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10 janvier 2017

EXPORTATION DU CACAO STOCKE DANS LES PORTS DE SAN PERDO ET ABIDJAN

LE PRESIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DU CONSEIL DU CAFE-CACAO RECOIT L’ARMATEUR UNICARGO.
Le mardi 10 janvier 2017, s’est tenue à l’immeuble CREA-Plateau, une réunion de travail entre le Président du Conseil d’Administration du Conseil du Café-Cacao, Monsieur Lambert Kouassi KONAN et l’armateur Monsieur OLAF DIMTER, Responsable de la société «UNICARGO TRANSPORT » basée à Hambourg en Allemagne.

Au terme de cette séance de travail, le Président du Conseil d’Administration du Conseil du Café-Cacao, s’adressant à la presse a indiqué que : « cette rencontre qui s’est tenue en présence des Directeurs Généraux Adjoints des Ports de San-Pedro et d’Abidjan, a été initiée en vue de faire face rapidement à la lenteur de l’évacuation du cacao stocké dans deux ports.

En effet, il s’agissait de trouver les moyens d’écouler le cacao bloqué dans les Ports de San-Pedro et d’Abidjan depuis un certain temps.

Monsieur OLAF DIMTER a pour sa part, exprimé la volonté de sa structure et de son partenaire «SONITEX LOGISTICS» d’ouvrer en accord avec le Gouvernement de Côte d’Ivoire enfin de mettre fin à cette crise.

Notons que Messieurs N’GUESSAN Kouassi Edouard, KOFFI Eric et Madame VALLET COULIBALY, respectivement Directeur Général Adjoint, chargé de la production, Directeur des Ventes et Directeur des Exportations du Conseil du Café-Cacao étaient également présents à cette rencontre.…

9 janvier 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE

Dakar, Sénégal, Le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF/WECARD) et la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) organisent du 10 au 13 janvier 2017 à Abidjan un atelier régional, de revue annuelle et de planification des activités relatives à la convention de coopération liant les deux parties.

En effet, le CORAF/WECARD et la Commission de l’UEMOA ont signé le 17 septembre 2014 une convention pour la mise en œuvre d’un programme de collaboration qui cadre avec les objectifs de la Politique Agricole de l’Union (PAU) et avec ceux du deuxième Plan Opérationnel (2014-2018) du CORAF/WECARD.

Ce programme régional d’appui à la recherche agricole, d’une durée de trois ans (2014 – 2016), est financé par la Commission de l’UEMOA eu égard au rôle stratégique du secteur agricole dans l’économie des Etats membres à travers l’alimentation des populations, la réduction de la pauvreté en milieu rural, la promotion d’une agriculture durable et la réalisation de la PAU.

La rencontre prévue à l’Hôtel Ivotel d’Abidjan, permettra aux d différentes équipes de mise en œuvre dans les 8 pays de l’union d’examiner les activités des projets de Valorisation des tiges de cotonnier (Gossypium spp) pour la fabrication de panneaux à particules (VATICOPP) et le projet de Valorisation des ressources génétiques animales et aquacoles locales dans l’espace UEMOA (PROGEVAL).

L’atelier régional vise principalement deux objectifs majeurs : s’assurer que la mise en œuvre actuelle des projets au niveau de chaque pays permet d’atteindre les objectifs et les résultats attendus fixés au départ et renforcer les capacités des groupes de projets en approche Genre.

La rencontre enregistrera la participation des institutions nationales chargées de la mise en œuvre des projets dans les 8 pays de l’UEMOA, des membres du personnel du CORAF/WECARD et des partenaires techniques tel que le CIRAD.

Les coordonnateurs nationaux des projets, les comptables des institutions, les responsables de Suivi – Evaluation des projets de la Convention et certaines personnes – ressources dont les contributions permettront de mieux choisir les activités à mettre en œuvre afin d’atteindre les objectifs fixés prendront part également à cet atelier.

Au terme de quatre jours de travaux, les résultats attendus sont les suivants : l’état d’avancement des projets au niveau de chaque partenaire est connu ; Les activités pour l’année 2017 sont planifiées et budgétisées et les participants sont capables d’utiliser les principes et outils de l’approche GENRE pour améliorer la prise en compte des couches les plus vulnérables en l’occurrence les femmes et les jeunes dans l’exécution des projets.

