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18 janvier 2017

Conseil Café-Cacao: Information relative à l’annulation de 300.000 tonnes de cacao

COMMUNIQUE DE PRESSE

A L’ATTENTION DES AGENCES DE PRESSE

NATIONALES ET INTERNATIONALES

Objet : Information relative à l’annulation de 300.000 tonnes de contrats.

Mesdames, Messieurs,

Nous apprenons ce jour 17 janvier 2017, par voie de presse citant l’agence REUTERS comme source, l’information selon laquelle Le Conseil du Café-Cacao s’apprêterait à revendre sur le marché un volume de 300.000 tonnes de cacao qui correspondraient à des contrats à défaut.

Le Conseil du Café-Cacao voudrait ici porter un démenti absolu à cette information dénuée de tout fondement qui ne provient ni de ses dirigeants ni des responsables du Ministère de l’Economie et des Finances cités.

Le Conseil du Café-Cacao et le Ministère de l’Economie et des Finances ne se reconnaissent nullement dans cette information qu’ils qualifient de mensongère et considèrent que celle-ci vise uniquement à manipuler le marché.

L’auteur de cet article fallacieux n’a pas échangé avec les dirigeants du Conseil du Café-Cacao encore moins avec ceux du Ministère de L’Economie et des Finances sur le sujet en question.

Le Conseil du Café-Cacao appelle à plus de retenue et de professionnalisme de la part des organes de presse aussi prestigieux que REUTERS.

LA DIRECTION GÉNÉRALE

10 janvier 2017

EXPORTATION DU CACAO STOCKE DANS LES PORTS DE SAN PERDO ET ABIDJAN

LE PRESIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DU CONSEIL DU CAFE-CACAO RECOIT L’ARMATEUR UNICARGO.
Le mardi 10 janvier 2017, s’est tenue à l’immeuble CREA-Plateau, une réunion de travail entre le Président du Conseil d’Administration du Conseil du Café-Cacao, Monsieur Lambert Kouassi KONAN et l’armateur Monsieur OLAF DIMTER, Responsable de la société «UNICARGO TRANSPORT » basée à Hambourg en Allemagne.

Au terme de cette séance de travail, le Président du Conseil d’Administration du Conseil du Café-Cacao, s’adressant à la presse a indiqué que : « cette rencontre qui s’est tenue en présence des Directeurs Généraux Adjoints des Ports de San-Pedro et d’Abidjan, a été initiée en vue de faire face rapidement à la lenteur de l’évacuation du cacao stocké dans deux ports.

En effet, il s’agissait de trouver les moyens d’écouler le cacao bloqué dans les Ports de San-Pedro et d’Abidjan depuis un certain temps.

Monsieur OLAF DIMTER a pour sa part, exprimé la volonté de sa structure et de son partenaire «SONITEX LOGISTICS» d’ouvrer en accord avec le Gouvernement de Côte d’Ivoire enfin de mettre fin à cette crise.

Notons que Messieurs N’GUESSAN Kouassi Edouard, KOFFI Eric et Madame VALLET COULIBALY, respectivement Directeur Général Adjoint, chargé de la production, Directeur des Ventes et Directeur des Exportations du Conseil du Café-Cacao étaient également présents à cette rencontre.…

10 janvier 2017

Conseil Café-Cacao: Communiqué de presse

cccLa Direction Générale du Conseil du Café Cacao rappelle à l’attention des producteurs et de l’ensemble des opérateurs de la filière Café Cacao que le prix minimum d’achat bord champ fixé à 1 100 FCFA le kilogramme de cacao au titre de la campagne principale 2016/2017 allant du 1er octobre 2016 au 30 mars 2017, est un prix garanti.

Aucun paiement en dessous de ce prix d’achat bord champ garanti n’est autorisé durant toute la campagne principale.

Les acheteurs de produits, les coopératives et les Exportateurs sont invités à observer le strict respect du prix minimum garanti. Tout contrevenant à ces dispositions est passible de poursuites judiciaires.

Le Conseil du Café-Cacao veille au strict respect du prix garanti par ses agents sur le terrain et demande aux producteurs d’exiger un reçu d’achat pour toute vente de cacao.

