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24 mars 2017

Gagnoa / Le ministre Maurice Kakou Guikahué appuie les riziculteurs de la région

24 Mars(agrici.net),Le ministre Maurice Kakou Guikahué, par ailleurs député de la sous préfecture de Gagnoa a offert jeudi à Dougroupalegnoa des motopompes,des intrants et semence de riz le tour d’une valeur de deux millions
FCFA à plus d’une dizaine de producteurs de cette localité. La cérémonie de remise officielle des dons s’est déroulée dans ledit village suscité en présence des autorités politiques et administratives de la capitale de la région du Goh.

Justifiant le sens de son geste, le donateur a expliqué que son action s’inscrit dans le cadre d’une promesse de campagne « Lors de la campagne pour les élections législatives j’ai promis équiper les riziculteurs de Gagnoa pour qu’ils soient de plus en plus autonome .Je traduis donc ce que Jai promis en acte », a indiqué? l’honorable Maurice Kakou Guikahué.Qui avait a ses cotés le directeur général de l’office pour le développement de la riziculture (Ondr) . L’ancien ministre de la santé a en outre fait savoir qu’il lancera très bientôt un fond agricole pour appuyer les jeunes qui veulent se lancer dans le domaine de l’agriculture « Les jeunes déscolarisé et autres sans emplois des villages de Gagnoa ne se seront pas oublié. J’ai mis un fond doté d’une enveloppe de 50 millions de Fcfa à leurs disposition .

Ils peuvent dés le mois prochain formuler leurs demandes de prêts auprèsde nos collaborateurs », a annoncé le numéro deux du parti démocratique de Cote d’ivoire à la grande satisfaction des populations de la sous préfecture de Gagnoa. L’autorité politique a soutenue qu’il s’impliquera désormais dans le développement de sa région. Dembélé Yacouba, le DG de l’Ondr a pour sa part noté qu’il encadrera les riziculteurs de la région pour le développement de cette culture dans cette partie du pays. Les bénéficiaires des dons on par la voix de Patrick Logbo salué le geste du ministre Maurice Kakou Guikahué .Ils ont promis fait bon usage du matériel qu’ils ont reçu de ce cadre du PDCI .

Henri Cédric (correspondant)…

24 mars 2017

Guiglo/ Culture du manioc Le maire apporte une subvention de plus de 20 millions

24 Mars(agrici.net),Pour résorber le taux de chômage dans sa localité, Baillet Ben Sévérin, maire de la commune de Guiglo a misé sur l’agro-alimentaire.Pour ce faire, le 23 mars, l’entreprise agro-industrielle Kassio avec le concours du maire a lancé la construction d’une unité de transformation de manioc en attiéké frais et amidon dans le village de Yaoudé à seulement 5km de Guiglo.

Une unité de transformation de manioc qui permettra selon Guy Guilane Thomas à plusieurs jeunes de trouver leur autonomie. « Cette usine que nous implantons ici offre des emplois directs aux jeunes. Nous aurons besoin de machinistes, encadreurs et bien d’autres. Ce sont des jeunes d’ici formés à cet effet qui travailleront dans cette usine », soutient le DG de l’entreprise KASSIO. En plus de cette main d’œuvre, l’usine produira 20 tonnes d’attiéké frais par jour avec 100 tonnes de tubercule de manioc soit la production de 5 hectares de manioc. « Il est mieux d’apprendre à pêcher aux jeunes que de leur donner toujours du poisson. Cette usine pour la faire tourner, il faut une superficie de 5 hectares par jour.

Ces champs ce sont les jeunes qui les feront. Donc, ce sera une occasion d’occuper plusieurs jeunes sainement. Nous avons décidé de donner à chaque jeune un demi-hectare qui lui donnera au moins 15T de tubercule au bout de 8 mois pour un gain de 1 200 000Frcs. C’est un véritable moyen d’engranger beaucoup d’argent pour nos populations rurales », a insisté Guy Thomas. Pour permettre aux jeunes de sa localité d’avoir accès à ce projet novateur et salvateur, le maire Baillet Ben Sévérin a apporté une subvention de 20 millions de nos francs sans compter les frais de formation des jeunes qui devront travailler en qualité d’encadreurs, techniciens et autres .

