agrici.net http://www.agrici.net Agriculture de Côte d'Ivoire - Actualités - Ivory Coast Thu, 21 Jun 2018 14:33:22 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.9.6 https://i1.wp.com/www.agrici.net/wp-content/uploads/2016/07/cropped-icone-du-site-1.jpg?fit=32%2C32 agrici.net http://www.agrici.net 32 32 114241953 Afrique du sud, des fermiers blancs expropriés ? http://www.agrici.net/2018/06/21/afrique-sud-fermiers-blancs-expropries/ http://www.agrici.net/2018/06/21/afrique-sud-fermiers-blancs-expropries/#respond Thu, 21 Jun 2018 14:29:08 +0000 http://www.agrici.net/?p=20278 En Afrique du sud, la province de Gauteng, qui regroupe Johannesburg et Pretoria, a annoncé qu’elle allait commencer à exproprier des fermiers blancs sans compensation financière.

Le ministre de la province de Gauteng en charge du développement des infrastructures Jacob Mamabolo a annoncé un programme rapide d’expropriation de terrains agricoles ou urbains, qui ne sont pas utilisés afin de les donner à des noirs pour y habiter, faire de l’agriculture ou d’autres activités économiques.

La province la plus peuplée du pays est la première à s’engager sur ce terrain miné.

En février, le Parlement a voté en faveur d’un changement de la Constitution pour pouvoir exproprier des propriétaires, sans compensation financière ; ce qui a provoqué une certaine panique chez les investisseurs privés et les fermiers blancs.

Le but des expropriations est d’accélérer la redistribution des terres aux noirs.

Près de 25 ans après la fin de l’apartheid, les blancs possèdent toujours 71 % des terres agricoles privées et 49 % des superficies urbaines.

Vendredi, une commission du Parlement a recueilli plus de 700 000 pétitions, du jamais vu dans le cadre d’une consultation publique.
(source BBC news)…

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En Afrique du sud, la province de Gauteng, qui regroupe Johannesburg et Pretoria, a annoncé qu’elle allait commencer à exproprier des fermiers blancs sans compensation financière.

Le ministre de la province de Gauteng en charge du développement des infrastructures Jacob Mamabolo a annoncé un programme rapide d’expropriation de terrains agricoles ou urbains, qui ne sont pas utilisés afin de les donner à des noirs pour y habiter, faire de l’agriculture ou d’autres activités économiques.

La province la plus peuplée du pays est la première à s’engager sur ce terrain miné.

En février, le Parlement a voté en faveur d’un changement de la Constitution pour pouvoir exproprier des propriétaires, sans compensation financière ; ce qui a provoqué une certaine panique chez les investisseurs privés et les fermiers blancs.

Le but des expropriations est d’accélérer la redistribution des terres aux noirs.

Près de 25 ans après la fin de l’apartheid, les blancs possèdent toujours 71 % des terres agricoles privées et 49 % des superficies urbaines.

Vendredi, une commission du Parlement a recueilli plus de 700 000 pétitions, du jamais vu dans le cadre d’une consultation publique.
(source BBC news)…

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Le Kenya lance 14 applications mobiles pour l’agriculture http://www.agrici.net/2018/06/21/kenya-lance-14-applications-mobiles-lagriculture/ http://www.agrici.net/2018/06/21/kenya-lance-14-applications-mobiles-lagriculture/#respond Thu, 21 Jun 2018 12:36:49 +0000 http://www.agrici.net/?p=20245 [NAIROBI] Le Kenya a lancé 14 applications mobiles pour aider les agriculteurs à s’approprier des technologies qui améliorent la productivité agricole et le commerce.

Les applications ciblent des cultures telles que l’avocat, la banane, le manioc, le maïs, la goyave, le niébé et la pomme de terre.

Selon des experts, le Kenya est en train de transformer son agriculture, vu que les anciennes méthodes de fourniture de services importants aux populations deviennent obsolètes à mesure que de nouvelles connaissances deviennent disponibles pour la communauté internationale.

Boniface Akuku, directeur des technologies de l’information et de la communication (TIC) à l’Organisation de recherche agricole et animalière du Kenya (KALRO – Kenya Agricultural & Livestock Research Organization), affirme que les applications vont ouvrir la voie à une nouvelle révolution qui contribuera à réduire les prix pour les consommateurs, à une agriculture intelligente et motivera les agriculteurs à augmenter leur production.
“Nous numérisons notre agriculture pour aider à faciliter les processus agricoles, stimuler le commerce électronique et fournir des données ouvertes pour une utilisation future en agriculture.”
Mwangi Kiunjuri, ministère de l’Agriculture et de l’Irrigation
“Cela aidera les agriculteurs à aaccder à des informations vraies, contrairement aux modèles conventionnels qui leur permettent de recevoir des informations erronées conduisant à la culture de semences non recommandées”, dit-il.

Boniface Akuku explique que KARLO a financé la création des applications mobiles et que le lancement des 14 applications fait suite à trois autres lancées en avril 2017 qui ciblaient le poulet indigène, les pâturages et la production de semences et des cultures des zones arides.

