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27 février 2017

La sécurité alimentaire au centre de la nouvelle innovation de Bühler

(Agence ecofin)27 Fév(BUHLER) – La nouvelle machine LAKA 200 /400 est une révolution dans le contrôle de qualité des matières premières. Le marché connait des problèmes récurrents et des exigences quant à la propreté du stockage et la sécurité alimentaire. La probabilité de trouver des déchets est importante et souvent négligée. De ce fait, le taux de contamination et donc de pertes n’est pas négligeable.

LAKA 200 / 400 possède une technologie innovante dans la protection des machines et de la matière première. Installée au niveau de la section du pré-nettoyage, elle permet de décontaminer la matière à travers son système d’aspiration et de protéger les machine contre les bourrages et dégâts causés par des gros déchets.

Sa capacité de nettoyage se situe entre 40 et 500 tonnes par heure (en fonction de la matière première).

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Au-delà de sa capacité à nettoyer, elle possède des atouts forts intéressants : non encombrante, faible consommation d’énergie et facile à entretenir grâce à son design ‘’easy access’’.
Finalement, elle possède une durée de vie très élevée de par sa robustesse: les besoins en maintenance sont très faibles.

Une solution efficace pour protéger les industriels et consommateurs.

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Capacité moyenne de LAKA 200 et 400 en fonction de la matière première…

27 février 2017

Côte d’Ivoire/International/ L’INFPA est présent au SIA 2017 pour découvrir de nouveaux ‘’process’’ (DG)

Abidjan, 27 fev (AGRICI.NET) – La découverture de nouveaux ‘’process’’ de transformation, de nouveaux produits et de nouvelles opportunités d’emploi dans le secteur agricole justifie la participation de l’Institut national de la formation professionnelle agricole (INFPA) de Côte d’Ivoire au SIA 2017, à Paris, a annoncé son directeur général, Berthé Onagna.

Dans une interview accordée samedi à l’occasion de la 54ème édition du Salon internationale de l’agriculture de Paris (SIA 2017), le DG de l’INFPA a indiqué qu’on ne peut pas rester cloitré dans son établissement pour découvrir ces nouvelles donnes.

« La formation est obligée de s’accommoder, de s’adapter, (…) car il y a un département chargé de l’ingénierie au sein de l’INFPA, a fait observer M. Berthé.

Au-delà de cela, a-t-il noté, l’INFPA est en partenariat avec les établissements agricoles de France, dans le Réseau France – Côte d’Ivoire dans lequel chaque année, il y a une conférence des chefs d’établissements agricoles qui se retrouvent pour échanger sur les opportunités et les différentes évolutions au niveau de la formation.

Cette année, a poursuivi le DG de l’INFPA, il y aura également le Carrefour des fournisseurs agro-industriels qui se tiendra à Rennes à partir du 7 mars, pour échanger sur les métiers nouveaux dont le conditionnement et les différents processus de transformation.

L’INFPA est un regroupement des établissements publics de Côte d’Ivoire qui forment dans le grand secteur agricole à savoir l’agriculture végétale, l’élevage, la foresterie et l’halieutique. Il fournit une formation diplomante (BT et BTS, deux ans) et une formation qualifiante (trois mois) pour ceux qui sont en activité.

(Agrici.net)…

24 février 2017

Programmes de subvention des engrais en Afrique de l’ouest: Accroitre la productivité agricole pour réduire le niveau de pauvreté

