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12 décembre 2017

Actu-Engrais novembre 2017

 

Actu engrais banniere

 

Evolution des prix

Figure 1 : Evolution des prix des sacs commerciaux de 50 kg d’urée, de NPK 12-22-22 et de NPK 15-15-15 au cours des trois derniers mois.

 

 Capture evolution 3

 

Commentaire sur les marchés

Le marché des engrais a varié d’une zone à l’autre en fonction de la campagne agricole.

Zone Nord – Coton et Est-Vivrier

Dans le Nord, les pluies se sont arrêtées depuis le mois de Septembre. Dans certaines localités, les producteurs céréaliers (maïs et riz) qui ont accusé un retard en début de saison, craignent de mauvaises récoltes à cause de la sécheresse inattendue qui sévit dans la région. L’absence des pluies ont fait que certains plants sèchent avant d’arrivée en maturité. Toutefois les récoltes des céréales et du coton qui ont démarré, devraient se poursuivre pendant ces deux prochains mois. C’est une période où les échanges d’engrais se font rares. Toutefois, les cultures maraîchères qui se mettent progressivement en place ont entraîné une légère montée des commandes NPK (15 15 15 ; 12 22 22) et d’Urée, bien loin des périodes de mise en place des cultures céréalières des mois de mai à juillet.

 

Zone Sud, Est et Sud-Ouest– Cacao

Dans le Sud, les choses ont été différentes. Les pluies ont continué de tomber et les planteurs de cacao ont été très actifs sur leurs parcelles. Les revendeurs ont noté une reprise des achats dans leurs entrepôts notamment les engrais cacao PK 0 23 19 + 6.5S + 5MgO + 10CaO. Toutefois, ils ont reconnu que le dynamisme des années passées à la même période n’a pas été au rendez-vous. Cette situation s’expliquerait par une baisse de 400 FCFA du prix du cacao de 700 FCFA/kg contre 1100 FCFA/kg la campagne précédente. Ce recul tarifaire de 36% pourrait conduire certains producteurs à réduire le taux d’engrais appliqué à la culture.

Les prix sont restés relativement stables sur l’ensemble des deux zones.

 

Tendance des ventes (Comparaison d’Août à septembre

 

 Capture tendance 3

 

 

 

Légende :

Actu Engrais janvier 3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

pied de page actu engrais

 

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12 décembre 2017

Actu-Engrais octobre 2017

Actu engrais banniere

Evolution des prix

Figure 1 : Evolution des prix des sacs commerciaux de 50 kg d’urée, de NPK 12-22-22 et de NPK 15-15-15 au cours des trois derniers mois.

 

Capture evolution prix 2

 

Commentaire sur les marchés

 

Le marché des engrais ivoirien de ce mois est marqué par un ralentissement des achats dans la majorité des zones de production. Sur la quasi-totalité des marchés, les prix sont restés stables, pour toutes les formules.

Zone Nord – Coton et Est-Vivrier

 

Dans le nord, vu la fin de la mise en place des cultures dans les exploitations cotonnières, les engrais ont déjà été apportés, notamment l’engrais de fond (NPK 15 15 15). Les rares demandes sont dirigées vers l’urée, dues au retard accusé en début de saison par certains agriculteurs qui continuent de s’approvisionner en petites quantités. Par contre, on note une légère montée de la demande des engrais spécifiques maraichers, du fait de la réalisation des premiers semis dans cette culture.

Les ventes du NPK 15 15 15 et de l’urée devraient continuer à baisser durant ces 4 semaines à venir, tandis que la demande des engrais utilisés dans le maraîcher connaîtra une hausse à cause du démarrage des premiers semis, qui devraient s’intensifier durant le mois prochain.

