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18 janvier 2017

Cacao : Le Conseil du Café Cacao rencontre les producteurs de San pedro

San pedro, 18 Jan. (agrici.net) – Le Conseil du Café Cacao a débuté ce mercredi 18 Janvier à San pedro sa tournée d’annonce de la campagne de cacao 2016-2017 en vue d’informer et de sensibiliser les acteurs de la filière cacao.

Suite aux récentes informations sur le ralentissement de l’écoulement des produits, laissant de longues files de camions chargés de fèves de cacao qui attendaient plusieurs jours avant d’être déchargés dans les entrepôts des sociétés exportatrices, la DG du Conseil du Café Cacao, Mme Touré Massandjé Litsé a tenue à se rendre personnellement sur le terrain afin d’avoir un entretien avec les autorités portuaires sur l’avancée des exportations de cacao et ensuite visiter le port pour constater l’avancée des opérations portuaires.

L’objectif de cette tournée étant de rétablir la vérité en rencontrant les producteurs, la DG et sa délégation se sont attelés à éclaircir certaines rumeurs qui circulent comme quoi certains individus véreux s’aventuraient à dire aux producteurs que le prix du cacao allait baisser et achetaient auprès de ces mêmes producteurs le kg de cacao en dessous du prix normal fixé qui est de 1100 fcfa.

Aussi, la DG n’a pas manqué d’exhorter les producteurs à la vigilance face à ces nombreuses rumeurs qui freinent l’avancée de leurs activités.

Notons que la prochaine étape de la tournée du Conseil du Café Cacao se fera le jeudi 19 Janvier à Soubré.

Cliquez ici pour voir les photos.

SK agrici.net…

16 janvier 2017

Atelier bilan et de revue à mi-parcours du projet de “renforcement des capacités des acteurs de la chaine de valeur Anacarde en Afrique de l’ouest”

16 Jan. (agrici.net) – Un atelier bilan et de revue à mi-parcours du projet sous-régional “de renforcement des capacités des acteurs de la chaîne de valeur Anacarde en Afrique de l’Ouest” s’est tenu ce lundi 16 Janvier à l’hôtel de France de Grand-Bassam avec pour objectif global l’amélioration et la génération des emplois et des revenus des acteurs de la chaîne de valeur Anacarde dans cinq (5) pays de l’Afrique de l’Ouest.

La gestion de ce projet confiée au Conseil du Coton et de l’Anacarde a démarré en Janvier 2015 et est financé par le CORAF sur une durée de 3 ans permettra a permit d’observer des résultats favorables dans les 2 précédentes années tels que 2741 bénéficiaires touchés et 85% des activités du projet réalisé en 2015 et une nette année des premières missions de suivi évaluation en 2016 des difficultés d’un pays à un autre.

Cet atelier s’inscrit dans l’optique de faire le bilan de la mise en oeuvre en 2016, d’identifier les problèmes et les risques et les risques afin de procéder à une meilleure planification des activités en 2017 pour une fin du projet réussie.

Les résultats des différentes activités mises en oeuvre conformément aux indicateurs prédéfinis (Forces et faiblesses) ont donc été présentés par les acteurs des pays bénéficiaires au cours des sessions plénières suivi de travaux de groupes lors de cette prémière journée de l’atelier .

Notons que le projet s’appuie sur 6 agences d’exécution que sont : le Conseil du Coton et de l’Anacarde, l’INERA, l’INRAB, l’ISRA/CNRF, l’AFAO, et le CRIG.…

14 janvier 2017

Projet de renforcement des capacités des Acteurs de la chaine de valeur Anacarde en Afrique de l’Ouest

14 Jan. (agrici.net) -Le projet de renforcement des capacités des Acteurs de la chaîne de valeur Anacarde en Afrique de l’Ouest démarré depuis Janvier 2015 est un projet financé par le CORAF et supervisé par le Conseil Coton Anacarde.

Avec pour objectif l’amélioration et le génération des emplois et des revenus des acteurs de la chaîne de valeur dans 5 pays de l’Afrique de l’Ouest, ce projet vise à réduire la pauvreté en milieu rurales par une augmentation des revenus des acteurs bénéficiaires.