“La plateforme aidera à améliorer la démocratisation des données de recherche et les idées pour informer les politiques, en particulier sur l’amélioration des moyens de subsistance des petits agriculteurs”, explique-t-il.

Selon Boniface Akuku, les applications mobiles ont été lancées le mois dernier (29 mai) et devraient aider les jeunes à adopter l’agriculture comme activité professionnelle et à remplacer les agriculteurs âgés.

Il note que les applications sont conçues pour aider les agriculteurs à identifier et prévenir les parasites des cultures et les maladies qui affectent les cultures, et connaître le temps pour la plantation de graines.

Les agriculteurs semi-analphabètes qui n’utilisent pas de téléphones portables seraient aidés par leurs enfants et les leaders d’opinion au sein de leurs communautés. Les applications nécessitent l’utilisation d’Internet, et les agriculteurs y auront accès à leurs frais, explique encore Boniface Akuku.

Pour sa part, Mwangi Kiunjuri, le secrétaire d’Etat kenyan pour l’agriculture et l’irrigation, dit que la numérisation de la chaîne de valeur agricole au Kenya facilitera l’accès des agriculteurs aux marchés. “Nous sommes en train de numériser notre agriculture, pour aider à faciliter les processus agricoles, stimuler le commerce électronique et fournir des données ouvertes pour une utilisation future en agriculture”, note-t-il.

Le responsable kenyan ajoute que les TIC pourraient être exploitées de manière générale et le se mettre au service du développement rural. “Le lancement est arrivé au bon moment et c’est bon pour le secteur agricole, qui est resté en léthargie depuis un …

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[NAIROBI] Le Kenya a lancé 14 applications mobiles pour aider les agriculteurs à s’approprier des technologies qui améliorent la productivité agricole et le commerce.

Les applications ciblent des cultures telles que l’avocat, la banane, le manioc, le maïs, la goyave, le niébé et la pomme de terre.

Selon des experts, le Kenya est en train de transformer son agriculture, vu que les anciennes méthodes de fourniture de services importants aux populations deviennent obsolètes à mesure que de nouvelles connaissances deviennent disponibles pour la communauté internationale.

Boniface Akuku, directeur des technologies de l’information et de la communication (TIC) à l’Organisation de recherche agricole et animalière du Kenya (KALRO – Kenya Agricultural & Livestock Research Organization), affirme que les applications vont ouvrir la voie à une nouvelle révolution qui contribuera à réduire les prix pour les consommateurs, à une agriculture intelligente et motivera les agriculteurs à augmenter leur production.
“Nous numérisons notre agriculture pour aider à faciliter les processus agricoles, stimuler le commerce électronique et fournir des données ouvertes pour une utilisation future en agriculture.”
Mwangi Kiunjuri, ministère de l’Agriculture et de l’Irrigation
“Cela aidera les agriculteurs à aaccder à des informations vraies, contrairement aux modèles conventionnels qui leur permettent de recevoir des informations erronées conduisant à la culture de semences non recommandées”, dit-il.

Boniface Akuku explique que KARLO a financé la création des applications mobiles et que le lancement des 14 applications fait suite à trois autres lancées en avril 2017 qui ciblaient le poulet indigène, les pâturages et la production de semences et des cultures des zones arides.

“La plateforme aidera à améliorer la démocratisation des données de recherche et les idées pour informer les politiques, en particulier sur l’amélioration des moyens de subsistance des petits agriculteurs”, explique-t-il.

Selon Boniface Akuku, les applications mobiles ont été lancées le mois dernier (29 mai) et devraient aider les jeunes à adopter l’agriculture comme activité professionnelle et à remplacer les agriculteurs âgés.

Il note que les applications sont conçues pour aider les agriculteurs à identifier et prévenir les parasites des cultures et les maladies qui affectent les cultures, et connaître le temps pour la plantation de graines.

Les agriculteurs semi-analphabètes qui n’utilisent pas de téléphones portables seraient aidés par leurs enfants et les leaders d’opinion au sein de leurs communautés. Les applications nécessitent l’utilisation d’Internet, et les agriculteurs y auront accès à leurs frais, explique encore Boniface Akuku.

Pour sa part, Mwangi Kiunjuri, le secrétaire d’Etat kenyan pour l’agriculture et l’irrigation, dit que la numérisation de la chaîne de valeur agricole au Kenya facilitera l’accès des agriculteurs aux marchés. “Nous sommes en train de numériser notre agriculture, pour aider à faciliter les processus agricoles, stimuler le commerce électronique et fournir des données ouvertes pour une utilisation future en agriculture”, note-t-il.

