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24 janvier 2018

Côte d’Ivoire/ De grands projets d’élevages initiés sur le territoire national

Abidjan, 24 jan (Agrici.net)-Le ministère des Ressources animales et halieutiques poursuit ses grands projets dans les secteurs de l’élevage en Côte d’Ivoire.

Déclinant ses priorités pour l’année 2018, lors des vœux de nouvel qu’il recevait de ses collaborateurs, mardi, à Abidjan, le ministre a promis que quatre stations d’élevages ont été retenues dans le cadre des projets de Partenariat public-privé (PPP).

Ces projets seront installés à Nioronigué (Ouangolodougou), à Panya (Boundiali) pour la production bouchère, Toumodi pour la construction d’un complexe agro-industriel laitier et Badikaha (Tafiré) pour la production de semences fourragères.

«La recherche de financement pour la réalisation de l’étude de l’état des lieux des ranches et stations est en cours et 24 structures privées ont déjà exprimé leurs intentions de financement », a expliqué le ministre.

En attendant la concrétisation des PPP, a-t-il développé, 200 doses de semence bovine Bleu, Blanc, Beige avec du matériel d’insémination ont été reçues de l’Association wallonne de l’élevage (AWE) pour renforcer le programme d’amélioration génétique des espèces bovines.

Dans le domaine de l’aquaculture, le ministre Adjoumani a informé de la production de 300.000 géniteurs de tilapia souche brésil et leur diffusion en milieu paysan, de 900 000 alevins de tilapias sur les stations d’alevinage de Dabou (Mopoyem) et d’Abengourou (Assoumoukro).

Aussi, a-t-il promis la réhabilitation de la station d’alevinage d’Aboisso dont l’objectif de production est estimé à 500 000 alevins de tilapias (Oreochromisniloticus) par an, la production de 2 600 000 alevins par les stations d’alevinage et les multiplicateurs installés par le Projet de relance des filières agricoles en Côte d’Ivoire (PARFACI) et l’élaboration du Plan d’actions national de développement de la pisciculture en Côte d’Ivoire (PANDEP).

«De façon spécifique, au niveau de la relance de la pisciculture continentale, sept projets prioritaires financés par la coopération japonaise sont en cours de mise en œuvre à travers le Projet de relance de la production piscicole continentale en Côte d’Ivoire (PREPICO) », a révélé M. Adjoumani.

Au niveau des débarcadères, le ministre a promis annoncé la finition des travaux de celui de Grand-Lahou et celui de Sassandra en 2019.

(Agrici.net)…

23 janvier 2018

Le Programme d’intensification de la lutte contre la maladie du Swollen shoot du cacaoyer lancé

Bouaflé, 23 jan (Agrici.net)- Le directeur général du Conseil du café-cacao, Brahima Yves Koné a officiellement procédé, lundi, à Akoukoffikro, dans le département de Bouaflé, au lancement du Programme d’intensification de la lutte contre la maladie du Swollen shoot du cacaoyer, en présence du préfet de région, Beudjé Djoman Mathias, des élus, des partenaires nationaux et de plusieurs producteurs.

« Les données actuelles de terrain montrent que la maladie est en progression dans le verger. L’arrachage des cacaoyers malades s’impose comme la seule solution face à ce fléau. Les pieds de cacaoyer à arracher représentent environ 100.000 ha. Et comme la maladie ne cesse de progresser, il nous faut donc intensifier les opérations d’arrachage en cours, afin d’éliminer tous les foyers identifiés qui sont des sources de propagation de la maladie dans le verger », a indiqué M. Koné.

Il a appelé les producteurs à adhérer à ce programme, soulignant les mesures d’accompagnement qui sont, entre autres, la remise aux producteurs de la somme de 50.000 francs CFA par hectare, d’herbicides, de rejets de bananiers, de semences de cacaoyers et d’insecticides. Il les a exhortés également à diversifier leurs productions et à ne pas baisser les bras afin de préserver leurs rendements.

Brahima Yves Koné a affirmé la volonté du Conseil du café-cacao d’améliorer les revenus et conditions de vie des producteurs, en construisant des écoles, des centres de santé et des forages, exprimant ses félicitations et encouragements aux partenaires nationaux à savoir, l’ANADER, le CNRA et le FIRCA pour toutes leurs actions visant à lutter contre la maladie et à appuyer les producteurs.

