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5 novembre 2017

“Le SARA 2017 est conçu à la taille de la CEDEAO” Coulibaly Sangafowa Ministre de l’Agriculture

(agrici.net) Au vu des moyens déployés pour l’organisation du SARA 2017, nul ne doute désormais de la volonté du Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural (MINADER) Ivoirien de faire de ce salon l’un des plus grands et des plus importants de l’Afrique. Installé sur un site de 10 hectares dont 18 000 m2 couvert soit un agrandissement de plus de 50% par rapport à l’édition précédente, le SARA 2017 « est conçu à la taille de la CEDEAO » dixit Mamadou Sangafowa, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural de Côte d’Ivoire.

En effet, le Sara 2017 sera plus grand par la taille, le nombre de participants et de matériel déployé. Au total le salon comprendra neuf pôles d’expositions, une sécurité renforcée (Portique d’entrée, détecteurs métaux et caméras de surveillance) sous la responsabilité du Ministère de la Sécurité Intérieure de sociétés privées qui vont déployer 350 agents en plus des forces régulières de l’ordre, de grands chapiteaux bien alimentés par 800 climatiseurs pour rafraîchir les visiteurs et les exposants, quatre infirmeries, des parcs pour enfants, le ‘’SARA Village’ (ouvert de 08 à 00h)’ avec ses espaces de restauration et culturels, le SARA Market pour la vente de vivre et permettre la découverte des produits du terroir, un parking auto de 2000 places (contre 1 000 en 2015), des concours pour désigner les plus beaux animaux, etc.

Selon Fabrice Sawegnon, PDG de Voodoo Group la Compagnie Ivoirienne d’Electricité (CIE) à mis en place un dispositif particulier pour assurer l’électrification de ces chapiteaux dont les hauteurs sont semblables à celle d’un immeuble à 6 étages. Toujours selon le PDG de Voodoo Group « la tente centrale est la tente la plus grande jamais déployé en Afrique noire, pour cela, nous remercions le Ministre Coulibaly Sangafowa pour sa vision et sa détermination»

Le pays à l’honneur à cette édition est l’Afrique du SUD qui possède à son actif un stand de 2500m2 offert par le MINADER.

Pour finir, Mme Touré Condé Commissaire du SARA a indiqué que cette année en collaboration avec le Ministère de l’Education Nationale, 2500 élèves sont attendus au salon dans le cadre du programme qui vise à intégrer l’entreprenariat en milieu scolaire. Le DR Coulibaly Directeur du Zoo d’Abidjan a confirmé également la présence des animaux sauvages pour le plaisir des visiteurs.

Notons que, le prix d’entrée au SARA qui se tiendra du 17 au 26 novembre prochain pour le grand public est fixé à 1000 FCFA pour les adultes et 500 FCFA pour les enfants. Le thème de cette année est « Transformation structurelle de l’économie agricole face aux changements climatiques »

PLP…

26 septembre 2017

L’agriculture, un marché d’avenir pour la diaspora

(SPORE CTA)Les transferts d’argent vers les pays d’origine n’ont cessé d’augmenter depuis dix ans. Avec le soutien des gouvernements et une législation favorable, l’agriculture peut bénéficier de cet apport financier considérable et de l’expertise de la diaspora.

En 2007, l’Afrique recevait 37,3 milliards d’euros de ses ressortissants vivant à l’étranger. Dix ans plus tard, 51 milliards d’euros transitent vers le continent, soit une hausse de 36 % des transferts, d’après un rapport du Fonds international de développement agricole (FIDA, en anglais). Pour 19 pays africains, les sommes reçues de la diaspora représentent plus de 3 % de leur PIB. Dans certains cas, ces flux financiers atteignent des proportions considérables : 31 % du PIB du Liberia, 22 % pour la Gambie. 20 % pour les Comores, 18 % pour le Lesotho et 14 % pour le Sénégal. Cela dit, quelle part de ces sommes est investie dans l’agriculture et des projets d’agrobusiness ?

“Les données montrent que les familles dépensent l’argent envoyé par la diaspora d’abord dans les secteurs de première nécessité : la nourriture, les vêtements et, ensuite seulement, l’éducation et la santé. Finalement, certaines achètent des terres, d’autres améliorent des fermes ou leur équipement agricole”, indique Sonia Plaza, spécialiste de la diaspora à la Banque mondiale. Le Kenya, le Nigeria, le Sénégal et l’Ouganda sont les principaux pays où l’argent de la diaspora sert à l’achat de terres.

