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30 avril 2018

COMMUNIQUE DE PRESSE DU CONSEIL COTON ANACARDE

La Direction Générale du Conseil du Coton et de l’Anacarde tient à féliciter l’ensemble des acteurs de la filière pour les efforts consentis en vue de l’amélioration de la qualité de la noix de cajou ivoirienne. Elle les exhorte, à redoubler d’effort en tenant compte des risques de dégradation liés à la saison pluvieuse.
Pour préserver la qualité de nos produits contre les effets de l’humidité, il est conseillé avec insistance, en particulier aux producteurs et à leurs OPA, de commercialiser des noix de cajou bien séchées, bien triées et ne comportant aucune matière étrangère.
Le respect scrupuleux de ces dispositions est indispensable pour assurer le déroulement de la campagne dans de meilleures conditions.
« POUR UN DÉVELOPPEMENT DURABLE DES FILIÈRES COTON ET ANACARDE »…

30 avril 2018

L’Afrique à l’heure de l’agritech : vers la « Révolution verte 2.0 »

Le 3 avril dernier, lors des Africa Days organisés par HEC Paris, le think thank étudiant The Seed Project présentait les conclusions de son rapport sur le rôle crucial dévolu à la technologie face au défi agricole du XXIe siècle. L’Agritech africaine – l’amélioration de la productivité via des outils et services technologiques – est plus que jamais sous le feu des projecteurs.

Les grands défis pour l’agriculture africaine
Tout d’abord, le secteur agricole représente 2/3 des emplois et 1/3 du PIB sur le continent. Alors qu’il doit faire à l’explosion démographique (plus de 2,5 milliards d’africains d’ici 2050), 93% des terres arables sont déjà cultivées, et les rendements agricoles stagnent depuis 20 ans. Par conséquent, pour palier cette pression sur les terres, l’Afrique a besoin d’innover de manière durable.

Pour identifier les enjeux majeurs de cette innovation, les étudiants du Seed Project ont mené une étude de terrain à travers toute l’Afrique. En analysant les interactions au sein des chaines de valeurs de filières commerciales et vivrières, leur constat met en lumière quatre grandes problématiques d’accès : les agriculteurs africains doivent avoir un meilleur accès au savoir et à l’information, aux financements et aux assurances, aux ressources, et enfin aux marchés.

Panorama des startups africaines
Dès lors, le rapport du think thank distingue plusieurs startups qui proposent des solutions innovantes. Tout d’abord, Acre Africa, startup kenyane, s’attaque à l’instabilité des revenus des fermiers. Son modèle de socio-business connecte les exploitants avec des fonds étrangers, qui deviennent ainsi assureurs. D’autre part, toujours au Kenya, Sun Culture propose des pompes hydriques à énergie solaire, permettant une meilleure gestion des ressources.

En outre, la révolution de la téléphonie mobile sur le continent dynamise l’innovation agricole. Ainsi, Tech Innov, au Niger, l’utilise pour piloter à distance l’irrigation grâce aux observations météorologiques (procédé appelé la télé-irrigation). Seuls les sols qui en ont besoin sont arrosés, dans un souci de productivité. Enfin, au Ghana, Essoko se sert du portable pour informer les agriculteurs des cours des matières premières en temps réel, limitant ainsi l’asymétrie d’information et le nombre d’intermédiaires.

S’inspirer des innovations étrangères
En outre, l’agriculture africaine peut également s’appuyer sur les idées développées à l’extérieur du contient pour résoudre certains blocages. Ainsi, le rapport du Seed Project souligne le manque de traçabilité qui caractérise la chaîne de valeur en Afrique. Il met notamment en exergue la technologie d’InvestMark, startup californienne, basée sur le QR Code (code barre lisible par les téléphones portables). En apposant sur chaque produit ce simple code « low tech », l’origine de chaque produit est sécurisée.

Par conséquent, si l’Afrique a vocation à nourrir, elle doit pouvoir innover. Loin des clichés, le secteur agricole du continent amorce sa mutation grâce à la révolution de la donnée. L’enjeu est désormais de diffuser chaque innovation, comme d’adapter les idées extérieures à l’écosystèmes africain, afin de réussir cette « Révolution verte 2.0 ».
(source les yeux du monde)…

27 avril 2018

Kenya : la culture de la noix de macadamia séduit de plus en plus les producteurs de café

Au Kenya, la noix de macadamia attire de plus en plus de producteurs de café en raison de l’envolée des prix mondiaux induite par la demande grandissante de la Chine.

En effet, rapporte Bloomberg, le kilogramme de la noix non décortiquée est passé de 70 shillings en décembre dernier à 180 shillings actuellement et pourrait poursuivre sa progression en franchissant la barre des 200 shillings d’ici la fin de l’année.