Saluant les décisions du gouvernement ivoirien de protéger l’attiéké ivoirien, le responsable de l’entreprise Kassio a invité les jeunes à s’approprier ce projet. « Le Burkina Faso a obtenu le brevet d’exploitation de l’attiéké que nous produisons ici en Côte d’Ivoire. Maintenant que le gouvernement a décidé de protéger l’attiéké ivoirien, il faut que chacun de nous s’intéresse à la chose. 99% des populations ivoiriennes consomment les dérivés du manioc. Et ce, dans les produits pharmaceutiques, textiles et alimentaires. Je demande aux jeunes de ne pas abandonner les boutures pour aller aux funérailles »,a conseillé Guy Guilane Thomas. Le maire de Guiglo, au cours de cette cérémonie, a salué les responsables de KASSIO pour avoir accepté d’implanter cette unité dans sa localité. Pour lui, c’est une réponse apportée à la demande d’emploi des jeunes diplômés ou pas. «L’agro-alimentaire est une chance pour les zones forestières.

Je vous prie de ne pas brader ce qui nous reste des terres. Ne vendons plus nos terres. Une jeunesse oisive est une jeunesse exposée à tous les vices. Nous sommes prêts à permettre aux jeunes de se prendre en charge », a renchéri le premier magistrat de la commune de Guiglo. Poursuivant, le maire a invité les chefs coutumiers …

24 mars 2017

Gagnoa/ Le Dr des eaux et forets exhorte à la culture du teck

24 Mars(agrici.net)Le Colonel Agboli N’guessan, directeur régional des eaux et forets du Goh –Djiboua, prévoit de grandes actions pour cette année .Il l’a fait savoir le 23 mars au cours d’un point de presse qu’il a animé à son bureau.
L’autorité forestière a indiqué qu’il débutera ses activités par une série de reboisement qu’il compte entreprendre dans le département de Gagnoa « Le reboisement est le pilier de l’aménagement forestier .C’est la principale mission qui a été conféré aux eaux et forets .Depuis que je suis là , nous avons entrepris des actions qui vont dans le cadre du reboisement .En 2015 ,il y’a eu un planting d’arbre dans le village de Logobia .Un autre a eu lieu au Lycée 1 et 2 de Gagnoa .Nous allons régénérer ces ressources là dans les tous prochains jours afin qu’on ai un bon ouvert forestier », a expliqué le Colonel Agboli N’guessan . Qui a appelé la population à la culture du teck qui est selon lui pourvoyeuse de richesse « Les ivoiriens doivent aider les eaux et forets dans le reboisement. Nous les appelons à cultiver le teck dans leurs plantations .

Au bout de quelques années , cette culture leur permettra de vivre dignement » .Le colonel Agboli a par contre déploré le fait qu’il n’y ai pas eu de véritable politique de reboisement en 2016 « On a passé tout notre temps à traquer les exploitants clandestins et autres scieurs à façon au lieu de faire le reboisement qui est très important dans la vie d’un pays .Le reboisement a été plombé par rapport à l’objectif que l’ex ministre se fixait», a-t-il soutenu . L’intervenant a noté qu’il mènera aussi une campagne de sensibilisation contre les feux de brousses qui touchent pour la plupart les plantations des producteurs de la région du Goh. Le directeur régional des eaux et forets du Goh – Djiboua entend dans la même veine renforcer les capacités de ses éléments afin qu’ils soient mieux outillé dans le cadre des activités forestière.

A la question d’un journaliste de savoir quelles sont les difficultés des eaux et forets, le colonel a noté qu’elles sont d’ordre multiple « J’ai des hommes pour travailler, mais nous avons des besoins en moyens de déplacement .Je souhaite qu’on renforce le seul véhicule de type Pick up que nous avons .Le petit matériel, notamment le GPS fait défaut. Ce matériel est nécessaire parce qu’il nous permet de détecterla fraude », a-t-il souligné.
Henri Cédric, agrici .net…

24 mars 2017

Côte d’Ivoire/ Les producteurs de San Pedro instruits sur les raisons de la prochaine baisse du prix du cacao

San Pedro, 24 mars (agrici.net) – Le délégué régional du Conseil du café-cacao de San Pedro, Lioda Armand, a expliqué aux producteurs du village de Magnéri, une zone de forte production de cacao, les raisons de la prochaine baisse du prix du cacao pour la campagne intermédiaire qui s’ouvre bientôt.

M. Lioda a précisé qu’en raison de la grande quantité de cacao produite en Côte d’Ivoire et au Ghana l’année dernière, le prix est passé à Londres de 1700 FCFA/kg pendant la grande campagne 2016 – 2017 à 1200 FCFA/kg actuellement.

« Cette situation fera que le prix aux producteurs de la campagne intermédiaire va aussi diminuer », a annoncé le délégué. Il a rassuré les producteurs que le gouvernement va leur donner 60% du prix fixé à Londres comme il l’a toujours fait car l’Etat, depuis la réforme de la filière.

