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19 janvier 2017

Olam investit 300 milliards de Fcfa pour faire du Gabon le leader africain de la production d’huile de palme

(Agence Ecofin)19/01/17 – Le groupe singapourien a injecté ces fonds dans le développement de trois palmeraies dans le sud du Gabon. Cet investissement permettra de produire 250 000 tonnes d’huile de palme à l’horizon 2025. Ce qui, projette la société agro-industrielle, permettra au Gabon de devenir le leader dans le domaine de la production d’huile de palme en Afrique d’ici une dizaine d’années.

Pour y parvenir, l’entreprise a acquis plus de 43 000 hectares de terres dans trois localités du sud du Gabon : Mboukou, Moutassou, et Manji. Dans ces trois localités, la multinationale développe respectivement 15 884 ha, 14 114 ha et 8300 ha de palmeraies. Soit 38 300 hectares de palmier à huile plantés sur une prévision globale de 43 300 ha.

Sur le site de Moutassou, la société Olam Gabon a engagé la construction d’une usine de transformation d’huile de palme sur une superficie de 7 ha. La structure d’une capacité de traitement de 90 tonnes de régimes de noix de palme à l’heure, exprime des besoins énergétiques qui plafonnent à 1,8 MW.

Pour ce qui concerne le retour sur investissement, la multinationale singapourienne entrevoit une durée de 8 ans. Quant à la qualité des sols, ils garantissent une fertilité favorable au développement de cultures diverses dans ces trois localités.

Auxence Mengue…

19 janvier 2017

L’agriculture Béninoise sous la menace d’une nouvelle chenille

24haubenin.info 19/01/17 L’arrivée sur le continent de ce ravageur a été signalée dans un article publié par la revue scientifique Plos, au mois d’octobre 2016, sanctionnant des travaux d’une équipe de chercheur conduite par Georg Georgen.
Selon cet article, les premières observations en Afrique de la noctuelle américaine de maïs ont eu lieu vers fin janvier 2016 au Nigeria ; notamment dans le sud-ouest du pays ainsi que dans les champs de maïs de l’Institut international de l’agriculture tropicale (IITA) d’Ibadan.

“Cette chenille est dotée de mandibules plus dures que celles des autres espèces de noctuelles, ce qui lui permet de s’attaquer plus facilement aux plantes de la famille des graminées, même si celles-ci présentent un taux élevé de silicium RECA Niger

“Les attaques de cette chenille ont été dans un premier temps attribuées à une autre espèce de noctuelle appelée Lepidoptera Noctuidae, déjà répandue sur le continent”, écrivent les auteurs de l’article.

Mais, la nouvelle venue s’est propagée rapidement et a été signalée, avant fin 2016, dans d’autres pays comme le Bénin, le Togo, le Niger et même Sao Tomé et Principe.

A en croire le Réseau des chambres d’agriculture du Niger (RECA Niger), la noctuelle américaine du maïs a été identifiée dans deux régions du pays : Torodi et Dosso.LIRE LA SUITE ICI

18 janvier 2017

Cacao : Le Conseil du Café Cacao rencontre les producteurs de San pedro

San pedro, 18 Jan. (agrici.net) – Le Conseil du Café Cacao a débuté ce mercredi 18 Janvier à San pedro sa tournée d’annonce de la campagne de cacao 2016-2017 en vue d’informer et de sensibiliser les acteurs de la filière cacao.

Suite aux récentes informations sur le ralentissement de l’écoulement des produits, laissant de longues files de camions chargés de fèves de cacao qui attendaient plusieurs jours avant d’être déchargés dans les entrepôts des sociétés exportatrices, la DG du Conseil du Café Cacao, Mme Touré Massandjé Litsé a tenue à se rendre personnellement sur le terrain afin d’avoir un entretien avec les autorités portuaires sur l’avancée des exportations de cacao et ensuite visiter le port pour constater l’avancée des opérations portuaires.

