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19 septembre 2017

Mamadou Cissokho (Pdt d’honneur Roppa) / importations massives des produits alimentaires « L’argent public doit servir à acheter nos produits locaux »

19 Sept. (amanien.info) – M. Cissokho Mamadou, est exploitant agricole familiale dans la région de Tambacounda au Sénégal et président d’honneur du Réseau des organisations paysannes et producteurs agricoles de l’Afrique de l’ouest,( Roppa). De passage à Abidjan, lors de l’Agrf2017 , ce leader du monde paysan africain nous a parlé de l’avenir de l’agriculture africaine. Interview…

L’Accord de Maputo( 2003) et celui de Malabo en (2014) invitent les Etats membres de l’Union Afrique( Ua) a affecter de 10% de leur budget national au financement de l’Agriculture . Quel commentaire pouvez-vous sur la mise en œuvre de cet accord ?

Une évaluation a été fait au niveau du partenariat pour le développement de l’Afrique, ( Nepad). Pour des acteurs du monde agricole que nous nous sommes, nous ne pouvons pas savoir avec précision ce qui a été fait. Etant donné que nous n’avons pas accès à certaines données vérifiables sur la mise en œuvre de cet accord. Nous nous contentons donc de ce qu’ils disent. Au sommet de l’Union Africaine à Malabo, il a été réitéré à l’engagement d’affecter 10% du budget national au financement de l’Agriculture en Afrique. Malheureusement, nous constatons que les choses vont lentement. C’est vraiment triste pour deux raisons. Premièrement, tous les pays qui sont une référence en matière d’agriculture dans le monde ont assis leur politique agricole sur deux piliers : La définition d’une politique agricole consensuelle avec les acteurs d’une part, et les financements publics d’autre part. C’est quand cela a permis de mettre en place un environnement favorable que le privé est arrivé avec son argent. Ici, en Afrique on veut que le privé soit en amont. Ça n’a pas de sens et cela n’est pas possible.

Pourquoi selon vous ?

Le privé est un opérateur économique. Avant d’investir dans un pays ou dans secteur, il veut avoir toutes les garanties. S’assurer entre autres, qu’il va faire du profit et rentrer dans le fonds investi. Les gros œuvres doivent être faits d’abord et avant tout par l’Etat et après le privé viendra. Aussi, deux raisons doivent pousser nos Etats à investir dans l’agriculture. Primo, parce que la majorité de la population opère dans l’agriculture, la pêche et l’élevage. Secundo l’agriculture c’est l’alimentation. Ces deux raisons sont d’ordre politique et l’investissement agricole doit être une priorité. L’alimentation est une question de souveraineté et nous devons tous accepter qu’au moins 80% de tous les investissements pour la production soient supportés par les paysans. Citons les semences, les engrais même s’ils sont subventionnés.

Vous dites que l’agriculture c’est l’alimentation. Nous ivoiriens, sommes fiers de nos performances dans la production cacaoyère, de coton et d’anacarde. Ça ne se mange pas ça… ?

L’alimentation c’est deux éléments : La production et les revenus. A côté de la production de fèves de cacao et de noix de cajou, ils font aussi du vivriers. Les produits de rentes permettent aux paysans d’avoir des revenus et équilibrer leurs comptes. Mais ce qu’on ne dit pas c’est que la Côte d’Ivoire produit …

19 septembre 2017

Recherche agricole : l’Afrique francophone à la traîne

19 Sept. (adiac-congo.com) – Les chercheurs francophones de l’Afrique centrale et de l’Ouest sont en retard par rapport à leurs homologues anglophones. C’est le constat fait par le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) et le gouvernement canadien  réunis à Abidjan (Côte d’Ivoire).

Le thème du forum était  : “Pour une recherche pleinement impliquée dans les systèmes d’innovation alimentant les multiples voies d’intensification durable de l’agriculture et ayant un impact visible et rapide sur les conditions de vie des populations”. Ce forum est lié à la révolution verte en Afrique.
Le directeur de programme à l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (Ifpri), Kymseyinga Savadogo, a dressé le bilan de la recherche.

Aucun pays francophone ne se situe dans les 7 pays ayant le niveau de financement le plus élevé dans la recherche. Il y a la faiblesse du nombre mais aussi son vieillissement. A cela s’ajoute l’insuffisance des résultats de la recherche.
Seulement une trentaine de publications de chercheurs africains francophones dans le domaine sur plus de 5 000 publications annuelles. De même l’inadaptation des cv avec les besoins des étudiants ne facilite pas “une exploitation optimale”.

