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21 avril 2017

Côte d’Ivoire/ Vers la mise en œuvre du zonage dans la filière du coton

Abidjan, 21 avr (agrici.net)- Un atelier sur « la validation de la convention de concession et du cahier de charges » s’est ouvert jeudi, à Grand Bassam, en vue de la mise en œuvre du zonage dans la filière coton.

Initié par le Conseil du coton et de l’anacarde, soutenu par le Fonds interprofessionnel pour la recherche et le conseil agricole (FIRCA) avec l’organisation interprofessionnelle agricole de la filière coton, cet atelier de deux jours, a pour but de parvenir à un contenu consensuel de la convention de concession et surtout du cahier de charges qui prennent en compte les attentes des acteurs et partenaires de la filière coton tout en créant les conditions de succès du zonage.

Procédant à l’ouverture de ces travaux, le représentant du ministre de l’agriculture et du développement rural, Dramane Touré a invité les acteurs de la filière, les représentants des producteurs et des organisations professionnelles, à s’engager à surmonter les réticences et les peurs, pour assurer aux membres de leurs organisations et aux producteurs, les opportunités de la relance durable de la production cotonnière que représente le zonage.

« Dans le principe, le zonage consiste en l’attribution des zones exclusives d’intervention à chacune des sociétés cotonnières sur la base d’une convention de concession et d’un cahier de charges », a expliqué le directeur général du conseil du coton et de l’anacarde, Adama Coulibaly.

En prélude à cet atelier, le Conseil et ses partenaires ont organisée du 21 au 26 mars, une tournée d’informations et de sensibilisation de l’administration locale et des acteurs sur toute la zone cotonnière, rappelle-t-on.

Les participants, pour leur part, ont promis de tout mettre en œuvre pour aller de l’avant afin que la filière du coton fasse la fierté de la Côte d’Ivoire comme bien d’autres filières.

Dans le cadre de la réforme de la filière coton adopté en mars 2013, le Gouvernement ivoirien a décidé du retour aux zones exclusives d’activités pour les sociétés cotonnières. Cette décision a été concrétisée par le décret n°216-1153 du 28 décembre 2016 portant institution du zonage agro-industriel dans la filière coton, a-t-on appris.…

21 avril 2017

Le roi Mohamed VI invité à poursuivre ses actions de développement en Côte d’Ivoire

Abidjan, 21 avr (agrici.net) – Le ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani a encouragé le roi Mohamed à poursuivre les actions de développement en Côte d’Ivoire à l’occasion de la 9ème édition des assises de l’agriculture à Meknès au Maroc.

«De par notre présence, la Côte d’Ivoire a voulu saluer les bonnes relations qui existent entre notre pays et le Maroc. Mais surtout encourager sa Majesté le Roi Mohamed VI à poursuivre son soutien aux actions de développement en faveur de la Côte d’Ivoire», a indiqué, à l’ouverture lundi, le ministre ivoirien par ailleurs président de la Conférence ministérielle sur la coopération halieutique entre les Etats africains riverains de l’océan Atlantique (Comhafat).

Cette 9ème édition placée sous le thème «Agriculture et sécurité alimentaire au fil de l’eau», avait pour invité d’honneur Alpha Condé, président de la République de Guinée et président de l’organisation de l’Union africaine. Le président guinéen a salué la politique de mise en œuvre du plan Maroc vert découlant «de la vision extraordinaire de sa Majesté le Roi Mohammed VI».

Parlant de l’eau, sujet central de ces assises, le président de la Guinée a soutenu que «la bonne gestion des ressources hydriques aussi bien à des fins agricoles, énergétiques, halieutiques et piscicoles, sont autant de sources de croissance des économies et de lutte contre la pauvreté». Il a appelé ses pairs africains à tourner le dos à la France et à s’unir pour bâtir une Afrique forte qui va s’occuper de ses filles et fils.