M Lioda s’exprimait à l’occasion de la visite de contact et de travail initiée mercredi par le préfet de région de San Pedro dans le village de Magnéri. Il a invité les producteurs à demeurer optimistes et à continuer de travailler pour faire de la qualité.

(Agrici.net)…

24 mars 2017

Côte d’Ivoire/ Les planteurs d’Agboville prêts pour la baisse du prix du cacao avec des mesures d’accompagnement

Agboville, 24 mars (agrici.net) – A l’issue d’une rencontre d’information et de sensibilisation sur les difficultés qui ont émaillé la grande campagne 2016-2017, avec la chute du cours du cacao, passant de 1700 F CFA à 1200 F CFA à Londres, les planteurs ont unanimement accepté jeudi, la réalité de la diminution du prix envisagée par le Conseil du Café-Cacao pour la campagne intermédiaire qui démarre à partir du 1er avril prochain.

‘’Nous préférons une réduction du prix pour pouvoir vendre notre cacao que de l’avoir sous les bras et perdre totalement’’, ont-ils soutenu devant le délégué régional du conseil du café-cacao, Lodugnon Roger qui venait de leur faire en présence du secrétaire général 2 de la préfecture, un exposé de sa hiérarchie par rapport à la situation difficile que connaît la filière eu égard à l’augmentation de la production en Côte d’Ivoire et au Ghana.

Mais tout en prenant acte de cette situation peu reluisante, les responsables des coopératives ont demandé néanmoins des mesures d’accompagnement au conseil du café-cacao, notamment en ce qui concerne le relèvement de l’aide apportée aux coopératives en matière de frais de transport, puis la possibilité de pouvoir bénéficier d’une marge conséquente sur le kilogramme de cacao vendu, pour plus de ristournes devant leur permettre de pouvoir supporter les charges.

Enfin, le délégué régional du conseil café-cacao a invité les responsables de coopératives et autres acheteurs à éteindre rapidement les dettes en suspens puisqu’il lui revient que des paysans ayant livré des produits ne sont pas encore payés.

Il a surtout exigé que tous les stocks des magasins soient écoulés maintenant afin d’éviter la confusion entre les produits de la grande campagne qui prend fin le 31 mars et ceux de la campagne intermédiaire qui commence le 1er avril.

(agrici.net)…

24 mars 2017

Côte d’Ivoire/ 7 000 producteurs agricoles bénéficient d’une assurance-maladie

24 Mars(agrici.net)Yamoussoukro, – Sept mille producteurs du secteur agricole et de l’artisanat de Yamoussoukro et des régions du Bélier (Centre), de la Marahoué (Centre-Ouest) et de l’Agneby-Tiassa (Sud) bénéficient d’une assurance-maladie.

L’annonce a été faite par le conseiller thématique régional (CTR) du Centre international de développement et de recherche (CIDR), Soro Doférégouo, lors de la 7ème réunion du comité de pilotage tenue jeudi à Yamoussoukro.

« Après trois ans et demi de mise en œuvre, le projet de promotion des mutuelles de santé au profit du secteur agricole et informel, a permis de mettre en place à ce jour, deux mutuelles santé fonctionnelles, Yokpa et Oukalè, de sélectionner plus de 66 centres de santé conventionnés et neuf pharmacies privées partenaires, avec des centaines de prises en charge réalisées », a fait savoir M. Soro.

Selon lui, la prise en charge médicale des producteurs a effectivement débuté en mai 2014 avec la mutuelle Yokpa, dans 90 villages des départements de Yamoussoukro, de Tiébissou et de Bouaflé, et en 2015 avec la mutuelle Oukalè dans 67 villages de Toumodi, de Djékanou et de Taabo. « Concernant les artisans, ils ont été intégrés en juillet 2016, soit 1009 personnes dont 109 artisans et 800 personnes à charge », a-t-il précisé.

Démarré en juillet 2013, le projet de promotion des mutuelles de santé au profit du secteur agricole et informel s’inscrit dans un partenariat public-privé. Il est mis en œuvre par le CIDR et vise à améliorer l’état de santé de 50 000 producteurs agricoles dont 20 000 à Yamoussoukro.

Le projet bénéficie d’un appui technique de Biopartenaire, une entreprise de négoce de cacao ainsi que du financement de l’Agence française de développement (AFD) et de la Coopération allemande (GIZ).