Le responsable kenyan ajoute que les TIC pourraient être exploitées de manière générale et le se mettre au service du développement rural. “Le lancement est arrivé au bon moment et c’est bon pour le secteur agricole, qui est resté en léthargie depuis un …

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LES BELLES OPPORTUNITÉS DU MAROC DANS LE DOMAINE AGRICOLE EN AFRIQUE http://www.agrici.net/2018/06/20/belles-opportunites-maroc-domaine-agricole-afrique/ Wed, 20 Jun 2018 11:29:47 +0000 http://www.agrici.net/?p=20281 Le Maroc est une référence en matière agricole et a l’opportunité de jouer un rôle dans le développement rural en Afrique subsaharienne. C’est ce qui ressort du dernier rapport de l’Institut royal des études stratégiques (Ires). Le point.
Le Maroc a beaucoup à apporter à l’Afrique subsaharienne en matière agricole, comme le met en avant l’Institut royal des études stratégiques (Ires) dans son dernier rapport intitulé «Défis et opportunités de développement rural en Afrique subsaharienne». L’expertise du Maroc est indéniable dans ce secteur, que ce soit au niveau de la réforme des systèmes fonciers, du développement de l’agriculture intensive ou encore de l’agro-industrie, rapporte Aujourd’hui le Maroc dans son édition de ce 21 juin.

Les deux facteurs clés qui contribueront au développement agricole en Afrique? La mobilisation et la maîtrise de l’eau, répond l’Ires qui met en avant l’expertise du Maroc avec sa conception, réalisation et gestion des barrages, sans parler du dessalement des eaux de mer dans deux projets pilotes à Agadir et Dakhla, pour ne citer qu’eux. Bref, la transformation de l’agriculture africaine est une aubaine pour le Maroc qui a devant lui un tas d’opportunités de commerce et d’investissement. Pour preuve, ces dernières années, les dirigeants africains ont manifesté une réelle volonté politique dans ce sens.

Pour les experts de l’Ires, le pays doit s’orienter «en priorité vers les domaines où il dispose d’expériences réussies et «exportables» vers ses partenaires». Et, en parallèle, le pays pourrait profiter de ces partenariats à travers le développement coordonné des secteurs où il a des avantages comparatifs, ajoute le journal qui précise que cette coopération devrait, par exemple, être centrée sur le développement humain et d’infrastructures rurales, l’agro-industrie ou encore l’exploitation et la valorisation des minerais.
(source le 360)…

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Le Maroc est une référence en matière agricole et a l’opportunité de jouer un rôle dans le développement rural en Afrique subsaharienne. C’est ce qui ressort du dernier rapport de l’Institut royal des études stratégiques (Ires). Le point.
Le Maroc a beaucoup à apporter à l’Afrique subsaharienne en matière agricole, comme le met en avant l’Institut royal des études stratégiques (Ires) dans son dernier rapport intitulé «Défis et opportunités de développement rural en Afrique subsaharienne». L’expertise du Maroc est indéniable dans ce secteur, que ce soit au niveau de la réforme des systèmes fonciers, du développement de l’agriculture intensive ou encore de l’agro-industrie, rapporte Aujourd’hui le Maroc dans son édition de ce 21 juin.

Les deux facteurs clés qui contribueront au développement agricole en Afrique? La mobilisation et la maîtrise de l’eau, répond l’Ires qui met en avant l’expertise du Maroc avec sa conception, réalisation et gestion des barrages, sans parler du dessalement des eaux de mer dans deux projets pilotes à Agadir et Dakhla, pour ne citer qu’eux. Bref, la transformation de l’agriculture africaine est une aubaine pour le Maroc qui a devant lui un tas d’opportunités de commerce et d’investissement. Pour preuve, ces dernières années, les dirigeants africains ont manifesté une réelle volonté politique dans ce sens.

Pour les experts de l’Ires, le pays doit s’orienter «en priorité vers les domaines où il dispose d’expériences réussies et «exportables» vers ses partenaires». Et, en parallèle, le pays pourrait profiter de ces partenariats à travers le développement coordonné des secteurs où il a des avantages comparatifs, ajoute le journal qui précise que cette coopération devrait, par exemple, être centrée sur le développement humain et d’infrastructures rurales, l’agro-industrie ou encore l’exploitation et la valorisation des minerais.
(source le 360)…

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Mettre la science au service du manioc http://www.agrici.net/2018/06/20/mettre-science-service-manioc/ Wed, 20 Jun 2018 10:37:15 +0000 http://www.agrici.net/?p=20248 Les experts à la quatrième Conférence internationale sur le manioc, tenue à Cotonou du 11 au 15 juin, soulignent le besoin d’améliorer la productivité du tubercule sur le continent, à travers le renforcement des capacités des agriculteurs et la mise à disposition de variétés améliorées.

Organisée sous l’égide du Partenariat mondial du manioc pour le 21e siècle [GCP21 – Global Cassava Partnership for the 21st century], la rencontre a eu pour thème “la transformation du manioc en Afrique”.

Le rendement moyen en Afrique est actuellement de 9 tonnes à l’hectare, alors que les potentialités réelles sont évaluées à près de 80 tonnes. Dans le même temps, un pays comme l’Inde enregistre jusqu’à 35 tonnes de manioc à l’hectare.

Chercheurs, décideurs, partenaires et producteurs ont tour à tour examiné les progrès scientifiques récents et identifié les priorités et défis pour la recherche, en vue du développement de la filière manioc.