Deux tables rondes ont meublé cette 9ème édition. L’une portant sur la problématique de « l’eau au cœur des politiques agricoles : lecture croisée des expériences nationales » et l’autre sur « l’innovation au service de l’efficacité hydrique, quelle solution pour demain? ».…

20 avril 2017

Côte d’ivoire/ Cent producteurs de riz reçoivent des appuis d’une ONG

Touba, 20 avr (agrici.net)20 Avr- Cent paysans issus de 10 villages des zones de Ouaninou et de Mandougou, (Nord-Ouest, région du Bafing) ont reçu dimanche, des semences et intrants de l’organisation agricole Yeya.

Selon Diomandé Amara, président de Yeya, ces paysans choisis sur la base de leur travail devront rembourser en riz les appuis concédés suite à leurs récoltes. En outre, ils bénéficieront de l’encadrement d’Agri Business Côte d’Ivoire (AGRIBCI) en ce qui concerne l’utilisation des semences, des engrais et des herbicides.

Les bénéficiaires ont été appelés à plus d’ardeur au travail par les autorités présentes notamment le secrétaire général de la préfecture de Ouaninou, N’Guessan Hamilton et le 3e vice-président du conseil régional, Soualio Fofana.

Ce projet pilote de l’organisation agricole Yeya ambitionne de toucher tous les villages du département de Ouaninou, a-t-on appris.…

19 avril 2017

Succès du maraîchage en Afrique francophone

19 Avr (jeuneafrique) En dix ans, la production de fruits et légumes a grimpé de 50 % en Afrique francophone. Résultat : des économies au niveau local et d’importantes recettes à l’exportation.

En Afrique francophone, la production de fruits et légumes a progressé de plus de 50 % en dix ans (entre 2004 et 2014), selon des statistiques de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Soit pas moins de 43 millions de tonnes pour l’Afrique de l’Ouest et 18 millions pour l’Afrique centrale, grâce notamment à une augmentation des surfaces cultivées (+ 4 millions d’hectares sur la période).

Cette forte progression concerne aussi bien les cultures produites pour satisfaire les marchés locaux, majoritaires, que celles destinées aux exportations, qui représentent moins de 10 % des volumes dans chaque pays.« Il y a un développement important du maraîchage, comme on l’observe au Sénégal, dont le climat est très favorable et où un système logistique efficace a été mis en place »
Ainsi, la quantité de mangues ivoiriennes expédiées en Europe a augmenté de près de 50 % en 2016 tandis que le Sénégal annonce s’être rapproché de l’autosuffisance dans la culture des oignons et des pommes de terre, avec pour cette dernière une production de près de 90 000 t pour une consommation annuelle de 95 000 t.

« Il y a un développement important du maraîchage, comme on l’observe au Sénégal, dont le climat est très favorable et où un système logistique efficace a été mis en place », confirme Hubert de Bon, chercheur spécialiste de ce secteur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) LIRE LA SUITE ICI

18 avril 2017

Bénin : la production agricole croît de 13,2% pendant la campagne 2016-2017

18 AVR (afrique.latribune.fr)D’après le ministère béninois de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, la production agricole au Bénin a enregistré une croissance de 13,2 % au cours de la campagne 2016-2017 par rapport à la précédente. Cette progression s’explique notamment par les différentes mesures introduites par le gouvernement pour encourager les producteurs.
Bon point pour les producteurs agricoles béninois. Le secteur a connu une croissance de 13,2% au cours de cette campagne 2016-2017 par rapport à celle de 2015-2016. Une nette progression pour le pays vu les chiffres communiqués par le ministre de l’agriculture. Le Bénin a récolté 1.814.289 tonnes de céréales entre 2016 et 2017 contre 1.643.227 tonnes entre 2015 et 2016, soit un accroissement de 10,44%. Au même moment, la production des racines et tubercules (manioc et igname surtout) a connu un accroissement de 14,14%, avec 6.128.288 tonnes en 2015 contre 6.994.622 tonnes en 2016.

