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22 septembre 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE RELATIF AU CONSEIL INTERNATIONAL CONSULTATIF DU CAJOU (CICC) 2017

Sous le haut Parrainage de Monsieur Amadou GON COULIBALY, Premier Ministre, Ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat,

Sous la Co-Présidence de Monsieur Jean-Claude BROU, Ministre de l’Industrie et des Mines et de Monsieur Mamadou SANGAFOWA COULIBALY, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural,

Le Conseil du Coton et de l’Anacarde organise la première session du Conseil des Ministres du Conseil International Consultatif du Cajou (CICC), le 29 septembre 2017 à l’Hôtel RADISSON BLU Abidjan.

Cette session portera sur les textes organisant le fonctionnement ainsi que le Plan d’Actions triennal du CICC.

Le Conseil des Ministres sera précédé de la réunion des Experts des pays membres, le 28 septembre 2017 à l’hôtel PALM CLUB de Cocody.

Infoline:
Tel: 20 20 70 30/ 22 52 75 80

Pour un développement durable des filières Coton et Anacarde.…

22 septembre 2017

Agriculture : le Congo se met de plus en plus au bio

PAR MURIEL DEVEY MALU-MALU, À BRAZZAVILLE. Avec du soleil et de la pluie à volonté, le Congo a de sérieux atouts pour développer son agriculture, mais toutes ses terres n’étant pas aussi fertiles qu’on le croit, l’option de leur enrichissement par des méthodes bio prend de plus en plus le pas.

En zone de savane, souvent sableuses, les terres congolaises manquent de matières organiques, et même dans la Bouenza et le Niari, des régions réputées pour leurs sols argileux et l’abondance des pluies qui entraîne le ruissellement des matières organiques. Il faut donc leur donner un petit coup de pouce pour les améliorer. Mais pas à n’importe quel prix.

Enrichir les sols avec des méthodes bio…

Après la vague des herbicides et des engrais chimiques, de plus en plus d’agriculteurs et de maraîchers congolais ont recours aujourd’hui à des méthodes bio pour amender les sols, désherber, éloigner ou éliminer les insectes. L’emploi de solutions « vertes » pour fertiliser la terre n’est pas nouveau au Congo. Traditionnellement, les agriculteurs utilisaient des légumineuses de couverture, comme le mucuna ou le pois d’angol, une culture très présente dans la partie sud du pays. Ou encore le Tithonia diversifolia dont les feuilles enrichissent les sols sableux. Certaines d’entre elles sont à la fois des bio-fertilisants et des herbicides naturels. À la faveur de la vague « verte », ces techniques sont remises au goût du jour notamment par des fermes agro-industrielles comme Tolona, qui produit du maïs dans la Bouenza, ou General Trading Company (GTC) dans son Complexe agro-pastoral et forestier (Cap For), situé dans le nord-est du Pool. « Les plantes de couverture comme le mucuna sont rampantes et volubiles, donc très envahissantes. On les laisse se décomposer pendant plusieurs mois dans les champs jusqu’à ce que leurs graines se dessèchent. Puis on enfouit les graines broyées en terre et on laboure. Certains cultivateurs les brûlent, pour replanter plus vite. Ce procédé apporte une couche de matières végétales qui enrichit les sols », explique Michel Djombo Balombelly, cogérant de GTC, première entreprise congolaise à cultiver du palmier à huile en zone de savane.

