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18 mai 2017

Plantation Managing System, l’innovation technologique pour augmenter les rendements agricoles !

(Service de Communication AGRISOFT-CI) Agrisoft Côte d’Ivoire lance « Plantation Managing System », un logiciel de gestion des plantations spécialement conçu pour faciliter la prise de décisions des agro-industriels et augmenter leurs rendements.

agrisoftci_article (1)

Le parcellaire, les activités d’entretien, de fertilisation, la lutte contre les ravageurs, les données de récolte ou encore l’évolution climatique sont des informations clés pour assurer un rendement optimal d’une plantation. Ces données stratégiques étaient jusqu’ici collectées de façon aléatoire, peu organisées et surtout rarement mises à contribution pour le développement des exploitations agricoles.

Dans une économie de plus en plus concurrentielle, il est primordial de maîtriser l’historique de sa plantation pour en tirer le meilleur. La consolidation de cet historique est désormais possible avec Plantation Managing System (PMS).

PMS est un logiciel de gestion des plantations qui permet d’assurer une veille sur l’ensemble des informations techniques et climatiques des plantations. La solution développée par la PME ivoirienne AGRISOFT-CI est collaborative, elle est alimentée par les remontées des utilisateurs de la plantation. PMS assure la centralisation de ces données en un point de stockage unique et en facilite la consultation en temps réel sous forme de tableaux de bords.

En plus de l’historique, PMS est un générateur de budget de production. Les données de collecte sont saisies par bloc et par année de culture au jour le jour dans PMS, qui génère sur la base de ces informations un budget de production en quelques minutes.

Le comptage manuel, plutôt fastidieux et chronophage est devenu obsolète grâce au suivi quotidien et au module de gestion des mortalités.

Enfin, PMS est un outil pratique dans la lutte phytosanitaire contre les ravageurs et les maladies dévastatrices. L’application avertit du seuil de nuisibilité atteint et permet de réagir rapidement afin d’éviter des traitements de grande ampleur très souvent onéreux.

Déjà en exploitation dans des entreprises du secteur agro-industriel, PMS est un logiciel conçu avec l’aide d’experts agronomes et phytosanitaires qui sera bientôt équipé d’un module de gestion des pépinières.

Avec PMS, l’informatique innove pour se mettre au service des agro-industriels de Côte d’Ivoire.

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16 mai 2017

Nigeria: vingt agriculteurs tués par des éleveurs armés

Vingt agriculteurs qui priaient dans une mosquée ont été tués samedi par des éleveurs armés dans le centre du Nigeria, a déclaré lundi à l’AFP un porte-parole de la police.

“Les hommes armés ont ouvert le feu sur les fidèles à l’intérieur de la mosquée pendant la prière du matin” dans le village d’Etogi, tuant 20 personnes, a affirmé Bala Elkana, porte-parole de la police de l’Etat du Niger, qui a accusé des éleveurs peuls de la région d’avoir perpétré l’attaque.

“Ils ont ensuite tiré des coups de feu sporadiques dans le village, blessant huit personnes”, a-t-il ajouté.

L’attaque a été menée en représailles du meurtre d’un éleveur survenu il y a quelques jours, lors d’affrontements opposant éleveurs nomades et agriculteurs autochtones pour l’accès à la terre, selon le porte-parole.

Les éleveurs peuls – qui pratiquent aussi l’agriculture – s’étaient installés près d’Etogi avec l’accord des anciens du village, à la condition qu’ils reversent à la communauté une partie de leur récolte à la fin de chaque saison agricole. Mais les Peuls ont refusé d’honorer l’accord cette année, affirmant que les terres leur appartenaient, selon M. Elkana.

La police, qui a ouvert une enquête, a arrêté trois personne soupçonnées d’être liées aux violences, a-t-il ajouté.

Des milliers de Nigérians ont été tués dans des conflits fonciers intercommunautaires au cours des dernières années dans des attaques suivies de représailles, notamment dans toute la ceinture centrale du Nigeria.

