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26 décembre 2017

Côte d’Ivoire/Une unité de transformation du manioc inaugurée à Djébonoua (Bouaké)

Bouaké, 26 déc (Agrici.net)-Une unité de transformation du manioc a été inaugurée, samedi, à Djébounoua (département de Bouaké).

Dotée de broyeuses, de pressoirs, de séchoirs, d’un appareil pour la semoule et d’une cuisinière, cette usine de transformation du manioc produira en moyenne 120 T d’attiéké (semoule de manioc cuite) en dix heures par jour et d’autres dérivés tels que le gari, l’alcool 90°, le biogaz.

« On peut se réjouir dans le Gbêkê parce que c’est un projet qui est très important. Tellement important, ce projet de manioc, qu’on a le droit de se réjouir », a déclaré le président du conseil régional, Jean Kouassi Abonouan.

Le promoteur de l’unité dont la première pierre a été posée le 11 février 2016, Gui Guillaume Thomas, 55 emplois directs et 200 indirects sont prévus dans le fonctionnement optimal de ladite unité.

Trois autres unités du même format seront réalisées dans les départements de Botro, de Skassou et de Béoumi. Ce qui portera le nombre d’emplois à près de 1000 dans toute la région de Gbêkê.

M. Gui Guillaume et Jean Kouassi Abonouan conseillent un bon suivi de cette petite et moyenne entreprise (PME) afin qu’elle contribue véritablement à lutter contre l’exode des jeunes locaux.

En novembre 2015, le président du conseil régional Jean Kouassi Abonouan avait été invité, en tant que parrain de la cérémonie de pose de la première pierre d’une unité de transformation du manioc dans la région de Gagnoa. C’est alors qu’il a plaidé auprès des promoteurs pour le déploiement du projet dans sa région. Sur les 31 régions du pays, le projet sera réalisé dans 23 régions, signale-t-on.

(Agrici.net)…

22 décembre 2017

Côte d’Ivoire/L’agriculture ivoirienne confrontée à des difficultés d’ordre climatique, selon des météorologues

Abidjan, 22 déc (Agrici.net)-Des météorologues soutiennent que l’agriculture ivoirienne est confrontée aujourd’hui à des difficultés d’ordre climatique.

« L’agriculture, pilier de l’économie de la Côte d’Ivoire, est aujourd’hui davantage confrontée à des difficultés d’ordre climatique. Les changements climatiques constatés à l’échelle mondiale impactent négativement sur la production », a affirmé le directeur de la Météorologie nationale, Daouda Konaté, lors d’un atelier de sensibilisation des décideurs à l’utilisation des informations climatiques dans la planification des activités agricoles tenu mercredi à Abidjan.

Face à des conditions météorologiques extrêmes, marquées par des années de sécheresses sévères alternées d’années de fortes inondations dans certaines régions, l’agriculture ivoirienne se trouve dans des difficultés et est majoritairement tributaire du temps et du climat, fait remarquer, pour sa part, le directeur général adjoint de la Société d’exploitation et de développement aéroportuaire, aéronautique et météorologique (SODEXAM), Kouakou N’guessan.

« Ces conditions occasionnent parfois de nombreuses pertes en vie humaine, d’énormes dégâts sur les productions agricoles du pays », a-t-il affirmé, avant d’ajouter que les producteurs et les éleveurs du pays connaissent une paupérisation plus accrue à cause de la variabilité du climat.

Face à cette situation, Kouakou N’guessan propose l’adaptation des activités agricoles aux contraintes du climat et la gestion des risques climatiques afin d’atténuer ses conséquences.

« L’accès à des informations météorologiques et climatiques plus fiables et au bon moment, et exploitables par les producteurs eux-mêmes est primordial », a indiqué le directeur général adjoint de la SODEXAM.

Il estime que ce projet va contribuer à l’adapter l’agriculture ivoirienne aux effets des changements climatiques afin d’assurer la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté en milieu rural.