Une étude de l’Agricultural Science and Technology indicators (ASTI) confirme la suprématie  des pays d’Afrique anglophone en la matière. En 2014 par exemple, l’Afrique du Sud, le Kenya  et le Nigeria ont réalisé près de la moitié des investissements dans la recherche agricole. Soit un total de 1,1 milliard de dollars.
En revanche, les pays francophones d’Afrique de l’Ouest ont dépensé près de 10 millions de dollars. Un constat similaire quant au nombre de chercheurs. Sur 15 000 chercheurs, 46% se situent en Ethiopie, au Nigeria et au Kenya.

19 septembre 2017

Découverte des marqueurs génétiques de maladies virales du manioc

19 Sept. (scidev.net) – Des scientifiques ont identifié des marqueurs génétiquesrésistant à deux maladies virales mortelles chez certaines variétés de manioc originaires d’Afrique de l’Est.

Selon les chercheurs, les variétés de manioc – Namikonga et Albert – qui sont génétiquement liées à une variété d’Afrique de l’Ouest – le TME117 – sont préférées par les agriculteurs en Tanzanie et ont été cultivées pendant des décennies dans des zones du pays exposées à des maladies.

“L’identification des marqueurs d’ADN associés à la résistance aux maladies les plus importantes du manioc établit une base pour la sélection assistée par marqueurs.”

Morag Ferguson
IITA – Kenya

La striure brune de manioc (CBSD en anglais, pour Cassava Brown Streak disease) et la maladie du virus de la mosaïque du manioc (MVMM) dévastent la production de manioc en Afrique. Les infections sévères à la CBSD peuvent entraîner des pertes de rendement de 70 à 100% et pour la MVMM, la perte de rendement pourrait atteindre 95%, selon l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA).

La MVMM est répartie dans toute l’Afrique, alors que la CBSD, précédemment connue pour être une maladie affectant les zones de faible altitude limitées aux plaines côtières de l’Afrique de l’Est, a été signalée dans certaines zones de moyenne à haute altitude, le long du lac Victoria et de l’Afrique centrale. Les spécialistes redoutent une propagation vers l’Afrique de l’Ouest.

“L’identification des marqueurs d’ADN associés à la résistance aux maladies les plus importantes du manioc établit une base pour la sélection assistée par marqueurs”, écrit Morag Ferguson, l’un des co-auteurs de l’étude, publiée dans la revue Theoretical and Applied Genetics, du 13 juillet dernier.

“L’utilisation de marqueurs dans la reproduction augmente l’efficacité et l’exactitude de la reproduction. Elle permet une sélection précise de la progéniture, à partir d’un croisement avec la combinaison souhaitée de gènes pour une double résistance CBSD/CMD”, ajoute Morag Ferguson, sélectionneur à l’IITA, au Kenya.

Les chercheurs, venus du Kenya, de l’Afrique du Sud, de la Tanzanie et des États-Unis, ont croisé les deux variétés locales de manioc – le Namikonga, résistant à la CBSD et Albert, résistant aux MVMM – grâce à la pollinisation manuelle, ce qui a donné naissance à des marqueurs génétiques résistant aux deux maladies mortelles.

Morag Ferguson explique que l’équipe a semé les plantes hybrides pendant les saisons 2013 et 2014 dans deux régions de la Tanzanie connues pour être des régions à risque de la maladie et a évalué leur potentiel de résistance à la CBSD et à la MVMM.

Dans une étude connexe publiée le mois dernier (29 août), une équipe de scientifiques, dont Morag Ferguson, a constaté que la variété Namikonga comporte des gènes qui limitent la multiplication du virus qui cause la CBSD, réduisant ainsi la progression de la maladie.

Selon la dernière étude dans la revue Research Reports, les résultats offrent des occasions de mener des recherches avec le “but ultime de développer des biomarqueurs robustes pour les cultivateurs de manioc afin de développer une résistance durable …

19 septembre 2017

La Côte d’Ivoire s’inquiète du swollen shoot, maladie du cacaoyer

19 Sept. (Rfi.fr) – Les producteurs ivoiriens de cacao sont confrontés au swollen shoot, la maladie du cacoyer qui commence à faire des ravages au centre du pays. C’est l’objet d’un séminaire qui se tient cette semaine dans la ville de Bouaflé.