Le coût global du Programme d’intensification de la lutte contre la maladie du Swollen shoot du cacaoyer visant l’arrachage de 100.000 ha de verger infecté est estimé à 34,5 milliards de francs CFA. Sa mise en œuvre se fait sur la période de 2017-2022. Le Swollen shoot ou gonflement des rameaux est une maladie qui a fait son apparition dans le verger ivoirien depuis 1943. Les formes les plus virulentes entrainant la baisse des rendements et la mort des cacaoyers se sont manifestées en 2003.
(Agrici.net)…

22 janvier 2018

Le corps préfectoral souhaite la délimitation d’une zone exclusive d’élevage de bovins à Niakara

Niakara, 22 jan (Agrici.net)- Inquiet des incessants conflits entre éleveurs et agriculteurs dans le département, le secrétaire général de préfecture de Niakara, Yacouba Ouattara, également préfet intérimaire, recommande la délimitation d’une zone locale exclusive d’élevage de gros ruminants.

L’administrateur civil qui avait à ses côtés les sous-préfets de Tortiya, de Tafiré, de Niédiékaha, d’Arikokaha, de Badikaha et de Niakara, s’exprimait mardi à la préfecture, à l’occasion de la cérémonie d’échange de vœux du Nouvel an avec les chefs de service et les populations locales.

« es sous-préfets passent le claire de leur temps à résoudre quotidiennement les problèmes récurrents entre les agriculteurs et les éleveurs du fait des dégâts fréquents de cultures. Il est temps qu’une solution locale susceptible de résorber ce phénomène confligène soit envisagée dans notre département », a-t-il indiqué.

Yacouba Ouattara suggère l’implication de l’État ivoirien, en vue d’une organisation locale du secteur de l’élevage bovin. A son avis, des parcs à bétail (de 50 à 60 têtes) pourraient être construits par le Gouvernement dans des zones délimitées et réservées exclusivement à l’élevage, en accord avec les populations des localités concernées, en vue d’être loués aux acteurs de la filière bovine.

(Agrici.net)…

22 janvier 2018

Côte d’Ivoire/ Des champs de noix de cajou consumées par des feux de brousse à Dabakala

Dabakala, 22 jan (Agrici.net) – Des dizaines d’hectares de noix de cajou ont été consumées par des feux de brousse dans des localités de N’Gala, de Tagbonon et de Lahora situées dans le département de Dabakala (région du Hambol).

L’origine des incendies n’est pas encore connue mais le préjudice subi se chiffre en dizaines de millions de francs CFA, a appris l’AIP.

Chaque année, à la même époque, des incendies de plantations sont signalées malgré les pare-feu tracés.…

22 janvier 2018

Cérémonie de remise de matériels aux pépiniéristes par le conseil du Coton et de l’Anacarde

Intervenu ce Vendredi 19 Janvier 2018, à l’annexe du Conseil du Coton et de l’Anacarde sis au vallon II Plateau- Abidjan, La cérémonie officielle du processus de remise de kits, s’inscrit dans le cadre de la convention Cadre signée le 31 aout 2014 entre le Conseil du Coton et de l’Anacarde, le FIRCA et le CNRA.

Ils sont au total, 18 pépiniéristes privés, issus de différentes régions de Cote d’ivoire et formés aux techniques de conduite et de gestion des pépinières à bénéficier du matériel d’installation , afin de faciliter la production et la diffusion de matériel végétal à haut rendement dans les zones de production de l’anacarde.