… mais aussi par d’autres techniques

Les sous-produits issus de l’extraction de l’huile de palme sont également valorisés pour fabriquer des engrais et des herbicides. Dans les huileries de palme, en effet, la transformation des productions de régimes génère des rejets et des sous-produits constitués de rafles et de fibres, qui servent de combustibles mais aussi de fertilisants. « La rafle est incorporée dans la terre des sacs des pépinières de plants de palmier à huile, pour en améliorer la qualité. Les fibres sont disposées au pied du palmier pour limiter l’enherbement. Ce qui évite de désherber les allées », informe Michel Djombo. D’où aussi une économie de main-d’œuvre, même si l’arrachage des mauvaises herbes à la main n’a pas été abandonné. La fibre de pin, pour sa part, permet de limiter l’évaporation et de conserver l’humidité des sols. Le calcaire broyé sert à lutter contre l’acidité des sols. …

22 septembre 2017

L’Alliance des Pays Producteurs de Cacao (COPAL) reçue en audience par le Ministre Souleymane Diarrassouba

En marge des réunions de l’Organisation Internationale du Cacao(ICCO) qui se sont tenues du 18 au 22 Septembre 2017 à Abidjan(Côte d’Ivoire), l’Alliance des Pays Producteurs de Cacao(COPAL) a été reçue en audience le Mercredi 20 Septembre 2017 par le Ministre Ivoirien du Commerce, de l’Artisanat, et des PMEs, Monsieur Souleymane Diarrassouba qui était assisté pour la circonstance par Messieurs Aly TOURE, Représentant Permanent de la Côte d’Ivoire et par ailleurs Président du Comité de restructuration de l’Alliance et de Kaladji Fadiga, Directeur Général du Commerce Extérieur.

D’entrée de jeu, les six pays membres que sont la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Cameroun, le Togo, le Gabon, et le Nigéria, ont à travers leur Porte-parole (Monsieur Aly TOURE) félicité le Ministre pour sa récente nomination.

Il (Porte-parole) a ensuite indiqué que laCôted’ivoire assurant la Présidence de l’Assemblée Générale de cette organisation Inter Gouvernementale, il était normal que les pays membres puissent échanger avec le Ministre sur l’Alliance.

En effet, l’Alliance des Pays Producteurs de Cacao(COPAL) qui existe depuis Janvier 1962, régie par la Charte d’Abidjan, et qui représente plus de 70% de la production mondiale de Cacao, est un organisme intergouvernemental dont les objectifs sont les échanges d’informations techniques et scientifiques sur le cacao entre les membres, les discussions sur les sujets d’intérêts communs et la promotion des relations économiques et sociales entre les producteurs de cacao, la disponibilité de l’offre sur le marché à des prix rémunérateurs, ainsi que la promotion de la consommation dans les pays producteurs et ailleurs.

La Côte d’Ivoire, membre fondateur de la COPAL, entend jouer son rôle de leader en vue de participer à l’avènement d’une économie cacaoyère durable pour le bonheur des cacaoculteurs.

Face à l’effondrement des cours du cacao sur le marché mondial, l’Alliance entend faire entendre sa voix sur les programmes de durabilité, les actions de promotion des innovations en matière de consommation des produits de base, et surtout les insuffisances de l’Accord international de 2010 sur le Cacao qui ne prend pas suffisamment en compte les aspects économiques et reste essentiellement un accord administratif.

Enfin, Monsieur Aly TOURE a fait le point des travaux du Comité en vue d’avoir l’avis et les orientations du Ministre.
En réponse aux propos du Porte-Parole, Le Ministre Souleymane Diarrassouba a remercié ses hôtes et réitéré la foi du Gouvernement Ivoirien en une COPAL forte et dynamique tout en félicitant le Comité de restructuration pour le travail abattu.
A cet effet, une rencontre des membres de l’Alliance est prévue pour le mois de Novembre 2017 en Côte d’Ivoire.

Fait à Abidjan le 22 Septembre 2017…

15 septembre 2017

ATELIER ANADER / BAD SUR LE SAEMAUL UNDONG : L’ANADER présente sa vision

Le développement des Etats africains reste un défi pour lequel les stratégies les plus adaptées continuent de faire l’objet de recherche. Des modèles de réussite constituent alors des expériences à partager et qui suscitent pour le continent un réel intérêt.

