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27 juillet 2017

La réforme de la filière hévéa – palmier à huile au coeur des 6èmes JAAD dans le Sud-Comoé

Aboisso, 27 juil (AIP) – La 6ème édition des Journées de l’Administration agricole délocalisée (JAAD) qui concerne cette année la région du Sud-Comoé, s’est ouverte jeudi par une table-ronde portant sur « Les enjeux de la réforme des filières hévéa et palmier à huile ».

Au cours de sa présentation organisée à la salle des fêtes de la mairie d’Aboisso, le directeur général des production et de la sécurité alimentaire au ministère de l’Agriculture et du Développement rural, Dr Kouassi Brédoumy Soumaïla, a souligné que la réforme émane de la volonté du Président Alassane Ouattara de moderniser l’agriculture, d’améliorer la production et de réduire la pauvreté dans le secteur.

Pour le cas de la filière hévéa – palmier à huile, elle concerne notamment la région du Sud-Comoé, grande productrice de ces deux spéculations.

Cette réforme se tient dans le contexte d’une production record de 430 000 T de caoutchouc en 2016 et de 1,8 million de tonnes d’huile de palme sur l même période. Ce contexte est toutefois marqué par des difficultés apparues notamment avec la fluctuation des prix au niveau mondial et des problèmes de gouvernance dans les deux secteurs en Côte d’Ivoire.

D’où la mise en place, le 23 novembre 2015, d’un groupe de travail composé de représentants du ministère, des organisations de ces filières et du secteur privé, à l’effet de mettre en place la réforme.

Celle-ci ambitionne, entre autres, de régler les activités des deux filières, sous le contrôle de l’Etat, de créer un organe de régulation, de contrôle et de suivi ainsi que de respecter le prix issu du mécanisme de fixation du prix d’achat aux producteurs.

Les enjeux de la réforme consistent à assurer la transparence autour des activités des deux filières, à améliorer le rendement des plantations villageoises de palmier à huile, à relever le ratio d’encadrement en plantation villageoise des deux filières, à améliorer la qualité des fonds de tasse (hévéa),à améliorer le taux d’extraction d’huile de palme qui est actuellement de 19%.

Un projet de loi décliné en 55 articles adopté en commission va être présenté en plénière du 31 juillet au 1er août à l’Assemblée nationale. Son adoption par les députés suivie de sa promulgation par le Président de la République devrait aboutir à la mise en place de l’organe de régulation.

Par la voix de MM. Bérété Abdoulaye et Konan Albert, les deux associations qui gèrent ces filières, à savoir respectivement l’AIPH ‘palmier à huile) et l’APROMAC (hévéa), ont souhaité que cette loi prenne en compte toutes leurs aspirations exprimées lors des négociations.

(AIP)

cmas…

15 juillet 2017

DISCOURS DU PCA DU CONSEIL DU COTON ET DE L’ANACARDE

Monsieur le Premier le Ministre en charge de
Monsieur le Ministre en charge de l’Agriculture et du Développement Rural ;
Madame la Ministre en charge de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique;
Monsieur le Ministre en charge de l’Economie et des Finances ;
Monsieur le Ministre en charge de l’Industrie et des Mines;
Monsieur le Préfet du Département de Grand-Bassam;
Monsieur le MAIRE de Grand Bassam;
Monsieur le Directeur Exécutif du FIRCA ;
Monsieur le Directeur Général du CNRA;
Madame la DIRECTRICE EXECUTIVE de GIZ /Comcashew ;
Monsieur le Coordonnateur du PSAC,
Mesdames et Messieurs les représentants des institutions Partenaires Techniques et Financiers ;
Monsieur le Facilitateur ;
Mesdames et Messieurs les acteurs professionnels de la filière anacarde (Producteurs, acheteurs, exportateurs, transformateurs)
Honorables invités ;

Mesdames et Messieurs, tous en vos rangs, grades et qualités respectifs ;

C’est pour moi un grand honneur et un agréable plaisir de m’adresser à vous, à cette cérémonie de lancement des activités du Programme National de Recherche sur l’Anacardier. Ce programme constitue une étape décisive de la réforme de la filière anacarde ; et il marque une nouvelle ère dans la conduite de l’anacarde en Côte d’Ivoire. Il s’agit d’œuvrer à valoriser tout le potentiel économique de la culture, depuis la production jusqu’à la mise à marcher. En effet, du point de vue de la production, le verger actuel est composé de plants non sélectionnés provenant de diverses origines, avec des caractéristiques agronomiques et technologiques hétérogènes entrainant un faible niveau de rendement (500 kg/hectare contre au moins 1000 kg/hectare en Inde et au Brésil).

