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27 février 2017

SIA 2017 : Le salon a ouvert ses portes

27 Fév. (agrici.net) – Débuté ce samedi 25 Février 2017, l’esplanade du Parc d’exposition de la Porte de Versailles accueille la 54ème édition du Salon International de l’Agriculture (SIA) de Paris en France. Ce salon dédié à la promotion du secteur Agricole et de l’Elevage qui réunit chaque année, les divers acteurs des filières du monde entier porte pour la présente édition sur le thème : « Une agriculture, des ambitions ».

Inauguré par le Ministre de l’Agriculture de France, Monsieur Stéphane Le FOLL en présence de M. Mamadou Sangafowa COULIBALY, Ministre de L’Agriculture et du Développement Rural de Côte d’Ivoire et de plusieurs acteurs du secteur, le SIA se veut être une plateforme de valorisation de l’agriculture dans toutes ses formes et évolutions.

Le Ministre Sangafowa, Chef de la délégation ivoirienne a visité les structures et organisations qui composent la délégation ivoirienne, dont le Ministère des Ressources Animales et Halieutiques et l’Agence Nationale d’Appui au Développement Rural (ANADER). L’Agence participe à ce salon, avec un programme spécial avec lequel elle compte présenter aux visiteurs ses centres d’intérêts au SIA.

Ainsi, le lundi 27 Février 2017 de 9H à 12H 30, au stand de la Côte d’Ivoire, l’ANADER invite tous les visiteurs à différentes activités dont une communication sur le thème : « Les TICS dans l’agriculture : enjeux et perspectives pour le développement durable des filières » qui sera prononcée par M. SAHIFO Gbo, Conseiller Technique du Directeur d’Appui aux Filières de Productions Végétales et Animales et M. KONE Adama, Chef de Division E-Extension. Prévue sous forme de panel, cette rencontre enregistre la participation du CIRAD.

Le SIA est un rendez-vous important pour les pays et institutions participants pour présenter aux visiteurs, les réalités, ambitions et défis de leurs agricultures. C’est alors le lieu de rencontres et d’échanges entre acteurs, experts et décideurs du secteur. C’est pourquoi, au cours de salon, le Directeur Général de l’ANADER, Dr SIDIKI CISSE, rencontre le mardi 28 Février 2017, le Président Directeur Général du CIRAD pour poursuivre les discussions sur le projet de convention ANADER-CIRAD.…

27 février 2017

La production locale mise en avant par la Côte d’Ivoire au SIA 2017

Paris, 27 Fév. (agrici.net) – Pour sa participation au 54ème Salon internationale de l’agriculture de Paris (SIA 2017), la Côte d’Ivoire entend mettre en évidence la production et la transformation locales à travers ‘’La boutique paysanne’’, a fait savoir le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly.

Il s’exprimait ainsi samedi, à l’issue d’une visite des stands ivoiriens (SARA, FIRCA, ANADER, SIFCA, Conseil du coton et de l’anacarde, Conseil du café-cacao, ministère des Ressources animales et halieutiques, Port autonome d’Abidjan…).

Selon le ministre, ‘’La boutique du paysan’’ vise à permettre aux producteurs de valoriser eux-mêmes leurs produits. Il s’agit aussi de montrer le savoir-faire des producteurs ivoiriens à travers cette innovation, raison pour laquelle il dit avoir demandé aux producteurs de tout faire pour nouer des partenariats au SIA 2017.

En outre, le ministère est accompagné à ce grand rendez-vous parisien avec le grand groupe agro-industriel SIFCA pour montrer qu’on peut produire de l’huile de palme sans causer de dommage à l’environnement et préserver la forêt.

En retour, le ministre annonce attendre des investissements dans le secteur privé, pour la transformation locale des produits agricoles et améliorer l’offre de service.

Le SIA 2017 s’est ouvert samedi au Parc d’exposition de la Porte de Versailles, pour s’achever le 05 mars.…

27 février 2017

Agro-business: près de 50 000 souscripteurs enregistrés par le Trésor public en vue de leur remboursement

27 Fév. (Abidjan.net) – Près de 50 000 souscripteurs des sociétés d’agro-business ont été enregistrés en une semaine par le Trésor public ivoirien dans le cadre de l’opération destinée à rembourser le capital investi par les clients de ces entreprises.

