All posts by: Sandrine Kouassi

About Sandrine Kouassi

23 mars 2017

Campagne coton 2016-2017 : La filière opte à nouveau pour le zonage

Niakara, 23 Mars (agrici.net) – Le Conseil du Coton et de l’anacarde a entamé ce Mercredi 21 Mars dans la localité de Niakaramandougou, une mission de sensibilisation des acteurs sur le zonage de la filière coton.

Décidé par le Gouvernement ivoirien dans le cadre de la réforme de la filière coton adopté en mars 2013, ayant été concrétisé par le décret n°2016-1153 du 28 Décembre 2016 portant institution du zonage agro-industriel dans la filière coton, le principe du ‘’zonage’’ consiste en l’attribution de zones exclusives d’intervention à chacune des sociétés cotonnières sur la base d’une convention de concession et d’un cahier de charges.

« L’avantage de ce schéma est d’optimiser les coûts de production en évitant par exemple pendant la commercialisation que des sociétés cotonnières aillent chercher le coton graine au delà du rayon économique avec pour conséquence le renchérissement du coût de production du coton ivoirien et donc sa non compétitivité. », a souligné le PCA du CCA, M. BAMBA Mamadou.

Dans la pratique, le découpage s’est fait comme suit : « Le bassin cotonnier a été découpé en 18 zones dont 16 appelés Zones Exclusives d’Activités (ZEA), et ont été définis autour des unités d’égrenage existantes et attribuées aux sociétés cotonnières de ces unités. Deux zones appelées Zones de Développement du Coton (ZDC), autour de Bouna et Touba ont été laissées libres pour donner la possibilité au Gouvernement de répondre à de futurs projets d’installation e nouveaux opérateurs ou d’expansion d’opérateurs existants. », a expliqué M. Adama COULIBALY, DG du CCA.

Selon lui, le zonage qui va être mis en œuvre dans la campagne 2016-2017 va dans le sens de privilégier l’intérêt de la filière coton et de ses acteurs. Il va permettra le rétrécissement des distances effectuées par les sociétés cotonnières dans l’acheminement de leur produit et va leurs permettre de diminuer les coûts de transport du coton.

« Avant nous étions pas d’accord pour le zonage mais maintenant nous avons compris qu’il faut aller au zonage pour pouvoir faire du bon coton, pour pouvoir produire la bonne qualité de coton et aussi la quantité du coton, pour qu’aussi chacun de notre département puisse être aider par les sociétés cotonnières (…) », a souligné M. YEO Lagaton, PCA des producteurs de coton de Cote d’Ivoire.

Aux sorties de cette séance de sensibilisation des acteurs de la filière coton de Niakara qui ont répondus présent à cet appel et qui ont portés un intérêt particulier au principe du Zonage, le DG M. Adama COULIBALY a exhorté l’ensemble des cotonculteurs et les différentes sociétés cotonnières à participer à la mise en œuvre effective de ces découpages pour le bien être de la filière.

Notons que la Cote d’Ivoire a connue une baisse de 31% de coton lors de la campagne 2015-2016, soit 310 000 T contre 450 000 T en 2015.…

20 mars 2017

Des pêcheurs Bozo plaident pour la création de barrages piscicoles face à l’assèchement du fleuve Lopko

Ferkessédougou, 20 mars (Agrici.net) – Face au tarissement du fleuve Lopko dû à la sécheresse, les pêcheurs Bozo de Ferké plaident pour la création de barrages piscicoles afin d’approvisionner le marché local en ressources halieutiques.

Pêcheur Bozo, Bâ Berk Tohliman, a confié lors d’une visite au bord du Fleuve ce samedi, que jamais il n’a vu tarir le fleuve jusqu’à un niveau aussi préoccupant. « Il y a eu des sécheresses, mais jamais l’eau n’a tari jusqu’à un niveau aussi bas que cette année», a-t-il exprimé, plaidant pour la création d’une pisciculture afin de prévenir une pénurie de poisson.