Ainsi, l’accessibilité des producteurs aux plants à haut rendement (au moins 1000 kg à l’hectare) est l’une des recommandations fortes de la réforme de la filière anacarde que nous voudrions voir se réaliser dans les meilleurs délais. Pour y arriver, la filière s’est engagée dans le financement du programme d’amélioration variétale à travers le Fonds Interprofessionnel de la Recherche et le Conseil Agricoles (FIRCA) depuis 2009. Ce programme, mis en œuvre par le Centre National de Recherche Agronomique (CNRA) avait pour objectif de mettre au point des variétés capables d’améliorer les rendements à l’hectare et, par ricochet, le revenu du producteur.
Le processus de sélection massale conduit dans le cadre de ce programme d’amélioration variétale a permis de confirmer trois génotypes à haut rendement résistants aux maladies. Fort de ces résultats, le CNRA a engagé le processus de multiplication de ce matériel végétal sélectionné à travers l’installation de :
• Trois parc à bois de 5ha chacun à Tanda, Ferké et Madinani ;
• Trois vergers greniers de 2ha chacun à Tanda, Ferké et Madinani ;
• Trois pépinières d’une capacité de production de 10 000 Plants/an.

Les premiers plants greffés et les graines issus de ces vergers greniers ont été distribués à des producteurs “pilotes”. Cependant, vu le niveau élevé des besoins en plants, il est impérieux de trouver une stratégie capable d’assurer l’accès des producteurs au matériel végétal amélioré à travers un mécanisme fluide et à moindre …

7 juillet 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE: Relatif au lancement du Programme National de Recherche sur l’Anacarde (PNRA)

Banniere-conseil-coton-anacarde


Sous le haut Parrainage de Monsieur Amadou GON COULIBALY, Premier Ministre,
Sous la Présidence de Monsieur Mamadou SANGAFOWA COULIBALY, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural,

Le Conseil du Coton et de l’Anacarde organise en collaboration avec le FIRCA et le PSAC le lancement officiel du Programme National de Recherche sur l’Anacarde(PNRA) le jeudi 13 juillet 2017 à 9 heures à l’hôtel AFRIKLAND de Grand Bassam.

Infoline:
Tel: 20 20 70 30/ 22 52 75 80

« Pour un développement durable des filières coton et anacarde »

30 juin 2017

LA 11EME EDITION DE LA CONFÉRENCE ANNUELLE DU CAJOU DE l’ALLIANCE AFRICAINE pour le CAJOU (aca) – COTONOU 2017 !

A l’initiative de l’Alliance africaine du cajou et en collaboration avec le Conseil du Coton et de l’Anacarde, l’Association de la chaîne de valeur du Bénin, à savoir l’Interprofession de la filière anacarde (IFA), et le gouvernement du Bénin, les acteurs de l’industrie de cajou du monde entier tiendront leur 11e Conférence annuelle du cajou de l’ACA, à l’hôtel Golden Tulipe Le Diplomate, près du Palais des Congrès à Cotonou, au Bénin. Cette rencontre des professionnels du secteur qui est prévue Du 18 au 21 septembre 2017, vise à servir de plateforme pour encourager les partenariats stratégiques, les investissements, le partage d’expériences ainsi que pour établir des liens solides afin de fructifier leur secteur. Il s’agira pour les producteurs, les négociants, les transformateurs, les exportateurs, les institutions gouvernementales, les équipementiers et les prestataires de services d’apprendre et de discuter des voies et moyens pour stimuler la production et délibérer sur l’avenir de la transformation du produit en Afrique ainsi que sur l’organisation de la filière.

Au cours d’une conférence de presse donnée à ce jour à l’hôtel Ivotel au Plateau à Abidjan, Mme Johanna ADOTEVI représente de l’ACA, Monsieur Simplice Gue Assistant Technique du DG du Conseil Coton Anacarde et le Dr Bernard Agbo ont donné des précisons sur cette conférence.

En effet, la rencontre intègrera des sessions spécifiques à l’industrie, des possibilités de réseautage et des panels qui se pencheront sur une variété de questions transversales, notamment le financement du cajou, les marchés de commercialisation des produits de base et la sécurité alimentaire, l’investissement dans les marchés africains, l’amélioration des systèmes d’information sur les marchés, les innovations en matière de transformation, la recherche et les techniques de production. La session de Cotonou prévoit de doubler le nombre de 250 participants issus de 28 ayant pris part l’an dernier à la conférence tenue à Bissau, en Guinée Bissau. Deuxième pays exportateur de cajou au monde, le Benin qui a déjà accueilli la 7e Conférence et dont la production connaît une forte croissance se veut le lieu privilégié pour échanger et partager les expériences dans le secteur, notamment à travers le thème de la Conférence : « Une nouvelle vision pour des partenariats et des investissements ! ».

