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27 juillet 2017

Côte d’Ivoire / Partenariat PASRES-CGECI pour la valorisation économique des résultats de la recherche scientifique

Abidjan, 27 juil (Agrici.net) – Le Programme d’appui stratégique à la recherche scientifique (PASRES) et la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) vont désormais collaborer au sein d’une plateforme pour que le privé utilise les résultats de la recherche scientifique au service de l’amélioration des conditions de vie des populations et du développement du pays.

La mise en œuvre de ce partenariat est entrée en vigueur, mardi, par la présentation des travaux de l’enseignant-chercheur, Kouadio Olivier, de l’université Nangui Abrogoua, sur « la valorisation des ignames riches en amidon résistant dans la production de pain composé à faible index glycémique ».

Cette activité s’inscrivait dans le cadre de la valorisation des résultats de la recherche scientifique mené par le programme ivoiro-suisse de financement de la recherche scientifique qui a parrainé 175 projets en vue de la valorisation économique des résultats de la recherche pour réduire la marge des plus de 40 % de pauvres au profit des 77 % de moins de 35 ans d’ivoiriens, selon le secrétaire exécutif du PASRES, Dr Yacouba Yaya.

La directrice de cabinet adjoint du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Salimata Kanté, a exprimé la caution du Gouvernement à cette initiative d’autant plus qu’elle s’inscrit dans un cadre formel de communication et de collaboration pour que les résultats de la recherche scientifique soient économiquement valorisés à travers un écosystème favorable à la promotion scientifique et économique des chercheurs.

L’igname est produite à hauteur 68 millions de tonnes dans le monde, dont 62 millions de tonnes en Afrique de l’ouest et de 5,8 millions de tonnes en Côte d’Ivoire où elle constitue la principale culture vivrière.

(Agrici.net)…

25 juillet 2017

Les pays africains invités à faire de l’agriculture un “moteur réel” pour la croissance

(french.cri.cn)25 juil ,L’ex-président nigérian Olusegun Obasanjo a déclaré lundi que les pays africains devaient adopter une voie vers la transformation agricole pour veiller à ce que l’agriculture soit un moteur réel de croissance.
M. Obasanjo a lancé cet appel dans son discours à l’occasion du 50ème anniversaire de l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) dans la ville d’Ibadan dans le sud-ouest du Nigeria. La facture des importations alimentaires en Afrique reste ridiculement élevée, aux alentours de 35 milliards de dollars par an, a-t-il noté.

“La demande alimentaire devrait selon les projections augmenter d’au moins 20% au niveau mondial dans les 15 prochaines années, et les augmentations les plus fortes sont prévues en Afrique sub-saharienne et en Asie de l’Est”, a ajouté M. Obasanjo.

“Si rien n’est fait, la facture d’importation alimentaire de l’Afrique continuera de monter encore plus”, selon l’ambassadeur de l’IITA. 

L’objectif de zéro famine peut être atteint si les dirigeants d’Afrique mettent à profit les gains dégagés des progrès technologiques, de l’innovation et de la recherche, a-t-il estimé.

“Il ne peut pas être atteint en conservant les paramètres actuels. Il ne peut être réalisé que si toutes les institutions et tous les acteurs concernés accordent à l’agriculture l’attention qu’elle mérite”, a-t-il précisé.

L’ex-président a appelé de ses vœux un monde sans famine en Afrique grâce à des investissements déterminés dans les infrastructures, la recherche et le développement.

Selon l’ex-président nigérian, la croissance démographique actuelle rend impératif de replacer les conditions de sécurité alimentaire au premier plan, pour éviter une famine imminente.

“Depuis des temps immémoriaux, l’histoire humaine a été marquée par des accès occasionnels de famine ; plusieurs tentatives ont été faites pour expliquer l’interaction entre famine et croissance démographique”, a-t-il dit.

“Les pronostics actuels suggèrent que si la tendance actuelle continue, la population mondiale avoisinera les 9,7 milliards d’habitants en 2050”, a-t-il ajouté.