Le Dr Adama Coulibaly , Directeur général du Conseil Coton Anacarde,s’adressant ainsi aux 18 bénéficiaires en ces termes :« je vous encourage a maintenir la dynamique » a fait savoir que la mise en œuvre réussi de cette action galvanisera et optimisera les actions du gouvernement dans sa dynamique actuelle de consolider durablement cette position de pays leader.Ces bénéficiaires, par la voix de leur représentant, ont d’abord salué le bien-fondé de la mesure avant de prendre l’engagement à mettre tout en œuvre pour produire des résultats
probants.
Pour sa part, le représentant du Ministère de l’agriculture a salué la mesure du gouvernement parce qu’elle contribuera à résorber le taux de chômage et par ricochet à améliorer le revenu et les conditions de vie des agriculteurs. La cérémonie a pris fin par un cocktail offert par la Direction du Conseil du Coton et de l’Anacarde. .…

22 janvier 2018

Discours du DG du Conseil Coton Anacarde (REMISE DE MATERIELS DE PRODUCTION DE L’ANACARDE)

Monsieur le représentant du MINADER,

 Monsieur le Coordonnateur du PSAC,
 Monsieur le représentant du Directeur Exécutif du FIRCA ;
 Monsieur le représentant du Directeur Général du CNRA;
 Monsieur le représentant du Directeur Général de l’ANADER;
 Monsieur le représentant de la Directrice Exécutive de GIZ/Comcashew ;
 Mesdames et Messieurs les représentants des institutions,
Partenaires Techniques et Financiers ;
 Mesdames et Messieurs les acteurs professionnels de la filière
anacarde (Producteurs, acheteurs, exportateurs, transformateurs) ;
 Mesdames et Messieurs des pépiniéristes ;
 Monsieur le Facilitateur ;
 Honorables invités ;
 Chers amis de la presse,
Mesdames et Messieurs, tous en vos rangs, grades et qualités respectifs ;
Je voudrais, avant tout propos, au nom du Conseil du Coton et de l’Anacarde et en mon nom personnel, vous souhaiter une bonne et heureuse année 2018. Que la santé, la paix et le succès soient nos compagnons tout au long de cette nouvelle année ainsi que pendant les années à venir. L’intérêt de la cérémonie de ce jour n’est plus à démontrer, au regard de l’importance stratégique des semences à haut rendement pour la compétitivité et le développement durable de la filière anacarde en Côte d’Ivoire.
En effet, malgré ses performances actuelles (puisque nous sommes le premier producteur mondial de noix de cajou), la filière anacarde en Côte d’Ivoire reste confrontée à de nombreuses difficultés. Au nombre de ces difficultés, nous pouvons énumérer la faiblesse des rendements (qui est en moyenne 500kg contre au moins 1000kg ailleurs, comme au Brésil, en Inde et Vietnam). Cette insuffisance relève non seulement de l’historique de l’introduction de l’anacardier en Côte d’Ivoire, mais aussi et surtout, de la faible disponibilité du matériel végétal à haut rendement.
Ainsi, pour consolider durablement la position de leader qu’occupe notre pays dans la production mondiale de noix de cajou et afin de renforcer la valeur ajoutée par la transformation, l’état de Côte d’Ivoire, a engagé la réforme de la filière en 2013. Cette réforme, qui s’inscrit dans la vision du Président de la République de rendre l’Agriculture ivoirienne plus compétitive et moderne, a mis un accent particulier sur la recherche
agronomique et technologique. Dans cette perspective, la convention cadre signée le 31 août 2014 entre le Conseil du Coton et de l’Anacarde, le FIRCA et le CNRA a autorisé la poursuite du projet d’amélioration variétale de l’anacardier, afin de contribuer à l’intensification de la cajouculture en Côte d’Ivoire, par la mise au point de matériel végétal performant, répondant aux critères de précocité, de rendement, de qualité des noix et de résistance aux maladies et ravageurs.
La mise en œuvre de ce projet a permis de confirmer quarante-deux (42)arbres à haut rendement et de mettre en place, à partir de ce matériel végétal confirmé, neuf (09) parcs à bois à Tanda, Madinani, Ferké, Lataha, Bouna, Toumodi, Yamoussoukro, Béoumi, Katiola, Seguela. Pour satisfaire la forte demande de matériel végétal à haut rendement (plants greffés et greffons) exprimée par les producteurs, une stratégie nationale de multiplication et …

22 janvier 2018

Bondoukou : vers une industrialisation de la pomme de l’anacarde

C’est sans doute pour apporter une plus value aux paysans qu’ un cadre de la région du zanzan en la personne de Ouattara Daouda avec l’aide d’un coopérant en la personne de M Yannick Ducrot et soutenus par le député de la circonscription électorale de Sorobango et Tagadi l’honorable Kouassi Koffi Kra Paulin, ont sillonné les localités de Sorobango, Tambi et Nambéni ce mardi 16 janvier pour rencontrer les autorités administratives et coutumières ainsi que les producteurs de l’ anacarde. La région du Gontougo est la zone de production de la meilleure qualité de la noix de cajou en Cote d’Ivoire.