(Agrici.net)…

21 décembre 2017

Transformation du cacao : la firme américaine Hershey va s’installer en Côte d’Ivoire

Abidjan, 21 dec (Agrici.net) – Conformément à l’objectif du Gouvernement d’atteindre un taux de transformation de 50% de sa production de cacao d’ici à 2020, deux accords ont été signés avec un grand chocolatier américain, The Hershey Company, mardi au siège du groupe à Harrisburg, en Pennsylvanie.

L’accord a été signé par le ministre ivoirien de l’Agriculture et du Développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly d’une part et d’autre part par Terence O’Day, vice-président représentant le groupe Hershey, rapporte la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI).

Par le premier accord, le géant américain s’engage dans un premier temps à acheter des produits semi-finis issus du cacao. Selon les termes du second accord, The Hershey Company va implanter à San Pedro une unité de production de nutriments destinés à environ 30. 000 enfants malnutris.

Terence O’Day a engagé son groupe à soutenir les unités locales de transformation de fèves de cacao. Toute chose qui va donner un coup d’accélérateur à la transformation en Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao avec 40% de la part globale.

Le vice-président de la République de Côte d’Ivoire, Daniel Kablan Duncan, s’est réjoui de la signature de deux accords, jugeant réalisable, l’ambition du Président Alassane Ouattara d’atteindre 50% de taux de transformation locale de produits agricoles dont le cacao et le cajou.

Les détails techniques de ces accords seront négociés dans le courant du premier trimestre 2018, à l’occasion d’une visite des dirigeants du groupe Hershey à Abidjan.

(Agrici.net)…

13 décembre 2017

Côte d’Ivoire/ Des populations d’Agnibilékrou à nouveau sensibilisées sur la commercialisation du cacao

Agnibilékrou, 13 déc (agrici.net)-Les populations ont été à nouveau sensibilisées sur la commercialisation du cacao à la sous préfecture de Damé, dans le département d’Agnibilékrou (Est, région de l’Indénié-Djuablin).

Le préfet du département, Koné Jacques Lobognon, en sa qualité de président du comité de surveillance de la commercialisation du binôme café-cacao, a fait un exposé jeudi, sur ces deux cultures les désignant comme des « produits de souveraineté « .

L’administrateur civil a mis en exergue les importantes retombées de ces produits pour le pays. Il a invité les producteurs à s’impliquer dans la lutte contre la fuite de production vers le Ghana et à la bonne gestion des activités agricoles. Il a aussi exhorté les producteurs à faire montre de civisme et de patriotisme en vue de contribuer à l’impulsion du développement de la Côte d’Ivoire.

Le préfet a également demandé aux populations de soutenir les forces de l’ordre qui sont chargées de faire respecter les instructions du gouvernement et des structures de la filière notamment la direction départementale de l’agriculture, le Conseil café-cacao, le CNRA, l’Anader et le Paia-id.

Les populations, en retour, ont souhaité que les voies routières Damé-Agnibilékrou et Damé-Massakro soient reprofilées pour faciliter le transport des produits vers Agnibilékrou plutôt que vers le Ghana.

(Agrici.net)…

12 décembre 2017

Programme de productivité agricole en Afrique de l’ouest : Des acquis à pérenniser

Le Programme de productivité agricole en Afrique de l’ouest (PPAAO/WAAPP) a tenu mercredi dernier, la 8è session de son comité de pilotage. Ladite session, dont l’ordre du jour portait sur l’examen du rapport d’activités 2017 et le plan de travail assorti du budget annuel 2018, a été présidée par le secrétaire général du ministère de l’Agriculture Abdoulaye Hamadoun. C’était en présence du coordinateur du Programme, Aly Kouriba et des acteurs du monde agricole.