Les communautés, souvent divisées entre nomades et agriculteurs sédentaires revendiquant l’accès aux terres et à l’eau, se renvoient presque systématiquement la responsabilité des violences.

Les sécheresses fréquentes dans le nord obligent les éleveurs à se déplacer vers le sud à la recherche de nourriture pour leur bétail, empiétant sur les terres utilisées par les cultivateurs.

Le gouvernement nigérian, longtemps critiqué pour son inaction, a promis l’an dernier de mettre fin à ces conflits et proposé la création de zones de pâturage délimitées pour prévenir de nouveaux affrontements. Mais ces mesures ont été rejetées par les populations agricoles, conduisant les autorités à suspendre leur application.

Slate Africa…

11 mai 2017

Plantation Managing System, l’innovation technologique pour augmenter les rendements agricoles !

(Service de Communication AGRISOFT-CI) Agrisoft Côte d’Ivoire lance « Plantation Managing System », un logiciel de gestion des plantations spécialement conçu pour faciliter la prise de décisions des agro-industriels et augmenter leurs rendements.

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Le parcellaire, les activités d’entretien, de fertilisation, la lutte contre les ravageurs, les données de récolte ou encore l’évolution climatique sont des informations clés pour assurer un rendement optimal d’une plantation. Ces données stratégiques étaient jusqu’ici collectées de façon aléatoire, peu organisées et surtout rarement mises à contribution pour le développement des exploitations agricoles.

Dans une économie de plus en plus concurrentielle, il est primordial de maîtriser l’historique de sa plantation pour en tirer le meilleur. La consolidation de cet historique est désormais possible avec Plantation Managing System (PMS).

PMS est un logiciel de gestion des plantations qui permet d’assurer une veille sur l’ensemble des informations techniques et climatiques des plantations. La solution développée par la PME ivoirienne AGRISOFT-CI est collaborative, elle est alimentée par les remontées des utilisateurs de la plantation. PMS assure la centralisation de ces données en un point de stockage unique et en facilite la consultation en temps réel sous forme de tableaux de bords.

En plus de l’historique, PMS est un générateur de budget de production. Les données de collecte sont saisies par bloc et par année de culture au jour le jour dans PMS, qui génère sur la base de ces informations un budget de production en quelques minutes.

Le comptage manuel, plutôt fastidieux et chronophage est devenu obsolète grâce au suivi quotidien et au module de gestion des mortalités.

Enfin, PMS est un outil pratique dans la lutte phytosanitaire contre les ravageurs et les maladies dévastatrices. L’application avertit du seuil de nuisibilité atteint et permet de réagir rapidement afin d’éviter des traitements de grande ampleur très souvent onéreux.

Déjà en exploitation dans des entreprises du secteur agro-industriel, PMS est un logiciel conçu avec l’aide d’experts agronomes et phytosanitaires qui sera bientôt équipé d’un module de gestion des pépinières.

Avec PMS, l’informatique innove pour se mettre au service des agro-industriels de Côte d’Ivoire.

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11 mai 2017

Interview: “Nous compenserons les quantités de la production bio par le prix” Maizan Atta Victor

L’équipe de Agrici.Net a rencontré M Maizan Kouakou Atta Victor, président de l’ONG Vert Universel après une mission que son organisation a effectué récemment avec des villages riverain du parc national de la Comoé. Avec son organisation, M Maizan fait la promotion de la foresterie des plantes endémiques mais surtout de l’agriculture bio. Vert Universel est une ONG de protection de la nature.

Agrici.Net : qu’est ce que l’agriculture bio ?