“C’est dans ce contexte que la sécurité alimentaire mondiale doit être discutée pour les générations présentes et futures”, a souligné M. Obasanjo.

Selon ce dirigeant, l’Afrique doit augmenter ses investissements dans l’agriculture, car la plupart des pays sont loin de leur objectif de 10% des dépenses publiques totales allouées à l’agriculture.

Il a appelé à soutenir davantage la recherche et le développement pour réaliser la sécurité alimentaire, la création de richesses et la création d’emplois.

M. Obasanjo a également appelé à mettre en place des stratégies pour encourager les femmes exploitantes agricoles de manière plus significative, y compris en termes d’accès à la terre, aux ressources financières et aux autres facteurs de production.

Mot-clé du jou…

25 juillet 2017

La Bénin va accueillir un forum régional sur la transformation des produits agricoles, halieutiques et artisanaux

Abidjan, 24 juil (AIP) – La capitale économique du Bénin, Cotonou, va accueillir de mercredi à vendredi, un forum régional des acteurs clés de la transformation des produits agricoles, halieutiques et artisanaux de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

La rencontre sera organisée par la Commission de la CEDEAO, en partenariat avec le gouvernement béninois et l’appui de l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), rapporte un communiqué de l’organisation régionale publié lundi.

Elle permettra de capitaliser les résultats obtenus depuis 2010 par le Centre de la CEDEAO pour le Développement du Genre (CCDG), à travers son programme d’appui aux femmes intervenant dans la transformation des produits agricoles, halieutiques et artisanaux en Afrique de l’Ouest.

Le forum servira aussi de cadre à l’élaboration d’une stratégie commune sous régionale dans le contexte de mise en œuvre de la feuille de route de l’Acte additionnel pour l’égalité de droits entre les femmes et les hommes pour le développement durable de l’espace communautaire.

Cette feuille de route résulte des orientations de la Vision 2020 de la CEDEAO, des Objectifs de développement durable 2016-2030 des Nations unies et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

Une cinquantaine de participants en provenance de l’ensemble des Etats membres de la CEDEAO seront présents à l’atelier.

(Agrici.net)…

24 juillet 2017

Indénié-Djuablin/ L’agriculture en panne

Le pilier central de l’économie ivoirienne, l’agriculture, traîne de nombreux handicaps. Une de ces lacunes reste une réelle politique de dynamisation du secteur. Certes, avec la mise en place des Conseils pour les principales cultures pérennes, un grand pas a été franchi. Mais il est de notoriété publique que les organes mis en place pèchent par diverses insuffisances. Par ailleurs, les cultures vivrières sont, elles, abandonnées à leur sort, à telle enseigne que hormis les périodes de pluies où elles surabondent sur les marchés, trouver des produits vivriers en morte saison est un réel défi qui est rarement relevé par les populations. La raison principale est une mauvaise pratique des techniques culturales qui ne prévoient pas des possibilités d’assurer des pratiques culturales qu’en saison sèche.

Par conséquent, tomates, ignames, banane, aubergine, gombo, manioc et toutes les autres denrées alimentaires se raréfient sur nos marchés en mauvaise saison, à telle enseigne que le prix, lorsqu’il en existe est hors de portée des bourses. Un autre paradoxe de notre système agricole est la mauvaise distribution des produits cités. En effet, toutes les productions sont dirigées vers les grandes villes, et plus particulièrement sur Abidjan. Et il n’est pas rare que les populations des villes de l’intérieur se voient contraintes d’ « importer » les produits vivriers d’Abidjan justement où la saturation créée, les coûts en deviennent abordables. Or des mesures simples comme la création de conditions de productions en contre-saison et la sensibilisation des paysans à l’effet de mieux appréhender la culture des produits vivriers, avec en aval la mise en place d’une meilleure politique de distribution aurait des effets salvateurs. Un autre problèmes constitue une plaie de notre agriculture.
PLAIDOYER POUR LE FINANCEMENT DES COOPERATIVES
Selon les clauses de la CEDEAO, les coopératives agricoles ont été sommées de se muer en sociétés coopératives. Avec cette nouvelle dénomination, les agriculteurs devraient disposer d’outils adéquats devant leur permettre de mener à bien leurs activités, en bénéficiant notamment de financements, non seulement des Conseils du café-cacao et du Coton et de l’Anacarde, mais aussi de contracter des crédits auprès des banques.