A l’entame de ses propos, le secrétaire général du ministère de l’Agriculture a rappelé que le PPAAO/WAAPP est une initiative sous-régionale qui regroupe 13 pays de la CEDEAO. Il est cordonné par le CORAF et financé par la Banque mondiale sur fonds IDA. Abdoulaye Hamadoun a déclaré que l’objectif du programme est de générer et de diffuser des technologies éprouvées dans les pays de la CEDEAO, contribuant ainsi à une augmentation durable de la productivité dans les filières prioritaires d’au moins 15 % pour induire une croissance agricole de 6%. Il vise également à contribuer à la coopération régionale en matière d’agriculture en Afrique.

Cette session se tient selon le secrétaire général, à une période où le projet se trouve à la croisée des chemins. En effet, le PPAAO-2A qui s’achève en fin 2018 se trouve à un tournant décisif de son évolution, car ses activités se caractérisent par l’élaboration du rapport d’achèvement de la présente phase et celle des activités du programme de transformation de l’agriculture en Afrique de l’ouest (PTAAO) appelé à le remplacer. Ce programme s’attachera à mettre à l’échelle les importants acquis du PPAAO et faire de l’accès au marché des produits agricoles les défis majeurs de développement de nos Etats.

Au cours de l’année 2017, le projet a obtenu de nombreux résultats, entre autres, l’harmonisation des textes nationaux relatifs aux engrais, pesticides et semences avec ceux de la CEDEAO, la diffusion de plusieurs textes tels que la loi n° 028 du 14 juin 2011 instituant le contrôle des denrées alimentaires d’origine animale et des aliments pour animaux, la loi n°022 du 31 mai 2001 régissant la répression des infractions à la police sanitaire des animaux sur le territoire malien. S’y ajoutent la loi n° 026 du 23 juillet 2008 relative à la protection sanitaire et hygiénique des élevages avicoles et contrôle des produits avicoles et la valorisation des produits des acteurs de la recherche agricole. D’autres résultats du projet sont relatif à la réalisation des travaux de réhabilitation des parcelles expérimentales, de clôture, de planage et d’assainissement de la cité administrative à Kogoni, Niono et Mopti.

Il y a aussi les travaux de construction du laboratoire d’entomologie de Sikasso et du laboratoire de technologie alimentaire de Sotuba en cours de finition avec un taux de réalisation de 80%.
Dans le cadre du renforcement de capacités des chercheurs, 54 étudiants sur 123 inscrits ont définitivement terminé leurs études de master et 48 doctorants poursuivent leur formation. Concernant la diffusion à grande échelle et l’adoption des technologies, on note que 3.500 tonnes de semences …

12 décembre 2017

RECHERCHE ET INNOVATION AGRICOLES EN AFRIQUE DE L’OUEST : LES ORGANISATIONS PAYSANNES RÉFLÉCHISSENT À DAKAR

(dakar-presse.info)12 dec La recherche et l’innovation dans le domaine agricole seront au centre des échanges entre des organisations paysannes et de recherche agricole qui tiennent depuis hier, un atelier sur ces questions. Durant trois jours, les acteurs vont discuter sur comment faire pour que les innovations produites puissent parvenir aux utilisateurs.

Les défis à relever dans le domaine agricole en Afrique de l’Ouest sont encore énormes. C’est pour discuter et échanger sur les moyens de trouver des solutions à ces problèmes que le Réseau des organisations paysannes et de producteurs agricoles de l’Afrique de l’Ouest (Roppa) tient depuis hier, un atelier régional des organisations paysannes et de recherche agricole pour le développement. Cette rencontre, 3ème du genre, organisée par le Roppa, sera une occasion de parler des questions de l’innovation. Selon le vice-président du Roppa, il s’agira de voir «comment faire en sorte que les innovations qui sont produites puissent facilement parvenir aux utilisateurs».

D’après Ibrahima Coulibaly, «si les résultats de la recherche restent dans les stations et dans les laboratoires,il n’y a aucune chance qu’ils puissent contribuer à l’agriculture». C’est aussi dans le cadre de cette recherche qu’il a été «produit un rapport sur l’observatoire des exploitations familiales». M. Coulibaly informe que ce rapport a été produit «sur la base d’un travail régional qui a permis d’avoir une connaissance plus poussée des problèmes dans lesquels se trouvent les exploitations familiales».