Avant le terme de cette phase d’enregistrement ouverte du 20 au 26 février, ‘’ plus de 49 000 souscripteurs ont été enregistrés’’, a déclaré samedi à APA, un agent du Trésor, ajoutant qu’une ‘’minorité de souscripteurs c’est-à-dire, ceux qui disent +retour sur investissement (RSI) ou rien+ ont décidé de ne pas se faire enregistrer’’.

Le remboursement au prorata du capital investi des souscripteurs des sociétés d’agro-business ‘’pourrait commencer le 28 février’’ si tout se ‘’passe bien’’, avait annoncé, mercredi à Abidjan, le porte-parole du gouvernement Bruno Nabagné Koné.

‘’Le remboursement pourrait commencer le 28 février’’ s’il n’y pas de ‘’contestation sur les listes et les montants’’ avait-t-il précisé. En prélude à ce remboursement, le gouvernement a lancé une opération d’enrôlement des souscripteurs qui s’est déroulée sur 87 sites dont 41 à Abidjan et à 46 à l’intérieur du pays. Cette opération est conduite par un Comité de veille présidé par le Directeur général du Trésor et de la comptabilité publique, Jacques Konan Assahoré.

Face à la prolifération des sociétés dites d’agro-business et assimilés, une étude a été menée par les services compétents de l’Etat et des acteurs du système financier, en vue de faire la lumière sur la nature des activités desdites sociétés et de cerner les risques encourus par les populations.

Le gouvernement ivoirien a dévoilé, récemment, les résultats d’une enquête sur les entreprises agro-business, faisant ressortir 28 entreprises agro-business dénombrées avec 36 699 souscripteurs qui ont investi 66 milliards de FCFA pour une promesse totale de 660 milliards de FCFA.…

24 février 2017

Des animateurs de Groupement de défense sanitaire aviaire en formation à Bouaké

Bouaké, 24 fév (agrici.net) – Des animateurs de Groupement de défense sanitaire (GDS) aviaire chargés de détecter rapidement les cas de maladies de volaille, les rapporter aux structures compétentes pour enclencher la riposte, ont entamé, jeudi, à Bouaké, une formation de deux jours initiée par le ministère de tutelle en collaboration avec l’interprofession avicole et l’appui financier de la FAO.

Une quarantaine d’éleveurs de volaille, participant à cette formation seront instruits notamment sur les modalités de création d’un Groupement de défense sanitaire (GDS) aviaire et son fonctionnement, la biosécurité dans les fermes, les maladies de volaille et le circuit de distribution des médicaments vétérinaires. Ils seront installés comme bureau local de GDS aviaire chargé de relayer les informations et connaissance reçues à leurs bases et de les sensibiliser.

Justifiant cette initiative, la directrice des services vétérinaire du ministère des ressources animales et halieutiques, Dr Cissé Aman Diarra, a souligné que la mise en place du Groupement de défense sanitaire s’inscrit dans la stratégie de prévention et lutte contre les maladies de volaille comme la grippe aviaire qui s’était déjà déclarée à Bouaké l’année dernière.

Elle a ajouté que cette action permettra de préserver les acquis de la filière volaille en plein essor avec près de 100% de couverture du besoin national en consommation d’œufs et 96% de viande de volaille. Elle est aujourd’hui la première filière productrice de viande en Côte d’Ivoire.

Dr Cissé Aman a indiqué que sa satisfaction anticipée est très grande parce qu’au terme de la formation les participants seront en mesure d’agir pour l’amélioration de la santé publique à travers l’offre des produits avicoles de qualité et en quantité et cela contribuera à valoriser leurs gains.…

24 février 2017

Marcel Tia, Président du Syndicat des Sociétés Coopératives et acheteurs du Grand-Ouest : «Cette grève est un complot des exportateurs qui manipulent certaines personnes»

24 Fév. (Lemondeagricole.net) – Marcel Tia, Président du Syndicat des Sociétés Coopératives et acheteurs du Grand-Ouest : «Cette grève est un complot des exportateurs qui manipulent certaines personnes».
M. Marcel Tia, vous qui êtes le président du Syndicat des Sociétés coopératives et acheteurs du Grand Ouest, que dites-vous de la grève des producteurs ?