Selon Stefan Hauser, ingénieur agronome, chargé des systèmes de racines et tubercules à l’Institut International d’Agriculture Tropicale (IITA – International Institute of Tropical Agriculture (IITA), les raisons de cette faible productivité en Afrique sont de quatre ordres : l’infertilité des sols, les maladies, les pestes, les variétés non adaptées et le changement climatique.
“Au niveau du climat, les trop longues saisons sèches ou les pluies très abondantes sur périodes courtes, imposent la nécessité de variétés assez tolérantes à la sécheresse et surtout aux maladies. La diversité de ces affections est un facteur qui complique la lutte, étant donné que les pestes se suivent mais ne se ressemblent pas”, indique Stefan Hauser.

L’expert ajoute que des expériences sont en cours, sur le plan de l’amélioration génétique, mais la multiplicité de variétés constitue une entrave à l’obtention de meilleurs rendements.

Le rendement est aussi conditionné par les systèmes en place au niveau des producteurs : engrais, densité, labour des sols, lutte contre les mauvaises herbes, par exemple.

Selon Stefan Hauser, l’IITA travaille actuellement à créer des systèmes d’information permettant aux paysans d’échanger des données et techniques via des applications mobiles.

L’institut pense à des plateformes qui enregistrent les requêtes des paysans pour leur fournir des informations essentielles comme la composition et le dosage d’engrais, par exemple.

Ces données étant souvent variables selon les pays et les régions, l’ITTA s’attèle à la confection d’algorithmes intégrant les sites et la capacité des paysans à investir.

Les premières versions de ce genre d’application sont en cours de validation au Nigeria et en Tanzanie, en attendant leur généralisation dans des pays comme le Bénin, le Togo et le Ghana.

Alfred Nixon, chercheur à l’IITA et l’un des deux lauréats du “2018 Golden Cassava Prize”, décerné par le GCP21 au cours de la conférence de Cotonou, estime que l’une des causes de cette faible productivité est l’accès limité des producteurs de manioc aux variétés améliorées.

De même, la plupart des producteurs africains ne maîtrisent pas les bonnes pratiques agricoles.

Il s’agira donc, selon lui, de multiplier et distribuer massivement les variétés améliorées à ces producteurs, tout en renforçant …

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Les experts à la quatrième Conférence internationale sur le manioc, tenue à Cotonou du 11 au 15 juin, soulignent le besoin d’améliorer la productivité du tubercule sur le continent, à travers le renforcement des capacités des agriculteurs et la mise à disposition de variétés améliorées.

Organisée sous l’égide du Partenariat mondial du manioc pour le 21e siècle [GCP21 – Global Cassava Partnership for the 21st century], la rencontre a eu pour thème “la transformation du manioc en Afrique”.

Le rendement moyen en Afrique est actuellement de 9 tonnes à l’hectare, alors que les potentialités réelles sont évaluées à près de 80 tonnes. Dans le même temps, un pays comme l’Inde enregistre jusqu’à 35 tonnes de manioc à l’hectare.

Chercheurs, décideurs, partenaires et producteurs ont tour à tour examiné les progrès scientifiques récents et identifié les priorités et défis pour la recherche, en vue du développement de la filière manioc.

Selon Stefan Hauser, ingénieur agronome, chargé des systèmes de racines et tubercules à l’Institut International d’Agriculture Tropicale (IITA – International Institute of Tropical Agriculture (IITA), les raisons de cette faible productivité en Afrique sont de quatre ordres : l’infertilité des sols, les maladies, les pestes, les variétés non adaptées et le changement climatique.
“Au niveau du climat, les trop longues saisons sèches ou les pluies très abondantes sur périodes courtes, imposent la nécessité de variétés assez tolérantes à la sécheresse et surtout aux maladies. La diversité de ces affections est un facteur qui complique la lutte, étant donné que les pestes se suivent mais ne se ressemblent pas”, indique Stefan Hauser.

L’expert ajoute que des expériences sont en cours, sur le plan de l’amélioration génétique, mais la multiplicité de variétés constitue une entrave à l’obtention de meilleurs rendements.

Le rendement est aussi conditionné par les systèmes en place au niveau des producteurs : engrais, densité, labour des sols, lutte contre les mauvaises herbes, par exemple.

Selon Stefan Hauser, l’IITA travaille actuellement à créer des systèmes d’information permettant aux paysans d’échanger des données et techniques via des applications mobiles.

L’institut pense à des plateformes qui enregistrent les requêtes des paysans pour leur fournir des informations essentielles comme la composition et le dosage d’engrais, par exemple.

Ces données étant souvent variables selon les pays et les régions, l’ITTA s’attèle à la confection d’algorithmes intégrant les sites et la capacité des paysans à investir.

Les premières versions de ce genre d’application sont en cours de validation au Nigeria et en Tanzanie, en attendant leur généralisation dans des pays comme le Bénin, le Togo et le Ghana.

Alfred Nixon, chercheur à l’IITA et l’un des deux lauréats du “2018 Golden Cassava Prize”, décerné par le GCP21 au cours de la conférence de Cotonou, estime que l’une des causes de cette faible productivité est l’accès limité des producteurs de manioc aux variétés améliorées.