Cela commence par un éclaircissement le long des nervures. Imperceptiblement les feuilles jaunissent, puis les rameaux et les racines se mettent à gonfler comme des morceaux de bois trempés dans l’eau. Les cabosses de cacao ne se développent plus et le plant dépérit. Le swollen shoot tue un arbre en trois ans, mais les dégâts commencent dès la première année avec une chute de rendement de 25 à 30 %. Le swollen shoot est une maladie virale propagée par un insecte la cochenille et pour laquelle il n’existe aucun remède, ce qui lui vaut parfois le surnom de sida du cacao.

Ce virus limité pour l’intrant à l’Afrique de l’Ouest fut identifié et décrit pour la première fois au Ghana en 1936. Il y a ravagé des milliers d’hectares. En 1943, les planteurs ivoiriens voient apparaître le swollen shoot dans l’est du pays, mais la maladie s’estompe miraculeusement. Elle resurgit en 2003 dans la région ouest, dans les départements de Sinfra et Bouaflé. 8 600 hectares touchés et des pertes de production allant de 40 à 100 %.

Un virus qui se répand rapidement

Aujourd’hui, le swollen shoot se répand rapidement. Certes il n’empêche pas la Côte d’Ivoire de battre cette année des records avec deux millions de tonnes de cacao attendues, mais il inquiète, car le mal est difficile à stopper. Et les dégâts sont ruineux. Les producteurs doivent en effet arracher les cacaoyers atteints et tous ceux qui se trouvent dans un périmètre de 20 mètres autour du plant contaminé. Il faut ensuite replanter en espérant que le virus a disparu.

Le Conseil du café cacao, la structure en charge de la filière en Côte d’ivoire a débloqué 8 milliards de francs CFA en 2015 pour aider les planteurs à éradiquer le swollen shoot et à survivre en attendant que les nouveaux plants arrivent à maturité. Les opérations de sensibilisation comme le séminaire qui a commencé cette semaine à Bouaflé permettent aussi d’accélérer l’indemnisation des cacaoculteurs affectés par la maladie. Seule façon de les inciter à arracher au plus vite les plants contaminés et donc à enrayer la maladie avant qu’elle ne se généralise.…

18 septembre 2017

La fondation OCP participe au lancement de la Caravane agricole à Madagascar

18 Sept. (aujourd’hui.ma) – La Caravane a été lancée lors de l’inauguration de la Foire internationale de l’agriculture à Antananarivo, en présence du président malgache, du ministre auprès de la présidence chargé de l’agriculture et de l’élevage de Madagascar, de l’ambassadeur de SM le Roi à Madagascar et de la délégation du groupe OCP.

Cette Caravane agricole qui couvrira neuf districts au niveau de deux régions agricoles, Vakinankaratra et Alaotra Mangoro, a pour principal objectif de prélever et d’analyser des échantillons des sols qui serviront à la réalisation de la carte de fertilité, qui vise à évaluer différents types de sols, afin d’en déterminer les besoins en éléments fertilisants adaptés. Ce qui permettra aux autorités sectorielles malgaches de disposer d’un outil d’aide à la décision pour bâtir une stratégie de développement agricole volontariste et ambitieuse.

Pour réaliser ce projet, il a été procédé à la mise à niveau du laboratoire de Tsimbazaza, ainsi qu’à la livraison d’un laboratoire mobile accompagné d’un dispositif de prélèvement rapide. Le partenariat entre le ministère malgache et la fondation OCP, s’étend également à d’autres aspects, tels que la formation des cadres. Lire la suite sur Aujourd’hui.ma

12 septembre 2017

Lutte contre les pesticides obsolètes : Progep-Ci débute l’inventaire

12 Sept. (l’intelligent d’abidjan) – Le Projet de gestion des pesticides obsolètes et déchets associés en Côte d’Ivoire (Progep-Ci), structure sous tutelle du ministère de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, a lancé le jeudi 7 septembre 2017, l’opération d’inventaire des produits en question. La cérémonie s’est ténue à la grande salle de l’Uemoa Cegrae au Plateau. L’inventaire s’étendra sur une période de trois 3 mois. Il est prévu pour s’achever en décembre 2017.

Mme Nasséré Kaba, Directrice de Cabinet Adjointe du ministère de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, représentait la ministre Anne Ouloto à la cérémonie de lancement a souligné le danger que représentent ces pesticides pour la santé de la population. Selon elle, ces produits « dangereux » constituent 10 à 15 % des pesticides vendus sur le territoire national. Des produits, poursuit-elle, dont les effets néfastes sur les hommes et la nature sont méconnus par les utilisateurs. « Ces produits sont à la base de nombreuses maladies. Les estimations disent qu’on en a pour 2500 voire, 3000 tonnes. En Afrique et en Asie, les chiffres annoncent plus de 100 000 tonnes de ces produits dangereux. L’Organisation mondiale de la Santé (Oms) parle de plus de 20 000 cas de décès causés chaque année par ces produits dans ces deux continents et plus de 3 millions de cas d’empoisonnement. Nous devons y mettre fin.