Pedro de Vasconcelos, coordinateur pour le FIDA du programme de soutien aux virements de la diaspora (Financing Facility for Remittances, FFR), nuance : “Bien qu’on estime que les fonds utilisés à des fins agricoles dans les zones rurales sont relativement faibles – 5 % du total des fonds transférés par la diaspora –, ils représentent quatre fois l’aide publique au développement (official development assistance, ODA) destinée à l’agriculture.”

Aide institutionnelle
Cela se traduit par des initiatives à petite échelle, comme avec Shadreck Benati, installé en Afrique du Sud et membre d’un groupe de soutien aux petits agriculteurs de sa région d’origine, au Malawi. Le jeune homme envoie régulièrement de l’argent à ses frères afin que ceux-ci achètent des intrants. En retour, ces derniers vendent une partie de leur récolte de légumes et utilisent les bénéfices pour améliorer le quotidien de la famille, envoyer les enfants à l’école ou aller chez le médecin.

Avec une aide institutionnelle, l’apport de la diaspora peut avoir un impact plus important. Au Somaliland, un État autoproclamé indépendant de la Corne de l’Afrique, le climat aride et l’accès difficile au financement rendent la contribution de la diaspora indispensable à la survie des populations rurales. Le Somali AgriFood Fund – un partenariat entre le FIDA, l’initiative à but non lucratif Shuraako et l’organisation BiD Network – a mis en place un modèle d’investissement agricole impliquant la diaspora à hauteur de 20 % minimum du budget total. L’entreprise de fruits et légume Barwaaqo Marketing and Catering Services Company a ainsi pu, avec un fonds d’investissement de 83 500 € réunis en majorité par la diaspora, un investisseur local …

1 septembre 2017

La révolution verte en Côte d’Ivoire: “n’importe qui vend ou achète un produit phytosanitaire”(Coulibaly Bema Expert en Agriculture Durable et Agriculture Biologique)

Dans un entretien accordé à agrici.net, COULIBALY Bema, Ingénieur Agro-économiste et Expert en Agriculture Durable et Agriculture Biologique, partage sa vision sur la politique de la Révolution Verte en Côte d’Ivoire à la veille du lancement du Forum l’AGRA qui se tiendra à Abidjan du 4 au 8 septembre 2017 au Sofitel Hôtel Ivoire.

Agrici.net : Selon vous, qu’est ce que la Révolution Verte ?

COULIBALY Bema (CB) : Merci à agrici.net de me donner cette opportunité. Il faudrait commencer par dire que la Révolution Verte est une politique qui a été initiée pendant les années qui ont suivi la deuxième guère mondiale, pour transformer l’agriculture des pays en développement et des pays les moins avancés, pour contrecarrer les risques de famine qui étaient apparents, face à l’explosion démographique de la population mondiale.

Les premières initiatives concernant la Révolution Verte ont été organisée au Mexique, en Inde et beaucoup dans les pays d’Asie du sud-est. Les politiques de Révolution Verte étaient axées sur le développement de variétés à hauts potentiels productifs et l’utilisation intensive d’intrants agricoles (insecticides, fongicides, et les engrais chimiques). Ces politiques ont effectivement permis de réduire les risques de famine au niveau mondial, et d’atteindre des rendements agricoles extraordinaires, pour certaines cultures. Aujourd’hui, nous avons, dans certains pays, un niveau de production de certaines cultures agricoles qui est très intéressant, qui permet à ces pays de couvrir les besoins alimentaires au niveau interne et d’exporter les excédents de cette production (le riz, le blé, etc.).

Agrici.net : Pensez-vous que cette Révolution Verte est possible en Afrique et surtout en Cote d’Ivoire ?

C.B : Cette Révolution Verte a été possible en Afrique et a été mise en œuvre ici en Côte d’Ivoire ; seulement, en toute chose, il faut savoir à quelle échelle l’on développe la politique. La caractéristique principale des agricultures africaines est qu’elles sont conduites par des agriculteurs qui sont, pour la plupart, analphabètes et les exploitations agricoles sont de petite taille ; il est donc difficile de réaliser des économies d’échelle ou des niveaux d’intensifications assez importants dans de petites exploitations. Elle est possible en Afrique parce qu’il y’a des variétés qui ont été développées, qui ont un bon potentiel de production, aussi bien au niveau des cultures de rente que des cultures vivrières.