Maizan Kouakou Atta Victor : l’agriculture bio, c’est l’agriculture naturelle sans produit chimique. C’est l’agriculture que nos parents pratiquaient depuis la nuit des temps. Ce n’est pas une nouvelle. C’est l’agriculture que nous avons toujours pratiqué mais qui tend à disparaitre. Avec le développement beaucoup de personnes utilisent des produits chimiques pour une question de rentabilité. Or le bio répond mieux à l’organisme pour un bien-être des populations. Par contre la chimie que l’organisme ne connait pas du tout, nous donne beaucoup de conséquences, telles des maladies et les mortalités élevées que les médecins n’arrivent pas à expliquer mais que nous disons être lié à ce que nous mangeons de plus en plus.

A.N : que produisez-vous bio ?

M.K.A.V : vous venez d’observer des germoirs de tomates, aubergines, maïs, soja, fromager, iroko, samba et beaucoup d’autres plantes endémiques telles que le néré, le karité. C’est un échantillonnage. Nous faisons nos expérimentations dans les villages riverains du parc national de la Comoé, cet espace bien connu du monde entier. Cet espace qui attire de nombreux touristes, nous estimons que l’agriculture autour de cet éco tourisme doit être naturelle. Une agriculture sans produits chimiques. Ou du moins avec une chimie naturelle car toute composition de plante est chimique. Il y a la chimie naturelle avec le compost pour les engrais ainsi que des fertilisants chimique. Il n’y a que l’agriculture bio qui peut garantir notre santé et notre bien-être.

A.N : Ou trouve t’on la semence bio ?

M.K.A.V : nous avons la semence bio dans le milieu rural, mais j’avoue qu’avec les conditions et les moyens de production. La semence que nous avons avec nos parents dans les villages n’est pas forcement garantie à 100%. Ensuite, nous félicitons le centre national de recherche agronomique (CNRA) qui dispose de la semence bio. Le CNRA fait de grandes choses qui malheureusement restent inconnu du commun des mortels.

A.N : vous faites de nombreuses sensibilisations en faveur de la pratique de l’agriculture bio. Un projet ou une réalité dans ce monde en mutation ?

M.K.A.V : avec la réalité du monde actuel, nous disons que c’est un projet pour une réalité. C’est cette agriculture qu’il nous faut pour une Afrique qui tombe beaucoup malade. On a pollué la terre. Aujourd’hui personne n’est prêt à prendre une daba pour aller sarcler. On utilise des produits et on pollue la terre. Or tout ce qui est pollué ne produit que la pollution. Vous voyez une grosse tomate ou un gros choux bien joli mais cet aliment est vide de nutriments. Nos produits n’ont que …

5 mai 2017

Filière coton : Mission de sensibilisation des acteurs de la filière sur le zonage, étape de Ouangolo

(agrici.net) Après l’étape de Niakara qui s’est déroulée le 21 mars passé, c’est la ville de Ouangolo qui a reçu cette fois la visite des équipes du Conseil du Coton et de l’Anacarde avec à leur tête le Directeur Général M. Adama COULIBALY, à l’occasion d’une mission de sensibilisation des acteurs de la filière. Il a été question des implications et des enjeux du zonage. Une disposition consistant en l’attribution de zones exclusives d’intervention à chacune des sociétés cotonnières sur la base d’une convention de concession et d’un cahier des charges. Ainsi, les zones exclusives d’actions des sociétés cotonnières ont été portées à la connaissance des acteurs.

Pour cette étape étaient présents, Le DG de la Compagnie Ivoirienne de Coton (COIC), ainsi le représentant des producteurs de coton de Côte d’Ivoire et le PCA de l’intercoton. A cette rencontre, il y a eu des échanges qui ont permis aux acteurs de faire connaître leurs préoccupations. La mission a permis d’informer et sensibiliser l’ensemble des acteurs ainsi que les autorités administratives locales des zones de production du coton sur le contenu et les modalités de mise en œuvre du zonage. Le corps préfectoral ; les autorités coutumières (chefs de village, notabilités …) ; les producteurs de coton et les représentants d’OPA.

Les agents des sociétés cotonnières (Directeurs Régionaux, Chefs de zone, Conseillers agricoles, Chefs d’usine, et autres agents techniques); les délégués régionaux du Conseil du Coton et de l’Anacarde et les points focaux de la FPC-CI ont pris une part active cette campagne.