BONNE CAMPAGNE 2016-2017

LE CONSEIL DU CAFE-CACAO AU SERVICE DES PRODUCTEURS

LA DIRECTION GENERALE

9 janvier 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE

Dakar, Sénégal, Le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF/WECARD) et la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) organisent du 10 au 13 janvier 2017 à Abidjan un atelier régional, de revue annuelle et de planification des activités relatives à la convention de coopération liant les deux parties.

En effet, le CORAF/WECARD et la Commission de l’UEMOA ont signé le 17 septembre 2014 une convention pour la mise en œuvre d’un programme de collaboration qui cadre avec les objectifs de la Politique Agricole de l’Union (PAU) et avec ceux du deuxième Plan Opérationnel (2014-2018) du CORAF/WECARD.

Ce programme régional d’appui à la recherche agricole, d’une durée de trois ans (2014 – 2016), est financé par la Commission de l’UEMOA eu égard au rôle stratégique du secteur agricole dans l’économie des Etats membres à travers l’alimentation des populations, la réduction de la pauvreté en milieu rural, la promotion d’une agriculture durable et la réalisation de la PAU.

La rencontre prévue à l’Hôtel Ivotel d’Abidjan, permettra aux d différentes équipes de mise en œuvre dans les 8 pays de l’union d’examiner les activités des projets de Valorisation des tiges de cotonnier (Gossypium spp) pour la fabrication de panneaux à particules (VATICOPP) et le projet de Valorisation des ressources génétiques animales et aquacoles locales dans l’espace UEMOA (PROGEVAL).

L’atelier régional vise principalement deux objectifs majeurs : s’assurer que la mise en œuvre actuelle des projets au niveau de chaque pays permet d’atteindre les objectifs et les résultats attendus fixés au départ et renforcer les capacités des groupes de projets en approche Genre.

La rencontre enregistrera la participation des institutions nationales chargées de la mise en œuvre des projets dans les 8 pays de l’UEMOA, des membres du personnel du CORAF/WECARD et des partenaires techniques tel que le CIRAD.

Les coordonnateurs nationaux des projets, les comptables des institutions, les responsables de Suivi – Evaluation des projets de la Convention et certaines personnes – ressources dont les contributions permettront de mieux choisir les activités à mettre en œuvre afin d’atteindre les objectifs fixés prendront part également à cet atelier.

Au terme de quatre jours de travaux, les résultats attendus sont les suivants : l’état d’avancement des projets au niveau de chaque partenaire est connu ; Les activités pour l’année 2017 sont planifiées et budgétisées et les participants sont capables d’utiliser les principes et outils de l’approche GENRE pour améliorer la prise en compte des couches les plus vulnérables en l’occurrence les femmes et les jeunes dans l’exécution des projets.

Les projets VATICOPP et PROGEVAL s’inscrivent dans les domaines prioritaires définis dans le cadre de l’accord de coopération liant l’UEMOA et le CORAF/WECARD, à savoir l’amélioration des performances et de la compétitivité de la filière coton et l’amélioration des performances et de la compétitivité des filières bétail/viande, volaille et aquaculture.

Les rapports trimestriels de 2016 ont fait montre des résultats les plus saillants qui ont été obtenus au cours de la mise en œuvre de ces dits …

2 janvier 2017

Agriculture et sécurité alimentaire : le grand défi de l’Afrique

L’année 2017 sera-t-elle l’année du début du grand bond de l’agriculture africaine ? Les initiatives se multiplient pour permettre au continent de développer ce secteur stratégique qui est confronté à d’énormes difficultés. L’enjeu est pourtant de taille au vue du potentiel dont dispose le continent pour assurer sa sécurité alimentaire mais aussi et surtout accélérer son processus de développement durable et inclusif. L’heure est à la synergie pour une action globale dont les premiers actes sont attendus dès cette année.

Beaucoup a été dit et même trop dit sur l’agriculture africaine, son potentiel, ses opportunités en matière de développement et le rôle qu’il peut jouer pour l’avenir de l’humanité. Des années durant pourtant, la mobilisation en faveur du développement de ce secteur, n’ont à ce jour, pas permis de lever les principaux obstacles qui freinent sa croissance et empêchent les populations du continent d’en tirer un véritable profit. Des stratégies ont certes été mises en œuvre dans certains pays ou régions avec quelques résultats satisfaisants mais qui sont loin des objectifs espérés et le secteur continue à traduire en acte tout le condensé de ce paradoxe africain qui fait qu’en dépit de ses immenses ressources, l’Afrique peine à assurer son développement.