Un atelier est donc prévue du 16 au 17 Janvier 2017 à l’hôtel France de Grand-Bassam avec la participation de 25 personnes pour faire le bilan des deux années précédentes et faire la revue à mi-parcours du projet afin d’identifier les problèmes et les risques auxquels ledit projet est confronté avant de procéder à une meilleure planification en 2017 pour une fin de projet réussie.

Notons que le démarrage effectif de ce projet a eu lieu en Janvier 2015 et s’étend sur 3 ans.

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13 janvier 2017

Filière café-cacao : Le SYNAP-CI lève son mot d’ordre de grève et appelle les producteurs “au calme”

Abidjan, 13 Jan. (abidjan.net) – L’intersyndicale des producteurs agricole pour le progrès en Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) a annoncé, jeudi, la levée de son mot d’ordre de grève devant courir du 12 au 18 janvier et appelle les producteurs au “calme”.

« Le préavis de grève est désormais levé car le Conseil café-cacao (CCC) nous a expliqué tous les problèmes », a déclaré le porte-parole du syndicat, Koné Moussa, à l’issue d’une rencontre avec les responsables du Conseil, notamment la directrice Touré Massandjé au siège de l’institution à l’immeuble Caistab au Plateau.

Selon le porte-parole du syndicat, cette levée liée aux acquis obtenus lors des discussions initiées par la direction du CCC. Il s’agit de la mise en place d’un cadre de discussion pour examiner les questions inscrites dans le préavis de grève, a-t-il indiqué.

Les producteurs réclamaient, selon Koné Moussa, un « nouveau mode de paiement des produit », une « évacuation rapide des produits stockés depuis des mois au port », le « maintien du prix bord champs (1100) » et des « éclaircissements à propos des camions de cacao stocké au port ».

«La directrice Touré Massandjé nous a expliqué les vrais raisons du blocage de cacao au port; dès cet instant je voudrais appeler tous les producteurs dans les campements, les villages à ne pas brader leur cacao car le gouvernement et le Conseil café-cacao prennent toutes les dispositions afin que le producteur vive de son travail », a lancé le porte-parole du SYNAP-CI, Koné Moussa.

Le Conseil café cacao annonce la publication prochaine d’un communiqué sur la situation, a assuré son service de communication.…

12 janvier 2017

« La classe moyenne riche a des doutes sur la qualité de l’agriculture chinoise »

12 Jan. (reussir.fr) -Comment analysez-vous les relations de la Chine avec les États-Unis « agricoles », principal producteur mondial de maïs et de soja ?

Alain Bonjean – Les Chinois sont dans un grand jeu de compétition avec les États-Unis, à qui ils achètent leurs sojas et leurs maïs, et à qui ils vendent de multiples biens de consommation. En acquérant les spécialistes internationaux du trading que sont Noble et Nidera, la Chine cherche à conforter sa deuxième source d’approvisionnement en soja, maïs et sorgho, l’Amérique latine.

Elle essaie également de développer une agriculture africaine d’exportation, une stratégie plus ou moins bien accueillie selon les États. Mais ça ne fonctionne pas si mal, car les Chinois envoient sur place des cadres et des ouvriers qui font aujourd’hui marcher de nombreux commerces locaux, et c’est important.

La Chine travaille également à remonter de nouvelles routes de la soie, à la fois terrestres, maritimes et ferroviaires. Elle veut faire de l’Eurasie son grenier. Le Kazakhstan, notamment, est visé…. Cela ne m’étonnerait pas que la Chine produise moins de blé dans quelques années du fait de cette stratégie. Mais elle n’y est pas encore.
Vous parlez de l’Afrique, mais la Chine commence également à investir dans l’agriculture ou l’agroalimentaire français. Au fond, qu’en attend-elle ? Lire la suite sur reussir.fr

12 janvier 2017

Cérémonie de clôture de l’atelier de finalisation, de validation et de lancement du plan d’action de la plateforme qualité de la filière anacarde

12 Jan. (agrici.net) –C’est ce jeudi 12 Janvier, à N’Sa hôtel de Grand-Bassam que s’est déroulée la cérémonie de clôture de l’atelier de finalisation, de validation et de lancement du plan d’action de la plateforme qualité de la filière anacarde.

Cet atelier qui a débutée le mercredi 11 Janvier a vu la participation de 87 personnes repartis en plusieurs commissions (Production, Commercialisation, Exportation et Communication) et qui se sont donnés à des sessions de travaux tournant autour du facteur qualité de la noix brute de cajou.