Sur le plan des cultures industrielles, la progression de la production du coton et de l’ananas est respectivement de 30,11% et de 24,44%. Quant à la production animale, dans les trois catégories prises en compte, notamment la viande, le lait et les œufs, les résultats sont satisfaisants. La production de la viande est passée de 68.490 tonnes en 2015 à 70.327 tonnes en 2016, pendant que le lait enregistré à 113.816 tonnes en 2016 était à 112.950 tonnes en 2015. En ce qui concerne les œufs, on a noté 15.494 tonnes en 2016 contre 14.740 tonnes en 2015.

« Cette augmentation de la production agricole au cours de cette saison est fondamentalement dû aux mesures d’incitations prises par le gouvernement en faveur des producteurs », a expliqué Delphin Koudandé, le ministre de l’agriculture.
Selon lui, la production agricole vient ainsi de faire un grand pas en avant et le Bénin, grâce à cette progression, jouit d’une bonne disponibilité alimentaire avec une situation alimentaire qui ”demeurera plus ou moins stable” durant toute l’année.

Si on peut se réjouir de cette croissance dans l’agriculture du Bénin, il est bien compliqué de ne pas noter le déséquilibre de cette croissance. Un aspect que le ministre n’a cessé de déplorer.

Une croissance disparate dans la pêche
C’est le ministre de l’agriculture même qui le dit. Dans le sous-secteur de la pêche par exemple, l’activité de la pêche continentale n’a pas été aussi gracieuse que celle de la pêche maritime et de la pêche thonière. Ce qui a pour conséquence de déséquilibrer la balance commerciale dans le secteur. « Les importations de produits de pêche dépassent largement ceux de l’exportation », a déploré Delphin Koudandé.LIRE LA SUITE ICI

18 avril 2017

Côte d’Ivoire/ Un projet d’appui au développement économique et agricole annoncé dans le Bounkani

Bouna, 18 avr(agrici.net)-La coopération allemande GIZ et l’entreprise minière Centamin annoncent la réalisation prochaine d’un projet d’appui au développement économique et agricole en faveur des populations du Bounkani, selon une note transmise à l’AIP par ces structures.

Selon cette note, ce projet veut promouvoir des méthodes de production agricole, de transformation, de commercialisation durables et l’accès aux crédits des populations rurales. Il contribuera à l’augmentation des planteurs, tout en leur assurant la conservation du Parc national de la Comoé.

A cet effet, la cérémonie de lancement aura lieu mercredi, au foyer des jeunes de Bouna, indique-t-on.

(agrici.net)…

14 avril 2017

La Cote d’Ivoire va abriter l’édition 2017 de l’AGRA

14 Avr. (Agrici.net) – Ce jeudi 13 Avril à Sofitel hotel ivoire s’est tenue la cérémonie de lancement du Forum pour la révolution verte en Afrique (AGRA) en présence de M. Mamadou SANGAFOWA, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, la Présidente de l’AGRA, Mme Agnès KALIBATA et du Directeur de l’agriculture, représentant le Président de la BAD, M. Chiji OJUKEWU.

Considérée comme une puissance agricole et pole d’expertise en matière de petites exploitations agricoles, d’ou son surnom de “pays champion”donné par les initiateurs du AGRA, la Cote d’Ivoire est le premier pays africain francophone à abriter ce Forum qui aura lieu du 04 au 08 Septembre 2017.

“L’agriculture est de retour au sommet de l’agenda de développement de l’Afrique en tant que moteur économique de développement inclusif durable.”, a déclaré Dr Agnès KALIBATA.

Quant au MINADER, Mamadou SANGAFOWA, il a mis l’accent dans son discours sur le leadership de la Cote d’Ivoire et le plus que ce forum pourrait apporter dans le secteur agricole et dans le développement économique des pays africains.

A la fin de cette cérémonie, Mamadou SANGAFOWA s’est estimé heureux de l’honneur faite à la Cote d’Ivoire d’être le pays hôte de ce grand forum destiné à l’agriculture.