Cette dernière condition devrait aider ces entreprises de jouer pleinement leur rôle de pourvoyeuses de deniers, mais aussi de créatrices d’emplois. Mais grande est la déception de constater que les coopératives pouvant accéder au système de crédit bancaire se comptent sur les bouts des doigts. «Le fonds de garantie a été créé aussi pour financer les sociétés coopératives. Mais ce n’est pas le cas. On voit plutôt les multinationales créer de toute pièce des coopératives, recruter des pisteurs et des acheteurs de produits pour mener une concurrence déloyale avec les coopératives normalement constituées. Il faut saluer l’action du Président Ouattara qui a mis en place les structures qui gèrent les cultures pérennes.

Mais il faut tout aussi déplorer le manque de financement des coopératives et aussi les ratées dans les missions du conseil du Café-cacao » déplore M.O, un planteur de café et de cacao d’Abengourou. Selon lui, les paysans sont quasiment livrés …

24 juillet 2017

Marrakech accueille un Congrès international sur la femme et l’agriculture

La réunion est organisée par l’association américaine «Believe in Africa». Plus de 500 congressistes attendus.

Nouveau rendez-vous dans l’agenda du secteur agricole. Plus de 500 congressistes (décideurs politiques, anciens chefs d’Etat, représentants du monde de la finance et des affaires, experts internationaux et représentants de la société civile) vont se retrouver au Congrès femmes et agriculture qui se tient les 11 et 12 septembre à Marrakech. L’objectif est de penser la place et l’apport des femmes africaines par rapport à une question aussi cruciale et déterminante pour le continent africain, à savoir l’agriculture et le développement durable.

«Notre choix du Maroc n’est pas fortuit. En effet, les efforts déployés par SM Mohammed VI et son leadership pour faire avancer la collaboration entre les pays africains et leur intégration économique nous ont motivés dans notre choix du Maroc pour abriter cette première édition», a précisé Mme Angelle Kwemo, présidente de l’association et du congrès.

L’Afrique appelée à multiplier par trois sa production agricole

«Femmes et agriculture souhaite définir une stratégie de soutien à la femme nourricière. La population africaine va doubler en 2050. Le continent est appelé à multiplier par trois le volume de sa production agricole. Il est appelé aussi à lutter contre les effets du changement climatique. Par ailleurs, les femmes africaines dans le monde rural sont le pivot de cette production. Mais, en dépit des efforts fournis, la production reste domestique, avec une faible productivité et plus-value», peut-on lire dans un communiqué de l’ONG américaine. Intégration économique entre pays africains, égalité des femmes, sécurité alimentaire, finance, technologie, innovation et développement durable seront les grands axes des débats.

Believe in Africa est une organisation non gouvernementale basée à Washington DC, regroupant d’anciens responsables africains du Congres américain et des leaders africains œuvrant pour la promotion de l’essor économique de l’Afrique, la compétitivité du secteur privé et l’émancipation des femmes et des jeunes.…

21 juillet 2017

Côte d’Ivoire : la météorologie clémente, laisse présager une bonne récolte cacaoyère principale 2017/2018

(Agence Ecofin) – En Côte d’Ivoire, les bonnes précipitations ainsi que l’ensoleillement continu qui ont régné la semaine dernière dans la plupart des zones de production de cacao, ont amélioré les perspectives concernant la récolte de la saison principale 2017/2018.