Fort de cette ambition, l’Etat de Côte d’Ivoire a créé l’Agence Nationale d’Appui au Développement Rural (ANADER) afin d’assurer le développement des pays ruraux, sensé impacter le développement national. Ainsi, l’ANADER s’est engagée depuis environ une décennie à œuvrer pour l’implémentation en Côte d’Ivoire du Saemaul Undong (SMU), mouvement classé au patrimoine de l’UNESCO qui a permis à la République de Corée de compter parmi les nations les plus développées du monde.

Ainsi, dans le cadre de la démultiplication de cette expérience dans notre pays, la Banque Africaine de Développement (BAD), à travers un Fonds de la Korea Africa Economic Coopération (KOAFEC) a apporté son appui à la mise en œuvre de plusieurs projets dans deux (02) villages pilotes du District Autonome de YAMOUSSOUKRO (ZATTA et N’GBEKRO), avec l’appui technique de l’ANADER. C’est pour partager les succès de ce projet qu’un séminaire a été organisé sous la houlette de la BAD, en partenariat avec l’ANADER le mercredi 13 septembre 2017 dans à l’auditorium de la BAD.

Prenant la parole, Mme Jennifer BLANKE, Vice-Présidente chargée de l’Agriculture Développement Humain et social de la BAD a exprimé sa reconnaissance à tous les acteurs qui ont œuvré à la réussite de ce projet initié à Zatta et N’gbekro. Elle a assuré la présence de la BAD aux côtés de la Côte d’Ivoire pour l’accompagner, et ce, à travers plusieurs projets dont celui des agropoles prévues dans les régions du Belier et du Poro. Elle a rappelé que ce séminaire doit également pouvoir entrevoir les stratégies par lesquelles le SMU pourrait contribuer au développement du monde rural à travers les activités de ces agropoles.

Ce séminaire fut également meublé de communications et de panels.

A cet effet, sur le thème « Approche de la BAD sur les agropoles », M. MPOKO Bokanga du Département des Finances Agricoles et Développement rural, a présenté les défis qui attendent notre continent dans les années à venir. On note que qu’à la fin de ce siècle, la population africaine passera de 1 à 4 milliards de personnes dont 60 % seront âgés de 25 ans. Ainsi, pour adresser les problématiques de chômage et de sécurité alimentaire, la BAD, à travers ses 5 piliers entend s’appuyer sur ces agropoles pour réaliser ses objectifs.

Pour ce faire, les succès de l’expérience SMU en Côte d’Ivoire, permettent de faire de cette stratégie un outil efficace de développement en Côte d’Ivoire. Ceci fut démontré à travers la présentation de Dr Miaman Koné, Directeur des Etudes et de la Consultance à l’ANADER. Pour ce faire, il préconise comme conditions de réussite entre autres, un fort engagement de l’Etat qui devrait intégrer le SMU dans toutes ses stratégies d’intervention, la capacitation de l’ANADER afin de lui assurer les moyens d’accomplir efficacement sa mission auprès …

14 septembre 2017

Cacao ivoirien : une ONG accuse les grands groupes de favoriser la déforestation

(Jeune Afrique) L’ONG Mighty Earth accuse les principaux négociants de cacao et les grands chocolatiers de complicité dans la déforestation ivoirienne : selon elle, ces derniers ferment les yeux sur les conditions de culture des fèves.

En Côte d’Ivoire, la culture de cacao grignote la forêt, y compris dans les espaces protégés, qu’il s’agisse des forêts classées ou des parcs nationaux. Le directeur de l’agence d’État Sodefor (Société de développement des forêts) estime lui-même que 40 % du cacao ivoirien provient d’aires protégées.

Pour l’ONG de défense de l’environnement Mighty Earth, qui vient de publier un rapport sur la question, les industriels ont leur part de responsabilité dans cette situation : « Au cours de notre enquête, nous avons pu conclure que trois des plus grands négociants de cacao — Olam, Cargill et Barry Callebaut — achètent du cacao cultivé illégalement sur des aires protégées. Ces négociants vendent ensuite ce cacao aux poids lourds du chocolat, parmi lesquels Mars, Hershey, Mondelēz et Ferrero », indique ainsi le rapport, intitulé « La déforestation amère du chocolat »

« Avant de publier ce rapport, nous en avons partagé les conclusions avec 70 sociétés. Dans leurs réponses, aucune de ces sociétés n’a nié avoir acheté du cacao provenant de ces aires protégées ou contesté les faits que nous avons exposés », notent les auteurs.

