En Côte d’Ivoire, les réponses de Wanita aux nouveaux défis de la banane

6 février 2017

6 Fév. (Commodafrica) – Dans l’agriculture, il faut du temps et de la persévérance. Wanita en est l’exemple. L’entreprise ivoirienne a tourné la page des terribles inondations de juillet 2014 en Côte d’Ivoire (lire nos informations) et prendrait une nouvelle destinée.

“En 2014, nous avions tout perdu dans le Sud. Il nous restait 290 à 300 hectares (ha). Nous avons essayé de remettre à niveau ces plantations et de les replanter”, explique son directeur -général et fondateur Richard Mathys. “Nous avons maintenant 750 à 800 ha de plantés avec un objectif de clore notre développement Wanita à 950 ha au niveau bananes, toutes zones confondues.” Pour ce faire, la société a fusionné, en juillet 2015, avec la 06 Fév. (commodafrica) -Société de plantations Daval et Compagnie (SPD & Cie) ainsi qu’avec La bananière de Tiassala (Batia) . La plantation d’Akoudjé s’ajoute depuis 2016 aux autres. ELLE devaient atteindre 250 ha cette année contre 80 ha en 2016.

La production bananière du groupe a atteint 24 000 tonnes (t) en 2016 contre 21000 tonnes (t) en 2015 et 14 000 t en 2014, année de crise, l’objectif étant les 33 000 t cette année. Des bananes qui, pour l’instant, partent essentiellement sur l’Allemagne dans le cadre d’un accord de longue date avec l’entreprise SIIM / Lidl. Mais Richard Mathys entend, à terme, que 60 à 70% de ses exportations partent vers l’Europe, tandis que 20% à 30% iraient sur les marchés africains régionaux, essentiellement le Sénégal mais aussi le Bénin et le Niger. Lire la suite sur Commodafrica

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