Avec un plus de 700.000 tonnes, la Cote d’Ivoire est le premier pays producteur d’anacarde au monde. Pour Ouattara Daouda, cadre de la région, les producteurs ne bénéficient pas de toute la richesse de l’anacarde. Les paysans ne s’intéresse qu’à la noix, or la pomme est encore plus riche elle permet de « de faire du jus d’anacarde qui est déjà vendu au Brésil et en Inde, ce jus est 4 fois plus riche que celui de l’orange, des aliments de bébé, sucre pour diabétique, du vinaigre, du vin , de la liqueur, de l’omelette, de la salade, du bio plastique », a-t-il déclaré devant un parterre de paysans stupéfaits. Daouda Ouattara travaille « pour développer une coopération afin de faire rayonner le nom de la Cote d’Ivoire », soutient t’il. Il soutient que l’émergence du pays passera par l’implication des nationaux dans la promotion et la valorisation de nos richesses locales afin que dans un partenariat avec les investisseurs, le paysan puisse tirer le meilleur profit de son labeur. Son rêve est de faire un « second miracle économique ivoirien »’ espère t’il. M Yannick Ducrot a invité les paysans à croire en ce projet pour cela, il invite des paysans volontaires à lui envoyer 250 kg de pomme pour faire du jus » nous sommes en phase d’organisation et de préparation de ce vaste projet. Nous voulons présenter le jus d’anacarde de Sorobango au prochain salon international de technologie et de transformation de l’anacarde (SIETTA) en novembre 2018 à Abidjan. Nous voulons à travers ce stand que nous aurons au SIETTA, inviter de nombreux visiteurs et investisseurs à s’intéresser à la transformation de la pomme de l’anacarde.*

Nous exposerons aussi tous les produits dérivés de la pomme de l’anacarde », explique t’il. Il a voulu être précis avec les paysans « nous ne disons pas que nous venons acheter vos pommes d’anacarde, mais votre fils Daouda nous a expliqué à Lyon que vous jetez la pomme après avoir pris la noix. Alors avec lui, nous avons décidé de vous aider à faire mieux connaitre cette grande richesse. Si nous avons pu attirer des investisseurs, ceux-ci achèterons la pomme avec vous en plus d’employer vos enfants dans leurs unités industrielles », a-t-il conclu. A Tambi, la délégation, a eu des volontaires prêts à s’engager pour ce grand projet. Le député Kouassi Koffi Kra Paulin a dit toute sa …

26 décembre 2017

Côte d’Ivoire/Une unité de transformation du manioc inaugurée à Djébonoua (Bouaké)

Bouaké, 26 déc (Agrici.net)-Une unité de transformation du manioc a été inaugurée, samedi, à Djébounoua (département de Bouaké).

Dotée de broyeuses, de pressoirs, de séchoirs, d’un appareil pour la semoule et d’une cuisinière, cette usine de transformation du manioc produira en moyenne 120 T d’attiéké (semoule de manioc cuite) en dix heures par jour et d’autres dérivés tels que le gari, l’alcool 90°, le biogaz.

« On peut se réjouir dans le Gbêkê parce que c’est un projet qui est très important. Tellement important, ce projet de manioc, qu’on a le droit de se réjouir », a déclaré le président du conseil régional, Jean Kouassi Abonouan.

Le promoteur de l’unité dont la première pierre a été posée le 11 février 2016, Gui Guillaume Thomas, 55 emplois directs et 200 indirects sont prévus dans le fonctionnement optimal de ladite unité.

Trois autres unités du même format seront réalisées dans les départements de Botro, de Skassou et de Béoumi. Ce qui portera le nombre d’emplois à près de 1000 dans toute la région de Gbêkê.