En cette année 2017 qui commence, c’est un peu la même rengaine qui ressort des différents rapports et engagements tant des pays que des partenaires internationaux qui ressassent toujours les mêmes constats et parviennent fréquemment aux mêmes conclusions surtout en matière de belles recommandations qui, à première vue, apparaissent comme facilement réalisables. Il y a pourtant comme un vent d’espoir qui souffle sur le continent pour les prochaines années notamment en matière de développement agricole car désormais l’approche en la matière met l’accent sur le chainon qui a toujours manqué jusque-là, celui du financement. Qu’il s’agisse des fonds publics ou privés, c’est le principal défi pour la transformation structurelle de ce secteur qui pourrait désormais s’appuyer sur les fenêtres d’opportunités qu’offrent les nouvelles technologies et la lutte contre le changement climatique pour enfin amorcer sa révolution.

Le défi d’une transformation agricole structurelle

C’est un constat qui fait désormais consensus auprès des experts ainsi que des principales institutions internationales et bailleurs de fonds engagés dans le développement de l’Afrique. Le développement des économies africaines passe par la diversification de ses locomotives de croissance et en ce sens le secteur agricole offre aux pays du continent une opportunité sans pareil dans la dynamique mondiale actuelle. Assurer la sécurité alimentaire de l’Afrique, c’est parvenir à améliorer la productivité du secteur et tirer des points de croissance, c’est parvenir à l’intégrer à la chaine des valeurs mondiales. La clé du succès en somme, réside dans l’industrialisation accéléré du secteur en misant sur les nouvelles solutions technologiques et en accédant au financement. C’est en ce sens que la révolution agricole sera effectivement en marche. En la matière, certaines initiatives qui seront lancées dans les prochains mois s’inscrivent dans cette tendance.

«Le passage à une agriculture moderne et commerciale est la clé de la transformation …

29 décembre 2016

Cacao : la Côte d’Ivoire enregistre une hausse des exportations… et de ses stocks

Si le plus grand producteur mondial de cacao a enregistré une hausse de ses exportations, les stocks s’accumulent désormais dans les ports et les entrepôts de Côte d’Ivoire en raison de la chute du cours du cacao.

Du 1er octobre dernier au 25 décembre – date d’ouverture de la campagne cacaoyère -, les exportateurs ivoiriens de cacao rapportent avoir livré près de 783 000 tonnes de fèves, soit une hausse de 8,15% par rapport à la même période en 2015.

Selon Reuters, les exportateurs ont par ailleurs estimé qu’environ 83 000 tonnes de fèves ont été livrées aux ports du 19 au 25 décembre – 46 000 tonnes à Abidjan et 37 000 à San-Pédro – contre un total de 54 000 tonnes au cours de la même période l’an dernier.

Stocks en hausse, chute des prix

Dans le même temps, Bloomberg indique ce jeudi 29 décembre que le cacao s’accumule dans les ports et les entrepôts de Côte d’Ivoire, en raison d’une chute des prix à terme qui incite certains exportateurs à suspendre leurs achats. « Certains petits exportateurs ont cessé d’acheter et leurs plus gros concurrents sont à court d’espace de stockage. 125 000 tonnes de fèves se retrouvent sans acheteur » rapporte une source citée par l’agence financière.

En effet, l’augmentation des stocks mondiaux fait chuter les prix du cacao et les petits exportateurs ne peuvent pas se permettre de payer aux agriculteurs le prix minimum garanti fixé par le gouvernement pour la campagne principale de commercialisation lire la suite sur jeuneafrique.com

26 décembre 2016

La BAD a mobilisé plus de 5 milliards usd en 5 ans pour l’agriculture africaine

La Banque africaine de développement (BAD) a déployé 5,5 milliards de dollars sur cinq ans jusqu’en 2015 pour des projets connexes au développement de l’agriculture sur le continent, a-t-elle indiqué sur son site web.

Dans un rapport relatant ses principales actions engagées durant cette période, la BAD indique avoir assuré la formation de 3 millions de personnes sur “l’utilisation de meilleurs pratique agricoles”.

La banque a aussi, selon le même rapport, mis en service 20.000 marchés et espaces de stockage, construit 4.000 kilomètres de routes de desserte, fourni 150.000 prêts en microcrédits, et établi des systèmes de gestion de l’eau sur 181.000 hectares de terres agricoles sur le continent noir.