C’est pourquoi sur les 5 années à venir, (2018-2023) le Fonds Mondial pour l’Environnement (Fem) investira 4,5 milliards F CFA dans Progep-Ci. L’Etat de Côte d’Ivoire participera à hauteur de 2,25 milliards F CFA », a-t-elle expliqué. Le Professeur Kouadio George, coordonnateur du projet, a saisi l’occasion pour expliquer les objectifs de cette opération « voulue par la Banque Mondiale ». Selon lui, elle a pour objectif d’identifier les fabricants de ces produits ainsi que les lieux de dépôts. Elle a aussi pour but de démasquer les revendeurs, décourager les utilisateurs et débusquer les donateurs (pour ce qui est des produits trafiqués).

Il s’agira aussi d’identifier les types d’emballage utilisés par ces produits, évaluer la quantité de ce type de pesticide ainsi que l’état des stocks. Entre 1500 et 2000 magasins seront inspectés. 142 agents d’inventaires du ministère de l’Agriculture et du Développement rural assureront l’opération. 33 superviseurs issus des 31 régions du pays et des deux Districts autonomes ont été mobilisés. « Toutes ces personnes sont déjà identifiées et rééquipées. En plus des fiches inventaires, le logiciel de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) est à notre disposition. Nous avons des motos, des équipements de protection, des tablettes Gps intégrées. Aucun centimètre des 31 régions, 108 départements et deux Districts autonomes du pays ne sera laissé de côté », a rassuré le Professeur Kouadio George.…

12 septembre 2017

« Plans de développement agricole, l’approche gagnante », au centre de l’édition 2017 de l’Africa Agri Forum qui s’ouvre en Octobre à Abidjan

12 Sept. (abidjan.net) – Le Radisson blu Airport d’Abidjan abritera les 18 et 19 octobre prochain l’édition 2017 de l’Africa Agri Forum autour du thème « Plans de développement agricole, l’approche gagnante ».

Organisé pour la quatrième année consécutive à Abidjan, ce forum d’une journée et demie verra échanger des experts africains et internationaux autour de la nécessité stratégique d’adopter des plans de développement agricole avec des feuilles de routes détaillées sur les grandes orientations ainsi que les axes d’amélioration.

A l’initiative de i-conférence, ce Forum enregistrera la participation de Plus de 300 professionnels en provenance de 25 pays, représentant l’ensemble des parties prenantes publiques et privées qui ambitionnent de conquérir le marché de l’Afrique francophone et participer au développement du secteur.

L’Africa Agri Forum 2017 (AAF) revient pour une nouvelle édition riche en échanges et en Networking, Dans un communique, l’AAF a annoncé l’ouverture des inscriptions. Pour cette édition 2017 placée sous la présidence de Mamadou Sangafowa Coulibaly, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural de Côte d’Ivoire, i-conférence est en partenariat avec OCP.

i-conférences, est le leader dans l’organisation de conférences B2B pour la région Afrique du Nord du Centre et de l’Ouest visant à favoriser l’investissement et le développement de secteurs stratégiques. i-conférences a pour objectif premier d’offrir à son audience de décideurs économiques et investisseurs l’opportunité de participer à des débats prospectifs, d’échanger des expériences, de bénéficier des best practices, et de créer de nouveaux contacts. Depuis 2004, ses conférences ont pu bénéficier de la confiance d’acteurs internationaux et régionaux, qui ont permis d’asseoir sa notoriété et d’organiser des éditions successives et réussies. Parmi les conférences à l’actif de i-conférence, se trouvent Cartes Afrique, Forum Africain des Infrastructures, Africa Power forum, Africa Banking Forum, Forum Afrisanté, Forum Africain de la Finance, Forum Postal, Africa IT & Telecom Forum.…

8 septembre 2017

La 7 ème édition du forum de l’AGRA 2017 a fermé ses portes

Abidjan, 8 Sept (agrici.net) – Ouverte depuis ce lundi 4 septembre à Sofitel Hotel Ivoire, l’AGRA, qui a acceuilli de nombreux participants venant d’origine diverses a fermés ses portes ce vendredi.