Ainsi, dans la région méridionale d’Aboisso, « beaucoup de chérelles [jeunes fruits issus de la fécondation des fleurs du cacaoyer, ndlr] sont apparus et se développent bien. Nous pensons que la récolte principale devrait débuter d’ici la mi-septembre », estime Etienne Yao, un exploitant interrogé par Reuters.

Cette embellie est également observée au niveau de la ceinture cacaoyère, notamment dans la région occidentale de Soubré. « Si l’ensoleillement se poursuit avec la prolifération actuelle des chérelles et des fleurs sur les arbres, nous aurons du cacao de qualité supérieure au moins jusqu’en décembre.», indique Lazare Ake, un producteur de ladite région.

Plus globalement, notons que, ce temps clément succède aux pluies diluviennes qui sont tombées depuis le mois de juin. Cet épisode météorologique a déjà conduit de nombreux exportateurs à prédire une réduction de moitié de la taille de l’actuelle récolte intermédiaire.

Espoir Olodo…

20 juillet 2017

Guessabo/ Le prix des poissons à augmenté

20 juil (agrici.net) Il est impossible de s’offrir du poisson à Guessabo ( à une trentaine de kilometre de daloa ). Le prix des poissons a considérablement augmenté ces derniers temps dans cette localité du centre ouest du pays .C’est en tout cas le constat que nous avons fait. Pour avoir dix carpes, il faut désormais débourser 5000 FCFA au lieu de 2500 FCFA par le passé.
Le tas de cinq machoirons est vendu à 6000 FCFA contre 3500 il y’a de cela quelque mois .Pour en savoir un peu plus sur l’augmentation de ces poissons, nous avons interrogé des vendeuses « Ce n’est pas de notre faute .Il est très difficile d’avoir des poissons ces jours ci .C’est donc pour cela que les prix ont flambé», se défend dame Coulibaly Salimata .Une autre vendeuse qui se tenait à coté de notre interlocutrice affirme quant à elle que cette augmentation est en particulier du aux pécheurs .

Ce sont eux a-t-elle expliqué qui sont à l’origine de cette flambé « Ils nous vendent les poissons très cher ; donc on fait de notre mieux pour avoir un peu de bénéfice sur chaque poisson sinon nous vendons à perte », a soutenue Adjoua Flore . Les clients s’indignent de cette augmentation des prix.
Ils dénoncent le comportement des vendeuses qui vendent selon eux leurs marchandises à la tête du client « Quant tu es à bord d’une voiture personnel, elles te vendent les poissons chère .Mais quant tu es seul et sans voiture tu peux faire de bonne affaires ici », révèle sous le sceau de l’anonymat un operateur économique rencontré dans le
village de Guessabo. A cause de cette flambé, la localité de Guessabo ne grouille plus de monde comme par le passé. Elle est devenue déserte.…

20 juillet 2017

Bafing / Le maire de Touba demande la relance du projet Soja

20 juil (agrici.net)« Nous souhaitons que le projet Soja soit relancé dans notre ville.Cette activité peut permettre l’insertion de nos jeunes qui sont sans emplois .Vivement que notre cris de cœur soit attendu par le gouvernement de Cote d’Ivoire », a plaidé Bamba Lamine, le maire de la commune de Touba lors d’un entretien qu’il nous a accordé le 16 juillet. En marge d’une visite que nous avons effectuée dans cette localité du nord ouest.

L’élu qui est par ailleurs technicien en production animale de profession a expliqué que depuis la cessation des activités du projet soja, la ville est plongée dans une pauvreté qui ne dit pas son nom « Depuis la fermeture du bureau du projet,l’économie est au ralenti dans la région du Bafing. Ce projet a beaucoup impacté la vie de Touba parce qu’il permettait à denombreuses personnes de vivre décemment », a soutenue l’autorité municipal .Qui a fait savoir qu’il a déjà adressé une correspondance au ministère de l’agriculture pour la relance de ce projet .Lors de notre passage dans les locaux du bureau régional dudit projet situé au sein de la délégation de l’agence nationale du développement rurale (Anader) du Bafing , nous avons vu des machines appartenant au projet soja dans un état défectueux .
« Ces machines sont hors d’usage, elles ne répondent plus .Depuis que notre structure a fermé ses portes on est au chômage .Je veille pour le moment sur ces engins en attendant la relance du projet soja», a révélé sous le sceau de l’anonymat un agent du projet. Lors de la visite d’Etat du président de la république dans la région du Bafing, la population avait consigné dans un livre blanc, la question de la rélance du projet Soja. Promesse avait été donné par Alassane Ouattara du démarrage de ce projet .Mais depuis plusieurs mois les habitants du Bafing attendent toujours que cette promesse se concrétise en acte.…