L’AGRA réunira cette année différents acteurs du secteur agricole africain afin d’échanger des expériences sur les voies et moyens de relever les défis auxquels sont confronté le secteur agricole africain. “Accélérer la marche de l”Afrique vers la prospérité: contribuer à la croissance des économies et à la création d’emplois en Afrique à travers l’agriculture” est le thème retenu pour cette édition 2017.

Notons que l’AGRA s’est tenu précédemment au Kenya en 2016 et a débuté en 2010 au Ghana et compte une dizaine de partenaire dont l’UA, la BAD, le YARA, etc.…

14 avril 2017

Agriculture : la productivité africaine suspendue à la R&D et aux infrastructures

(Agrici.net) 14 avr Les chiffres ne mentent pas. La productivité agricole africaine décolle, mais à un rythme qui ne permettra pas de nourrir toutes les bouches du continent dans un futur moyen. Pour doper cette productivité, une énième étude vient reconfirmer que seuls les investissements en recherches et développement et en infrastructures pourront assurer la sécurité alimentaire…
Si l’agriculture africaine continue d’améliorer sa productivité grâce une plus grande utilisation de terres et de main d’œuvre, son potentiel reste tout de même loin d’être atteint. Selon l’étude que vient de publier le Think Tank marocain, OCP Policy Center, intitulé « Relance de la productivité agricole en Afrique : l’espoir d’une sécurité alimentaire », les Etats ont besoin d’améliorer les niveaux d’investissements dans la recherche et le développement (R&D) agricole, sans quoi la sécurité alimentaire d’un nombre d’eux reste hors porté.

productivité agricole

Selon l’analyse du Think Tank, la productivité agricole africaine a été peu portée par l’intensification du capital et par des améliorations technologiques. La lenteur de la croissance de la création de valeur agricole est surtout expliquée par un faible niveau d’irrigation, d’utilisation de semences et plants améliorés, d’engrais, de races améliorées, etc. Dans certains cas, il est même question d’inadaptation des intrants disponibles et accessibles sur les marchés nationaux surtout en qui concerne les fertilisants.

La R&D, l’arme oubliée
En même temps, les niveaux d’investissements publics et privés dans la recherche et développement agricoles, dans les infrastructures, dans l’éducation en particulier en milieu rural sont demeurés faibles. Autrement dit, la mise en place des conditions pouvant stimuler les améliorations technologiques est globalement faible. Selon les chiffres rapportés par l’étude, sur les 48 pays africains dont les données sur l’investissement sont disponibles, seulement 3 (le Malawi, le Mozambique et le Libéria) ont dépassé en 2014 le seuil de 10 % de dépenses publiques alloués à l’agriculture. De même, ces trois pays sont dans une tendance à l’augmentation de leurs dépenses publiques dans l’agriculture. Les 45 pays restants présentent une part des dépenses dans l’agriculture inférieure à 10 %. Dans 22 d’entre eux, les dépenses publiques dans l’agriculture sont dans une tendance baissière.

L’examen des dépenses en recherches et développement des pays africains est pareillement inquiétant. Selon l’étude, les dépenses dans la recherche agricole constituent moins de 5 % du produit intérieur brut des 43 pays africains dont les données sont disponibles. Pire, seuls 6 parmi les 43 pays affichent une part qui dépasse la barre de 1%.

R&D agriculture

Parallèlement, la R&D n’est pas uniquement un moyen pour améliorer la rentabilité. Mais elle permet également de lutter et s’adapter au changement climatique dont les répercutions pèsent de plus en plus sur le continent. La R&D agricole a le défi de générer des technologies à la fois hautement productives (rendements), mais permettant également de préserver la qualité du capital naturel de production (fertilité des sols, disponibilité et qualité des ressources en eau, etc.).