« Il vaut mieux prévenir que guérir, c’est sérieux, à ce rythme-là, il y aura épuisement du stock. On n’attrapera pas assez de poissons et on en vendra moins sur le marché local. La solution, c’est de nous aider à faire la pisciculture », a-t-il insisté.

D’ores et déjà, ces pêcheurs ont créé le long des rives du fleuve, des piscicultures artisanales qui servent de « réservoirs de poissons ».

A l’aide d’une motopompe, ils remplissent ces réservoirs qu’ils « peuplent » de petits poissons.

« On prend les poissons du fleuve, on les jette dans ces barrages, nous les élevons pour pouvoir les revendre, en cas de manque de poisson sur le marché », a expliqué le pêcheur qui estime que cette pratique est rudimentaire et assèche davantage le fleuve.

« Si l’Etat de Côte d’Ivoire ou une structure développe un projet d’envergure, je suis certain, beaucoup de Bozo se joindront au projet et ce sera une grande réussite pour le bonheur des populations de Ferkessédougou », a-t-il indiqué.…

18 mars 2017

Bondoukou/ Dernière étape de la tournée de suivi de la campagne2017 de commercialisation du Conseil du Coton Anacarde

Bondoukou, 18 Mars (agrici.net) – Le CCA a entamé depuis le 14 Mars une tournée de suivi de la campagne 2017 de commercialisation des noix de cajou qui a pris fin ce vendredi 17 mars à Bondoukou.

Cette tournée dans les régions de l’Indenié-Djuablin, du Gontougo et du Boukani a permis au CCA d’échanger avec l’ensemble des autorités administratives et les acteurs de la filière qui ont répondus présent, des réalités sur le terrain et surtout de les sensibiliser sur les sorties frauduleuses des produits par les frontières terrestres.

Ce phénomène de fuites, constituant une réelle menace sur le bon déroulement de la campagne et aussi sur le développement de notre pays a fait l’objet de la raison même de la tournée dans ces régions particulièrement exposées en vue de trouver des solutions adéquates pour le freiner.

Le DG Adama COULIBALY n’a pas manqué durant le long de cette tournée a présenté toutes les reformes qu’à subit la filière dans cette nouvelle campagne pour faciliter la commercialisation que sont les dispositions pratiques et la mise en œuvre de documents de transactions et de traçabilités. A cela s’ajoute la mise en place de différents comités pour veiller au bon déroulement de la campagne à tous les niveaux de la chaine.

Ces fuites ont pour conséquences de fausser les statistiques nationales et internationales, de démotiver les investisseurs potentiels qui voudraient installer leurs unités de transformation dans certaines régions, de créer des manques à gagner dans les caisses de l’Etat de Cote d’Ivoire, mais aussi de diminuer le chiffre de la production ivoirienne en cajou et augmenter celle des pays où les produits fuient, ce qui peut faire perdre à la Cote d’Ivoire son rang de 1er producteurs mondiale, a souligné le DG.

Les acteurs de la filière ont quant à eux faire de nombreuses recommandations au CCA dont les principales sont de démarrer la campagne de commercialisation un peu plus tôt que les années passées et d’équiper les forces de l’ordre pour les rendre apte à bien faire leur travail.

Aux sorties de la rencontre avec les acteurs de filière et les autorités administratives de Bondoukou le DG du CCA a offert 10 motos aux forces de l’ordre de la ville de Bondoukou, et ne pense pas s’arrêter là pour leur permettre de bien jouer leur partition dans l’éradication de ce phénomène de fuites de notre production.

Faisant le bilan de cette mission, pour lui et l’ensemble de sa délégation, « Cette tournée est un franc succès et nous repartons très rassurés pour la suite de campagne 2017 » ; et « Nous entendons couvrir l’ensemble des régions productrices mais en priorisant les zones frontalières parce que nous avons des soucis avec la fuite de notre production vers les pays voisins.», a-t-il affirmé.

Cliquez ici pour voir les images de la tournée

17 mars 2017

Cinq camions chargés de noix de cajou arretés aux frontières du Ghana

Bondoukou, 16 Mars (agrici.net) – Les forces de l’ordre de Bondoukou avec à la tete le Chef de Bataillon de Bondoukou CDT Nicolas GUIBRO ont saisis 5 camions bien chargés de noix de cajou ce lundi 13 Mars à 9 km du Ghana.