Eb C pour agrici.net…

14 avril 2017

LE CONSEIL DU CAFE-CACAO ET GHANA COCOA BOARD S’UNISSENT POUR UNE ECONOMIE CACAOYERE DURABLE

(Conseil Café-Cacao) Madame Massandjé TOURE-LITSE, Directeur Général du Conseil du Café-Cacao et Hon. Joseph Boahen Aidoo, Chief Executive Ghana Cocoa Board ont signé le jeudi 13 Avril 2017, à la salle de conférence du 23ème étage de l’immeuble Caistab du plateau : « les Accords d’Abidjan » qui sanctionnent ainsi deux (02) jours de travaux dans le cadre de la coopération technique entre la Côte d’Ivoire et le Ghana pour une économie cacaoyère durable.

La Côte d’Ivoire et le Ghana qui fournissent à eux seuls environ 60% de l’offre mondiale de cacao, restent malgré leurs poids, vulnérables à la moindre dépression observée sur le marché international. Ceci étant donné que leurs économies respectives reposent sur la richesse générée par la production de cacao.

Pour juguler les effets pervers de cette dépression, les deux pays producteurs ont entrepris des initiatives visant l’adoption de stratégies communes.

C’est dans cette optique que dans le cadre de la coopération technique Côte d’Ivoire-Ghana, une délégation de Ghana Cocoa Board s’est rendue à Abidjan du 11 au 13 Avril 2017 en vue d’engager avec les dirigeants du Conseil du Café-Cacao, des concertations entre les deux pays pour la mise en place de mécanisme commun de mise en marché du cacao.

Au terme de deux jours de travaux, Le Conseil du Café-Cacao et Ghana Cocoa Board ont signé « les Accords d’Abidjan » ce jeudi 13 Avril 2017.

Ces accords bilatéraux, encore au stade d’exploration, portent notamment sur les niveaux de production, de la transformation, du changement climatique, des intrants, des organisations internationales, des trafics transfrontaliers….Etc.

Notons que la première journée de travail a été ouverte en présence du Président du Conseil d’Administration, Monsieur Kouassi KONAN Lambert, qui a délivré un message d’orientation sur les enjeux économiques de la collaboration entre les deux pays.

La délégation Ghanéenne a été reçue par le Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, Monsieur Sangafowa Mamadou COULIBALY, pour ainsi confirmer l’engagement pris avec son homologue, Dr OWUSU Afriyie AKOTO du Ghana, lors d’une mission effectuée à Accra en mars dernier.…

29 mars 2017

Le Gouvernement de Côte d’Ivoire et Mars Inc. renouvellent leur partenariat pour un développement durable du secteur cacao à travers la signature d’un mémorandum d’entente.

La République de Côte d’Ivoire et Mars Inc. ont procédé aujourd’hui 29 mars 2017 à la signature d’un Mémorandum d’Entente afin de renforcer leur collaboration en faveur d’un développement durable pour le secteur cacao.

Ce Mémorandum d’Entente s’inscrit dans le cadre de la vision du Gouvernement de promouvoir le partenariat public-privé comme moyen de promotion d’une économie cacaoyère durable.

A l’entame de la cérémonie, prenant la parole en premier, le Président de Mars Global Chocolat, Monsieur Jean-Christophe FLATIN, s’est réjoui de la signature de ce mémorandum qui rentre dans la droite ligne des valeurs de richesses partagées que défend son groupe.

En effet, afin de contribuer à la réalisation de la vision du Gouvernement et satisfaire sa politique interne de durabilité, Mars Inc. formalise son engagement à travers la signature de ce Mémorandum d’entente dont les objectifs sont parfaitement alignés à ceux de la réforme de la filière cacao.

Notons que ce Mémorandum d’Entente succède au premier accord portant sur le programme Vision for Change, signé en 2010 et engage aujourd’hui les deux parties jusqu’en 2025.