Ce ne sont pas des producteurs qui sont en grève. La preuve, dans toutes les régions productrices du cacao, aucun producteur n’a respecté le mot d’ordre de grève. Les grévistes ont promis les fermetures des délégations du Conseil du Café-Cacao. Aucune n’a été fermée. C’est ce qui a poussé le doyen Tapé Do à mettre à nu leurs agissements.Le doyen Tapé Do a dit que cette grève n’est pas crédibleau regard des personnes qui sont à la tête de ces mouvements.Et nous sommes d’accord avec le doyen qui les connait mieux. Ils ont combien de tonnes de cacao en stock ou de remorques bloquées? Les agitateurs que vous avez vus sont des jeunes badauds d’Abobo et de Yopougon convoyés au Plateau pour embrouiller d’honnêtes citoyens.

Ce sont les mêmes qui ont poussé Amouzou, Kili Angéline, Zougrana, Kouakou Firmin, le doyen Tapé Do et plusieurs d’autres aux erreurs qui sont encore en train de distraire Le Conseil du Café-Cacao. Ils ont l’habitude de faire des grèves pour extorquer de l’argent aux gestionnaires de la filière. Et quand ils en prennent, ils font la belle vie dans les hôtels et restaurants. Quand cet argent finit, ils reviennent à la charge. C’est pourquoi, je suis d’accord avec le doyen Tapé Do qui les qualifie de maîtres chanteurs.Et comme Massandjé résiste à leur chantage depuis 2012, ils ont décidé de procéder autrement.

Comment précèdent-ils alors ?
Ils ont profité de la situation de ralentissement de la campagne de commercialisation du cacao pour collaborer avec certains exportateurs. Ils sont bien malins.
Ils ont décidé de défendre la cause des exportateurs et non celle des producteurs. En effet, le nouveau système de commercialisation du cacao qui se résume à la stabilisation des prix fait le bonheur des producteurs. Par contre, ce système gène les exportateurs pourtant le gouvernement les soutient à travers Le Conseil du Café-Cacao. Ces derniers ont profité de la chute des prix sur le marché international pour provoquer leralentissement de la campagne. Et pour faire croire que le système de stabilisation est mauvais, ils ont décidé d’utiliser les syndicalistes toujours assoiffés d’argent pour tenter de semer le désordre. Certes, les prix ont chuté sur le marché international mais cela ne pouvait pas en réalité avoir d’incidence sur la campagne de commercialisation étant donné que le gouvernement soutient les prix.

Or, les exportateurs souhaiteraient que le prix bord champ baisse compte tenu du boycott du prix au plan international. Cela leur permettrait de fructifier leur commerce. Un syndicat sérieux devrait collaborer avec Le Conseil du Café-Cacao pour demander aux exportateurs les raisons du boycott de l’exportation du cacao surtout que le prix est soutenu par Le Conseil du Café-Cacao.

Entre …

24 février 2017

La FAO réaffirme son soutien continu au secteur de l’élevage en Afrique (PAPIER GENERAL)

24 Fév. (French.china.org.cn) – L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a réaffirmé qu’elle continuerait de soutenir le secteur de l’élevage en Afrique.
S’exprimant lors d’un séminaire au lancement d’un projet baptisé Africa Sustainable Livestock 2050 (ASL2050) (élevage durable en Afrique 2050), le coordinateur subrégional de la FAO pour l’Afrique de l’Est, Patrick Kormawa, a observé que l’élevage, l’un des secteurs agricoles qui connaît la croissance la plus forte en Afrique, est un élément majeur du programme de la FAO sur ce continent.
En partenariat avec l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et six pays africains, la FAO a lancé jeudi le projet ASL2050 qui vise à établir une activité d’élevage durable et productive en Afrique.
M. Kormawa, qui est également représentant de la FAO auprès de l’UA et de l’UN-CEA, a observé que les travaux de la FAO en Afrique étaient basés sur les priorités et engagements de l’Afrique, comme le Programme complet de développement de l’agriculture en Afrique et la déclaration de Malabo, ainsi que sur les priorités des pays.
Réaffirmant que l’élevage est un élément majeur du programme de la FAO en Afrique, M. Kormawa a exprimé le soutien continu de la FAO aux projets et programmes africains dans ce secteur visant à l’établissement d’un secteur d’élevage durable et productif sur le continent.
Selon les données de l’Unité d’études de perspectives mondiales de la FAO, on estime que le marché de la viande devrait représenter d’ici à 2050 quelque 34,8 millions de tonnes et que le marché du lait pourrait atteindre 82,6 millions de tonnes, soit une augmentation de 145% et 155% respectivement par rapport aux niveaux de 2005-2007, a indiqué ce responsable. Lire la suite sur french.china.org.cn