Selon des estimations, chacun des camions peut contenir environ 80 sacs de noix de cajou.
Le DG du Conseil du Coton et de l’Anacarde, en tournée dans la région a fait lui même le constat de la perquisitions ce Jeudi 16 Mars.

 « Nous sommes très satisfaits de la réaction que vous avez eu vis àvis de ce phénomène. (…) les acteurs de la filière doivent collaborés avec les forces de l’ordre », a affirmé Adama COULIBALY.

En 2016, près de 20000 à 30000 tonnes de produits sont sortis par les portes non officielles de la Cote d’Ivoire, a t-il souligné.…

16 mars 2017

Cajou/ Les acteurs de la filière Boukani sensibilisés contre les fuites des produits vers le Ghana

Bouna, 16 Mars (agrici.net) – Depuis ce mardi 14 Mars, le CCA a entamé une tournée de sensibilisation des autorités locales et des acteurs de la filière contre les fuites des produits par voies terrestres.

En effet, la filière anacarde a été l’objet de reformes il y’a 4 ans, ce qui a permis de booster la filière et de donner une certaine visibilité à la Cote d’Ivoire dans le monde en tant que 1ère productrice mondiale de noix de cajou en plus du cacao. Mais le phénomène des fuites prend de plus en plus de l’ampleur dans les zones frontalières au Ghana.

« On constate malgré les perquisitions que ce phénomène continu », a souligné le DG du CCA M. Adama COULIBALY.

Pour freiner les sorties frauduleuses des camions chargés de noix de cajou par voies terrestres vers le Ghana, il a fallu au CCA de trouver des mesures adéquates comme la création d’un agrément pour être acheteur, de trouver un système de fixation de prix, de mettre en lace des dispositions pratiques, de créer des documents de transactions et de traçabilités et d’instituer un comité de veille et un comité villageois.

« Les sorties des produits sont formellement interdites par les voies terrestres », a affirmé le Chef de Service du CCA, Mamadou DOUMBIA.

En cas de non respect de ces mesures, une table de sanctions obligatoire a egalement été mise en place pour la campagne 2017 de commercialisation de la noix de cajou.

Notons que la région du Bounkani a acheminée environ 5000 tonnes de noix vers les ports depuis le debut de la campagne 2017 ;…

16 mars 2017

Visite du Conseil Coton et de l’Anacarde dans la région du Gontougo

16 Mars, (agrici.net) – Venue dans le cadre du suivi de la campagne 2017 de commercialisation des noix de cajou, la délégation du Conseil du Coton et de l’Anacarde avec à sa tête le DG Adama COULIBALY s’est rendue ce mercredi 15 dans les localités de Transua et de Tanda.

En effet, une tournée visant à évaluer les réalités sur le terrain des acteurs de la filière depuis le lancement officiel de la campagne 2017 de commercialisation des noix de cajou le 16 Février 2017.

Vu les rumeurs de fuites des produits vers le Ghana, il est raisonnable pour les populations du Gontougo d’avoir des éclaircissements et aussi d’être sensibilisés sur les conséquences de ces fuites ; « Les sorties de noix de cajou sont formellement interdites par voies terrestres. », a souligné le Chef de Service des Opérations du CCA, M. Mamadou DOUMBIA.

« En 2014, la région du Gontougo était le 1er producteur de noix de cajou en Cote d’Ivoire avec 136 000 tonnes ; (…) Mais actuellement, la baisse de la région du Gontougo est bien plus forte que celles des autres régions. », a souligné le DG aux populations de Tanda.

Pour freiner ce phénomène, des dispositions pratiques ont été prises pour la campagne 2017. Le contrôle des acteurs par: Le renforcement du contrôle sur les sociétés coopératives de producteurs exportatrices de noix de cajou; La formalisation de la relation entre les acheteurs et les pisteurs ; L’affiliation d’un pisteur à un acheteur ; La définition d’une zone d’intervention du pisteur ; L’etablissement d’une liste grise. Des documents de transactions et de traçabilités ont également été crées soit le carnet d’apport produit, la fiche de pisteur et la carte pisteur.
En appui à toutes ses dispositions, un comité de veille a été institué dans chaque département et sera chargé de suivre les réalités de commercialisation sur le terrain.