A l’issue de ces travaux, les représentants de chaque commissions ont présentés leurs résultats et ont permit aux participants de poser des questions sur leurs incompréhensions et de faire des recommandations.

Cette plateforme de discussion sur la qualité de la noix brute de cajou a donc pris fin par la lecture et la validation du plan d’action par tous les participants.

Pour rappel, les travaux effectués sur la baisse de la qualité de la noix brute de cajou ont débutés le 17 Aout 2016.a…

11 janvier 2017

Cérémonie d’ouverture de l’atelier de finalisation, de validation et de lancement du plan d’action de la plateforme qualité de la filière anacarde

11 Jan. (agrici.net) – La cérémonie d’ouverture de l’atelier de finalisation, de validation et de lancement du plan d’action de la plateforme qualité de la filière anacarde a eu lieu ce mercredi 11 Janvier à N’Sa hôtel de Grand-Bassam autour du thème de la qualité de la noix de cajou.

Etant le premier producteur mondial de noix brut de cajou avec un taux d’approvisionnement à hauteur de 36%, la Cote d’Ivoire a été interpellé par les acheteurs sur la baisse de qualité de ces noix depuis 2015.

Pour remédier à cela, des travaux ont démarrés le 17 Août 2016 avec la mise en place de 3 commissions (Production, Commercialisation et Exportation) avec pour mission de proposer des matrices d’actions afin d’améliorer considérablement la qualité sur toute le chaîne de valeur.

« L’amélioration et la préservation de la qualité doivent donc désormais guider tous les acteurs dans la conduite des opérations à chacune des étapes de la chaîne de valeur et aucun effort ne doit être ménagé car notre pays s’est résolument placé comme le pays phare des événements majeurs dans le monde dans le secteur du cajou », a souligné le Directeur Général du Conseil Coton Anacarde, M. Adama Coulibaly.

« La qualité a un coût mais elle a surtout un prix sur le marché international », a souligné M. Adama Coulibaly rappelant que le facteur qualité qui est un élément déterminant du prix de vente de la noix de cajou sur le marché doit être amélioré car l’équilibre et la profitabilité durable de la filière en dépendent.

Des travaux de présentation de la plateforme qualité et des trois commissions, la présenation du projet des matrices d’actions, la présentation de la méthodologie de validation et d’appropriation de la feuille de route et la constitution des groupes de travail ont été au programme de cette première journée de l’atelier.

Pour rappel, cet atelier se déroulera du 11 au 12 Janvier à N’Sa hôtel de Grand-Bassam.

SK agrici…

10 janvier 2017

Atelier de revue et de planification des activités des projets de la convention UEMOA-CORAF/WECARD

Abidjan, 10 Jan. (agrici) – Ce mardi 10 Janvier à l’hôtel Ivotel Abidjan a démarré l’atelier de revue et de planification des activités des projets de la convention UEMOA-CORAF/WECARD qui s’étendra sur 3 jours autour des projets VATICOPP (Valorisation des tiges de cotonniers pour la fabrication de panneaux à particules) et PROGEVAL (Valorisation des ressources génétiques animales et aquacoles locales dans l’espace UEMOA).

Cet atelier « porte non seulement sur la revue des projets VATICOPP et PROGEVAL mais aussi sur la sensibilisation des acteurs sur l’approche GENRE pour une meilleure implication des couches les plus vulnérables (femmes surtout) dans la mise en œuvre de ces deux projets », a souligné le représentant du Directeur exécutif du CORAF/WECARD, Mme Mariame Maiga.
Ces deux projets ont été finalisés lors d’un atelier tenu à Ouagadougou (Burkina Faso) en juillet 2015 et s’inscrivent dans les domaines prioritaires définis dans le cadre de l’accord de coopération UEMOA-CORAF/WECARD.
Deux objectifs majeurs sont fixés : s’assurer que la mise en œuvre actuelle des projets au niveau de chaque pays permet d’atteindre les objectifs et les résultats attendus fixés au départ ; et renforcer les capacités des groupes de projets sur l’approche du Genre.
Au terme de trois jours de travaux, les résultats attendus sont les suivants : l’état d’avancement des projets au niveau de chaque partenaire est connu ; Les activités pour l’année 2017 sont planifiées et budgétisées et les participants sont capables d’utiliser les principes et outils de l’approche GENRE pour améliorer la prise en compte des couches les plus vulnérables en l’occurrence les femmes et les jeunes dans l’exécution des projets.