(malijet.com) 24/02/17 Faut-il le rappeler, des programmes coûteux de subvention des engrais ont été mis en œuvre dans la plupart des pays de la CEDEAO dans le but d’augmenter les niveaux d’utilisation des engrais et, par conséquent, augmenter la productivité agricole et réduire les niveaux de pauvreté. Mais, l’évidence est que ces programmes nationaux n’ont généralement pas atteints leurs objectifs, indiquant donc le besoin d’apporter des changements vers des subventions «intelligentes» présumées être plus efficaces pour atteindre les bénéficiaires ciblés, réduire les distorsions du marché des engrais commercialisés et relancer la croissance de la productivité agricole.
D’où la tenue de cet atelier pour améliorer la conception, la gestion, la mise en œuvre et l’évaluation des programmes actuels de subvention des engrais grâce à l’utilisation par les pays de l’Afrique de l’Ouest des directives standards validées par les parties prenantes et approuvées par la CEDEAO. Il s’agissait à travers de cette rencontre de permettre aux participants à l’atelier de partager les résultats de la revue des programmes de subvention en cours en Afrique de l’Ouest, d’identifier et utiliser des critères pertinents, relatifs aux politiques et aux données, pour évaluer les programmes actuels. Durant les deux jours de travaux, les participants ont pu aussi partager et documenter les expériences réussies dans la région ou d’ailleurs et discuter des questions de politiques et proposer des recommandations, sous forme de guide possible, pour la conception, la gestion, la mise en œuvre et l’évaluation de programmes de subvention «intelligente».
Ainsi, dans son mot de bienvenue aux participants, M. Amadou Ouadidjé de l’IFDC-Mali, a indiqué que la vision de son Centre est d’avoir «un monde de personnes saines et prospères qui sont bien servis par les systèmes agricoles productifs qui fonctionnent en harmonie avec LIRE LA SUITE ICI

24 février 2017

Le MINADER veut « rendre utile » la participation ivoirienne au SIA de Paris

Abidjan, 24 fev (AGRICI.NET) – Le ministère de l’Agriculture et du Développement rural (MINADER) entend rendre utile la participation de la Côte d’Ivoire au 54ème Salon international de l’agriculture de Paris qui se déroule du 25 février au 05 mars dans la capitale française, au Parc des expositions de la Porte de Versailles.

Pour ce faire, le MINADER et ses structures sous tutelle ainsi que des entreprises d’agro-industrielles et des coopératives qui vont y participer envisagent de bonifier la participation ivoirienne chaque année.

Selon les services du MINADER, le but est d’engranger des retombées réelles en termes d’investissement et de promotion de produits fabriquées en Côte d’Ivoire (transformation locale).

Dans cette dynamique, le ministre Sangafowa Mamadou Coulibaly aura un agenda chargé notamment lors de la journée dédiée à la Côte d’Ivoire, le 28 février. Sont prévus, entre autres, des activités de promotion de l’agriculture ivoirienne, des communications et échanges avec des délégations ministérielles et des médias.

Le ministre aura surtout une séance de travail avec le président de l’ Association pour le développement des échanges internationaux de produits et techniques agroalimentaires (ADEPTA) autour de la promotion du Salon de l’agriculture et des ressources animales d’Abidjan (SARA) prévu en novembre 2017 et la présentation des objectifs de la 2ème génération du Programme national d’investissement agricole (PNIA 2, 2016-2020).

(AGRICI.CI)…

22 février 2017

Agro-business : 13 000 souscripteurs enregistrés en deux jours

(ABIDJAN.NET )22/02/17 .Plus 13 000 souscripteurs des sociétés d’agro-business ont été enregistrés par le Trésor public ivoirien, deux jours après le début de l’opération d’enrôlement lancée par le gouvernement en prélude au remboursement du capital investi par ces souscripteurs.

Pour la première journée (lundi), ce sont au total plus de 5000 souscripteurs qui ont été inscrits au Trésor public ivoirien. La deuxième journée (mardi) a permis d’inscrire 8000 souscripteurs dans les 87 sites retenus par le Comité de veille.

A Abidjan où il y a 41 sites, plus de 7 186 personnes enrôlées ce mardi. « Le site principale si à la rotonde de la Cité Financière a enregistré plus de 1637 souscripteurs », précise une note d’information transmis à APA, ajoutant qu’à l’intérieur du pays avec 46 sites, ce sont 814 souscripteurs qui se sont faits enrôlés.