Tout en mettant en garde contre le risque de « voir disparaître toutes les forêts primaires ivoiriennes en quelques décennies », l’ONG relève quelques progrès, émanant notamment du gouvernement ivoirien « qui s’est engagé à un objectif zéro déforestation pour le cacao en 2017 », et de l’initiative du Prince de Galles, qui a réuni en mars 34 des plus grands chocolatiers et entreprises du secteur du cacao dans l’optique de mettre fin à la déforestation liée à ces activités.…

13 septembre 2017

Il est de la responsabilité des Africains de mettre du sérieux dans le secteur agricole, selon le DG Afrique de la Fondation Rockefeller (Interview)

Côte d’Ivoire (AIP) – La capitale économique ivoirienne, Abidjan, a abrité du 4 au 8 septembre 2017, la 7ème édition du Forum pour la révolution verte en Afrique (AGRF) co-organisée par l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) et la Banque africaine de développement, en partenariat avec les fondations Rockefeller et Bill & Melinda Gates. Le directeur général pour l’Afrique de la Fondation Rockefeller, Mamadou Biteye Obe, au terme de ses assises, fait le point sur les avancées, les actions en cours et sa vision pour une révolution agricole en Afrique. Pour lui, il appartient aux Etats africains de mettre du sérieux dans le secteur et de le mettre en priorité. Interview

AIP : Mamadou Biteye, vous venez de prendre part à la 7ème édition du Forum pour la révolution verte en Afrique (AGRF), pouvez-vous dire s’il y a des avancées?

Mamadou Biteye Obe : Merci pour la question, vous savez, nous avons suivi l’évolution du Forum pour la révolution verte en Afrique promue par l’institution elle-même, l’institution est connue depuis le début, par ce que l’institution Rockefeller est l’une des institutions qui a co-créé par l’institution AGRA en partenariat avec la fondation Bill & Melinda Gates en 2006. Et ceci découle de la volonté de deux institutions d’avoir un impact positif et réduire la souffrance dans le monde et particulièrement l’insécurité alimentaire, les crises et ce faisant de pouvoir améliorer la productivité mais aussi la résilience de l’agriculture africaine en mettant au cœur les petits paysans qui constituent en fait l’essentiel des producteurs. Donc depuis 2006, l’institution AGRA s’est beaucoup focalisée sur ce qu’on pourrait caractériser comme un travail de recherche développement tout en développant différents produits qui pourraient permettre de faire avancer cette transformation agricole, notamment le travail remarquable qui a été fait dans le développement de nouvelles variétés de semences. Environ 700 variétés et de nouvelles variétés de semences ont été développées en dix ans dans différentes cultures ou spéculations. Tout un travail a été fait pour prendre en charge la problématique de l’appauvrissement des sols en Afrique, donc tout un programme sur les moyens pour restaurer la fertilité des sols, un travail a été fait sur l’organisation. Comment améliorer l’efficacité des organisations paysannes, tournées non seulement au profit d’autres acteurs des chaînes de valeur mais pour que ces organisations paysannes soient véritablement des plateformes qui servent les intérêts des petits paysans, des exploitations, des exploitants familiaux. C’est un travail pour faciliter l’accès aux marchés, l’accès au financement etc., et j’en passe.

AIP : Pourquoi la création d’un forum pour l’agriculture en Afrique ?