Les projets VATICOPP et PROGEVAL s’inscrivent dans les domaines prioritaires définis dans le cadre de l’accord de coopération liant l’UEMOA et le CORAF/WECARD, à savoir l’amélioration des performances et de la compétitivité de la filière coton et l’amélioration des performances et de la compétitivité des filières bétail/viande, volaille et aquaculture.

Les rapports trimestriels de 2016 ont fait montre des résultats les plus saillants qui ont été obtenus au cours de la mise en œuvre de ces dits …

29 décembre 2016

Cacao : la Côte d’Ivoire enregistre une hausse des exportations… et de ses stocks

Si le plus grand producteur mondial de cacao a enregistré une hausse de ses exportations, les stocks s’accumulent désormais dans les ports et les entrepôts de Côte d’Ivoire en raison de la chute du cours du cacao.

Du 1er octobre dernier au 25 décembre – date d’ouverture de la campagne cacaoyère -, les exportateurs ivoiriens de cacao rapportent avoir livré près de 783 000 tonnes de fèves, soit une hausse de 8,15% par rapport à la même période en 2015.

Selon Reuters, les exportateurs ont par ailleurs estimé qu’environ 83 000 tonnes de fèves ont été livrées aux ports du 19 au 25 décembre – 46 000 tonnes à Abidjan et 37 000 à San-Pédro – contre un total de 54 000 tonnes au cours de la même période l’an dernier.

Stocks en hausse, chute des prix

Dans le même temps, Bloomberg indique ce jeudi 29 décembre que le cacao s’accumule dans les ports et les entrepôts de Côte d’Ivoire, en raison d’une chute des prix à terme qui incite certains exportateurs à suspendre leurs achats. « Certains petits exportateurs ont cessé d’acheter et leurs plus gros concurrents sont à court d’espace de stockage. 125 000 tonnes de fèves se retrouvent sans acheteur » rapporte une source citée par l’agence financière.

En effet, l’augmentation des stocks mondiaux fait chuter les prix du cacao et les petits exportateurs ne peuvent pas se permettre de payer aux agriculteurs le prix minimum garanti fixé par le gouvernement pour la campagne principale de commercialisation lire la suite sur jeuneafrique.com

27 novembre 2016

Le Ministre de l’Agriculture à la rencontre du monde agricole dans le Haut-Sassandra

La 5ème édition des « Journées de l’Administration Agricole Délocalisée » JAAD 2016, organisée du 1er au 3 décembre 2016 dans la région du Haut-Sassandra, sera couplée avec la célébration de la 36ème édition de la Journée Mondiale de l’Alimentation(JMA) autour du thème : « le Climat change, l’Alimentation et l’Agriculture aussi », en présence de Monsieur MAMADOU SANGAFOWA COULIBALY, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural.

Initiées depuis 2012, les JAAD ont pour principe de rapprocher sur une période donnée l’administration centrale vers les populations rurales. L’objectif est de créer une plate- forme d’échange avec tous les acteurs du secteur agricole afin de trouver des propositions durables face aux difficultés exposées. Il s’agit aussi de faire en retour connaître par la même occasion l’administration agricole dans toute sa composante.

La célébration de la 5ème édition des JAAD sera aussi pour le MINADER, de sensibiliser les populations du haut-Sassandra sur les dispositions foncières selon la nouvelle constitution ivoirienne. Par ailleurs, il sera question d’évoquer les initiatives en matière de l’adaptation de l’agriculture face aux effets du changement climatique.

Ces journées seront marquées par des panels, des visites de projets agricoles, des remises de kits agricoles, des audiences et rencontres publiques et par une exposition vente de produits agricoles.

23 novembre 2016

Des titres fonciers gratuits remis bientôt aux propriétaires terriens du département de Mankono

Korhogo, 23 nov (AIP) – Des certificats fonciers seront délivrés gratuitement à des propriétaires terriens de 17 villages du département de Mankono d’ici à juin 2018, grâce à un partenariat de type public-privé entre l’Union européenne (UE) et l’Organisation interprofessionnelle agricole de la filière coton de Côte d’Ivoire (Intercoton).

L’accord prévoit la délivrance de titres fonciers à des titulaires de 8500 ha de terrain et la délimitation également gratuite des territoires de ces 17 villages.

Les bénéficiaires auront toutefois à payer la liasse foncière de 10.000 FCFA, a révélé, mardi, le coordinateur adjoint du projet, Kra Konan Maxime, à l’occasion d’un atelier de formation sur le domaine foncier rural à Korhogo.