La 7ème réunion du comité pilotage des mutuelles des acteurs du secteur agricole était présidée par le préfet de Djékanou, Mme Julie Aka Sonoh. L’objectif est de pérenniser le projet qui est à son terme, mais surtout de le réorienter vers la Couverture maladie universelle instaurée par le gouvernement, en faveur de l’ensemble de la population.
(Yamoussoukro, 23 mars (AIP)- Sept mille producteurs du secteur agricole et de l’artisanat de Yamoussoukro et des régions du Bélier (Centre), de la Marahoué (Centre-Ouest) et de l’Agneby-Tiassa (Sud) bénéficient d’une assurance-maladie.

L’annonce a été faite par le conseiller thématique régional (CTR) du Centre international de développement et de recherche (CIDR), Soro Doférégouo, lors de la 7ème réunion du comité de pilotage tenue jeudi à Yamoussoukro.

« Après trois ans et demi de mise en œuvre, le projet de promotion des mutuelles de santé au profit du secteur agricole et informel, a permis de mettre en place à ce jour, deux mutuelles santé fonctionnelles, Yokpa et Oukalè, de sélectionner plus de 66 centres de santé conventionnés et neuf pharmacies privées partenaires, avec des centaines de prises en charge réalisées », a fait savoir M. Soro.

Selon lui, la prise en charge médicale des producteurs a effectivement débuté en mai 2014 avec la mutuelle Yokpa, dans 90 villages des …

23 mars 2017

l’acheteur de cacao Ali Darwiche libéré, Wattao cité dans le dossier

(jeuneafrique.com)23 Mars,L’acheteur de cacao ivoiro-libanais Ali Darwiche, qui était incarcéré depuis plusieurs semaines après une plainte du Conseil Café-Cacao contre des impayés supposés à des cacaoculteurs d’Akoupé dans le sud de la Côte d’Ivoire, a été libéré mercredi soir. Une affaire dans laquelle le lieutenant-colonel Issiaka Ouattara, alias Wattao, est désormais cité, selon les informations de Jeune Afrique.

La justice ivoirienne a procédé dans la soirée du 22 mars à la remise en liberté de l’homme d’affaires Ali Darwiche, acheteur de produits agricoles et fondateur de la société Ivoire Négoce d’Akouaba (INA), qui était incarcéré depuis plusieurs semaines à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA) pour des arriérés de paiement supposés sur les livraisons à crédit de cacao ayant entraîné des manifestations sur la voie publique. Sa libération intervient après l’introduction d’une demande de libération provisoire.

Le Conseil Café-Cacao (CCC) avait déposé plainte auprès du procureur de la République du Tribunal de première instance d’Abidjan pour l’achat de 1 500 tonnes de cacao dont Ali Darwiche ne se serait pas acquitté. La plainte, envoyée le 24 janvier, reste toujours en suspens.

Selon des sources proches du parquet du tribunal de première instance d’Abidjan Plateau, la juge en charge du dossier [Adèle Kouassi N’dry] a lancé plusieurs commissions rogatoires.LIRE LA SUITE ICI

23 mars 2017

les pertes liées au défaut de paiement des exportateurs de cacao s’élèveraient à plus de 200 milliards de FCFA

(Agence Ecofin) – En Côte d’Ivoire, le défaut de paiement des contrats d’exportation de cacao de la part des opérateurs locaux aurait occasionné une perte de plus de 200 milliards de FCFA (327 millions $) pour le Conseil du Café-Cacao (CCC), l’autorité de régulation du secteur. C’est ce que révèle Bloomberg, qui mentionne une source proche du dossier ayant requis l’anonymat.

Ce déficit résulte de la vente totale le mois dernier par l’autorité, des contrats en défaut portant sur 350 000 tonnes d’or brun sur un marché international plombé par la chute des cours de la matière de 30 % depuis juillet dernier. Pour combler ce manque à gagner, le CCC a d’ores et déjà fait savoir au début du mois de février qu’elle réclamerait une compensation financière de la part des opérateurs concernés. Si ce dédommagement n’est pas réalisé, l’autorité envisage de suspendre les droits d’exportation alloués aux exportateurs locaux défaillants pour le compte de la prochaine saison, indique la source.

Pour rappel, le droit d’exportation est attribué après les ventes aux enchères électroniques effectué par le CCC. L’obtention de cet agrément est la condition principale pour opérer les exportations de cacao sur le sol ivoirien. Le CCC a accordé pour le compte de la saison 2016-2017, 93 licences d’exportation aux sociétés commerciales et aux coopératives.

Espoir Olodo…

23 mars 2017

Côte d’Ivoire : le trafic illicite de noix de cajou inquiète les acteurs de la filière

(Agence Ecofin)23 Mars – En Côte d’Ivoire, la contrebande de l’anacarde vers les pays voisins soulève de nombreuses inquiétudes dans le rang des producteurs et exportateurs de la noix.