L’objectif de cette tournée étant de rétablir la vérité en rencontrant les producteurs, la DG et sa délégation se sont attelés à éclaircir certaines rumeurs qui circulent comme quoi certains individus véreux s’aventuraient à dire aux producteurs que le prix du cacao allait baisser et achetaient auprès de ces mêmes producteurs le kg de cacao en dessous du prix normal fixé qui est de 1100 fcfa.

Aussi, la DG n’a pas manqué d’exhorter les producteurs à la vigilance face à ces nombreuses rumeurs qui freinent l’avancée de leurs activités.

Notons que la prochaine étape de la tournée du Conseil du Café Cacao se fera le jeudi 19 Janvier à Soubré.

Cliquez ici pour voir les photos.

SK agrici.net…

18 janvier 2017

Conseil Café-Cacao: Information relative à l’annulation de 300.000 tonnes de cacao

COMMUNIQUE DE PRESSE

A L’ATTENTION DES AGENCES DE PRESSE

NATIONALES ET INTERNATIONALES

Objet : Information relative à l’annulation de 300.000 tonnes de contrats.

Mesdames, Messieurs,

Nous apprenons ce jour 17 janvier 2017, par voie de presse citant l’agence REUTERS comme source, l’information selon laquelle Le Conseil du Café-Cacao s’apprêterait à revendre sur le marché un volume de 300.000 tonnes de cacao qui correspondraient à des contrats à défaut.

Le Conseil du Café-Cacao voudrait ici porter un démenti absolu à cette information dénuée de tout fondement qui ne provient ni de ses dirigeants ni des responsables du Ministère de l’Economie et des Finances cités.

Le Conseil du Café-Cacao et le Ministère de l’Economie et des Finances ne se reconnaissent nullement dans cette information qu’ils qualifient de mensongère et considèrent que celle-ci vise uniquement à manipuler le marché.

L’auteur de cet article fallacieux n’a pas échangé avec les dirigeants du Conseil du Café-Cacao encore moins avec ceux du Ministère de L’Economie et des Finances sur le sujet en question.

Le Conseil du Café-Cacao appelle à plus de retenue et de professionnalisme de la part des organes de presse aussi prestigieux que REUTERS.

LA DIRECTION GÉNÉRALE

18 janvier 2017

la 2e phase du programme national d’investissement agricole sera basée sur les agropoles

(Agence Ecofin) -18/01/17 A l’instar de plusieurs pays africains comme le Cameroun, la Côte d’ivoire va baser la deuxième phase de son Programme national d’investissement agricole (PNIA 2) sur la mise en place de zones agro-industrielles particulières, autrement dit d’agropoles.

Cela constitue la principale orientation formulée par le ministre ivoirien de l’agriculture et du développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly (photo), dans le cadre de l’élaboration de ce programme devant couvrir la période 2017-2021. Et dont la mouture finale devrait être disponible en mars 2017.

En effet, pour Mamadou Sangafowa Coulibaly, « il nous faut à présent amorcer la phase de la transformation structurelle de l’agriculture ivoirienne ». A cet effet, « le PNIA 2 devra adresser de façon intégrée les questions de production avec maitrise totale de l’eau, de mécanisation agricole, de formation professionnelle, de commercialisation et de valorisation des produits agricoles sur place, le tout en suivant une architecture de type agro-polaire autant que possible ». Croyant « fermement au concept des agropoles », le ministre ivoirien de l’agriculture soutient, par ailleurs, qu’il permet une intégration cohérente des activités en amont et en aval de la production agricole. « En amont, l’on travaille sur la mise en place de toutes les infrastructures agricoles qui permettent d’améliorer la productivité. En aval, on facilite l’installation d’un réseau de partenaires privés pour la conservation, la transformation et la commercialisation des produits agricoles. Dans ce système agro-polaire, les autres services sociaux de base (eau, électricité, santé et éducation) sont pris en compte, ainsi que les services TIC et la finance de proximité » précise Mamadou Sangafowa Coulibaly.

Déjà, dans le district de Yamoussoukro (au centre du pays), un investissement de 80 millions $ a été nécessaire pour la mise en place de « l’agropole Bélier » autour de la chaîne de valeur du riz. La mise en œuvre d’un deuxième « agropole » dans le nord du pays devrait, quant à elle, coûter environ 100 millions $.

