames et Messieurs les Ministres de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche;

Monsieur GRAZIANO DA SILVA, Directeur Général de la FAO ;

Mesdames et Messieurs les partenaires au développement ;

Mesdames et Messieurs, en vos rangs, grades et qualités ;

Chers participants ;

Permettez qu’avant tout propos, qu’au nom des ministres africains de l’agriculture et en mon nom propre, j’exprime ma fierté en tant qu’africain aux autorités Marocaines pour la qualité de l’organisation de cet événement planétaire.

Sa Majesté le Roi Mohamed VI, que Dieu l’assiste, par son leadership, œuvre chaque jour pour le rayonnement d’une Afrique décomplexée.

Monsieur le Ministre Marocain de l’Agriculture et de la Pêche Maritime et cher ami, vous qui êtes l’un des principaux artisans de l’organisation de cet événement, nous vous prions de bien vouloir traduire à sa Majesté notre infinie reconnaissance et toute notre admiration.

Mesdames et Messieurs,

À la COP22, COP de l’action, il me faut être clair. Nous sommes ici pour donner à l’agriculture toute la place qui lui revient de droit dans le débat sur le changement climatique.

En effet, la COP21 a connu un succès historique. Cependant, elle n’a pas permis de mesurer la pertinence d’une contribution du secteur agricole, notamment africain, face au défi du réchauffement de la planète et d’en tirer toutes les conséquences, en particulier celles liées aux nécessaires investissements dans ce secteur.

Je voudrais donc, d’une part, saluer le Ministre français de l’agriculture dont l’initiative 4 pour 1000 permet, par la séquestration du carbone dans le sol, de positionner l’agriculture non plus seulement comme l’un des problèmes, mais comme l’une des solutions aux émissions de gaz à effet de serre.

Je voudrais ensuite rappeler que l’agriculture est l’une des principales victimes du dérèglement climatique. Or du fait de la croissance démographique, il nous faudra produire plus avec de moins en moins de ressources naturelles disponibles pour satisfaire les besoins alimentaires sans cesse croissants de l’humanité.

Avec plus des deux tiers des ressources naturelles de la planète encore disponibles, l’Afrique est au cœur du défi de la Sécurité alimentaire de la planète. Son agriculture mérite donc, ne serait-ce que pour cette seule raison une meilleure attention des décideurs réunis, ici à la COP22.

Au surplus, il se trouve que notre continent qui n’est responsable que de 4% des émissions de gaz à effet de serre est le plus frappé par les impacts du changement climatique et le plus fragile pour adapter ses moyens de production agricole.

L’atténuation des émissions est certainement la solution pour contenir et même stopper le réchauffement de la planète. Seulement, ramener à l’échelle du continent, je me demande encore ce que cela signifie. Car si l’Afrique parvenait à éliminer toutes ses émissions cela n’aura qu’une incidence imperceptible sur le climat.
Le défi pour nous est donc, d’adapter aux effets du changement climatique, avec …

19 novembre 2016

SIETTA 2016 : Cérémonie de clôture

19 Nov. (agrici.net) – Ce samedi 19 Novembre a été marquée par la fin de la 2e édition du SIETTA.
Cette cérémonie a été ouverte par une troupe artistique Moayé Afrique encadrée par l’artiste chorégraphe Marie Rose Guiro pour débuter en beauté.

Suite à ces danses culturelles, le Commissaire général du SIETTA, M. Adama Coulibaly a démarré son allocution en remerciant SEM Alassane Ouattara, le 1er ministre M. Kablan Duncan, le ministre de l’industrie et des mines représenté par M. Jean Yves Billon, le ministre de l’agriculture M. Coulibaly Sangafowa, tous les partenaires, toutes les délégations étrangères et également tous les visiteurs pour leurs participation au SIETTA 2016.

M. Jean Yves Billon pour sa part a félicité l’initiative de ce salon qu’il a trouvé réussi vu le progrès enregistré de près de 200% par rapport à la 1ere édition. « Le SIETTA a acquis des dimensions remarquables et se présente désormais comme le plus grand évènement de l’industrie du cajou en Afrique et dans le monde. », a affirmé M. Jean Yves Billon. Il a aussi encourageant les differents acteurs de la filiere anacarde presents à continuer de vulgariser et de promouvoir la production et surtout la transformation de l’anacarde.

Le SIETTA s’est donc terminé ce samedi 19 avec un cocktail de clôture, des activités culturelles et la visite des stands d’exposition.

agrici…

18 novembre 2016

SIETTA 2016 : Exposition de deux grands équipementiers, MEKONG et BKT

18 Nov. (agrici.net) –La 2e édition SIETTA 2016 qui se tient depuis hier au palais de la culture de Treichville est le lieu d’exposition d’une trentaine d’équipementiers spécialisés dans la transformation de l’anacarde dont deux entreprises de renom que sont les groupes BKT et MEKONG.

En effet, venus de différents pays avec leurs machines, des équipementiers ont exposé aux opérateurs économiques, aux investisseurs et aussi au grand public leurs machines en vue de permettre à ceux-ci d’apprécier leurs performances.

MEKONG  et BKT venues tout droit du Vietnam sont des entreprises spécialisées dans la fabrication de machines de traitement de noix de cajou.

Avec une gamme de machines allant de 1tonne à 150 tonnes par jour comme la machine de triage de noix de cajou qui a une capacité de 1500 à 2000 Kg/h ou encore le séchoir à noix de cajou qui peut contenir 1.5/lot pour MEKONG et des machines dont la décortiqueuse ayant une capacité de 60 à 80 kg/h et aussi l’élévateur à godets de 500 à 1000 kg/h pour BKT.

En plus de ces machines mentionnées plusieurs autres ont été exposées par ces deux équipementiers.

Rappelons que le SIETTA 2016 est une opportunité pour les fabricants d’équipements présents d’exposer leurs machines de transformation d’anacarde afin de se faire connaitre et d’accéder au vaste marché africain et plus particulièrement ivoirien.

 

SK agrici…

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