L’interaction de huit pays d’Afrique démontre l’efficacité des échanges génétiques en agriculture

25 décembre 2017

(Agrici.net) Ce document vise à sensibiliser au fait qu’aucun pays n’est autosuffisant en matière de ressources génétiques, et que les échanges internationaux ont facilité des innovations variétales critiques dans différents pays, ce qui a contribué de manière significative à l’amélioration de la productivité agricole. Le document est une synthèse de huit études nationales sur l’interdépendance et le flux des ressources génétiques (ou la dynamique de « global cultural commons ») réalisée dans le cadre du projet « Strengthening National Capacities to Implement the International Treaty on Plant Genetic Resources for Food and Agriculture » coordonné par Bioversity International.

Les huit pays mis en évidence sont devenus très interdépendants en s’appuyant fortement sur la génétique de ressources externes pour l’introduction et amélioration de la plupart de leurs cultures de nourritures principales et pour leur développement agricole global. Afin de pouvoir s’adapter au changement climatique, il est prévu que cette l’interdépendance augmente encore.

Cette forte interdépendance entre pays fournit une justification clé pour faire bon usage du système multilatéral d’accès et de partage du Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture. Les scientifiques agricoles sont généralement bien au courant de la nature et de l’étendue de ce genre d’interdépendance dans différents programmes d’amélioration des cultures. Cependant, d’autres parties prenantes, telles que les agriculteurs, les décideurs politiques, les organisations de la société civile, ou les départements et ministères de l’environnement, peuvent avoir seulement des informations limitées sur le rôle joué par des échanges internationaux de plantes ressources dans le développement des innovations agricoles.

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