La Côte d’Ivoire s’est dotée, en août 2012, d’un Programme national d’investissement agricole constituant le cadre de référence pour la réalisation des investissements dans le secteur. Le PNIA 1 couvrant la période 2012-2016, d’un cout total de 2040,50 milliards Fcfa (environ 3,2 milliards $) a permis l’augmentation des productions agricoles ivoiriennes. S’agissant, par exemple des cultures de rentes, la production est passée de plus de 4 900 000 tonnes en 2012 à plus de 5 900 000 tonnes en 2015. Des performances qui ont permis au pays d’être 1er producteur mondial de cacao, de noix de cajou et de cola.

Par ailleurs, les réformes initiées à travers le PNIA ont permis au monde agricole de bénéficier des revenus globaux évalués, selon le ministère de l’agriculture, à 5652 milliards Fcfa (environ 9,1 milliards $) en 2015 contre 3362 milliards Fcfa (environ 5,4 milliards $) en 2012.

B.K…

18 janvier 2017

Production du Cacao : Les menaces qui guettent la Côte d’Ivoire

abidjan.net (18/01/17)Le ministre nigérian de l’Agriculture et du Développement rural, Audu Ogbeh, a annoncé en ce début d’année que le gouvernement fédéral compte faire du Nigéria le premier producteur et exportateur de cacao en Afrique, devant la Côte d’Ivoire, dans les années à venir.

A l’en croire, le projet est réalisable, et ceci dans des délais relativement courts. L’information qui a été reprise par l’Agence Ecofin, en date du 14 janvier dernier, provient d’Infoafriq.
«Nous allons prendre à la Côte d’Ivoire sa place et devenir le plus grand producteur au monde. Nous pouvons générer de solides recettes en devises du cacao.

Nous devons développer notre agriculture si nous désirons redresser notre économie, surtout après la crise dans laquelle l’a plongé le pétrole », a-t-il dit. Audu Ogbeh trouve inconcevable que le Nigéria soit septième producteur de cacao en Afrique pourtant le pays a un potentiel agricole. Il est d’autant plus convaincu que le cacao peut se cultiver sur tout le territoire. « Il y a présentement 27 États dans lesquels le cacao peut être cultivé au Nigéria », affirme-t-il. Le ministre de l’Agriculture et du Développement regrette l’utilisation de seulement 40% des terres arables du pays (84 million d’hectares). Il ambitionne de former les agriculteurs pour contribuer au dynamisme du secteur.

En septembre 2016, l’Organisation Internationale du Cacao (ICO) a classé le Nigéria septième plus grand producteur de cacao dans le monde. La Côte d’Ivoire avec plus de 1,3 millions de tonnes de cacao par an est le premier producteur mondial du cacao. Il y a plus de 36 ans le Ghana était le premier producteur mondial du cacao.…

17 janvier 2017

la famille Mimran va céder la Compagnie sucrière sénégalaise, les Grands Moulins de Dakar et d’Abidjan

Selon Jeune Afrique Business + les futurs repreneurs sont la société marocaine Forafric, connu pour ses marques de farine et de semoule MayMouna et Ambre et qui a acquis début 2016 son concurrent local Tria. Soutenu par son actionnaire financier, Ycap, Forafric ne cachait pas ces derniers mois son ambition de se développer rapidement au sud du Sahara.

L’opération (dont le montant frôlerait le milliard d’euros), une fois finalisée, permettra à Forafric de mettre la main sur trois joyaux de l’agroalimentaire en Afrique francophone : la Compagnie sucrière sénégalaise, numéro un du sucre au Sénégal, les Grands Moulins de Dakar et les Grands Moulins d’Abidjan, leaders de la farine au Sénégal et en Côte d’Ivoire.