Mais au niveau des exploitations paysannes, il y’a eu beaucoup de problèmes liés à la conduite de l’itinéraire technique de ces cultures ; on a de bonnes semences mais les agriculteurs, qui ne maîtrisent pas les techniques culturales, n’arrivent donc pas à faire des entretiens culturaux rationnels, ils n’ont souvent pas les moyens d’acheter les intrants qu’il leur faut ou, lorsqu’ils ont les moyens de les acheter, ils ne les utilisent pas de façon rationnelle ; ce qui fait qu’ils n’arrivent pas vraiment à exploiter le potentiel des cultures qu’ils conduisent dans leurs exploitations. A coté de cela, il y a une mauvaise installation des cultures dans les exploitation (assolement) ; certains ont développé des monocultures parce que leurs produits …

27 juillet 2017

La réforme de la filière hévéa – palmier à huile au coeur des 6èmes JAAD dans le Sud-Comoé

Aboisso, 27 juil (AIP) – La 6ème édition des Journées de l’Administration agricole délocalisée (JAAD) qui concerne cette année la région du Sud-Comoé, s’est ouverte jeudi par une table-ronde portant sur « Les enjeux de la réforme des filières hévéa et palmier à huile ».

Au cours de sa présentation organisée à la salle des fêtes de la mairie d’Aboisso, le directeur général des production et de la sécurité alimentaire au ministère de l’Agriculture et du Développement rural, Dr Kouassi Brédoumy Soumaïla, a souligné que la réforme émane de la volonté du Président Alassane Ouattara de moderniser l’agriculture, d’améliorer la production et de réduire la pauvreté dans le secteur.

Pour le cas de la filière hévéa – palmier à huile, elle concerne notamment la région du Sud-Comoé, grande productrice de ces deux spéculations.

Cette réforme se tient dans le contexte d’une production record de 430 000 T de caoutchouc en 2016 et de 1,8 million de tonnes d’huile de palme sur l même période. Ce contexte est toutefois marqué par des difficultés apparues notamment avec la fluctuation des prix au niveau mondial et des problèmes de gouvernance dans les deux secteurs en Côte d’Ivoire.

D’où la mise en place, le 23 novembre 2015, d’un groupe de travail composé de représentants du ministère, des organisations de ces filières et du secteur privé, à l’effet de mettre en place la réforme.

Celle-ci ambitionne, entre autres, de régler les activités des deux filières, sous le contrôle de l’Etat, de créer un organe de régulation, de contrôle et de suivi ainsi que de respecter le prix issu du mécanisme de fixation du prix d’achat aux producteurs.

Les enjeux de la réforme consistent à assurer la transparence autour des activités des deux filières, à améliorer le rendement des plantations villageoises de palmier à huile, à relever le ratio d’encadrement en plantation villageoise des deux filières, à améliorer la qualité des fonds de tasse (hévéa),à améliorer le taux d’extraction d’huile de palme qui est actuellement de 19%.

Un projet de loi décliné en 55 articles adopté en commission va être présenté en plénière du 31 juillet au 1er août à l’Assemblée nationale. Son adoption par les députés suivie de sa promulgation par le Président de la République devrait aboutir à la mise en place de l’organe de régulation.

Par la voix de MM. Bérété Abdoulaye et Konan Albert, les deux associations qui gèrent ces filières, à savoir respectivement l’AIPH ‘palmier à huile) et l’APROMAC (hévéa), ont souhaité que cette loi prenne en compte toutes leurs aspirations exprimées lors des négociations.

(AIP)

cmas…

29 mars 2017

Le Gouvernement de Côte d’Ivoire et Mars Inc. renouvellent leur partenariat pour un développement durable du secteur cacao à travers la signature d’un mémorandum d’entente.

La République de Côte d’Ivoire et Mars Inc. ont procédé aujourd’hui 29 mars 2017 à la signature d’un Mémorandum d’Entente afin de renforcer leur collaboration en faveur d’un développement durable pour le secteur cacao.

Ce Mémorandum d’Entente s’inscrit dans le cadre de la vision du Gouvernement de promouvoir le partenariat public-privé comme moyen de promotion d’une économie cacaoyère durable.

A l’entame de la cérémonie, prenant la parole en premier, le Président de Mars Global Chocolat, Monsieur Jean-Christophe FLATIN, s’est réjoui de la signature de ce mémorandum qui rentre dans la droite ligne des valeurs de richesses partagées que défend son groupe.