Comme solution contre les fuites, M. Adou KOFFI, producteur de Transua a proposé aux producteurs de la localité de se former en coopératives afin de juger ensemble un prix fixe de commercialisation tenant compte du prix planché qui est de 440 F CFA afin que tous soient à égalité dans les ventes de leurs produits.

Pour rappel, la Cote d’Ivoire est le seul pays parmi ceux de la CEDEAO à fixer un prix planché sur l’ensemble du territoire.…

14 mars 2017

1ère etape de la tournée de suivi de la campagne 2017 de commercialisation des noix de cajou

Agnibilékro, 14 Mars (agrici.net) – C’est ce mardi 14 Mars à Agnibilékro qu’a entamé la première étape de la tournée du Conseil du Coton et de l’Anacarde dans le cadre du suivi de la campagne 2017 de commercialisation des noix de cajou avec pour objectif de faire le point du déroulement de cette nouvelle campagne lancée officiellement il y’a 3 semaines.

Cette tournée dans les régions de l’indenié-Djuablin, du Gontougo et du Boukani dont l’objectif est de déterminer en concertation avec les comités de veille, les Autorités locales, les forces de l’ordre et les Acteurs de la filière, les mesures et actions additionnelles ou complémentaires à conduire pour créer les conditions du bon déroulement de la campagne 2017, notamment en ce qui concerne la fuite des produits vers les pays limitrophes en particulier le Ghana, se déroulera du 13 au 18 Mars 2017.

A cet effet, la rencontre qui a réunis la délégation du CCA, les autorités administratives (Préfets, Rois, forces de l’ordre, etc.) et les acteurs de la filière cajou s’est tenue à la préfecture d’Agnibilékro pour évaluer les réalités sur le terrain depuis le début de cette campagne puis sensibiliser les acteurs sur le phénomène de fuite des noix vers le Ghana passant par la région de l’Indenié-Djuablin.

Au programme, les acteurs ont eu une séance d’échange avec le DG Adama COULIBALY et ses collaborateurs où le Chef de Service chargé des opérations au CCA, M. Mamadou DOUMBIA a expliqué certaines dispositions pratiques pour la commercialisation des noix de cajou, puis les acteurs de la filière ont à leur tour posés leurs préoccupations au CCA.

C’est dans une atmosphère rassurante que s’est terminé la réunion par un déjeuner au domicile du Préfet de Région Jacques Koné Lobognon.

Notons que la région de l’indenié-Djuablin a produit 10813,319 tonnes à la campagne 2016.…

13 mars 2017

Campagne 2017 de la Commercialisation de la noix de Cajou : Le Conseil Coton Anacarde entame une tournée dans les régions de l’Indénié-Djuablin, du Gontougo et du Bounkani

13 Mars, (Abidjan.net) – Dans le cadre de la campagne 2017 de commercialisation de la Noix de Cajou, le Conseil Coton Anacarde entame dès ce lundi 13 jusqu’au 18 mars prochain, une tournée dans les régions de l’Indénié-Djuablin, du Gontougo et du Bounkani.

L’objectif général de cette tournée qui vient en appui aux actions des Comités de veille, des Autorités locales et des Acteurs, a pour objet principal de déterminer en concertation avec ces partenaires, les mesures et actions additionnelles ou complémentaires à conduire pour créer les conditions du bon déroulement de la campagne 2017, notamment en ce qui concerne la fuite des produits. Il s’agira pour le Conseil Coton Anacarde, au cours de cette tournée, d’évaluer l’ampleur du phénomène en ce début de campagne 2017 ; de sensibiliser l’ensemble des acteurs sur le phénomène ; d’identifier des actions à conduire pour le circonscrire et enfin rassurer les acteurs sur l’engagement de l’Etat à créer les conditions de bon exercice de leurs activités.