Si ces derniers sont habitués au phénomène qui s’est développé ces dernières années, beaucoup redoutent que la hausse de la demande de noix de cajou, ne ravive le trafic, cette saison.

Selon leurs estimations, environ 100 000 tonnes de noix de cajou pourraient s’écouler illégalement vers plusieurs pays voisins dont principalement le Ghana, d’ici la fin de cette saison.

Parmi les raisons qui expliquent le trafic, plusieurs acteurs pointent du doigt les taxes à l’exportation et les coûts de transport élevés. Interrogé par Reuters, un exportateur souligne que le Ghana n’applique pas de taxe à l’exportation de cajou, contrairement à la Côte d’Ivoire qui a fixé une taxe de 85 FCFA pour le kilogramme (kg) de cajou. En outre, poursuit-il, les coûts de transit sont plus élevés dans la nation éburnéenne que chez son voisin ghanéen.

A ces facteurs, s’ajoute le prix élevé du kg de la noix de cajou appliqué au Ghana. D’après Reuters, certains producteurs de la région orientale de la Côte d’Ivoire, perçoivent environ 900 à 1 000 FCFA pour le kg de noix vendu aux acheteurs ghanéens alors même que le prix appliqué sur le sol ivoirien est de 440 FCFA.

« Le gouvernement doit rapidement faire quelque chose […] Toutes les noix de qualité vont illégalement vers les pays voisins. Cette situation met tout le secteur en danger.», s’alarme un autre exportateur qui indique que 40 000 tonnes de noix ont déjà été exportées illégalement.

Globalement, la recrudescence de la contrebande est une mauvaise nouvelle pour le secteur de l’exportation ivoirien qui mise sur une production record de 715 000 tonnes, cette année.

Pour mesurer l’ampleur du manque à gagner du côté ivoirien, il faut savoir que le Ghana a perçu en 2016, 244,5 millions $ grâce à l’exportation de 163 000 tonnes de noix. Et ce, alors même que le pays ne produit environ que 70 000 tonnes de noix de cajou par an, bien loin derrière le voisin ivoirien qui a produit en 2016, 650 000 tonnes.

Espoir Olodo…

23 mars 2017

Côte d’Ivoire/ Le projet FADCI-SSA pour la filière légume-maraîcher lancé

Abidjan, 23 mars (agrici.net) – Sur l’initiative du Fonds interprofessionnel pour la recherche er le conseil agricoles (FIRCA), une cinquantaine d’acteurs de la filière légume-maraîcher sont réunis de mardi à mercredi à Abidjan, à l’occasion à l’atelier de lancement des activités de leur filière inscrit dans le cadre du projet d’appui à la construction d’un système national de contrôle de la sécurité sanitaire des aliments (FADCI-SSA).

L’objectif principal de l’atelier est de procéder, au titre de la filière légume-maraîcher, au lancement des activités spécifiques inscrites au sein du volet 2 du projet. Il s’agit d’exposer à l’ensemble des représentants des différentes organisations professionnelles ou d’organisations faîtières, les grandes lignes des activités prévues, de leur permettre d’avoir une bonne compréhension et d’obtenir la plus large adhésion possible.

A l’ouverture des travaux qui se déroulent à l’hôtel La rose blanche, à Cocody, la coordonnatrice du FADCI-SSA, Dr Coulibaly Hélène, a souligné l’importance des productions légumières et maraîchères en Côte d’Ivoire où elles participent à la sécurité alimentaire.

Toutefois, leur qualité sanitaire reste préoccupante eu égard à l’utilisation accrue des produits phytosanitaires non homologués par des acteurs non qualifiés mais aussi par l’utilisation des eaux souillées pour l’arrosage, a-t-elle poursuivi, au nom du directeur exécutif du FIRCA, Dr Angniman Ackah Pierre.

Pour sa part, la représentante de l’Association nationale des organisations professionnelles agricoles de Côte d’Ivoire (ANOPACI), N’Dri Véronique, a noté que l’avènement du FADCI-SSA permettra de relever le taux de satisfaction des besoins alimentaires, au regard des demandes de plus en plus exigeantes.

Cet atelier, organisé sous les auspices du ministère de l’Agriculture et du Développement rural, succède à ceux organisés au profit des filières porcine, volaille et maïs. Lancé dans le cadre du Contrat de désendettement et de développement (C2D), le projet FADCI-SSA est doté d’une enveloppe de 50,5 milliards FCFA, pour une durée de cinq ans. Il est exécuté par le FIRCA.

(agrici.net)…

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