« Les agriculteurs se rendent comptent que la noix de macadamia est de l’or. Partout où le café est cultivé, la noix est également présente et les producteurs sont maintenant conscient de l’opportunité qu’elle offre.», indique Loise Maina, de la Nawiri Nuts Kenya Ltd, une entreprise de transformation.

Preuve de cet engouement, la production de noix qui a gagné 5% en 2017 après un taux de croissance de 20% entre 2015 et 2016, devrait encore augmenter dans les 4 prochaines années sous l’effet de l’amélioration des rendements.

Pour accompagner l’essor de la filière, le gouvernement devrait s’atteler à réguler le secteur et créer un environnement favorable à l’installation des acteurs privés. « Nous voulons que le secteur privé joue le grand rôle [dans l’industrie, ndlr], contrairement au café, qui voit beaucoup d’implication du gouvernement.», explique Alfred Busolo, numéro un de l’Autorité kényane de l’agriculture, de la pêche et de l’alimentation (AFFA).

Selon Bloomberg, la valeur de la récolte de la noix de macadamia du Kenya se situe à 7,48 milliards de shillings (75 millions $).
(source agence ecofin)…

27 avril 2018

Cacao : Jean-Marc Anga appelle à une meilleure coordination des initiatives de durabilité du secteur

Pour être efficace dans leurs efforts de promotion de la durabilité de l’industrie du cacao, les acteurs du marché doivent être plus complémentaires, estime Jean-Marc Anga (photo), directeur exécutif de l’Organisation internationale du cacao (Icco). « Tout ce que nous avons entrepris ces dernières années, ne semblent pas fonctionner. Ce n’est pas ce que nous avions envisagé comme durabilité.», admet le responsable.

En effet, si les plans d’actions se sont multipliés au fil des années avec comme objectif de promouvoir une industrie cacaoyère plus respectueuse de l’environnement, le bilan de leur mise en œuvre reste mitigé au regard des préoccupations de plus en plus croissantes.

En outre, de nombreuses initiatives d’amélioration de la productivité promues par certaines entreprises ont conduit à une surproduction et à un effondrement des prix mondiaux du cacao, ce qui a réduit les revenus des producteurs de 30% selon M. Anga. « Cela a été très dommageable pour les producteurs qui se demandent ce que la durabilité signifie pour le secteur du cacao.», renchérit Souleymane Diarrassouba, le ministre ivoirien du Commerce.

« Pour rendre le cacao durable, l’industrie doit laisser tomber une approche égoïste basée sur la sécurisation des approvisionnements pour se diriger vers une démarche orientée par la diversification agricole », préconise pour sa part, Nicko Debenham, vice-président et responsable durabilité chez le Suisse Barry Callebaut.
(source agence ecofin)…

26 avril 2018

Tchad : l’Etat cèdera 60% de ses parts dans Coton Tchad SN à Olam International

Le gouvernement tchadien cèdera 60% de sa participation dans la CotonTchad Société Nouvelle (CotonTchad SN), entreprise détenant le monopole d’achat de coton graine au Singapourien Olam International.

Cette cession actée par un accord conclu le lundi dernier par les deux parties, entre dans le cadre de la privatisation partielle de ladite compagnie qui verra une suppression des différents soutiens de l’Etat et une remise sur pied de la filière.

La restructuration devrait ainsi permettre la mise en œuvre d’un programme de croissance de la production de coton graine à 300 000 tonnes d’ici 2023, contre 100 000 tonnes actuellement.

En outre, Olam assurera le financement intégral des campagnes cotonnières, réhabilitera l’usine de production d’huile de coton de Moundou ainsi que la totalité des installations d’égrenage de la CotonTchad SN

Pour rappel, l’Etat tchadien soutenait jusqu’ici la filière en subventionnant les intrants et matériels agricoles et en se portant garant auprès des banques pour l’octroi à la CotonTchad SN de crédits requis pour le financement des campagnes agricoles.

Le coton est le troisième produit d’exportation du Tchad derrière le pétrole brut et le bétail. La filière est l’apanage de 350 000 producteurs et procure des revenus pour 3 millions de personnes.
(source agence ecofin)…

25 avril 2018

Maroc : les autorités s’attendent à une production céréalière de 9,82 millions de tonnes en 2017/2018

Au Maroc, la récolte de céréales devrait s’établir à 9,82 millions de tonnes au terme de la campagne 2017/2018, a annoncé hier, Aziz Akhannouch (photo), le ministre de l’Agriculture. Ce niveau est légèrement supérieur (+3%) à celui de la dernière saison et reste largement au-dessus des prévisions récentes (8 millions de tonnes).