De même, la plupart des producteurs africains ne maîtrisent pas les bonnes pratiques agricoles.

Il s’agira donc, selon lui, de multiplier et distribuer massivement les variétés améliorées à ces producteurs, tout en renforçant …

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Kigali, trois rapports pour la transformation structurelle durable de l’Afrique http://www.agrici.net/2018/06/19/kigali-trois-rapports-transformation-structurelle-durable-de-lafrique/ Tue, 19 Jun 2018 13:28:38 +0000 http://www.agrici.net/?p=20242 La capitale du Rwanda a abrité du 6 au 8 juin la deuxième édition du Sommet sur l’innovation en Afrique (Ais) qui a débouché sur la publication par Le Groupe de haut niveau de l’Union africaine sur les technologies émergentes (APET) de rapports qui laissent entrevoir le developpement socioeconomique durable du continent e façon structurelle, à travers une matrice de grands points qui sont: le contrôle et l’éradication du paludisme; l’augmentation de la productivité agricole et le renforcement de la sécurité énergétique en Afrique. Peut-on lire sur un communiqué conjoint publié par l’UA (Union africaine) et le NEPAD ( Nouveau partenariat pour le developpement).

Et pour donner force à trois technologies émergentes qui ont le potentiel de bénéficier à l’Afrique ont été identifié pour accompagner le mouvement. Ce sont les mesures génétiques pour contrôler et éliminer le paludisme en Afrique ; l’utilisation de drones pour transformer l’agriculture africaine, et les micro-réseaux pour permettre l’autonomie des communautés et la transformation en Afrique.

Pendant trois jours le sommet auquel ont pris part de nombreux responsables gouvernementaux, des entreprises, des innovateurs, des investisseurs, des preneurs de décision et académiciens, ainsi que des chercheurs et des experts en politique, en sciences et en technologie a accordé la part belle aux solutions innovantes et disruptives aux principaux défis auxquels font face les pays africains.

Un communiqué publié par l’Union africaine désigne l’accès à l’énergie, l’eau, l’insécurité alimentaire, les systèmes de santé et la gouvernance comme les principaux défis auxquels font face les pays africains.
(source media terre)…

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La capitale du Rwanda a abrité du 6 au 8 juin la deuxième édition du Sommet sur l’innovation en Afrique (Ais) qui a débouché sur la publication par Le Groupe de haut niveau de l’Union africaine sur les technologies émergentes (APET) de rapports qui laissent entrevoir le developpement socioeconomique durable du continent e façon structurelle, à travers une matrice de grands points qui sont: le contrôle et l’éradication du paludisme; l’augmentation de la productivité agricole et le renforcement de la sécurité énergétique en Afrique. Peut-on lire sur un communiqué conjoint publié par l’UA (Union africaine) et le NEPAD ( Nouveau partenariat pour le developpement).

Et pour donner force à trois technologies émergentes qui ont le potentiel de bénéficier à l’Afrique ont été identifié pour accompagner le mouvement. Ce sont les mesures génétiques pour contrôler et éliminer le paludisme en Afrique ; l’utilisation de drones pour transformer l’agriculture africaine, et les micro-réseaux pour permettre l’autonomie des communautés et la transformation en Afrique.

Pendant trois jours le sommet auquel ont pris part de nombreux responsables gouvernementaux, des entreprises, des innovateurs, des investisseurs, des preneurs de décision et académiciens, ainsi que des chercheurs et des experts en politique, en sciences et en technologie a accordé la part belle aux solutions innovantes et disruptives aux principaux défis auxquels font face les pays africains.

Un communiqué publié par l’Union africaine désigne l’accès à l’énergie, l’eau, l’insécurité alimentaire, les systèmes de santé et la gouvernance comme les principaux défis auxquels font face les pays africains.
(source media terre)…

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Le TIRSAL se change en MIFA http://www.agrici.net/2018/06/19/tirsal-se-change-mifa/ Tue, 19 Jun 2018 09:49:35 +0000 http://www.agrici.net/?p=20239 Désigné par l’appellation TIRSAL (Togo Incentive-based Risk Sharing System for Agricultural Lending) le nouveau mécanisme de financement de l’agriculture lancé le 25 avril dernier par le Chef de l’Etat, Faure GNASSINGBE est devenu aujourd’hui le Mécanisme Incitatif de Financement Agricole fondé sur le partage de risques (MIFA).

Un simple changement d’acronyme qui n’a pas d’impact sur le fonctionnement du fonds.

TIRSAL était une désignation provisoire adoptée pendant sa conceptualisation et basé sur le nom du mécanisme similaire au Nigeria dont s’est inspiré le Togo.
Rappelons que ce système innovant a pour ambition de révolutionner l’agriculture togolaise et après le lancement suivra le démarrage effectif de ses opérations à travers une phase pilote.
(source elite d’Afrique).…

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Désigné par l’appellation TIRSAL (Togo Incentive-based Risk Sharing System for Agricultural Lending) le nouveau mécanisme de financement de l’agriculture lancé le 25 avril dernier par le Chef de l’Etat, Faure GNASSINGBE est devenu aujourd’hui le Mécanisme Incitatif de Financement Agricole fondé sur le partage de risques (MIFA).