Mme Mariam Maiga n’a pas manqué de remercier l’UEMOA pour son appui financier à la mise en œuvre de cette initiative régionale et aussi le CNRA et l’ensemble de son personnel pour avoir facilité l’organisation de cet atelier.

Pour rappel, cet atelier se tiendra du 10 au 13 Janvier à l’hôtel Ivotel, avec la participation des institutions nationales chargées de la mise en œuvre des projets (VATICOPP et PROGETAL) dans les 8 pays de l’UEMOA, des membres du personnel du CORAF/WECARD et des partenaires techniques tel que le CIRAD.…

6 janvier 2017

Convention de financement FAO-Côte d’Ivoire pour l’atteinte des objectifs liés au changement climatique et à la crise alimentaire

Abidjan, 06 jan (agrici) – Le ministère de l’Environnement et du Développement durable de Côte d’Ivoire et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont conclu ce jeudi à Abidjan, une convention de financement du projet pour la contribution à l’atteinte des objectifs liés au changement climatique et à la sécurité alimentaire.

« La signature de ce projet vise à renforcer les capacités de la Côte d’Ivoire face aux effets visibles du changement climatique, principalement dans la filière du riz », a expliqué le représentant de la FAO en Côte d’Ivoire, Germain Dasylva.

Ce projet, doté d’un budget d’environs 126 millions F CFA, sera exécuté en synergie avec d’autres initiatives. Il s’agit notamment de deux projets régionaux, en cours de mise en œuvre par les deux parties, portant sur le renforcement des capacités et de partage d’expériences pour le développement durable de la chaîne de valeur du riz en Afrique, grâce à la coopération sud-sud et l’appui à la transition vers des systèmes alimentaires basés sur l’agriculture.

Le ministre ivoirien de l’Environnement et du Développement durable, Allah Kouadio Remi, s’est pour sa part félicité de ce partenariat qui se présente comme « un appui concret des institutions des Nations Unies à la mise en œuvre de l’accord de Paris dans notre pays ».

Selon le ministre, l’impact de ce projet est de contribuer à l’adaptation du secteur vivrier aux changements climatiques via la promotion de pratiques d’agriculture intelligente face au climat en Côte d’Ivoire, pour assurer la sécurité alimentaire dans le pays.

Pour mener à bien ce projet, « L’accent sera mis (dans le cadre de cette initiative) sur la filière du riz qui est l’une des denrées alimentaires les plus consommées en Côte d’Ivoire par toutes les catégories de la population », a-t-il indiqué.

Notons que le projet est prévu pour une durée de 18 mois.…

6 janvier 2017

L’agriculture biologique, parent pauvre en Afrique

6 jan. (commodafrica) -Les cultures biologiques se développent de part le monde. Entre 2000 et 2014, la surface mondiale cultivée selon le mode biologique a été multipliée par 2,8 pour atteindre 43,7 millions d’hectares en 2014, soit moins de 1% (0,99 exactement) des superficies cultivées dans le monde, selon les carnets de l’Agence Bio, « la bio dans le monde », édition 2016.

D’un continent à l’autre, la place de l’agriculture biologique est très variable mais en termes de superficies mondiales, vingt pays concentrent 85% des superficies en bio. L’Australie arrive largement en tête avec 46% des surfaces bios à l’échelle mondiale, puis se situe l’Argentine (7%).

Par continent, les « champions » du bio sont l’Union européenne avec 5,7% de ses superficies agricoles en bio et l’Océanie (4,1%). L’Afrique avec 0,1% de ses superficies, soit 1,3 million d’hectares, finit en queue de peloton. Par comparaison, c’est 6,8 Mha en Amérique latine, 3,5 Mha en Asie et 17,3 Mha en Océanie. Toutefois souligne l’Agence Bio, c’est en Asie et en Afrique que l’on observe les taux de croissance les plus élevés car elles se sont mises à l’agriculture biologique qu’à partir des années 2000. L’Ouganda est le pays africain disposant de la plus grande surface en bio (18% de sa superficie agricole) et le nombre le plus important de fermes biologiques (32% des fermes ougandaises). Lire la suite sur commodafrica.com

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