L’amélioration des perspectives tient essentiellement aux pluies abondantes (en hausse de 16% d’une année sur une autre) et régulières bien réparties dans les zones de culture.

Le volume attendu sera réalisé sur 4,5 millions d’hectares et comprend 4,81 millions de tonnes de blé tendre ; 2,28 millions de tonnes de blé dur et 2,73 millions de tonnes d’orge.

En réaction à cette bonne production, M. Akhannouch indique que le Royaume chérifien, abaissera ses achats internationaux de blé et augmentera les droits de douane sur les importations de la céréale d’ici mai prochain.
(source agence ecofin)…

24 avril 2018

Les fruits et légumes provenant du Cameroun en sursis sur le marché européen

Si rien n’est fait, les fruits et légumes en provenance du Cameroun pourraient bientôt être interdits d’accès au marché européen, à cause de leur qualité questionnable et, surtout, des failles observées dans le système national de contrôle sanitaire et phytosanitaire.

«A l’heure actuelle, un grand nombre d’éléments exigés par les normes internationales et les normes de l’Union européenne ne sont pas inclus dans ce système. Son organisation et sa mise en œuvre présentent d’importantes faiblesses, ce qui compromet son efficacité globale. Par conséquent, les contrôles avant exportation ne peuvent pas être considérés comme fiables, lorsqu’il s’agit de garantir la conformité avec les conditions d’importation fixées par l’Union européenne.», révèle le journal Intégration, citant un extrait du rapport d’audit effectué entre le 8 et le 18 mai 2017 par l’Union européenne, sur le système de contrôle sanitaire et phytosanitaire du Cameroun.

En effet, apprend-on, en dépit de la délivrance aux exportateurs de certificats de conformité après contrôle de leurs produits, des volumes importants de résidus et autres substances nocives, aussi bien à la santé qu’à l’environnement, sont souvent découverts dans des fruits et légumes provenant du Cameroun. «Entre 2015 et 2017, 159 interceptions ont été enregistrées et notifiées au Cameroun.», a révélé au journal Intégration, Babacar Samb, expert du Cole-ACP qui a animé, début avril 2018, un atelier sur le sujet à Yaoundé, la capitale camerounaise.

Depuis le début de l’année 2018 courante, soufflent certains membres de la corporation des producteurs et exportateurs des fruits et légumes, de nouvelles interceptions ont été notifiées au Cameroun, qui multiplie des actions visant à améliorer son système de contrôle, pour ne pas priver le marché européen aux exportateurs camerounais (les fruits et légumes représentent officiellement 15% des exportations camerounaises vers ce marché).

Il en est ainsi par exemple, apprend-on, de la mise en place par l’Organisation nationale de protection des végétaux (Onpv), d’un système de certification à l’exportation des mangues, fruits sur lesquels le Cameroun enregistre actuellement, le nombre le plus important des interceptions (12 cas sur 20 en 2017) de résidus et substances nocives sur ses fruits et légumes, une fois aux portes du marché européen.
sources agence ecofin)…

23 avril 2018

SIAM 2018 : La rentabilité, la clé pour attirer les jeunes Africains dans l’agriculture (Sangafowa)

Le ministre ivoirien de l’Agriculture et du Développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly, estime que la rentabilité est la meilleure solution pour attirer les jeunes Africains dans le secteur agricole.

« (…) C’est cela le new deal agricole : changer de paradigme pour attirer les jeunes dans le secteur agricole », a affirmé le ministre Sangafowa, dans une présentation faite lundi à Meknès, au Maroc, sur le thème ‘’Vers un New Deal agricole pour la jeunesse rurale africaine’’ tenue à l’ouverture de la 10ème édition des Assises de l’agriculture.

Pour le patron de l’agriculture ivoirienne, cela implique non seulement d’améliorer la productivité sur l’ensemble de la chaîne de valeurs, mais également de faire participer les producteurs à la transformation de leur propre production. Ce, pour apporter plus de valeur ajoutée à la production.

A ses dires, il faut repenser l’agriculture en faisant en sorte qu’elle ne se limite pas aux travaux champêtres. « Moderniser l’agriculture, oui! mais pouvoir retenir les jeunes » est meilleur, a souligné le ministre pour qui il faut aussi œuvrer à la valorisation de la formation, à la labélisation, avant que les jeunes n’optent pour les filières.

Pour le ministre Sangafowa, l’agriculture doit être considérée comme une chaîne de valeur qui permmette aux produits d’accéder au marché, avec des moyens modernes (innovation technologique) utilisés sur chaque maillon.