Il faut noter que ce premier rapport du Roppa fournit des informations sur le suivi de la campagne agricole et les dynamiques des exploitations familiales, le suivi des dispositifs d’appui conseil paysan, les effets politiques sur les pratiques de suivi des membres des organisations paysannes membres du Roppa.

Le document met également en exergue 9 préoccupations majeures sur l’agriculture. Il s’agira ainsi, pour les participants de cet atelier durant ces trois jours, de répondre aux questions relatives à quel modèle d’agriculture promouvoir, quelle gestion de l’espace et quel aménagement du territoire, comment renouveler les ressources naturelles et anticiper sur le changement climatique entre autres. Le vice-président du Roppa ajoute que cette rencontre permettra de discuter sur comment booster et nouer le dialogue avec les décideurs politiques.
Intervenant sur la recherche de solutions aux problèmes de l’agriculture en Afrique, Dr Niéyidouba Lamien, chargé de programmes au Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricole (Waapp en anglais), soutient qu’ils sont «en train de promouvoir une approche qu’on appelle la plateforme d’innovation». Celle-ci consiste à réunir l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur sur des problèmes qui se posent et ensemble essayer de trouver des solutions.«Il s’agit de poser les problèmes que les producteurs rencontrent sur le terrain de manière à ce que les chercheurs puissent y trouver des solutions dans leurs programmes.

Et aussi voir les technologies qui sont disponibles pour répondre à ces problèmes», a-t-il expliqué. Concernant les technologies, M. Lamien souligne qu’il y a encore des contraintes. «On a un certain nombre de technologies qu’on aimerait adopter à grande échelle mais jusqu’à présent, …

11 décembre 2017

Côte d’Ivoire/ Une agence Callivoire inaugurée à Daloa pour être plus proche des paysans

Daloa, 11 déc (agrici.net) – L’ouverture de la nouvelle agence Callivoire de Daloa a été effectuée samedi, pour apporter une assistance technique, des conseils en fournitures d’intrants agricoles aux planteurs de la région du Haut Sassandra (Centre-Ouest), afin d’améliorer leur rendement et de permettre une production de qualité.

Cette inauguration qui s’est faite en présence du représentant du préfet de la région du Haut Sassandra a été l’occasion pour le directeur général de Callivoire, Axel d’Hauthuille, de souligner sa volonté d’offrir un accompagnement technique de l’utilisation des produits afin de permettre aux producteurs d’avoir un haut rendement.

« L’objectif final est que le producteur produise plus et qu’il gagne plus d’argent », a-t-il ajouté.

Des produits pour une agriculture moderne ont été présentés. Ce sont des fertilisants, des produits de désherbage, des insecticides et des fongicides pour protéger les pépinières, des biostimulants pour augmenter le nombre de cabosse, du matériel d’application, d’irrigation et des équipements de protection.

Filiale du groupe Arysta lifeScience, Callivoire dispose de quatre agences et de plus de 30 dépôts à travers la Côte d’Ivoire.

(agrici.net)…

11 décembre 2017

Côte d’Ivoire/ A Tabou, « la Coopenek se meurt » à cause de la dégradation des voies (PCA)

Tabou, 11 déc (Agrici.net) – Le président du conseil d’administration (PCA) de la Coopérative des planteurs de palmier à huile de Néka (Coopenek), située dans le département de Tabou, Téré Youkou, déplore les dégâts causés aux sociétaires à cause de la dégradation des voies.

Il a indiqué samedi lors d’une interview accordée à l’AIP, que cette structure se meurt parce que depuis un trimestre, les planteurs n’arrivent pas à livrer leurs productions à cause des routes impraticables.