La délégation du Conseil Coton Anacarde, avec à sa tête son Directeur général, le Dr. Adama Coulibaly sillonnera les départements de Bouna, Bondoukou, Tanda, Transua et Agnibilékrou. Dans chacun de ces département la délagation du conseil du coton et de l’Anacarde aura des rencontres et séances de travail avec le Corps préfectoral – les Élus locaux (Députés, Présidents de Conseils Régionaux, etc.) – les Représentants de la Mairie – les Représentants du Parquet – les Responsables locaux de la Douane, des Forces Armées de Côte d’Ivoire, de la Gendarmerie, des Eaux et Forêts, de la Police – les Responsables locaux du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, du Ministère du Commerce et du Ministère de l’Industrie et des Mines et de l’ANADER – les membres du Comité de veille – les opérateurs agréés (Acheteurs et Exportateurs agréés, Coopératives de producteurs et Transformateurs locaux).…

9 mars 2017

La Fondation MasterCard débloque 38,3 millions $ en faveur des agriculteurs de 11 pays africains

9 Mars, (Agence Ecofin) – La Fondation MasterCard a débloqué une enveloppe de 38,3 millions $ en appui à l’amélioration de la productivité et des conditions de vie de 1,1 million de petits agriculteurs répartis dans 11 pays africains. Au nombre des pays ciblés par cette initiative figurent le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, l’Ethiopie, le Ghana, le Malawi, le Mozambique, le Rwanda, le Sénégal, la Tanzanie, l’Ouganda et la Zambie.

« Il faut que l’on s’intéresse aux petits exploitants agricoles africains pour accroître leur productivité et les sortir de l’agriculture de subsistance », a plaidé Anne Miles, chargée d’inclusion financière à la fondation MasterCard.

Le montant alloué par l’organisation ira notamment au financement de la formation des petits agriculteurs et à leur approvisionnement en intrants et semences de qualité dans le but de favoriser un meilleur accès aux marchés.

Outre ce volet, le coup de pouce financier sera dédié à la mise en œuvre de solutions technologiques mobiles et d’outils innovateurs d’atténuation de risques agricoles ainsi qu’à la création de nouveaux services et produits financiers au profit des petits exploitants agricoles.

Enfin, une partie de ce financement sera injectée dans le capital des entreprises agricoles en phase de démarrage et à fort impact dont le besoin en capital est inférieur à 150 000 $ et/ou le chiffre d’affaires est inférieur à 300 000 $.

Pour mettre en œuvre ces activités, la Fondation MasterCard s’appuiera sur trois partenaires que sont : AgDevCo, un développeur de projets agro-industriels basé au Royaume-Uni, Root Capital, un fonds d’investissement social à but non lucratif, actif en Afrique et en Amérique Latine et ICCO Corporation, une organisation non gouvernementale de lutte contre la pauvreté dans le monde.…

3 mars 2017

Bientôt dans les régions du Bélier et du Djuablin vont débuter des projets de construction de pôles agro industriels

Abidjan, 03 mars (agrici.net) – Ce mercredi le Conseil des ministres a adopté, la construction de pôles agro industriels dans les régions du Bélier et du Djuablin, pour l’amélioration de la sécurité alimentaire dans ces régions avec en prime, la création de plus de 20 000 emplois pour des femmes et des jeunes.

D’un coût total de 3,361 milliards FCFA pour le projet de développement des chaînes de valeur dans la région de l’Indénié-Djuablin (PDC-ID) et de près 64 milliards FCFA pour le pôle agro-industriel de la région du Bélier, ces programmes permettront notamment d’accroître les revenus des acteurs des chaînes de valeurs du secteur agricole dans la région de l’Indénié-Djuablin avec la dynamisation des filières agricoles porteuses.

Ces projets participent de la lutte du gouvernement contre la vie chère et la pauvreté et s’inscrivent dans le cadre du PNIA. Ils sont le fruit d’un accord conclu le 14 février entre la Banque Africaine de Développement (BAD), le Fonds Africain de Développement (FAD) et la République de Côte d’Ivoire.…

Newsletter Powered By : XYZScripts.com