(source AIP)…

23 avril 2018

FORMATION QUALIFIANTE EN MANAGEMENT DES ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES AGRICOLES À L’ANADER

La 7eme promotion des auditeurs reçoivent leur diplôme

L’Agence National d’Appui au Développement Rural (ANADER) a placé la formation au centre de ses missions pour répondre aux insuffisances relevées au niveau des acteurs du secteur agricole.
Pour contribuer à l’amélioration de cette situation, l’ANADER a mis en place depuis 2010 un programme de formation en management des organisations professionnelles agricoles (OPA), au sein du Centre de Formation de Bingerville-La-Mé.
Cette formation qualifiante destinée aux étudiants de niveau BAC +4 offre des opportunités d’emploi dans plusieurs structures entre autres les collectivités locales, les ONG nationales et internationales, les sociétés privées, les structures de conseil agricole, les sociétés coopératives et les institutions de microfinance.

Ainsi, le Jeudi 19 avril 2018, l’ANADER a organisé au Centre de Formation Bingerville-Lamé une cérémonie de remise de diplôme aux auditeurs de la 7ème promotion en management des OPA qui ont subi conformément au système LMD formation de 12 mois dont 6 mois de stage mémoire sur le terrain dans les sociétés coopératives ou auprès de partenaires.
Cette cérémonie a enregistré la présence de plusieurs responsables dont Monsieur Yves Joris DJIRABOU représentant du parrain de la 7ème promotion M. DEMBELE Yacouba Directeur Général de de l’Agence pour le développement de la filière riz (ADERIZ), Madame KONAN BOGUI NATALIE Conseiller Technique du DG représentant le Directeur Général de l’ANADER Dr SIDIKI CISSE , M. KOUITY DIOMANDE représentant le Directeur de la Formation et de la Documentation, Monsieur DIOMANDE LASSINA et plusieurs autres responsables de l’ANADER, du FIRCA et du Conseil Café-cacao.
Prenant la parole dans son mot de bienvenue, Mr KOUITY DIOMANDE, représentant du Directeur du Centre, n’a pas manqué d’adresser ses remerciements à la Direction Générale de l’ANADER dans sa volonté de mettre sur pieds ce programme de formation qualifiante. Il a en outre tenu à remercier tous les partenaires pour leur présence. S’adressant au représentant du FIRCA, le représentant du Directeur du Centre a exprimé toute sa gratitude pour l’appui financier accordé à la formation des auditeurs.
Mme KONAN BOGUI NATALIE, a, au nom de Mr le Directeur Général, félicité la Promotion et a précisé que l’ANADER restait disposée à accompagner les auditeurs dans le cadre de leur insertion professionnelle, car ce programme de formation répond justement aux besoins et attentes des OPA en matière de gestion. Aux partenaires, elle a tenu à adresser la profonde reconnaissance du Directeur Général de l’ANADER pour tous apports techniques et financiers qui ont permis le bon déroulement de cette formation.
M. JEAN CLAUDE OULAI, Professeur titulaire des Universités Alassane Ouattara de Bouaké, par ailleurs Président du jury, s’est dit satisfait de la qualité de la formation ainsi que du rendement des auditeurs. Il a souhaité que davantage d’étudiants s’inscrivent aux programmes de formation qualifiante de l’ANADER en exhortant les partenaires techniques et d’appui à soutenir cette action qui s’avère nécessaire au développement agricole durable de notre pays.
Par la voix de leur représentant, les auditeurs de la 7ème Promotion ont félicité l’ANADER pour leur avoir offert l’opportunité de recevoir …

19 avril 2018

Burkina Faso : le gouvernement annonce un soutien de 14,6 milliards Fcfa à la filière coton

Au Burkina Faso, la filière coton bénéficiera d’un appui financier de 14,614 milliards Fcfa de la part du gouvernement. C’est ce qu’a indiqué hier, Rosine Coulibaly (photo), ministre de l’Economie et des Finances au terme d’un Conseil des ministres.

Cette enveloppe devrait servir à « restaurer la solvabilité des acteurs et à faciliter l’accès aux intrants pour le démarrage de la campagne 2018-2019 ». « Cet appui exceptionnel du Gouvernement traduit l’importance stratégique du secteur du coton pour l’économie nationale et sa contribution à l’amélioration des conditions de vie des populations, notamment en milieu rural.», indique un communiqué de l’exécutif.

Il faut noter par ailleurs, que ce coup de pouce financier intervient dans un contexte difficile pour le sous-secteur cotonnier qui a enregistré une chute de la production à 553 000 tonnes en 2017/2018 contre 683 000 tonnes en 2016/2017.
(source agence ecofin)…

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