Le projet qui est à sa phase pilote, vise à accélérer l’application de la loi sur le foncier rural dans les zones de production de coton. Démarré en avril 2016, ce projet va s’achever en octobre 2018. Son coût d’exécution est de 6,93 milliards de FCFA, cofinancé par l’UE (6,93 milliards, soit 90%) et par Intercoton (6,95 millions, soit 10%).

Intercoton n’exclut pas de reconduire le projet à tout le bassin cotonnier si les résultats de la zone d’expérimentation sont encourageants, afin de contribuer à la sécurisation des terres et des activités des producteurs de l’or blanc, a souligné M. Kra.

(AIP)

Kaem/akn/kp…

20 novembre 2016

ALLOCUTION D’OUVERTURE DE MONSIEUR LE MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DU DEVELOPPEMENT RURAL

(Ministère) Monsieur AZIZ Akhannouch, Ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime du Royaume du Maroc ;

Monsieur Stephane LE FOLL, Ministre français de l’Agriculture et de l’Agroforesterie ;

Mesdames et Messieurs les Ministres de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche;

Monsieur GRAZIANO DA SILVA, Directeur Général de la FAO ;

Mesdames et Messieurs les partenaires au développement ;

Mesdames et Messieurs, en vos rangs, grades et qualités ;

Chers participants ;

Permettez qu’avant tout propos, qu’au nom des ministres africains de l’agriculture et en mon nom propre, j’exprime ma fierté en tant qu’africain aux autorités Marocaines pour la qualité de l’organisation de cet événement planétaire.

Sa Majesté le Roi Mohamed VI, que Dieu l’assiste, par son leadership, œuvre chaque jour pour le rayonnement d’une Afrique décomplexée.

Monsieur le Ministre Marocain de l’Agriculture et de la Pêche Maritime et cher ami, vous qui êtes l’un des principaux artisans de l’organisation de cet événement, nous vous prions de bien vouloir traduire à sa Majesté notre infinie reconnaissance et toute notre admiration.

Mesdames et Messieurs,

À la COP22, COP de l’action, il me faut être clair. Nous sommes ici pour donner à l’agriculture toute la place qui lui revient de droit dans le débat sur le changement climatique.

En effet, la COP21 a connu un succès historique. Cependant, elle n’a pas permis de mesurer la pertinence d’une contribution du secteur agricole, notamment africain, face au défi du réchauffement de la planète et d’en tirer toutes les conséquences, en particulier celles liées aux nécessaires investissements dans ce secteur.

Je voudrais donc, d’une part, saluer le Ministre français de l’agriculture dont l’initiative 4 pour 1000 permet, par la séquestration du carbone dans le sol, de positionner l’agriculture non plus seulement comme l’un des problèmes, mais comme l’une des solutions aux émissions de gaz à effet de serre.

Je voudrais ensuite rappeler que l’agriculture est l’une des principales victimes du dérèglement climatique. Or du fait de la croissance démographique, il nous faudra produire plus avec de moins en moins de ressources naturelles disponibles pour satisfaire les besoins alimentaires sans cesse croissants de l’humanité.

Avec plus des deux tiers des ressources naturelles de la planète encore disponibles, l’Afrique est au cœur du défi de la Sécurité alimentaire de la planète. Son agriculture mérite donc, ne serait-ce que pour cette seule raison une meilleure attention des décideurs réunis, ici à la COP22.

Au surplus, il se trouve que notre continent qui n’est responsable que de 4% des émissions de gaz à effet de serre est le plus frappé par les impacts du changement climatique et le plus fragile pour adapter ses moyens de production agricole.

L’atténuation des émissions est certainement la solution pour contenir et même stopper le réchauffement de la planète. Seulement, ramener à l’échelle du continent, je me demande encore ce que cela signifie. Car si l’Afrique parvenait à éliminer toutes ses émissions cela n’aura qu’une incidence imperceptible sur le climat.
Le défi pour nous est donc, d’adapter aux effets du changement climatique, avec …

19 novembre 2016

SIETTA 2016 : Cérémonie de clôture

19 Nov. (agrici.net) – Ce samedi 19 Novembre a été marquée par la fin de la 2e édition du SIETTA.
Cette cérémonie a été ouverte par une troupe artistique Moayé Afrique encadrée par l’artiste chorégraphe Marie Rose Guiro pour débuter en beauté.