« Il faut aller très vite afin de soulager les nombreuses populations qui attendent d’être remboursées », a confié le Directeur général du Trésor Jacques Konan Assahoré le Président du Comité de veille aux agents recenseurs, soutenus à la tâche par des superviseurs. L’opération se poursuit jusqu’au samedi 25 février 2017.

Le Comité de veille rassure et invite une fois de plus les souscripteurs à se faire enrôler en vue de faciliter le remboursement des capitaux propres investis par les souscripteurs, sur la base des fonds disponibles sur les comptes gelés depuis le 06 janvier 2017.

Pour s’inscrire, le souscripteur devra se munir de sa pièce d’identité en cours de validité, de la copie du contrat de souscription, du ou des reçus délivrés par le promoteur au moment de la souscription, des reçus de versement à la banque et des contacts téléphoniques.

Face à la prolifération des sociétés dites d’agro-business et assimilés, une étude a été menée par les services compétents de l’Etat et des acteurs du système financier, en vue de faire la lumière sur la nature des activités desdites sociétés et de cerner les risques encourus par les populations.

Le gouvernement ivoirien a dévoilé, récemment, les résultats d’une enquête sur les entreprises agro-business, faisant ressortir 28 entreprises agro-business dénombrées avec 36 699 souscripteurs qui ont investi 66 milliards de FCFA pour une promesse totale de 660 milliards de FCFA.

Mercredi, le ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste, Porte-parole du Gouvernement ivoirien, Bruno Nabagné Koné avait indiqué à l’issue d’un Conseil de ministres que le remboursement du capital investi des souscripteurs des entreprises d’agro-business démarrera avant la fin du mois de février 2017.

ABIDJAN.NET…

22 février 2017

Agrobusiness / Opération d’enrôlement des souscripteurs : 8000 souscripteurs enregistrés ce mardi

Abidjan.net 22/02/17 .Démarrée le lundi 20 février, l’opération d’enrôlement des souscripteurs d’agrobusiness se poursuit. Pour la journée du mardi 21 février 2017, ce sont au total 8000 souscripteurs qui ont accouru aux 87 sites retenus par le Comité de veille pour procéder à l’enrôlement. Le point de la première journée d’enregistrement donne ce qui suit :

A Abidjan (41 sites) : 7 186 personnes enrôlées. Le site principale si à la rotonde de la Cité Financière a enregistré plus de 1637 souscripteurs.

A l’intérieur du pays (avec 46 sites) : 814 souscripteurs se sont faits enrôlés.

D’une manière générale, l’opération s’est bien déroulée. Aucun incident n’a été enregistré cette journée. Le Comité de veille ne lésine pas sur les moyens pour faciliter la tâche aux souscripteurs, conformément aux recommandations du Gouvernement. « Il faut aller très vite afin de soulager les nombreuses populations qui attendent d’être remboursées », confie le Président du Comité de veille aux agents recenseurs, soutenus à la tâche par des superviseurs.

L’opération se poursuit jusqu’au samedi 25 février 2017. Le Comité de veille rassure et invite une fois de plus les souscripteurs à se faire enrôler en vue de faciliter le remboursement des capitaux propres investis par les souscripteurs, sur la base des fonds disponibles sur les comptes gelés depuis le 06 janvier 2017

Les sites retenus :
• La rotonde de la Cité Financière au Plateau ;
• Dans toutes les Trésoreries des Communes d’Abidjan, de Bingerville et de l’intérieur du pays;

Les souscripteurs devront se munir des pièces suivantes:
• une pièce d’identité en cours de validité ;
• une copie du contrat de souscription;
• le ou les reçus délivrés par le promoteur au moment de la souscription;
• les reçus de versement à la banque;
• les contacts téléphoniques.