Un simple changement d’acronyme qui n’a pas d’impact sur le fonctionnement du fonds.

TIRSAL était une désignation provisoire adoptée pendant sa conceptualisation et basé sur le nom du mécanisme similaire au Nigeria dont s’est inspiré le Togo.
Rappelons que ce système innovant a pour ambition de révolutionner l’agriculture togolaise et après le lancement suivra le démarrage effectif de ses opérations à travers une phase pilote.
(source elite d’Afrique).…

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Afrique : des chiffres optimistes pour l’agri-tech ! http://www.agrici.net/2018/06/17/afrique-chiffres-optimistes-lagri-tech/ Sun, 17 Jun 2018 09:21:16 +0000 http://www.agrici.net/?p=20275 C’est une bonne nouvelle pour l’agriculture du continent. Le constat clair qui est fait c’est que dans plusieurs pays, des efforts sont fournis pour suivre l’évolution de la technologies. De meilleurs approches sont adoptées pour améliorer les rendements des productions.

L’exemple palpable c’est surtout le nombre toujours grandissant des initiatives. Le nombre de startups sur le marché a augmenté de 110% au cours des deux dernières années et plus de 19 millions de dollars ont été investis dans le secteur au cours de cette période. Des chiffrent qui émanent du récent rapport de l’Agrinnovating pour l’Afrique: Exploring the African Agri-Tech Startup Ecosystem Report 2018.

Le rapport publié récemment a enregistré 82 start-ups agritech en opération en Afrique au début de 2018. Et de ces Start-ups qui s’investissent dans l’agriculture sur le continent, 52% ont été lancées au cours des deux dernières années.

Le document fait le suivi des activités annuelles de ces startups dès 2010, mais constate que cette activité est restée limitée jusqu’à la fin de 2015. Le déclic a eu lieu au cours de l’année 2016. Et sur les deux années suivantes, 43 nouvelles entreprises ont été lancées en Afrique.
Le grand constat c’est qu’au delà du Kenya qui reste le pionnier du secteur agro-technologique africain, l’Afrique de l’Ouest affiche un interet assez impressionnant surtout au cours des deux dernières années. Cette région domine même désormais le marché; et abrite deux des trois principaux écosystèmes agri-tech du continent.

Actuellement, le Kenya et le Nigéria se classent en tête des deux premiers marchés agri-tech du continent; tandis que le Ghana se classe troisième. Ensemble, ces trois pays représentent plus de 60% ces startups actives en Afrique.

Au cours de cette période, plus de 19 millions de dollars américains ont été investis dans ce domaine, avec des chiffres annuels de collecte de fonds en croissance rapide. Le montant des fonds recueillis en 2017 a augmenté de plus de 121% par rapport à 2016.
« Les possibilités d’innovation dans le domaine de l’agriculture sont vastes. Une vision renouvelée du secteur pourrait libérer une valeur énorme pour l’ensemble de l’Afrique. C’est pourquoi ce rapport est si passionnant- il met en lumière la mesure dans laquelle les entrepreneurs du continent bousculent déjà l’industrie agricole » indique le rapport.
(source africa top succes)…

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C’est une bonne nouvelle pour l’agriculture du continent. Le constat clair qui est fait c’est que dans plusieurs pays, des efforts sont fournis pour suivre l’évolution de la technologies. De meilleurs approches sont adoptées pour améliorer les rendements des productions.

L’exemple palpable c’est surtout le nombre toujours grandissant des initiatives. Le nombre de startups sur le marché a augmenté de 110% au cours des deux dernières années et plus de 19 millions de dollars ont été investis dans le secteur au cours de cette période. Des chiffrent qui émanent du récent rapport de l’Agrinnovating pour l’Afrique: Exploring the African Agri-Tech Startup Ecosystem Report 2018.

Le rapport publié récemment a enregistré 82 start-ups agritech en opération en Afrique au début de 2018. Et de ces Start-ups qui s’investissent dans l’agriculture sur le continent, 52% ont été lancées au cours des deux dernières années.

Le document fait le suivi des activités annuelles de ces startups dès 2010, mais constate que cette activité est restée limitée jusqu’à la fin de 2015. Le déclic a eu lieu au cours de l’année 2016. Et sur les deux années suivantes, 43 nouvelles entreprises ont été lancées en Afrique.
Le grand constat c’est qu’au delà du Kenya qui reste le pionnier du secteur agro-technologique africain, l’Afrique de l’Ouest affiche un interet assez impressionnant surtout au cours des deux dernières années. Cette région domine même désormais le marché; et abrite deux des trois principaux écosystèmes agri-tech du continent.

Actuellement, le Kenya et le Nigéria se classent en tête des deux premiers marchés agri-tech du continent; tandis que le Ghana se classe troisième. Ensemble, ces trois pays représentent plus de 60% ces startups actives en Afrique.