23 février 2017

Les premières journées des exportateurs de cajou du pays s’ouvrent vendredi à Abidjan

23 Fév. (Abidjan.net) – La première édition des Journées Nationales des Exportateurs de cajou de Côte d’Ivoire se tient les 24 et 25 février prochains au Radisson Blu Abidjan Airport, en présence des autorités ivoiriennes, a-t-on appris auprès des organisateurs.

Initiées par des professionnels du secteur notamment l’Association des exportateurs de Cajou de Côte d’ Ivoire (AEC-CI), ces journées se dérouleront autour du thème principal « Emergence de la filière de cajou en Côte d’Ivoire et défis liés à la commercialisation extérieure ».

Selon M Diaby Aboubacar, président de l’AEC-CI, Commissaire Général des JNEC-CI, l’objectif principal de ces journées nationales des exportateurs répond au souci de professionnaliser le métier d’exportateur afin d’accroitre les revenus du monde paysan.

La Côte d’Ivoire est le premier pays exportateur au plan mondial avec une production qui est passée de 350 000 tonnes en 2010 à plus de 602 000 tonnes en 2016, soit en évolution de plus de 72%.

La campagne 2017 de commercialisation de la noix de cajou s’est ouverte à la mi-février avec un prix indicatif de 440 FCFA/kg, soit 90 FCFA de plus que le prix d’achat bord champ qui était de 350 FCFA/kg en 2016.…

23 février 2017

Ferkessédougou/ Les activités maraîchères ralentit par la sécheresse

Ferkessédougou, 23 Fév. (agrici.net) – Comme chaque années, les mois de février et mars constituent une période peu propice aux activités maraîchères à Ferkessédougou en raison de la sécheresse et de la concurrence des pays voisins.

Issa Coulibaly est jardinier dans les bas-fonds de Bromakoté où il pratique la culture des choux, des feuilles de laitues, des aubergines, des piments et bien d’autres feuilles comestibles.

Avec une superficie d’à peine un quart d’hectare, il dit subvenir aux besoins de sa petite famille composée de sa femme et de ses cinq enfants. Les produits maraîchers, qui sortent de ce modeste jardin, permettent à Issa de payer son loyer et d’assurer aussi bien l’alimentation que la scolarisation de ses enfants.
« J’entretiens ce jardin, et en retour il me rapporte presque trimestriellement 200 à 300 000 francs CFA», fait savoir Issa qui affirme que la culture du potager rapporte assez pour rendre le jardinier, non seulement auto-suffisant en légumes, mais pour le mettre à l’abri du besoin.

Toutefois, selon Issa, il existe des périodes de vaches maigres où les petits acteurs du maraîcher éprouvent des difficultés. Il s’agit de la grande sécheresse surtout les mois de février et mars. A cette période, les acteurs du maraîcher éprouvent de sérieux problèmes avec l’assèchement des marécages.

« Nos rendements baissent, les bas-fonds sont secs, l’eau manque pour relancer nos pépinières qui brûlent sous le soleil, et le peu de cultures que nous arrivons à sauver, est terriblement concurrencé sur le marché local », situe t il.

Selon lui, c’est aussi la période où les produits maraîchers des pays voisins du Nord (le Burkina Faso et le Mali) et du Niger alimentent le marché ivoirien notamment en légumes vendus en gros et par sacs.

De par leurs produits qu’ils proposent à savoir les choux, les courgettes, les aubergines, les oignons, les carottes, etc, ils concurrencent les producteurs nationaux en qualité et en quantité.