Notons que L’Alliance africaine du cajou (ACA) a été créée en 2005 en tant qu’association d’entreprises africaines et internationales ayant un intérêt dans la promotion d’une industrie africaine du cajou compétitive au plan mondial. l’ACA vise à créer une industrie africaine du cajou durable offrant des produits à valeur ajoutée compétitifs à l’échelle mondiale et garantit une rentabilité pour tous les acteurs.

A.K…

28 juin 2017

LE CONSEIL DU CAFE-CACAO PARTICIPE A LA 10EME SESSION PLENIERE DU CEN TC/415 A ABIDJAN

La 10ème Session Plénière du Comité Européen de Normalisation (CEN CT/415) se tient pour la première fois en Côte d’Ivoire, à Abidjan-Cocody, à l’hôtel Case d’Ivoire, du 26 au 30 juin 2017.

Monsieur Mamadou Sangafowa COULIBALY, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, représenté par Monsieur Apporture KOUAKOU, son Chef de Cabinet, a présidé le lundi 26 juin 2017 la cérémonie d’ouverture en compagnie de Messieurs Edouard Kouassi N’GUESSAN, Directeur Général Adjoint du Conseil du Café-Cacao et de Jack STEIJN, Président du CEN TC/415.

Dans son mot de bienvenue aux participants, le Directeur Général Adjoint du Conseil du Café-Cacao a rappelé que : « depuis 2012, l’Organisation Internationale de Normalisation (ISO) et le Comité Européen de Normalisation (CEN) élaborent à l’initiative de l’industrie du cacao et du chocolat une Norme Internationale ISO 34 101 pour le Cacao Traçable et Durable qui devrait permettre à terme d’améliorer les conditions de vie des producteurs à travers de meilleurs prix et l’accroissement de la productivité des plantations ».

C’est donc avec un empressement, note lors de la cérémonie d’ouverture, le représentant du Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural que : « la Côte d’Ivoire a bien voulu accepter d’abriter la 10ème Session Plénière du CEN TC/415 et ISO TC 34 en raison des enjeux majeurs que présente la Norme Internationale ISO 34 101 pour les pays producteurs de cacao dont les producteurs assureront la mise en œuvre ».

La réunion d’Abidjan, certainement la dernière avant la probable publication de la norme en décembre 2017, consiste en la présentation des travaux sur l’élaboration de la Norme Internationale ISO sur le Cacao Durable et Traçable, points posant problèmes dans la mise en œuvre future de la Norme en Côte d’Ivoire, à la prise en compte des différents comités miroirs dans les documents afin de la finaliser.…

6 juin 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE: CERTIFICATION BIO – ECOCERT SE MET A VOTRE DISPOSITION EN CÔTE D’IVOIRE

Vous êtes opérateur économique, société coopérative ou exploitant agricole, et vous souhaitez exporter des produits agricoles vers l’Europe, les Etats Unis ou le Japon, sous les labels BIO, GLOBAL G.A.P. ou Commerce Equitable (Fair For Life), ECOCERT se met à votre disposition.

ECOCERT est un organisme de contrôle et de certification spécialisé dans le secteur environnemental. ECOCERT contrôle et certifie des produits, systèmes et services selon des référentiels publics ou privés (Agriculture Biologique, GLOBALG.A.P. ou Commerce Equitable, Cosmétiques biologiques, etc.).

Désormais, pour tous vos besoins de certification selon ces standards, Merci de contacter notre point focal en Côte d’Ivoire pour vous guider et vous éclairer sur votre cheminement.

M. COULIBALY N. Bema
Tél : (+225) 41 59 12 12 / 05 51 53 65
E-mail : bema.coulibaly_ext@ecocert.com www.ecocert.com

6 juin 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE: CERTIFICATION BIO – ECOCERT SE MET A VOTRE DISPOSITION EN CÔTE D’IVOIRE

Vous êtes opérateur économique, société coopérative ou exploitant agricole, et vous souhaitez exporter des produits agricoles vers l’Europe, les Etats Unis ou le Japon, sous les labels BIO, GLOBAL G.A.P. ou Commerce Equitable (Fair For Life), ECOCERT se met à votre disposition.