Au cours de cette période, plus de 19 millions de dollars américains ont été investis dans ce domaine, avec des chiffres annuels de collecte de fonds en croissance rapide. Le montant des fonds recueillis en 2017 a augmenté de plus de 121% par rapport à 2016.
« Les possibilités d’innovation dans le domaine de l’agriculture sont vastes. Une vision renouvelée du secteur pourrait libérer une valeur énorme pour l’ensemble de l’Afrique. C’est pourquoi ce rapport est si passionnant- il met en lumière la mesure dans laquelle les entrepreneurs du continent bousculent déjà l’industrie agricole » indique le rapport.
(source africa top succes)…

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L’Afrique sub-saharienne, prochain leader à l’importation de blé http://www.agrici.net/2018/06/15/lafrique-sub-saharienne-prochain-leader-a-limportation-de-ble/ Fri, 15 Jun 2018 18:20:00 +0000 http://www.agrici.net/?p=20271 Bientôt, ce serait l’Afrique sub-saharienne et l’Asie du Sud-Est qui seront les deux plus importantes régions au monde importatrices de blé, a annoncé hier le Département américain de l’Agriculture (USDA). Elles détrôneraient l’Afrique du Nord et le Proche Orient qui, depuis des décennies, occupent ce rang mais qui devraient, en 2018/19, engranger des récoltes record de blé, notamment en Algérie, au Maroc, en Tunisie et en Turquie.
L’Afrique sub-saharienne enregistre une hausse de sa demande liée essentiellement par sa croissance démographique et par son urbanisation, alors que l’Asie du Sud-Est utilise davantage de blé dans son alimentation animale.

Face à cette situation, les plus grands pays exportateurs au monde, l’Union européenne et la Russie, aiguisent leurs armes. Ils disposent de volumes très importants, à des prix compétitifs et sont géographiquement très proches de l’Afrique. Ceci dit, l’USDA souligne que ces dernières années, l’Argentine a exporté du blé vers l’Afrique faisant valoir son prix très compétitif durant ses mois de pic d’exportation, entre décembre et mars.
(source commod africa…

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Bientôt, ce serait l’Afrique sub-saharienne et l’Asie du Sud-Est qui seront les deux plus importantes régions au monde importatrices de blé, a annoncé hier le Département américain de l’Agriculture (USDA). Elles détrôneraient l’Afrique du Nord et le Proche Orient qui, depuis des décennies, occupent ce rang mais qui devraient, en 2018/19, engranger des récoltes record de blé, notamment en Algérie, au Maroc, en Tunisie et en Turquie.
L’Afrique sub-saharienne enregistre une hausse de sa demande liée essentiellement par sa croissance démographique et par son urbanisation, alors que l’Asie du Sud-Est utilise davantage de blé dans son alimentation animale.

Face à cette situation, les plus grands pays exportateurs au monde, l’Union européenne et la Russie, aiguisent leurs armes. Ils disposent de volumes très importants, à des prix compétitifs et sont géographiquement très proches de l’Afrique. Ceci dit, l’USDA souligne que ces dernières années, l’Argentine a exporté du blé vers l’Afrique faisant valoir son prix très compétitif durant ses mois de pic d’exportation, entre décembre et mars.
(source commod africa…

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Un programme de la FAO pour stimuler la productivité des sols africains http://www.agrici.net/2018/06/15/programme-de-fao-stimuler-productivite-sols-africains/ Fri, 15 Jun 2018 05:08:25 +0000 http://www.agrici.net/?p=20267 L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et son Partenariat mondial sur les sols (GSP) ont lancé aujourd’hui un nouveau programme visant à stimuler la productivité des sols et à réduire leur dégradation, et ce, dans le but d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique.

Le programme Afrisoils a pour objectif d’augmenter la productivité des sols de 30 pour cent et d’en réduire la dégradation de 25 pour cent, d’ici les dix prochaines années, dans 47 pays africains.

L’Afrique est le deuxième continent le plus sec, avec près de la moitié de sa surface composée de désert et 40 pour cent de ce désert affecté par la désertification.

Près de 65 pour cent des terres cultivables du continent subissent des pertes en terre végétale et en éléments nutritifs. Si les sols sont gravement abîmés ou connaissent des pertes, ils sont encore plus difficiles et chers à restaurer et à réhabiliter.

A cela s’ajoute le fait que moins de la moitié des terres africaines sont adaptées à l’agriculture et seules 16 pour cent d’entre elles sont de très bonne qualité.

Face à ces défis et malgré les progrès réalisés afin d’améliorer l’agriculture, le continent africain demeure pour la plupart en situation d’insécurité alimentaire.70 pour cent de la population est directement affectée par cette situation et les populations dépendent du très peu de terres disponibles pour cultiver de la nourriture et gagner leur vie.

Sur les 815 millions de personnes souffrant de sous-nutrition à travers le monde, 243 millions se trouvent en Afrique.