« En plus, ils sont moins chers. Nous sommes obligés de casser les prix alors que notre production, elle-même est insuffisante, à cette période de l’année », explique-t-il.
Tout comme Issa Coulibaly, les acteurs ivoiriens du maraîcher affirment n’être aucunement tentés par une quelconque aventure à l’étranger. C’est pour cela qu’ils ils se tournent vers les autorités compétentes pour une mécanisation de la filière.

Pour eux, la maîtrise de l’eau et la professionnalisation de la filière pourraient permettre de produire en qualité et en quantité en février-mars.…

22 février 2017

Malawi: le ministre de l’Agriculture limogé pour corruption

22 Fév. (slateafrique.com) – Le président du Malawi Peter Mutharika a annoncé mercredi le limogeage de son ministre de l’Agriculture, soupçonné d’avoir touché des pots de vin dans le cadre d’un contrat d’importation de maïs dans ce pays frappé par la sécheresse.

Lors d’une perquisition menée mardi soir, les policiers ont découvert au domicile de George Chaponda l’équivalent de 212.000 euros en dollars américains et en monnaie locale, a rapporté la presse locale.

Considéré comme un proche soutien du chef de l’État, M. Chaponda est accusé d’avoir touché des commissions en marge d’un contrat d’importation de 100.000 tonnes de maïs en provenance de Zambie, d’un montant de 34 millions de dollars.

Le ministre a catégoriquement nié ces allégations.

Le chef de l’État “a décidé de démettre George Chaponda de ses fonctions de ministre de l’Agriculture avec effet immédiat”, a sobrement indiqué mercredi un communiqué officiel.

Ce scandale, baptisé “Mazegate” par la presse, empoisonne depuis des semaines le gouvernement et a contraint le mois dernier M. Mutharika à ouvrir une enquête.

Le mois dernier, le principal groupe de presse du pays, Times, avait accusé le pouvoir d’avoir ordonné un contrôle fiscal pour l’empêcher d’enquêter sur l’affaire. “C’est illégal (…) et motivé politiquement”, avait dénoncé à l’AFP son rédacteur en chef George Kasakula.

M. Chaponda est le premier ministre de l’administration Mutharika à tomber pour des accusations de corruption depuis 2014.

La Malawi est victime depuis plusieurs saisons d’une grave sécheresse qui frappe quelque 40 millions de personnes dans toute l’Afrique australe, selon l’Agence des Nations unies pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO).…

22 février 2017

La Côte d’Ivoire présente au Salon International de l’Agriculture de Paris

Abidjan, 22 Fév. (agrici.net) – Le Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, Mamadou Sangafowa va faire, encore une fois la promotion du secteur agricole de la Cote d’Ivoire à la 54 ème édition du  Salon International de l’Agriculture (SIA) qui se déroulera du 25 Février au 5 Mars à Paris, porte de Versailles.

Le SIA 2017 se déroulera sous le thème : « L’Agriculture : une passion, des ambitions » et la Côte d’Ivoire leader du secteur agricole Ouest africain, ne saurait  rester en marge de cet évènement international dédié à l’agriculture.

La Participation du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural (MINADER) et sa délégation au SIA 2017, est une excellence opportunité pour présenter le potentiel agricole de la Côte d’Ivoire, les réformes opérées dans le secteur, le PNIA 2 ainsi que les perspectives de développement du secteur agricole ivoirien.

Au-delà des opportunités citées ci-dessus, Sangafowa Coulibaly compte bien vendre la destination de la Côte d’Ivoire aux structures occidentales et aux agro-industriels ayant un intérêt particulier pour nos produits agricoles. Le Ministre entend aussi faire la Promotion du SARA 2017 prévu du 17 au 26 novembre 2017 à Abidjan avec pour thème: “transformation structurelle de l’économie agricole face aux changements climatique”.

Cette participation ivoirienne sera marquée par des expositions de produits agricoles, de dégustation des mets et surtout de communication tout cela en associant les représentants de coopératives agricoles les  plus structurées  de notre pays afin de les appuyer et de leur faciliter l’accès au marché occidental.

Rappelons que le  Salon est organisé chaque année par le Comité d’Organisation des Expositions de Paris (COMEXPOSIUM), autour de 4 univers : Elevage et ses filières, les produits gastronomiques, les cultures et filières végétales, les métiers et services de l’agriculture.

Pour en savoir plus sur le programme cliquez ici.

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