En effet, afin de contribuer à la réalisation de la vision du Gouvernement et satisfaire sa politique interne de durabilité, Mars Inc. formalise son engagement à travers la signature de ce Mémorandum d’entente dont les objectifs sont parfaitement alignés à ceux de la réforme de la filière cacao.

Notons que ce Mémorandum d’Entente succède au premier accord portant sur le programme Vision for Change, signé en 2010 et engage aujourd’hui les deux parties jusqu’en 2025.

Dans le cadre de ce nouvel accord, Mars Inc. investira 180 millions de dollars afin de contribuer à la lutte contre la maladie du « Swollen Shoot », à la recherche pour le développement durable de la production, au développement communautaire, à l’amélioration de la productivité et la durabilité de la production de cacao et enfin à la création de valeur ajoutée. Portant ainsi à un total de 280 millions de dollars les investissements de Mars Inc en Côte d’Ivoire jusqu’en 2025.

Le Ministre de l’Agriculture et du Développement Durable, Monsieur Mamadou Sangafowa COULIBALY, a quant saluer l’engagement du groupe MARS tout en rappelant la stratégie du Gouvernement en matière de développement durable du secteur cacao, traduite par la mise en œuvre de la réforme la filière en 2012.

Pour rappel , cette réforme menée par l’Etat de Côte d’Ivoire avait pour objectif l’amélioration de la productivité des exploitations, de la qualité des produits et des conditions de vie et de travail des producteurs à travers notamment l’amélioration et la stabilisation de leur revenu par la fixation d’un prix minimum bord-champ garanti représentant 60% du prix CAF.

Il a conclu ses propos par le souhait d’un partenariat durable et prospère entre le premier producteur mondial de cacao et le premier chocolatier au monde.

Pour l’occasion, Le Directeur Général du Conseil du Café-Cacao, madame Massandjé TOURE-LITSE accompagnée de ses proches collaborateurs, a pris part à cette cérémonie hautement importante pour le secteur qu’elle dirige.
Des échanges de cadeaux entre les deux parties et une photo de famille ont mis fin à cette cérémonie de signature, suivie de la première réunion du comité de pilotage de ce mémorandum.

L’intégralité du discours du Ministre de l’agriculture

19 février 2017

Cacao: Tapé DOH “Ils nous ont tués avec des chantages mais ils n’auront pas Massandjé “

« Ils nous ont tués avec des chantages mais ils n’auront pas Massandjé ». Tous ces syndicalistes qui s’agitent devraient nous accompagner à la MACA. Gon Coulibaly et Gaoussou Touré les connaissent bien.

Ex-président du Conseil d’administration de la Bourse du Café et du Cacao, Tapé DOH Lucien a finalement décidé de rompre le silence face aux remous dans la filière café-cacao. L’homme n’est pas content des grévistes qu’il accuse d’avoir contribué à l’incarcération des barons de la filière en novembre 2008. Entretien.

Comment se porte le président Tapé DOH ?

Un homme qui est tout le temps devant les tribunaux ne peut qu’avoir des soucis et quelques problèmes de santé. C’est pourquoi devant cette crise que connait la filière café-cacao, je ne voudrais pas parler. Mais comme les gens qui se disent planteurs ou producteurs insistent et vont même embrouiller les travailleurs au plateau, je pense que je dois intervenir. Mon intervention pourrait certainement interpeller le Premier Ministre ou le Président de la République pour prendre des mesures adéquates. Parce que c’est inadmissible qu’après notre départ, les mêmes enfants qui nous faisaient chanter reviennent encore à la charge. La filière n’a plus besoin d’eux. Parce que ces syndicalistes que nous connaissons bien ne défendent pas les intérêts des producteurs mais ceux des exportateurs et des acheteurs quand on analyse leurs comportements.

Ils procèdent par des grèves pour prendre de l’argent aux dirigeants

Pourquoi dites-vous qu’ils ne défendent pas les intérêts des producteurs ?

Ils ne défendent pas les intérêts des producteurs je le répète. Dans un village ce n’est pas tout le monde qui a une plantation. Demandez à ces gens-là combien de remorques ont-ils qui sont bloquées? Combien de tonnes produisent-ils? Si on demande à ces grévistes de vous donner les raisons de leurs agitations et de proposer des solutions, ils ne vous répondront pas parce qu’ils ne connaissent pas le système. Ce sont eux qui nous ont conduits en prison. Ce sont les mêmes qui sont de retour. Ils procèdent par des grèves pour prendre de l’argent aux dirigeants. Quand cet argent finit, ils reviennent à la charge. C’est une occasion pour eux de revenir faire le même chantage à cause du ralentissement de la présente campagne. Ils profitent du mauvais moment.