M. Gui Guillaume et Jean Kouassi Abonouan conseillent un bon suivi de cette petite et moyenne entreprise (PME) afin qu’elle contribue véritablement à lutter contre l’exode des jeunes locaux.

En novembre 2015, le président du conseil régional Jean Kouassi Abonouan avait été invité, en tant que parrain de la cérémonie de pose de la première pierre d’une unité de transformation du manioc dans la région de Gagnoa. C’est alors qu’il a plaidé auprès des promoteurs pour le déploiement du projet dans sa région. Sur les 31 régions du pays, le projet sera réalisé dans 23 régions, signale-t-on.

(Agrici.net)…

22 décembre 2017

Côte d’Ivoire/L’agriculture ivoirienne confrontée à des difficultés d’ordre climatique, selon des météorologues

Abidjan, 22 déc (Agrici.net)-Des météorologues soutiennent que l’agriculture ivoirienne est confrontée aujourd’hui à des difficultés d’ordre climatique.

« L’agriculture, pilier de l’économie de la Côte d’Ivoire, est aujourd’hui davantage confrontée à des difficultés d’ordre climatique. Les changements climatiques constatés à l’échelle mondiale impactent négativement sur la production », a affirmé le directeur de la Météorologie nationale, Daouda Konaté, lors d’un atelier de sensibilisation des décideurs à l’utilisation des informations climatiques dans la planification des activités agricoles tenu mercredi à Abidjan.

Face à des conditions météorologiques extrêmes, marquées par des années de sécheresses sévères alternées d’années de fortes inondations dans certaines régions, l’agriculture ivoirienne se trouve dans des difficultés et est majoritairement tributaire du temps et du climat, fait remarquer, pour sa part, le directeur général adjoint de la Société d’exploitation et de développement aéroportuaire, aéronautique et météorologique (SODEXAM), Kouakou N’guessan.

« Ces conditions occasionnent parfois de nombreuses pertes en vie humaine, d’énormes dégâts sur les productions agricoles du pays », a-t-il affirmé, avant d’ajouter que les producteurs et les éleveurs du pays connaissent une paupérisation plus accrue à cause de la variabilité du climat.

Face à cette situation, Kouakou N’guessan propose l’adaptation des activités agricoles aux contraintes du climat et la gestion des risques climatiques afin d’atténuer ses conséquences.

« L’accès à des informations météorologiques et climatiques plus fiables et au bon moment, et exploitables par les producteurs eux-mêmes est primordial », a indiqué le directeur général adjoint de la SODEXAM.

Il estime que ce projet va contribuer à l’adapter l’agriculture ivoirienne aux effets des changements climatiques afin d’assurer la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté en milieu rural.

(Agrici.net)…

21 décembre 2017

Transformation du cacao : la firme américaine Hershey va s’installer en Côte d’Ivoire

Abidjan, 21 dec (Agrici.net) – Conformément à l’objectif du Gouvernement d’atteindre un taux de transformation de 50% de sa production de cacao d’ici à 2020, deux accords ont été signés avec un grand chocolatier américain, The Hershey Company, mardi au siège du groupe à Harrisburg, en Pennsylvanie.

L’accord a été signé par le ministre ivoirien de l’Agriculture et du Développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly d’une part et d’autre part par Terence O’Day, vice-président représentant le groupe Hershey, rapporte la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI).

Par le premier accord, le géant américain s’engage dans un premier temps à acheter des produits semi-finis issus du cacao. Selon les termes du second accord, The Hershey Company va implanter à San Pedro une unité de production de nutriments destinés à environ 30. 000 enfants malnutris.

Terence O’Day a engagé son groupe à soutenir les unités locales de transformation de fèves de cacao. Toute chose qui va donner un coup d’accélérateur à la transformation en Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao avec 40% de la part globale.

Le vice-président de la République de Côte d’Ivoire, Daniel Kablan Duncan, s’est réjoui de la signature de deux accords, jugeant réalisable, l’ambition du Président Alassane Ouattara d’atteindre 50% de taux de transformation locale de produits agricoles dont le cacao et le cajou.

Les détails techniques de ces accords seront négociés dans le courant du premier trimestre 2018, à l’occasion d’une visite des dirigeants du groupe Hershey à Abidjan.

(Agrici.net)…

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