Mamadou Biteye Obe : AGRF, le Forum a été créé comme une plateforme pour justement diffuser tous ces produits qui ont été développés au fil du temps et dont le petit producteur a besoin mais diffuser pas seulement auprès des producteurs. C’est diffuser aussi auprès des gouvernements, des décideurs publics qui développent des programmes de développement pour l’agriculture chez eux. Mais comment augmenter leur conscience sur l’existence de ces produits-là, et comment …

11 septembre 2017

DELTA DRONE ET VERITAS S’ALLIENT POUR L’AFRIQUE

Bureau Veritas et Delta Drone ont signé un contrat-cadre de partenariat pour développer des solutions au profit de l’agriculture de précision en Afrique de l’Ouest.

Un partenariat dans l’agriculture de précision

Delta Drone, le constructeur de drones à usages professionnels, et Bureau Veritas, le groupe leader de l’inspection, de la certification et des essais en laboratoire, ont annoncé ce matin la signature d’un contrat-cadre de partenariat pour bâtir ensemble une gamme de produits et de services destinés à l’agriculture de précision en Afrique de l’Ouest.

Cette nouvelle offre sera spécialisée dans certains types d’agriculture, notamment celle des plantations. En effet, les plantations d’hévéas, de bananiers et de palmiers à huile sont particulièrement nombreuses en Afrique occidentale. Ces drones et services afférents permettront d’effectuer diverses opérations comme le comptage des arbres, mais aussi l’évaluation de leur vigueur et de leur développement, l’analyse de leur état de santé et l’identification des zones de végétation en difficulté. Ils permettront également de piloter de façon optimale les opérations de fertilisation ou d’irrigation. Ce partenariat fait suite aux tests effectués avec succès en Côte d’Ivoire durant ces derniers mois.

De nouvelles perspectives

Ce partenariat ouvre de nouvelles perspectives aux deux groupes. Tout d’abord celle de mettre un pied, pour Delta Drone, sur le continent africain, ou de s’y renforcer pour Bureau Veritas. Ensuite, celle de l’agriculture de précision, un domaine appelé à se développer de plus en plus dans les années à venir.

Marc Roussel, vice-président Afrique de Bureau Veritas, l’a bien compris : « L’agriculture de précision est aujourd’hui indispensable pour minimiser les risques et maximiser les rendements des producteurs. Bureau Veritas va tirer parti du savoir-faire et de l’expérience de Delta Drone pour apporter un service plus complet à ses clients », a-t-il déclaré.

De son côté, Christian Viguié, président-directeur général de Delta Drone, souligne l’importance stratégique de ce partenariat avec Bureau Veritas : « Pour chaque secteur adressé, Delta Drone s’appuie sur des partenariats avec des entreprises expertes et leaders. À cet égard, la collaboration avec Bureau Veritas s’inscrit parfaitement dans cette logique d’excellence au service du monde agricole en Afrique », a précisé le patron de Delta Drone.…

11 septembre 2017

Partenariat pour la Transformation Agricole Inclusive en Afrique – PIATA

Le Partenariat pour la Transformation Agricole Inclusive en Afrique (PIATA) a été lancé à l’occasion du forum pour la révolution verte qui s’est tenu à Abidjan du 4 au 8 septembre 2017.

D’une valeur de 280 millions de dollars, le PIATA est un partenariat impliquant quatre organisations : les Fondations Bill et Melinda Gates, Rockefeller et l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). Son objectif est de catalyser et soutenir une transformation agricole inclusive.

L’organisation “AGRA” est la principale institution chargée de la mise en œuvre du partenariat avec les 11 pays prioritaires : le Ghana, le Nigéria, le Mali, le Burkina Faso, le Rwanda, l’Ouganda, le Kenya, l’Éthiopie, la Tanzanie, le Malawi et le Mozambique; ce qui améliorera la sécurité alimentaire de 30 millions d’exploitations agricoles de petites tailles d’ici 2021.