Débuté par une signature de convention d’accord avec le Ministre Mamadou SANGAFOWA et Dr Agnes KALIBATA, cette cérémonie de clôture s’est faite sous la présidence de son Excellence Monsieur le 1er Ministe Mamadou Gon COULIBALY représenté par le ministre d’Etat, ministre de la Défense, Hamed BAKAYOKO.

Dr KALIBATA, Présidente de l’AGRF dans son allocution a qualifié l’AGRA 2017 comme  « l’un des forums les plus extraordinaires que nous n’ayons jamais vu ». Elle a tenue à remercier l’équipe qui a travailler d’arrache pieds pour l’organisation de ce forum et tout particulièrement le PCA, M. Strive MASIYIWA. Pour elle, ce forum n’a pas été un talk-show dans lequel on doit seulement échangé sur des points précis mais ça été un endroit où des engagements de partenariats ont été pris. Pour elle il faut mettre l’accent sur les jeunes pour que ceux-ci bénéficie des retombés de cette révolution verte à travers la création d’emplois. Elle a encourager les partenaires a investir davantage dans l’agriculture car c’est un secteur rentable.

Le ministre Hamed BAKAYOKO, au nom du 1er Ministre a remercié les organisateurs de ce forum. “La rencontre d’Abidjan a permit au gouvernement , aux partenaires techniques et financiers ainsi qu’au secteur privé de prendre des engagements de financements dédié au secteur agricole. La Cote d’Ivoire comme l’a exprimé Monsieur le Président de la République prendra sa part de responsabilité en sa qualité de pays leader du secteur agricole dans notre espace économique régional pour le suivi et la mise en oeuvre de cet engagement”, a t-il affirmé.

Notons que l’AGRA sur le thème: « Accélérer la marche de l’Afrique vers la prospérité : contribuer à la croissance d’économies inclusives et à la création d’emplois à travers l’agriculture », a rassemblé des autorités de haut niveau, plus de 1300 délégués venant de tous le horizons sur 750 escomptés, plusieurs partenaires techniques et financiers, des fondations, des acteurs de la chaîne de valeur agricole et des dizaines de journalistes nationaux et internationaux.…

8 septembre 2017

AGRA/ Les légionnaires d’Automne constitue un danger pour l’Afrique en matière de production de maïs

8 Sept (agrici.net) – L’Afrique est confrontée à un déficit permanent de maïs de plus de 2 milliards de dollars si l’invasion des Légionnaires d’Automne est mal gérée

28 pays africains sont maintenant confirmés qu’ils sont affectés par la Légionnaire d’Automne, par rapport à 17 pays en avril 2017

CABI a confirmé aujourd’hui (7 septembre 2017) que la Légionnaire d’Automne (FAW en abréviation anglaise de Fall Army worm) a été signalée dans 28 pays africains, suite à l’arrivée des ravageurs en Afrique en 2016, ce qui constitue maintenant un défi agricole permanent pour le continent. FAW se nourrit de plus de 80 cultures, mais préfère le maïs et peut réduire les rendements jusqu’à 60%.
Dans la recherche financée par DFID (Département Britannique pour le Développement International), CABI estime que le ravageur coûtera justement dix des principales économies productrices de maïs du continent en Afrique un total de 2,2 à 5,5 milliards de dollars par an pour les récoltes de maïs dévastées – si le ravageur n’est pas correctement géré.
“Il est maintenant essentiel d’habiliter nos communautés agricoles avec des réponses rapides et coordonnées, afin de s’assurer que le continent reste en avance pour riposter à l’invasion du ravageur”, a déclaré le Dr Joseph DeVries, Vice-président – Développement et Innovation de Programme à AGRA.
Au fur et à mesure que les pays se tournent vers l’emploi des pesticides pour réduire les dégâts, les agriculteurs font face au risque du développement de la résistance aux traitements chez les ravageurs, ce qui est devenu un problème très répandu dans les Amériques.
Les biopesticides constituent une option de contrôle des risques la plus faible, mais peu de biopesticides utilisées dans les Amériques doivent être approuvées pour être utilisées en Afrique, ce qui nécessite des essais locaux urgents, l’enregistrement et le développement de la production locale.
“Le maïs peut se remettre de certains dégâts qui affectent les feuilles. Par conséquent, lorsque les agriculteurs voient des feuilles endommagées, cela ne signifie pas qu’ils doivent nécessairement faire un contrôle. La recherche doit être menée en toute urgence, et un effort énorme de sensibilisation et d’éducation est nécessaire afin que les agriculteurs surveillent leurs champs et puissent prendre des décisions sur la question de savoir s’il faut faire le contrôle et comment le faire», a déclaré Roger Day, coordonnateur de SPS – CABI.
“Il existe des façons naturelles dont les agriculteurs peuvent se servir pour réduire l’impact, y compris l’écrasement des œufs ou des chenilles lorsqu’ils les voient, et ainsi maintenir la diversité des cultures dans la ferme, ce qui encourage les prédateurs naturels.”