NB : L’enrôlement est gratuit. Le souscripteur ne paie rien…

22 février 2017

Travaux d’aménagement et de réhabilitation de périmètres rizicoles dans l’antenne PROPACOM de Korhogo

N° Appels d’Offres
T 32/2017  (1394)

Objet de l’appel d’offres
Travaux d’aménagement et de réhabilitation de périmètres rizicoles dans l’antenne PROPACOM de Korhogo

Autorités Contractantes
PROJET D’APPUI À LA PRODUCTION AGRICOLE ET À LA COMMERCIALISATION (PROPACOM)/ MINISTERE DE L’AGRICULTURE

Adresses de retrait des dossiers et de renseignements complémentaires
Bureau National d’Etudes Techniques et de Développement(BNETD) Département des Marchés et Affaires Juridiques Service Passation des Marchés (Bâtiment DADR – Porte CO.0277)   Boulevard Hassan II – Cocody

04 B.P. 945 ABidjan 04

Tél. : 22 48 36 80 / 22 48 34 00 / Poste 3217

Téfax. : 22 44 56 66

voir le Chef de Service

Dates et heures limites de remise des plis
10/03/17 à 09 H…

21 février 2017

La BAD finance à hauteur de 107 millions d’euros 3 projets agricoles en Côte-d’Ivoire,voici les détails…

21 Fév. (abidjantv.net) – La Banque africaine de développement (BAD) et la Côte d’Ivoire ont signé, mardi 14 février 2017 à Abidjan, 107 millions d’euros (70 milliards FCFA) d’accords de financement. Ce en faveur de trois projets agricoles, qui visent à développer le tissu agro-industriel et bancaire en Côte d’Ivoire, tout en promouvant l’emploi des jeunes et l’implication des femmes, à travers l’utilisation intensive des nouvelles technologies.

Ces projets s’inscrivent dans la stratégie de la BAD pour amorcer la transformation, la modernisation et la compétitivité de l’agriculture en Afrique.

Le projet de pôle agro-industriel dans la région du Bélier (2PAI BELIER) s’arroge la part du lion, avec 101 millions € (66 milliards FCFA) octroyés – via un prêt commercial de 64,36 millions € (42 milliards FCFA), un prêt concessionnel de 32,9 millions € (22 milliards FCFA) et un don de 4,3 millions € (2,8 milliards FCFA).

Le projet de développement des chaînes de valeur dans la région de l’Indénié-Djuablin (PDC-ID) bénéficie d’un financement de 5 millions € (3,3 milliards FCFA), alloué sur les ressources du Fonds spécial du Nigeria (FSN), l’une des trois entités qui constitue le Groupe de la BAD.

Enfin, la BAD a également accordé une avance de 1,3 million € (829 millions FCFA) pour conduire les études préalables à la mise en œuvre du projet d’emploi des jeunes dans l’agro-industrie (Enable Youth).

«Je suis heureux de vous annoncer que le projet de pôle agro-industriel dans la région du Bélier est le tout premier projet d’agropole que la BAD finance», a lancé Janvier Litse, directeur général de la BAD pour l’Afrique de l’Ouest. Ce projet permettra de relancer l’agriculture autour de chaines de valeur porteuses (riz, maïs, manioc, légumes…), en privilégiant une approche intégrée pour mettre fin à nombre d’entraves au développement du secteur agricole et agro-industriel.

Objectif: doter la région d’infrastructures clés à même de favoriser le développement d’activités agricoles et agro-industrielles (aménagements hydroagricoles, pistes,..), tout en offrant de meilleures conditions de vie aux populations concernées (eau potable, cantines scolaires, structures sanitaires).

Appuyer l’ensemble des acteurs du secteur pour qu’ils puissent évoluer de manière dynamique autour des chaines de valeur, dans un environnement plus intégrateur et inclusif est une autre des ambitions du projet. Il s’agit notamment de renforcer la sécurisation foncière, de mieux structurer les organisations de producteurs tout en renforçant leurs capacités techniques et managériales, d’encourager la mécanisation et ainsi abandonner définitivement la daba, de développer l’emploi et l’installation des jeunes diplômés, de promouvoir l’industrie agro-alimentaire, d’assurer un meilleur accès aux financements agricoles, et de permettre encore de mieux contribuer à une nutrition de qualité.