ECOCERT est un organisme de contrôle et de certification spécialisé dans le secteur environnemental. ECOCERT contrôle et certifie des produits, systèmes et services selon des référentiels publics ou privés (Agriculture Biologique, GLOBALG.A.P. ou Commerce Equitable, Cosmétiques biologiques, etc.).

Désormais, pour tous vos besoins de certification selon ces standards, Merci de contacter notre point focal en Côte d’Ivoire pour vous guider et vous éclairer sur votre cheminement.

M. COULIBALY N. Bema
Tél : (+225) 01 58 30 01 / 05 51 53 65
E-mail : bema.coulibaly_ext@ecocert.com www.ecocert.com

28 mai 2017

Filière Anacarde : L’ANADER encadre les paysans à l’usage des bonnes pratiques agricoles dans le Zanzan

Une équipe d’agents spécialisés de l’ANADER a échangé ce vendredi 26 mai à Welekehi avec les producteurs d’anacarde des sous-préfectures de Bondoukou et de Sorobango dans un champ modèle. Le chef de zone intérimaire, M N’ guessan Kouamé, technicien spécialisé en ressources animales et halieutiques situe le cadre de la rencontre « Aujourd’hui est une journée d’échange avec les producteurs d’anacarde. Le FIRCA et le Conseil du Coton et de l’Anacarde ont commis l’ANADER pour encadrer les producteurs. A travers des outils, nos collaborateurs les forment pour avoir un bon rendement et des produits de très bonne qualité. Nous devons faire le point des séances de travail précédentes. Après avoir visité une plantation témoin place aux échanges. Des paysans modèles interviennent aussi pour partager leurs expériences. »

Pratiquement à la fin de la campagne, il s’est prononcé sur les produits dans le Zanzan « malheureusement tous les paysans n’ont pas encore adhéré au projet. Mais nous avons remarqué que les paysans que nous encadrons ont des produits de meilleurs qualités et un meilleur rendement. Voyez-vous, un champ qui ne produisait que 300 ou 400 kilogrammes à l’hectare et qui progressivement avec notre appui atteint 1 tonne ou 1.5 tonnes à l’hectare, c’est une satisfaction pour nous et pour les paysans. Ceux qui ne suivent pas les formations ont un faible rendement. Notre encadrement porte ses fruits. Nous souhaitons prendre le maximum de paysans. », A-t-il révélé.

Le chef de zone intérimaire, M Kouamé a invité tous les producteurs d’anacarde à adhérer au programme de formation des producteurs. La formation est gratuite, c’est l’état de Côte d’Ivoire qui la finance pour un meilleur rendement et pour le mieux-être des producteurs. Pour Kouadio Ando, paysan à Kanguelé « Depuis que je travaille avec l’ANADER, ma production s’accroit et c’est une grande satisfaction pour moi. Mon champ produit bien. L’état a mis l’ANADER à notre disposition afin de nous aider à avoir de bons rendements avec des produits de bonnes qualités. J’invite tous mes frères du Zanzan à approcher l’ANADER pour avoir de bons conseils. Vraiment l’ANADER est là pour nous aider. Le travail bien fait se paye bien. », A-t-il souligné.

Le technicien spécialisé en organisation professionnelle agricole, Adou Bini a instruit les paysans sur les biens faits de la vente groupée et les avantages pour eux de former des sociétés coopératives. Cette vente groupée permet d’améliorer les conditions des paysans, elle permet une plus-value car une grande quantité du produit se trouve à un seul endroit. Elle permet également d’éviter des agressions dont les pisteurs sont parfois complices. Le technicien spécialisé en anacarde M. Kouamé Adou Paul-Marie, a entretenu les paysans sur les bonnes pratiques agricoles que sont « le nettoyage, la création d’une bande pare-feu de 10 mètres de la dernières branche de la parcelle, la récolte qui consiste à ramasser le produit et séparer la noix de la pomme. Nous avons aussi formé les paysans sur le mode de séchage, le conditionnement dans la sacherie anacarde délivré par le …

28 mai 2017

Bondoukou/Agriculture : Avec la FENACOVICI, le rêve d’un Zanzan prospère est possible

(agrici.net) « Avec la FENACOVICI, le rêve d’un Zanzan prospère est possible », tels sont les propos de M Mouroufié Daouda Ouattara, président de la chambre régionale de l’agriculture de Bondoukou. Ces propos ont été ténus ce samedi 27 mai sur le site de terrassement devant abriter la construction du marché de gros de Bondoukou. La FENACOVICI a octroyé les projets de construction d’un marché de gros ainsi que de la construction d’une unité de transformation de tomates à la ville de Bondoukou dans le nord-est de la Cote d’Ivoire.