La question des sols

«Des sols sains constituent la base de notre système alimentaire – en contribuant à la bonne santé des cultures qui vont nourrir les gens. Ce n’est qu’en gérant les sols de manière durable que nous pourrons parvenir à une certaine croissance agricole. Il en va de même si l’on veut garantir la sécurité alimentaire et s’adapter au changement climatique», a déclaré M. René Castro, Sous-Directeur général de la FAO en charge du Département du climat, de la biodiversité, des terres et des eaux.

De nombreux pays africains manquent de politiques pour réglementer leurs sols. Des lacunes sont également à déplorer au niveau des capacités, des connaissances et de l’expérience pour mettre en place des programmes de gestion durable des sols.

«Afrisoils présente de nombreuses interventions liées au sol et encourage l’adoption de meilleures pratiques de gestion durable des sols, ayant pour objectif d’améliorer la teneur en matière organique des sols africains et leur fertilité, sans oublier de réduire leur dégradation», a indiqué M. Castro.

«Nous avons besoin de 50 millions de dollars pour mener à bien ce programme à grande échelle pendant les dix premières années. Nous avons besoin de l’aide de tout le monde pour cette initiative ambitieuse», a ajouté M. Castro à l’occasion du lancement d’Afrisoils, organisé en marge de l’Assemblée plénière du Partenariat mondial sur les sols.

Pour des sols plus sains

«Afin d’avoir des sols très fertiles sur le long terme, nous devons adopter des pratiques de gestion …

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L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et son Partenariat mondial sur les sols (GSP) ont lancé aujourd’hui un nouveau programme visant à stimuler la productivité des sols et à réduire leur dégradation, et ce, dans le but d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique.

Le programme Afrisoils a pour objectif d’augmenter la productivité des sols de 30 pour cent et d’en réduire la dégradation de 25 pour cent, d’ici les dix prochaines années, dans 47 pays africains.

L’Afrique est le deuxième continent le plus sec, avec près de la moitié de sa surface composée de désert et 40 pour cent de ce désert affecté par la désertification.

Près de 65 pour cent des terres cultivables du continent subissent des pertes en terre végétale et en éléments nutritifs. Si les sols sont gravement abîmés ou connaissent des pertes, ils sont encore plus difficiles et chers à restaurer et à réhabiliter.

A cela s’ajoute le fait que moins de la moitié des terres africaines sont adaptées à l’agriculture et seules 16 pour cent d’entre elles sont de très bonne qualité.

Face à ces défis et malgré les progrès réalisés afin d’améliorer l’agriculture, le continent africain demeure pour la plupart en situation d’insécurité alimentaire.70 pour cent de la population est directement affectée par cette situation et les populations dépendent du très peu de terres disponibles pour cultiver de la nourriture et gagner leur vie.

Sur les 815 millions de personnes souffrant de sous-nutrition à travers le monde, 243 millions se trouvent en Afrique.

La question des sols

«Des sols sains constituent la base de notre système alimentaire – en contribuant à la bonne santé des cultures qui vont nourrir les gens. Ce n’est qu’en gérant les sols de manière durable que nous pourrons parvenir à une certaine croissance agricole. Il en va de même si l’on veut garantir la sécurité alimentaire et s’adapter au changement climatique», a déclaré M. René Castro, Sous-Directeur général de la FAO en charge du Département du climat, de la biodiversité, des terres et des eaux.

De nombreux pays africains manquent de politiques pour réglementer leurs sols. Des lacunes sont également à déplorer au niveau des capacités, des connaissances et de l’expérience pour mettre en place des programmes de gestion durable des sols.

«Afrisoils présente de nombreuses interventions liées au sol et encourage l’adoption de meilleures pratiques de gestion durable des sols, ayant pour objectif d’améliorer la teneur en matière organique des sols africains et leur fertilité, sans oublier de réduire leur dégradation», a indiqué M. Castro.

«Nous avons besoin de 50 millions de dollars pour mener à bien ce programme à grande échelle pendant les dix premières années. Nous avons besoin de l’aide de tout le monde pour cette initiative ambitieuse», a ajouté M. Castro à l’occasion du lancement d’Afrisoils, organisé en marge de l’Assemblée plénière du Partenariat mondial sur les sols.

Pour des sols plus sains

«Afin d’avoir des sols très fertiles sur le long terme, nous devons adopter des pratiques de gestion …

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Agco ouvre son siège social africain http://www.agrici.net/2018/06/14/agco-ouvre-siege-social-africain/ Thu, 14 Jun 2018 11:50:32 +0000 http://www.agrici.net/?p=20254 Le 21 mai, Martin Richenhagen, le p.d.g. d’Agco, a inauguré à Johannesburg le nouveau siège social de son groupe pour l’Afrique. Cet investissement fait partie de la stratégie menée par ce constructeur de machines agricoles et de solutions de stockage pour se développer sur le continent.
(source materiel agricole magazine)…

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Le 21 mai, Martin Richenhagen, le p.d.g. d’Agco, a inauguré à Johannesburg le nouveau siège social de son groupe pour l’Afrique. Cet investissement fait partie de la stratégie menée par ce constructeur de machines agricoles et de solutions de stockage pour se développer sur le continent.
(source materiel agricole magazine)…

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