20 juillet 2017

Côte d’Ivoire / Une coopérative agricole réalise un bénéfice de plus de 850 000 F CFA à Boundiali

Boundiali, 20 juil (agrici.net) – La Société coopérative « wopinin » des agriculteurs de Boundiali (COWABO) a réalisé un bénéfice de 861.376 F CFA au titre de l’année 2016, a-t-on appris lors de son assemblée générale ordinaire, tenue mardi à son siège au quartier Loworo de Boundiali, sous la conduite du président Koné Nibongo.

La coopérative a produit pour la campagne coton 2015-2016, 487 000 kg sur 541 hectares et 283 000 kg de maïs sur 81 hectares. Elle a rencontré des difficultés dans la mise en place de la culture du haricot, liées au phénomène du changement climatique et à la mise en place tardive des intrants. Elle a aussi été confrontée à des problèmes de stockage de maïs à cause d’un déficit de magasin. Aussi, déplore-t-on, un manque « de l’esprit coopératif » au sein du groupement.

En matière de perspective, la coopérative COWABO veut augmenter le nombre de ses adhérents et modérer les superficies cultivées afin de les entretenir au mieux pour obtenir de meilleurs rendements. Elle envisage de redynamiser la production de coton et veut acquérir un terrain pour bâtir un siège et poursuivre la diversification de la production des produits agricoles avec le haricot, le soja, et l’arachide.

L’Assemblée Générale a discuté, analysé et adopté le programme d’activités 2017 et le budget afférent qui s’équilibre en recettes et en dépenses à la somme de 13. 783 734 F CFA, apprend-on.

(agrici.net)…

17 juillet 2017

Côte d’Ivoire/ Un hommage rendu à des producteurs d’hévéa à Mayo (Soubré)

Soubré, 17 juil (Agrici.net)- Des fils de producteurs d’hévéa regroupés au sein de l’organisation « Zirignon caoutchouc » ont rendu hommage à leurs parents pour « l‘esprit de solidarité, de fidélité et de combativité » affiché au moment des difficiles périodes qu’a connues la filière.

Le président du comité d’organisation, Gbogou Sylvain a salué samedi cette initiative. Il a expliqué que la mise en place de cette organisation a permis à leurs parents de mieux s’organiser et de faire face aux difficultés dues à la chute du cours du caoutchouc naturel. Il a exhorté les producteurs à fédérer leur énergie autour de cette structure pour faire face aux futurs défis de la filière caoutchouc.

Pour le responsable de l’organisation « Zirignon », Sekou Lignon, il s’agit pour sa structure d’exprimer sa gratitude aux producteurs. « A travers cette cérémonie, nous voulons remercier et remobiliser nos hévéa-cultures qui malgré les difficultés liées à la baisse drastique du coût du caoutchouc n’ont baissé les bras », a-t-il indiqué.

« Il est question de rendre heureux les planteurs à travers la réalisation d’infrastructures et la mise en œuvre d’actions concrètes sur le terrain. Ce sont entre autre la réduction du transport de 24 FCFA /kg à 18 FCFA /kg et l’octroi d’appareil de pesage de caoutchouc aux producteurs afin de maîtriser le tonnage », a-t-il ajouté, exhortant les producteurs à l’union pour relever le défi en matière de production.

(Agrici.net)…

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