Dans le cadre de ce nouvel accord, Mars Inc. investira 180 millions de dollars afin de contribuer à la lutte contre la maladie du « Swollen Shoot », à la recherche pour le développement durable de la production, au développement communautaire, à l’amélioration de la productivité et la durabilité de la production de cacao et enfin à la création de valeur ajoutée. Portant ainsi à un total de 280 millions de dollars les investissements de Mars Inc en Côte d’Ivoire jusqu’en 2025.

Le Ministre de l’Agriculture et du Développement Durable, Monsieur Mamadou Sangafowa COULIBALY, a quant saluer l’engagement du groupe MARS tout en rappelant la stratégie du Gouvernement en matière de développement durable du secteur cacao, traduite par la mise en œuvre de la réforme la filière en 2012.

Pour rappel , cette réforme menée par l’Etat de Côte d’Ivoire avait pour objectif l’amélioration de la productivité des exploitations, de la qualité des produits et des conditions de vie et de travail des producteurs à travers notamment l’amélioration et la stabilisation de leur revenu par la fixation d’un prix minimum bord-champ garanti représentant 60% du prix CAF.

Il a conclu ses propos par le souhait d’un partenariat durable et prospère entre le premier producteur mondial de cacao et le premier chocolatier au monde.

Pour l’occasion, Le Directeur Général du Conseil du Café-Cacao, madame Massandjé TOURE-LITSE accompagnée de ses proches collaborateurs, a pris part à cette cérémonie hautement importante pour le secteur qu’elle dirige.
Des échanges de cadeaux entre les deux parties et une photo de famille ont mis fin à cette cérémonie de signature, suivie de la première réunion du comité de pilotage de ce mémorandum.

L’intégralité du discours du Ministre de l’agriculture

27 mars 2017

Yamoussoukro : Filière café cacao Les PCA des organisations de la filière sensibilisent et appellent les producteurs au calme

(Agrici.net) Les présidents des conseils d’administration de différentes organisations de la filière café cacao se sont retrouvés le samedi 25 mars dernier à Yamoussoukro, où ils ont diagnostiqué les causes profondes de la perturbation de la campagne 2016-2017 au niveau de la commercialisation. Selon leur porte parole, Kouamé Kouassi Bernard, président du conseil d’administration d’une de ces organisations à Méagui (San-Pedro), il s’agit d’une seule cause, à savoir « la baisse des coûts mondiaux, » qui a impacté négativement sur la commercialisation du cacao. Toutefois, cette situation a affecté les producteurs.

Cependant, ces braves paysans ne sont pas découragés, car depuis quatre année consécutives, la réforme entreprise dans la filière par le conseil café cacao a permis aux producteurs de bénéficier de meilleurs prix allant de 725FCAF le kilogramme à 1100F/ kg en 2017, (soit 60% du prix caf.) Quoi qu’il advienne, soutient le porte parole Kouamé Kouassi Bernard, les producteurs demeurent sereins et imperturbable face à cette triste situation.

Par ailleurs poursuit-il, tous les producteurs et responsables au sein des différentes organisations de la filière, expriment toute leur reconnaissance au gouvernement, au conseil café cacao pour les efforts consentis en cette période difficile. Ils savent aussi, que la baisse drastique des coûts mondiaux risque d’entrîner la chute du prix bord-champ pendant la campagne intermédiaire. La concertation des premiers responsables des structures et organisations de la filière, venus de toutes les régions productrices, lancent un appel au calme et à la solidarité à l’endroit de tous les producteurs pour la recherche d’une solution dans l’intérêt de tous. Ils les invitent à faire confiance au président de la république, son excellence Alassane Ouattara, au gouvernement, au président du conseil d’administration et à la direction générale du conseil café cacao, et les encouragent à poursuivre la lutte en vue d’apporter un mieux être aux producteurs.

Jacquelin Mintoh Correspondant…

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