Les travaux de terrassement desdits projets ont commencé et trois jours après le début, M Mouroufié visite les sites. Il ne cache pas sa satisfaction « je suis satisfait de constater que les travaux ont débuté comme nous l’avait promis l’entrepreneur, c’est une chance pour nous et pour les populations toutes entière du Zanzan », a-t-il déclaré.

Longtemps resté dans l’extrême pauvreté sans aucune unité industrielle, le district du Zanzan voit une nouvelle ère se lever « nous sommes à un début de repousser la pauvreté dans notre région », soutient-il. C’est dans ce sens que le président Daouda Ouattara a salué la participation de tous les cadres qui ont favorisé l’acquisition de ces projets pour la région. Il a eu un mot pour sa bienfaitrice « je ne saurai comment dire merci à ma maman Irié Lou Colette. Elle a vu la souffrance de nos braves mamans dans le Zanzan. Dans le monde rural, c’est la femme qui soutient la famille et qui l’a fait vivre. Et comme nous sommes à la veille de la fête des mères, je dis bonne fête maman Irié Lou Colette », a-t-il conclu.

M Karim Bamba, conducteur des travaux de l’entreprise a signalé que tout se passe bien et que les choses avancent sans problème. Les femmes et la jeunesse du Zanzan seront à jamais reconnaissant envers la présidente Irié Lou Colette a dit en substance un habitant trouvé sur le site.

Kanigui Bilguisse Correspondant…

26 mai 2017

Amélioration de la qualité des noix brutes de cajou: Une mission de sensibilisation des acteurs de la filière anacarde sur le terrain

(agrici.net) Le conseil du Coton et de l’Anacarde a lancé du 23 au 27 mai, des missions dans quatre zones productrices de l’anacarde afin de sensibiliser les acteurs intervenant dans la chaîne de production, sur les mesures idoines qui contribueraient à l’amélioration de la qualité de la noix de cajou. Les axes concernés par la présente mission sont Bouaké, Korhogo, Odienné et Séguéla. Dans ces zones, les agents sensibilisateurs issus du Conseil et de la Plateforme ont eu l’occasion de sensibiliser les producteurs sur la nécessité de ne commercialiser que des produits bien séchés et bien triés.

Pour mémoire, les acteurs provenant des différents niveaux de la chaîne de valeur que sont les producteurs, les acheteurs, les exportateurs les transformateurs, les transitaires, les prestataires du contrôle qualité et acteurs institutionnels sont constitués en une plateforme dont le rôle est de créer un comité multipartite impliquant l’ensemble des acteurs responsables de la qualité de la noix de cajou pour œuvrer activement et de façon permanente pour l’amélioration de la qualité de la noix de cajou ivoirienne.

C’est pourquoi, dans la mise en œuvre de la feuille de route de la plateforme, la sensibilisation des acteurs sur les bonnes pratiques d’amélioration du produit, a été identifiée et retenue comme une activité principale à mettre en œuvre au cours de cette campagne 2017. Aux acheteurs et exportateurs, il s’agissait de les exhorter à n’acheter que des produits bien séchés et bien triés. Tous les acteurs de la filière ont été encouragés à respecter scrupuleusement les dispositions de la commercialisation, notamment, celles liées à la qualité des produits, les meilleures conditions de transport, de conditionnement et de stockage des produits.

Toutes ces initiatives visent à attirer l’attention de l’ensemble des acteurs sur l’enjeu que représente la bonne qualité pour un développement durable de la filière ivoirienne de cajou . En effet, la qualité reste le facteur déterminant du prix de vente et d’achat des noix de cajou et est déterminée par les facteurs que sont : le grenage, le taux de défaut, le taux d’humidité et le taux de rendement en amande appelé KOR (Kernel Outturn Ratio).

Cette mission rentre dans le cadre des actions entreprises depuis 2013 et visant à obtenir des noix de cajou dont la qualité est irréprochable selon les normes locales et internationales. En effet, après trois années de mise en œuvre de ces dispositions, la filière a enregistré une amélioration de la qualité des produits (le KOR est passé de moins de 46 à 47, le taux d’humidité est passé de 9,6 à 8%), des résultats encourageants qu’il faut améliorer.

A Korhogo, le DG du Conseil du Coton et de l’Anacarde a exhorté l’ensemble des acteurs à travailler pour faire de la culture de l’anacarde un label . En ce qui concerne le préfet de région qui est intervenu juste après lui il a son tour, dans le même sens que le DG, prié les acteurs de ne pas se laisser emporter par les contraintes des bailleurs mais plutôt …

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