Fondées par Jacques Mimran entre les années 1950 et les années 1970, et détenues aujourd’hui par Jean-Claude Mimran, ces trois entreprises réalisent entre 300 et 400 millions d’euros de chiffre d’affaires.…

17 janvier 2017

Les pays africains doivent miser sur la diversité agricole

la-croix.com (17-01-17)Le Parlement européen a voté en 2016 une résolution très critique sur la politique d’aide au développement de la Nasan, la Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition destinée aux pays africains pauvres dans laquelle l’Union européenne a investi plus d’un milliard d’euros. Pourquoi ?

Charles Goerens : Nous avons tout intérêt à ce que les pays en développement éradiquent la pauvreté et parviennent à la sécurité alimentaire. Or l’aide au développement est en partie dévoyée. Lorsque l’on brade en Afrique les bas morceaux de poulet non prisés par les Européens, on crée une rude concurrence sur les marchés africains et déstabilise des agricultures très fragiles.

L’UE devrait être le meilleur avocat des pays demandeurs de protection, comme elle a su, elle, protéger son agriculture. Pourtant dans les accords de partenariat économique (APE) qu’elle négocie avec les pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique), elle applique la libéralisation du commerce lire la suite ici

16 janvier 2017

Atelier bilan et de revue à mi-parcours du projet de “renforcement des capacités des acteurs de la chaine de valeur Anacarde en Afrique de l’ouest”

16 Jan. (agrici.net) – Un atelier bilan et de revue à mi-parcours du projet sous-régional “de renforcement des capacités des acteurs de la chaîne de valeur Anacarde en Afrique de l’Ouest” s’est tenu ce lundi 16 Janvier à l’hôtel de France de Grand-Bassam avec pour objectif global l’amélioration et la génération des emplois et des revenus des acteurs de la chaîne de valeur Anacarde dans cinq (5) pays de l’Afrique de l’Ouest.

La gestion de ce projet confiée au Conseil du Coton et de l’Anacarde a démarré en Janvier 2015 et est financé par le CORAF sur une durée de 3 ans permettra a permit d’observer des résultats favorables dans les 2 précédentes années tels que 2741 bénéficiaires touchés et 85% des activités du projet réalisé en 2015 et une nette année des premières missions de suivi évaluation en 2016 des difficultés d’un pays à un autre.

Cet atelier s’inscrit dans l’optique de faire le bilan de la mise en oeuvre en 2016, d’identifier les problèmes et les risques et les risques afin de procéder à une meilleure planification des activités en 2017 pour une fin du projet réussie.

Les résultats des différentes activités mises en oeuvre conformément aux indicateurs prédéfinis (Forces et faiblesses) ont donc été présentés par les acteurs des pays bénéficiaires au cours des sessions plénières suivi de travaux de groupes lors de cette prémière journée de l’atelier .

Notons que le projet s’appuie sur 6 agences d’exécution que sont : le Conseil du Coton et de l’Anacarde, l’INERA, l’INRAB, l’ISRA/CNRF, l’AFAO, et le CRIG.…

14 janvier 2017

Projet de renforcement des capacités des Acteurs de la chaine de valeur Anacarde en Afrique de l’Ouest

14 Jan. (agrici.net) -Le projet de renforcement des capacités des Acteurs de la chaîne de valeur Anacarde en Afrique de l’Ouest démarré depuis Janvier 2015 est un projet financé par le CORAF et supervisé par le Conseil Coton Anacarde.

Avec pour objectif l’amélioration et le génération des emplois et des revenus des acteurs de la chaîne de valeur dans 5 pays de l’Afrique de l’Ouest, ce projet vise à réduire la pauvreté en milieu rurales par une augmentation des revenus des acteurs bénéficiaires.

Un atelier est donc prévue du 16 au 17 Janvier 2017 à l’hôtel France de Grand-Bassam avec la participation de 25 personnes pour faire le bilan des deux années précédentes et faire la revue à mi-parcours du projet afin d’identifier les problèmes et les risques auxquels ledit projet est confronté avant de procéder à une meilleure planification en 2017 pour une fin de projet réussie.

Notons que le démarrage effectif de ce projet a eu lieu en Janvier 2015 et s’étend sur 3 ans.

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