Selon le Rapport 2017 sur l’état de l’Agriculture en Afrique, le continent a besoin d’une révolution agricole qui soit originale et qui relie des millions de petites exploitations à des entreprises agroalimentaires, créant des chaînes d’approvisionnement alimentaires étendues, des emplois et des opportunités économiques pour de larges segments de la population. L’agriculture est encore le meilleur moyen pour une croissance économique africaine inclusive et une réduction de la pauvreté.…

8 septembre 2017

Promotion des systèmes d’agroforesterie : Signatures de protocoles d’Accord de partenariat entre ICRAF, OIPR et l’Université de Daloa

Le siège de l’Office Ivoirien des Parcs et Réserves (OIPR) a abrité ce jeudi 7 septembre 2017 deux signatures de protocoles d’Accord. La première signature a eu lieu entre le Centre International de Recherche en Agroforesterie (ICRAF) et l’OIPR et la seconde entre ICRAF et l’Université Jean Lorougnon Guédé de Daloa.

Ces accords s’inscrivent dans le cadre de la politique de ICRAF visant la mutualisation de ses efforts avec les partenaires nationaux pour l’atteinte de ses objectifs d’amélioration des conditions de vie des populations et des écosystèmes par la promotion des systèmes d’agroforesterie.

Le protocole d’Accord signé par le Dr Anthony Simons, Directeur général de ICRAF et le Colonel Adama Tondossama, Directeur général de l’OIPR a pour objectif de renforcer la coopération entre les deux institutions pour la gestion durable des aires protégées, de leurs ressources et la promotion du bien-être des populations locales par l’agroforesterie, riveraines à ces aires protégées. Quand celui signé entre le DG de ICRAF et Tidou Abiba Sanogo, présidente de l’Université Jean Lorougnon Guédé de Daloa se fixe pour objectif de contribuer à l’atteinte des objectifs stratégiques de lutte contre la pauvreté, la faim et la malnutrition, et de contribuer à la bonne gestion des écosystèmes et du changement climatique au moyen de formation et de recherches.

Le Centre mondial d’agroforesterie (ICRAF) est un centre d’excellence scientifique qui possède le plus grand dépôt mondial de science et d’informations agroforestières. Sa vision, un monde équitable où toutes les personnes possèdent des moyens de subsistance viables soutenus par des paysages sains et productifs. Le Centre génère des connaissances scientifiques sur les divers rôles que jouent les arbres dans les paysages agricoles et utilise sa recherche pour promouvoir les politiques et les pratiques et leur mise en œuvre qui profite aux pauvres et à l’environnement.

Elisée B.
Source: abidjan.net…

7 septembre 2017

La Côte d’Ivoire franchit le cap des 2 millions de tonnes de cacao (Alassane Ouattara)

(agenceecofin) C’est fait. La Côte d’Ivoire a annoncé hier par son président, Alassane Ouattara (photo), que sa production cacaoyère avait franchi le cap des 2 millions de tonnes. Cette barre qui avait été visée par le pays il y a plusieurs années, renforce la domination sans concession de la nation éburnéenne sur la production mondiale d’or brun.

Cependant, elle intervient à un moment inopportun. En effet, les cours du cacao avaient chuté en raison des prévisions de surplus de la matière première annoncé par divers acteurs de la filière. S’ils ont récemment amorcé une fragile reprise, il est certain que les performances ivoiriennes ne sont pas de nature à favoriser le maintien du mouvement haussier.

L’organisation internationale du cacao (ICCO) prévoit un surplus mondial de 371 000 tonnes cette année, indique Reuters.

Pour sa part, Alassane Ouattara (photo) se félicite des performances du secteur agricole et de leur contribution à l’économie du pays: «De 2012 à 2016, nous avons enregistré une croissance économique de 9% en moyenne grâce à notre agriculture.», a-t-il affirmé.

Le dirigeant a également indiqué que le Ghana, numéro deux mondial du cacao, a vu sa production atteindre 1 million de tonnes. Les deux nations mènent actuellement des discussions pour harmoniser la production et la commercialisation de leur or brun, et ainsi renforcer leur influence sur les marchés de New-York et de Londres où se négocient la matière première.

Aaron Akinocho…

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