Les connaissez-vous bien alors ?

Le Ministre Gaoussou Touré et le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly ont travaillé à la CAISTAB. Ils savent tout sur eux. Ces gens-là, nous ont tués mais ils n’auront pas Massandjé, cette dame intègre que j’encourage. Nous leur donnions de l’argent à la moindre agitation parce que nous étions producteurs. Ceux qui s’agitent encore contre Massandjé et Lambert Konan Kouassi doivent savoir que les régimes ne sont pas les mêmes. Il ne s’agira pas pour le Président Alassane Ouattara de dégommer cette dame intègre qui est le Directeur Général du Conseil du Café-Cacao mais plutôt de chercher à voir si ceux qui s’agitent sont des planteurs.

Le cacao qui est dans les ports est acheté. Mais pourquoi

10 janvier 2017

EXPORTATION DU CACAO STOCKE DANS LES PORTS DE SAN PERDO ET ABIDJAN

LE PRESIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DU CONSEIL DU CAFE-CACAO RECOIT L’ARMATEUR UNICARGO.
Le mardi 10 janvier 2017, s’est tenue à l’immeuble CREA-Plateau, une réunion de travail entre le Président du Conseil d’Administration du Conseil du Café-Cacao, Monsieur Lambert Kouassi KONAN et l’armateur Monsieur OLAF DIMTER, Responsable de la société «UNICARGO TRANSPORT » basée à Hambourg en Allemagne.

Au terme de cette séance de travail, le Président du Conseil d’Administration du Conseil du Café-Cacao, s’adressant à la presse a indiqué que : « cette rencontre qui s’est tenue en présence des Directeurs Généraux Adjoints des Ports de San-Pedro et d’Abidjan, a été initiée en vue de faire face rapidement à la lenteur de l’évacuation du cacao stocké dans deux ports.

En effet, il s’agissait de trouver les moyens d’écouler le cacao bloqué dans les Ports de San-Pedro et d’Abidjan depuis un certain temps.

Monsieur OLAF DIMTER a pour sa part, exprimé la volonté de sa structure et de son partenaire «SONITEX LOGISTICS» d’ouvrer en accord avec le Gouvernement de Côte d’Ivoire enfin de mettre fin à cette crise.

Notons que Messieurs N’GUESSAN Kouassi Edouard, KOFFI Eric et Madame VALLET COULIBALY, respectivement Directeur Général Adjoint, chargé de la production, Directeur des Ventes et Directeur des Exportations du Conseil du Café-Cacao étaient également présents à cette rencontre.…

9 janvier 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE

Dakar, Sénégal, Le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF/WECARD) et la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) organisent du 10 au 13 janvier 2017 à Abidjan un atelier régional, de revue annuelle et de planification des activités relatives à la convention de coopération liant les deux parties.

En effet, le CORAF/WECARD et la Commission de l’UEMOA ont signé le 17 septembre 2014 une convention pour la mise en œuvre d’un programme de collaboration qui cadre avec les objectifs de la Politique Agricole de l’Union (PAU) et avec ceux du deuxième Plan Opérationnel (2014-2018) du CORAF/WECARD.

Ce programme régional d’appui à la recherche agricole, d’une durée de trois ans (2014 – 2016), est financé par la Commission de l’UEMOA eu égard au rôle stratégique du secteur agricole dans l’économie des Etats membres à travers l’alimentation des populations, la réduction de la pauvreté en milieu rural, la promotion d’une agriculture durable et la réalisation de la PAU.

La rencontre prévue à l’Hôtel Ivotel d’Abidjan, permettra aux d différentes équipes de mise en œuvre dans les 8 pays de l’union d’examiner les activités des projets de Valorisation des tiges de cotonnier (Gossypium spp) pour la fabrication de panneaux à particules (VATICOPP) et le projet de Valorisation des ressources génétiques animales et aquacoles locales dans l’espace UEMOA (PROGEVAL).

L’atelier régional vise principalement deux objectifs majeurs : s’assurer que la mise en œuvre actuelle des projets au niveau de chaque pays permet d’atteindre les objectifs et les résultats attendus fixés au départ et renforcer les capacités des groupes de projets en approche Genre.

La rencontre enregistrera la participation des institutions nationales chargées de la mise en œuvre des projets dans les 8 pays de l’UEMOA, des membres du personnel du CORAF/WECARD et des partenaires techniques tel que le CIRAD.