Suite à ces danses culturelles, le Commissaire général du SIETTA, M. Adama Coulibaly a démarré son allocution en remerciant SEM Alassane Ouattara, le 1er ministre M. Kablan Duncan, le ministre de l’industrie et des mines représenté par M. Jean Yves Billon, le ministre de l’agriculture M. Coulibaly Sangafowa, tous les partenaires, toutes les délégations étrangères et également tous les visiteurs pour leurs participation au SIETTA 2016.

M. Jean Yves Billon pour sa part a félicité l’initiative de ce salon qu’il a trouvé réussi vu le progrès enregistré de près de 200% par rapport à la 1ere édition. « Le SIETTA a acquis des dimensions remarquables et se présente désormais comme le plus grand évènement de l’industrie du cajou en Afrique et dans le monde. », a affirmé M. Jean Yves Billon. Il a aussi encourageant les differents acteurs de la filiere anacarde presents à continuer de vulgariser et de promouvoir la production et surtout la transformation de l’anacarde.

Le SIETTA s’est donc terminé ce samedi 19 avec un cocktail de clôture, des activités culturelles et la visite des stands d’exposition.

agrici…

18 novembre 2016

SIETTA 2016 : Exposition de deux grands équipementiers, MEKONG et BKT

18 Nov. (agrici.net) –La 2e édition SIETTA 2016 qui se tient depuis hier au palais de la culture de Treichville est le lieu d’exposition d’une trentaine d’équipementiers spécialisés dans la transformation de l’anacarde dont deux entreprises de renom que sont les groupes BKT et MEKONG.

En effet, venus de différents pays avec leurs machines, des équipementiers ont exposé aux opérateurs économiques, aux investisseurs et aussi au grand public leurs machines en vue de permettre à ceux-ci d’apprécier leurs performances.

MEKONG  et BKT venues tout droit du Vietnam sont des entreprises spécialisées dans la fabrication de machines de traitement de noix de cajou.

Avec une gamme de machines allant de 1tonne à 150 tonnes par jour comme la machine de triage de noix de cajou qui a une capacité de 1500 à 2000 Kg/h ou encore le séchoir à noix de cajou qui peut contenir 1.5/lot pour MEKONG et des machines dont la décortiqueuse ayant une capacité de 60 à 80 kg/h et aussi l’élévateur à godets de 500 à 1000 kg/h pour BKT.

En plus de ces machines mentionnées plusieurs autres ont été exposées par ces deux équipementiers.

Rappelons que le SIETTA 2016 est une opportunité pour les fabricants d’équipements présents d’exposer leurs machines de transformation d’anacarde afin de se faire connaitre et d’accéder au vaste marché africain et plus particulièrement ivoirien.

 

SK agrici…

17 novembre 2016

Cérémonie officielle d’ouverture du SIETTA 2016

17 Nov. (agrici.net) -Ce jeudi 17 Nov s’est tenue la cérémonie d’ouverture de la 2e édition du SIETTA sous le thème ” Une industrialisation de la filière anacarde citoyenne pour une Cote d’Ivoire nouvelle”.

Dans son discours d’ouverture, M. Jérôme Ahissi, 1er adjoint au maire de la commune de Treichville a salué les délégations étrangères et locales de leurs présence à ce salon, qui pour lui est un moyen d’industrialisation de la filière anacarde. Il a encouragé et félicité le 1er ministre pour les résultats de la Cote d’Ivoire aux exportations mondiale de la noix de cajou.

Suite à l’adjoint au maire, le DG du conseil Coton Anacarde et Commissaire Général du SIETTA,  M. Adama Coulibaly s’est prononcé en ces termes : « le SIETTA vise à accroître le taux de transformation dans les pays africains producteur d’anacarde en créant des conditions d’accessibilité des équipements technologiques de transformation locales. », pour montrer la portée de cet évènement dans le développement durable de l’anacarde.

En rejoignant le M. Adama Coulibaly, Le ministre de l’industrie et des mines M. Jean Claude Brou, a souligné le progrès de la Côte d’Ivoire dans le domaine de la transformation de l’anacarde sans omettre toutefois qu’il y’a encore de nombreux efforts à opérer car sur 100% de production d’anacarde, il y’a 90% d’exportés et seulement 10% des transformés.

Dans son discours, il a aussi cité de nombreuses solutions mises en place par le gouvernement ivoirien pour développer la production et la transformation de la noix de cajou.

Au cours de cette cérémonie, 7 entreprises transformatrices de cajou dont CASA SA, AFRICA NEGOCE, SOBERI SARL, AFRIQUE AGRI INDUSTRIE, SITA SA, OLAM IVOIRE SA, AFRIC AGRI INDUSTRIE et COPABO CORP CA ont bénéficié de chèques en vue de développer leurs activités dans le but de relever le nom de l’Afrique non seulement dans la production mais aussi dans la transformation de l’anacarde.