« Depuis plus de trois mois, les 3.500 membres de la Coopenek ne travaillent pas à cause des routes qui sont impraticables. Cette situation a entraîné la fermeture des usines de la Palmci de Gbapet et de Néka et personne ne peut donc récolter les régimes parce que ce sont les usines qui traitent la graine », s’est inquiété M. Youkou.

Le PCA a précisé que sa coopérative gère une superficie totale de 23.000 hectares de palmier à huile pour une production annuelle de plus de 130.000 tonnes de régimes. « Nous demandons à l’État ivoirien de venir nous sauver », a-t-il plaidé.

(Agrici.net)…

11 décembre 2017

Côte d’Ivoire : les quatre personnages clés de la filière cacao

(jeuneafrique)Yves Koné, Malick Tohé, Lionel Soulard et Françoise Mariame Koné Bédié font tous partie des institutions relatives à la production, la récolte, la vente ou au contrôle de la filière cacao en Côte d’Ivoire.

Françoise Mariame Koné Bédié, directrice exécutive du Gepex
Françoise Mariame Koné Bédié a fait son come-back dans la filière café-cacao en octobre 2016 après plusieurs années sabbatiques. Elle a repris les rênes du Groupement des exportateurs (Gepex), le puissant syndicat des multinationales d’exportation de fèves et des broyeurs, qu’elle avait dirigé au cours des années 2000.

Membre du conseil d’administration du CCC, l’épouse de Jean-Luc Bédié, conseiller du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, n’hésite pas à utiliser son réseau pour réclamer un cadre fiscalement plus attractif.

Yves Koné, directeur général du CCC
Cet ingénieur agronome nommé en août à la tête du cacao n’est pas un inconnu du secteur. Yves Brahima Koné a passé une grande partie de sa carrière à la Caistab, l’ancêtre du Conseil café-cacao.

Pressenti pour devenir président du CCC à sa création en 2012, il hérite finalement du poste de directeur général adjoint. Très vite, il quitte le conseil en raison de divergences avec sa patronne, Massandjé Touré-Litsé. De 2011 à 2016, il est député et président de la Commission économie et finance du Parlement.

Aujourd’hui, avec son retour dans la filière, il devient l’homme clé du système, et ses décisions devraient influencer le marché mondial du cacao. Yves Brahima Koné, qui a la confiance des autorités, prépare avec sérénité une réforme interne du cacao. Mais la fin de l’audit de KPMG, attendue pour le mois de décembre, sera le déclencheur de la nouvelle organisation du CCC.

Cet homme de 66 ans, diplômé du Centre d’études financières économiques et bancaires (Cefeb) de l’Agence française de développement, à Paris, a commencé sa carrière au début des années 1980 sous la présidence de Félix Houphouët‑Boigny.

Lionel Soulard, directeur général de Cargill Afrique de l’Ouest
À la tête du groupe leader des achats de fèves de cacao en Côte d’Ivoire, installé dans le pays depuis les années 1990, Lionel Soulard joue un rôle prépondérant dans la filière. En début d’année, c’est vers lui que la direction générale du CCC s’est tournée pour écouler les récoltes invendues des producteurs et éviter une crise sociale.

Malick Tohé, président du GNI
Président du Groupement des négociants ivoiriens (GNI), le patron de Sonemat représente les exportateurs locaux de cacao.

Malick Tohé a fait partie du comité de réforme de la filière avant la création du Conseil café-cacao (CCC). Ancien de Tropival, filiale du britannique ED&F Man Cocoa Limited, ce diplômé de l’Edhec de Lille est un ardent défenseur de la réforme de 2012, qui attribuait aux exportateurs ivoiriens des contrats dits internationaux – à hauteur de 20 % de la récolte – pour approvisionner les multinationales.

Initialement organisées avant le début de la récolte, les ventes ont finalement été décalées après la récolte par le CCC, laissant peu de temps aux négociants ivoiriens pour obtenir les volumes nécessaires. Par …

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