Les coordonnateurs nationaux des projets, les comptables des institutions, les responsables de Suivi – Evaluation des projets de la Convention et certaines personnes – ressources dont les contributions permettront de mieux choisir les activités à mettre en œuvre afin d’atteindre les objectifs fixés prendront part également à cet atelier.

Au terme de quatre jours de travaux, les résultats attendus sont les suivants : l’état d’avancement des projets au niveau de chaque partenaire est connu ; Les activités pour l’année 2017 sont planifiées et budgétisées et les participants sont capables d’utiliser les principes et outils de l’approche GENRE pour améliorer la prise en compte des couches les plus vulnérables en l’occurrence les femmes et les jeunes dans l’exécution des projets.

Les projets VATICOPP et PROGEVAL s’inscrivent dans les domaines prioritaires définis dans le cadre de l’accord de coopération liant l’UEMOA et le CORAF/WECARD, à savoir l’amélioration des performances et de la compétitivité de la filière coton et l’amélioration des performances et de la compétitivité des filières bétail/viande, volaille et aquaculture.

Les rapports trimestriels de 2016 ont fait montre des résultats les plus saillants qui ont été obtenus au cours de la mise en œuvre de ces dits …

29 décembre 2016

Cacao : la Côte d’Ivoire enregistre une hausse des exportations… et de ses stocks

Si le plus grand producteur mondial de cacao a enregistré une hausse de ses exportations, les stocks s’accumulent désormais dans les ports et les entrepôts de Côte d’Ivoire en raison de la chute du cours du cacao.

Du 1er octobre dernier au 25 décembre – date d’ouverture de la campagne cacaoyère -, les exportateurs ivoiriens de cacao rapportent avoir livré près de 783 000 tonnes de fèves, soit une hausse de 8,15% par rapport à la même période en 2015.

Selon Reuters, les exportateurs ont par ailleurs estimé qu’environ 83 000 tonnes de fèves ont été livrées aux ports du 19 au 25 décembre – 46 000 tonnes à Abidjan et 37 000 à San-Pédro – contre un total de 54 000 tonnes au cours de la même période l’an dernier.

Stocks en hausse, chute des prix

Dans le même temps, Bloomberg indique ce jeudi 29 décembre que le cacao s’accumule dans les ports et les entrepôts de Côte d’Ivoire, en raison d’une chute des prix à terme qui incite certains exportateurs à suspendre leurs achats. « Certains petits exportateurs ont cessé d’acheter et leurs plus gros concurrents sont à court d’espace de stockage. 125 000 tonnes de fèves se retrouvent sans acheteur » rapporte une source citée par l’agence financière.

En effet, l’augmentation des stocks mondiaux fait chuter les prix du cacao et les petits exportateurs ne peuvent pas se permettre de payer aux agriculteurs le prix minimum garanti fixé par le gouvernement pour la campagne principale de commercialisation lire la suite sur jeuneafrique.com

27 novembre 2016

Le Ministre de l’Agriculture à la rencontre du monde agricole dans le Haut-Sassandra

La 5ème édition des « Journées de l’Administration Agricole Délocalisée » JAAD 2016, organisée du 1er au 3 décembre 2016 dans la région du Haut-Sassandra, sera couplée avec la célébration de la 36ème édition de la Journée Mondiale de l’Alimentation(JMA) autour du thème : « le Climat change, l’Alimentation et l’Agriculture aussi », en présence de Monsieur MAMADOU SANGAFOWA COULIBALY, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural.

Initiées depuis 2012, les JAAD ont pour principe de rapprocher sur une période donnée l’administration centrale vers les populations rurales. L’objectif est de créer une plate- forme d’échange avec tous les acteurs du secteur agricole afin de trouver des propositions durables face aux difficultés exposées. Il s’agit aussi de faire en retour connaître par la même occasion l’administration agricole dans toute sa composante.

La célébration de la 5ème édition des JAAD sera aussi pour le MINADER, de sensibiliser les populations du haut-Sassandra sur les dispositions foncières selon la nouvelle constitution ivoirienne. Par ailleurs, il sera question d’évoquer les initiatives en matière de l’adaptation de l’agriculture face aux effets du changement climatique.

Ces journées seront marquées par des panels, des visites de projets agricoles, des remises de kits agricoles, des audiences et rencontres publiques et par une exposition vente de produits agricoles.

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