Ensuite, il y’a eu la lecture du mémorandum par M. Gaston Coffi Dossou, secrétaire technique permanent du bureau d’étude et d’appui au secteur agricole de la république du Benin et à la signature dudit mémorandum pour la création de la plateforme des pays producteurs d’anacarde par les 3 signataires du Togo, du Benin, de la Cote d’Ivoire.

Pour clore la cérémonie d’ouverture, le 1er Ministre M. Daniel Kablan Duncan a exhorté et encouragé les investisseurs, les banques et les équipementiers à se donner à fond dans le développement durable de l’anacarde.

Rappelons que le SIETTA a pour objectif général d’accroitre le taux de transformation dans les pays africains producteurs d’anacarde en créant les conditions d’accessibilités des équipements et technologies de la transformation de l’anacarde aux investisseurs nationaux et internationaux et se tient les 17, 18 et 19 Nov. au palais de la culture d’Abidjan.

Voir l’album photo ici

 

agrici…

17 novembre 2016

Un accord de 12 milliards de FCFA signé par USAID et Oikocredit pour financer l’agriculture en Afrique de l ‘ ouest

APA-Abidjan (Côte d’Ivoire)-L’Agence américaine pour le développement international (USAID) et la société financière coopérative Oikocredit ont annoncé, mercredi, à Abidjan un nouveau partenariat pour soutenir l’agriculture en Afrique de l’ouest.

Ce partenariat de trois ans permettra à l’USAID de fournir une facilité de garantie allant jusqu’à 24 millions de dollars sur les prêts qu’Oikocredit accordera, en Afrique de l’ouest, aux petites et moyennes entreprises (PME), aux coopératives et aux associations régionales et internationales orientées vers l’exportation et impliquées dans les chaînes de valeur agricoles.

Grâce à la facilité de garantie, les risques de crédit sont partagés permettant ainsi à Oikocredit de fournir davantage de prêts et d’étendre l’accès au financement accordé aux petits exploitants agricoles des secteurs de noix de cajou, des céréales, du bétail, des mangues, de karité et d’autres chaînes de valeur agricoles.

Investir dans l’agriculture constitue l’un des moyens les plus efficaces de réduire la pauvreté rurale et d’améliorer la sécurité alimentaire. Ce partenariat avec l’USAID est une composante essentielle de la stratégie d’investissement dans le domaine agricole d’Oikocredit en Afrique de l’ouest.

Oikocredit opère en Afrique de l’ouest depuis plus de 20 ans et finance des organisations partenaires au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Mali, au Sénégal et au Togo. Les investissements d’Oikocredit dans le domaine de l’agriculture durable offrent aux agriculteurs la possibilité d’être compétitifs sur les marchés locaux, régionaux et internationaux.

«Les États-Unis ont joué un rôle de leader dans la promotion de l’entreprenariat à l’échelle mondiale à travers la création d’écosystèmes innovants ; le plaidoyer pour un climat des affaires plus fort ; la promotion de l’esprit d’entreprise pour les femmes, les jeunes et les communautés marginalisées ; et la mobilisation du secteur privé en vue de l’élargissement de l’impact » a déclaré le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des États-Unis à Abidjan .

« Cette garantie de crédit fait partie d’un plus grand tableau d’aide du gouvernement américain en Côte d’Ivoire et dans la région, en vue de la promotion du commerce et de la croissance économique », a-t-il ajouté dans une note d’information transmise à APA.

Le Directeur régional d’Oikocredit pour l’Afrique de l’ouest, Yves Komaclo, s’est quant à lui dit « très heureux de conclure ce partenariat, qui se fonde sur une relation fructueuse de longue date entre Oikocredit et l’USAID ».

« Cette facilité de garantie dédié aux PME du secteur agricole nous permettra d’élargir en toute sécurité notre portefeuille dans le secteur agricole grâce à une exposition accrue aux secteurs des noix de cajou, des fruits et des céréales, qui ont tous un fort impact en termes de développement » ; a indiqué M. Komaclo.

« Ce mécanisme soutiendra également notre expansion dans des projets de rajeunissement des plantations et facilitera notre soutien aux coopératives de petits exploitants certifiés et aux PME socialement responsables » a-t-il conclu.

LS/APA…

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