Ainsi, la conclusion à retenir de ces faits est simple à déduire. Il faut investir dans la recherche …

13 avril 2017

Côte d’Ivoire/ L’Afrique veut réussir la révolution verte à travers les petits exploitants

Abidjan, 13 avr (Agrici.net) – Dans la dynamique de l’édition 2017 du forum de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) prévue en septembre en Côte d’Ivoire, une visite de projets communautaires s’est déroulée mercredi dans les villages de N’Gbekro et Lolobo, dans le département d’Attiégouakro (Yamoussoukro), pour montrer comment les petits exploitants peuvent tirer l’agriculture vers le haut.

Initiée par le ministère ivoirien de l’Agriculture et du Développement rural, l’AGRA et la BAD, avec l’appui de l’ANADER et du projet sud-coréen Seamaul Undong, cette visite a concerné des sites agricoles (tomate, manioc), des tisserands de pagne baoulé et surtout le groupement féminin Edissou de Lolobo, regroupant à ce jour 204 personnes exerçant dans la chaîne du manioc (de la culture à la commercialisation de l’attiéké via la transformation).

Lors d’une conférence de presse organisée à l’hôtel Président de Yamoussoukro, au terme de la visite de terrain, le directeur général de l’Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER), Dr Sidiki Cissé, a souligné qu’il s’agit de voir comment optimiser les efforts des petits exploitants pour développer l’économie rurale.

« Pour AGRA, l’émergence de l’Afrique passe par le développement de l’Agriculture. L’Afrique ne peut pas tendre vers un développement sans croissance inclusive », a renchéri Waiganjo Njoroje, spécialiste en communication à l’Alliance, notant que sur le continent, 70% des agriculteurs sont de petits exploitants.

« On ne peut aller pour la lutte contre la pauvreté que par le développement communautaire », a ajouté le représentant de la BAD, Djibril Diallo. Rappelant le Top 5 des priorités de la Banque africaine de développement dont « Nourrir l’Afrique », il a souhaité la pérennisation de ce genre d’initiatives et de faire en sorte que tout le monde bénéficie de ce modèle ivoirien.

Ces modèles, ce sont les porteurs des projets visités. Kouassi N’Goran Moïse, qui, à partir d’un prêt de 200.000 FCFA obtenu auprès de Seamaul Undong, a pu développer la culture de tomate. Sur une superficie de 0,5 ha à N’Gbekro (12 km de Yamoussoukro, sur piste), il récolte 9T à raison de 500 FCFA/kg et 4T en contre-saison à 1000 FCFA/kg, et emploie quatre personnes rémunérées à 30.000 FCFA/mois.

Il y a aussi un groupe de jeunes qui a bénéficié d’un prêt de 500.000 FCFA du même projet coréen, et qui s’est investi dans le tissage de pagne baoulé, à N’Gbekoro également. Le coton, cultivé à Korhogo et transformé en fil par l’usine textile Gonfreville à Bouaké, est acheté et acheminé dans le village pour être tissé et vendu.

Les 204 membres de la coopérative Edissou, cultivent le manioc pour les unes, le transforment en attiéké pour les autres. Le groupement, présidé par Kouamé Brou Louise, produit 400 à 500 sacs par jour vendus à 6.000 FCFA le sac (37 kg) à des acheteurs venant d’Abidjan, de la sous-région ouest-africaine et d’ailleurs. La distribution de la recette est faite au prorata des apports en attiéké et la caisse est alimentée par les recettes des parcelles communautaires. Edissou est en train …

12 avril 2017

Le big data au service de l’agriculture de l’Afrique de l’Ouest

12 avril (rfi.fr) Le RPCA, le Réseau des préventions des crises alimentaires en Afrique de l’Ouest se réunit depuis lundi à Paris, au siège de l’OCDE, l’Organisation de coopération et de développement économique. Ministres, ONG, agences des Nations unies, producteurs se retrouvent afin de valider les résultats de la campagne agricole 2016-2017. L’objectif est de partager des informations afin de mieux combattre l’insécurité alimentaire qui menace aujourd’hui près de 10 millions de personnes dans la sous-région. Mais la collecte de données est encore laborieuse.…

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