Certaines des opérations les plus remarquables de la Banque citées dans le rapport, pour la période, comprennent le Programme africain de réponse à la crise alimentaire, qui a accéléré l’aide et en a recueilli 1 milliard de dollars, permettant de meilleures récoltes.

Ainsi, le “Nouveau riz pour l’Afrique”, qui a stimulé la qualité le niveau nutritionnel et les rendements du riz, a amélioré les moyens de subsistance de près de 250.000 agriculteurs vivriers, avec une part importante du développement profitant aux groupes de femmes.

Aussi, le Partenariat forestier du bassin du Congo a permis de réduire le déboisement et la dégradation des forêts en produisant des millions de jeunes arbres et arbrisseaux, impliquant près de 50.000 personnes dans la production et la transformation de produits forestiers non ligneux, et créant plusieurs hectares de plantations forestières communautaires. Lire la suite sur Maghrebemergent.com

24 décembre 2016

Un modèle de règlement des conflits agriculteurs-éleveurs salué à Bouaké

Bouaké, 24 déc (agrici.net) – Le modèle de règlement des conflits agriculteurs-éleveurs expérimenté dans 45 villages de la région de Gbêke à travers le Projet d’Accompagnement à la Cohésion et à l’Intégration sociale Fondé sur les Initiatives Communautaires («Triangle PACIFIC») a été salué, jeudi, à Bouaké, lors de la cérémonie de clôture dudit projet.

Le projet «Triangle PACIFIC» qui encourage l’approche de gestion concertée des conflits a été mis en œuvre, durant trois ans, dans 45 villages des départements de Bouaké, Béoumi et Sakassou par l’ONG italienne Association des volontaires pour le service international (AVSI) pour un coût global de plus 800.000 Euros, soit plus de 500 millions F CFA cofinancé par l’Union Européenne. Il a permis la divulgation de la loi agropastorale, l’enseignement des méthodes de résolution pacifique des conflits aux populations, l’installation de Commissions Villageoises de Conciliation (CVC) et le rapprochement intercommunautaire.

La ministre de la Solidarité, de la Cohésion Sociale et de l’Indemnisation des victimes de guerre, Mariétou Koné, a salué les résultats du projet et félicité tous les acteurs pour leur engagement qui a permis la réussite de ce projet. Elle exhorte les populations à consolider la cohésion sociale et le règlement pacifique des conflits.

Les Commissions Villageoises de Conciliation avaient pour mission de procéder au règlement des conflits à l’amiable. Selon, le président des éleveurs du département de Béoumi, Ladji Bah, ces comités de règlement de litige n’existaient pas dans les villages. Chacun réglait son problème comme il pouvait, souvent à coup de machette. Il y a même eu mort d’homme juste dans une localité avant la venue du projet «Triangle PACIFIC».

Aujourd’hui grâce au modèle de règlement instauré dans le cadre de ce projet et l’installation des comités de paix, a souligné M. Ladji Bah, ce village est « le plus paisible, il y a plus d’entente là-bas que dans les autres villages de Béoumi ». Il affirme alors que la venue du projet a donné «un plus à la réconciliation et la cohésion sociale dans les villages».

Un agriculteur de Béoumi, N’Guessan Jules, note pour sa part qu’avec l’arrivée du projet, les tensions ont baissé parce qu’il y a eu une grande sensibilisation à tous les niveaux et les dégâts de cultures sont réglés par les comités en collaboration avec la chefferie traditionnelle. «On vit en parfaite harmonie avec les éleveurs», s’est-t-il réjoui, remerciant les initiateurs du projet.

Le chef du projet Triangle PACIFIC, Emmanuele Gobbi Fratini, s’est réjoui du bon déroulement du projet et de ce qu’il a pu apporter aux communautés. «Nous avons seulement aidé. Le travail a été fait par eux. C’est eux qui se sont mobilisés et qui ont décidé de travailler pour la cohésion sociale», a-t-il indiqué, exhortant les bénéficiaires à préserver les acquis du projet.…

1 décembre 2016

Nos Prestations

Fourniture de matériel agricole

Fourniture de matériel végétal

Création de jardin (espace vert…)

Délimitation de parcelles au GPS

Création, assistance et conseil en élevage

Vente de semences et produits phytosanitaire

Réalisations de plantation de cultures pérennes et vivrières…

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