CABI a également évoqué la nécessité de traiter les problèmes de santé humaine occasionnés par l’utilisation beaucoup plus étendue des pesticides chimiques. “Les agriculteurs à faibles ressources n’ont pas souvent de volonté ou de capacité d’acheter l’équipement de sécurité approprié et dans certains cas ils utilisent les pesticides sans équipement d’application approprié. Les agriculteurs peuvent égalementêtre réticents quant à l’utilisation de l’équipement de sécurité lorsqu’il s’avère peu favorable à cause du climat chaud. Les …

8 septembre 2017

COMMUNIQUE FINAL SUR LE FORUM POUR LA REVOLUTION VERTE (AGRA) 2017

Le Communiqué d’Abidjan
Décisions et Engagement sissus du
Forum pour la Révolution Verte en Afrique, 2017
Abidjan, Côte d’Ivoire

PRÉAMBULE

1. Le septième Forum pour la Révolution Verte en Afrique (AGRF) a eu lieu à Abidjan, en Côte d’Ivoire, du 4 au 8 septembre 2017, en tant que plateforme des plateformes pour les dirigeants au niveau mondial et africain, afin d’élaborer des plans utiles pour faire avancer l’agriculture en Afrique. Le forum a été accueilli par Son Excellence le Président Alassane Ouattara, champion continental de la transformation agricole inclusive, et son équipe composée de hautes autorités, dont le Vice-Président Son Excellence Monsieur Daniel Kablan Duncan, le Premier Ministre, Ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Son Excellence Monsieur Amadou Gon Coulibaly, le Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, Monsieur Mamadou Sangafowa Coulibaly et plusieurs autres membres du gouvernement ivoirien ainsi que les hauts fonctionnaires de leurs cabinets . Les autres co-organisateurs sont la Banque Africaine de Développement(BAD) , l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA) et les 15 membres du Groupe des Partenaires d’AGRF.
Des ressources additionnelles et une assistance technique ont été fournies au forum par 10 autres partenaires qui ont supporté le coût du forum, les sessions et leurs contenus.

2. Le Forum a réuni plus de 1300 délégués et autorités de haut niveau, y compris Son Excellence la Présidente Ellen Johnson Sirleaf du Libéria, Son Excellence Komi Selom Klassou, Premier Ministre, Représentant son Excellence Faure Essozimna Gnassingbe, Président de la République du togolaise.

Le forum a par ailleurs accueilli la participation d’anciens chefs d’Etat. Il s’agit de Son Excellence Monsieur John Kufuor du Ghana, Son Excellence Monsieur Olusegun Obasanjo du Nigeria et son Excellence Monsieur Jakaya Kikwete de la Tanzanie. D’autres autorités ont honoré de leur présence la présente édition du forum tels que le Président de la Commission de la CEDEAO, la Commissaire de l’Union Africaine pour l’Economie Rurale et de l’Agriculture, huit Ministres de l’Agriculture et des Finances d’Afrique, des chefs d’entreprises, des institutions financières nationales et internationales, des entreprises agroalimentaires du secteur privé, des producteurs, des ONG, de la société civile, des médias nationaux et internationaux et des scientifiques venus d’horizons divers. Il faut mentionner la présence remarquée des partenaires techniques et financiers ainsi que la génération à venir des agripreneurs et futurs leaders du secteur.

3. Le thème du forum de cette année est « Accélérer la Progression vers la Prospérité: la Croissance des Economies et des Emplois Inclusifs par l’Agriculture ». Cela a servi de cadre d’expression pour un total de 60 séances et plus de 300 intervenants autour des sujets divers, en particulier l’emploi des jeunes, les femmes dans le secteur agroalimentaire, le renforcement de l’accès aux intrants. Les sujets abordés concernent également l’accès au marché, l’inclusion financière, l’environnement politique propice ainsi que la levée d’obstacles qui bloquent les investissements du secteur privé dans le développement des chaînes de valeur.

EVALUATION DES PROGRES

1. Le forum a relevé des progrès considérables au cours des 12 derniers mois par …

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