Quant au projet de développement des chaines de valeur dans la région de l’Indénié-Djuablin LIRE LA SUITE ICI

21 février 2017

Bondoukou abrite un atelier de dialogue sur les conflits entre agriculteurs et éleveurs

Bondoukou, 21 fév (AGRICI.NET)- La Convention de la société civile ivoirienne (CSCI) en collaboration avec l’ONG Concordis International a initié lundi à Bondoukou, un atelier de dialogue sur les conflits entre agriculteurs et éleveurs.

Cet atelier qui a réuni notamment des éleveurs et agriculteurs ainsi que des autorités religieuses et coutumières locales s’inscrit dans le cadre du projet « Promouvoir la participation inclusive de la société civile ivoirienne au processus de réconciliation nationale et de cohésion sociale par la participation citoyenne au processus démocratique en Côte d’Ivoire » qui bénéficie de l’appui financier de l’Union Européenne (UE).

Selon le chef du projet à la CSCI, Alida Tano, l’atelier vise à trouver des solutions durables et réalistes aux conflits entre agriculteurs et éleveurs ainsi qu’à les amener à comprendre le bien fondé de la cohésion sociale.

Les travaux ont porté sur les causes profondes des conflits agriculteurs et éleveurs, les liens entre ces conflits et ceux du foncier rural, les mécanismes de résolution pacifique des conflits ainsi que les propositions de solutions à ces conflits.

Mme Alida Tano a donc saisi l’occasion pour exhorter les agriculteurs et éleveurs à prôner la tolérance et à œuvrer pour la cohésion sociale.

Débuté le 1er juillet 2015, le projet « Promouvoir la participation inclusive de la société civile ivoirienne au processus de réconciliation nationale et de cohésion sociale par la participation citoyenne au processus démocratique en Côte d’Ivoire » qui est mis en œuvre notamment à Korhogo, Bouaké, Duékoué et Bondoukou prend fin le 31 mai.
(AGRICI.NET)…

21 février 2017

Côte d’Ivoire/Les acheteurs de noix de cajou invités au respect du prix minimum bord champ à Dimbokro

Dimbokro, 21 fév (AGRICI.NET) – La déléguée régionale du Conseil du coton et de l’anacarde (CCA) de N’Zi, Clarisse Amani, a invité les acheteurs des noix de cajou au respect du prix minimum bord champ du kilogramme fixé à 440 FCFA pour la campagne de commercialisation 2017 qui a démarré le 15 février.

Le conseil des ministres a fixé pour la commercialisation de la noix de cajou 2017 le prix planché obligatoire à 440 FCFA le kilogramme aux producteurs de noix de cajou bien séchée et ne comportant aucune matière étrangère, rappelle-t-on.

Clarisse Amani qui a lancé cet appel, lors d’une interview accordée à l’AIP lundi à Dimbokro, a rassuré les producteurs des 11 départements de la délégation régionale sur la volonté du CCA de faire respecter ce prix planché pour une juste rémunération de leurs produits.

Elle les a invités à plus de vigilance, tout en rappelant l’obligation pour l’acheteur de détenir des documents afférents à l’achat, à savoir les carnets d’apports produits ou reçus d’achats, les fiches de transfert et les cartes de pisteurs.

« Des sanctions sont prévues pour les acheteurs véreux. Cela peut aller du retrait de l’agrément jusqu’à la poursuite judiciaire en passant par bien d’autres sanctions liées à 13 grandes infractions », a déclaré Mme Amani.

Selon elle, il s’agit notamment du défaut de qualité pour assurer la commercialisation intérieure, du non-respect du prix minimum, de la non utilisation des carnets d’apports produits et de fiches de transferts, de la falsification des documents de transaction et de traçabilité et de la mise à marché ou achat de produits humides non triés ou comportant des corps étrangers.
(AGRICI.NET)…

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