Zone Sud, Est et Sud-Ouest– Cacao

Dans le sud, les ventes des engrais cacao sont restées timides. La chute des prix bord-champs du cacao réduisant les gains des producteurs, à freiner l’engouement de ces derniers qui avaient commencé à s’approvisionner en engrais NPK 0 23 19 auprès des revendeurs. Les revendeurs estiment que ce début de campagne agricole est plus difficile que la précédente. À cette même période, ils affirment avoir vendu moins d’engrais par rapport à l’an dernier.

La période propice d’apport d’engrais et les pluies régulières et intenses de ces derniers temps, devraient pousser les producteurs à acheter les engrais. Malgré la chute du prix du cacao, une hausse des ventes des engrais cacao est probable pour le mois à venir.

Il faut noter que dans les deux zones, les prix sont restés stables sur l’ensemble des marchés.

 

Tendance des ventes (Comparaison d’Août à septembre

 

Capture tendance 2

 

 

 

Légende :

Actu Engrais janvier 3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 décembre 2017

Actu-Engrais septembre 2017

Actu engrais banniere

Evolution des prix

Figure 1 : Evolution des prix des sacs commerciaux de 50 kg d’urée, de NPK 12-22-22 et de NPK 15-15-15 au cours des trois derniers mois.

 

Capture septembre 2017

 

 

Commentaire sur les marchés

Le marché des engrais est dynamique à timide selon les zones de production. Cela est due à la disparité des pluies et la baisse inattendue des cours du cacao. Quant aux prix des engrais, ils n’ont pas varié par rapport au mois passé pour toutes les formules et de façon générale dans toutes les zones de production.

Mais Globalement, les revendeurs d’engrais trouvent que cette campagne est plus difficile pour eux car ils ont fait moins de chiffre d’affaire que la campagne passée.

La tendance générale des ventes a été à la hausse pour l’urée, pour le NPK 15-15-15 et pour le NPK 12-22-22.

Zone Nord – Coton et Est-Vivrier

 

Dans la zone Nord, où les pluies ont commencé avec un retard par rapport à l’an dernier, les producteurs restent encore actifs sur les marchés des engrais. Les prix sont restés globalement stables dans toute la zone. Avec l’état d’avancement des cultures, la majorité des achats d’engrais sont dirigés vers l’urée. Toutefois, quelques producteurs retardataires s’approvisionnent encore en NPK.

Zone Sud, Est et Sud-Ouest– Cacao

Dans le Sud, le marché est plutôt ralenti. Cela serait dû à deux raisons à en croire les revendeurs actifs dans la zone. La première raison est la baisse inattendue des cours du Cacao en pleine campagne réduisant les recettes des producteurs et la deuxième est que cette période coïncide avec l’intersaison de la culture du cacao. Par conséquent, les engrais Cacao sont vendus timidement comparé aux engrais céréales contrairement aux prévisions du mois dernier.

 

Tendance des ventes (Comparaison d’Août à septembre

Capture septembre 2017 (2)

 

Légende :

Actu Engrais janvier 3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 novembre 2017

Le développement de la banane en Afrique, 1 réponse au défi migratoire de l’UE ?

(rfi) L’agriculture est au menu du sommet UE-Afrique d’Abidjan. Les producteurs africains de banane demandent à l’Union européenne de ne pas abandonner leur secteur, qui fixe une main-d’œuvre importante en Afrique de l’Ouest.

Le développement de la banane en Afrique de l’Ouest peut être une réponse au défi migratoire de l’Union européenne. C’est ce que plaident les producteurs africains pour que leur partenaire commercial européen ne les abandonne pas. Cette filière crée des emplois, 50 000 personnes rien qu’en Côte d’Ivoire, le champion africain de la banane. Les superficies progressent à coup de milliers d’hectares dans ce pays et au Ghana voisin ; des plantations sont réaménagées au Cameroun. Un essor encouragé par la consommation croissante de l’Union européenne : les Européens ont mangé 6,4 millions de tonnes de ce fruit bon marché en 2016, 1 million de tonnes de plus que l’année précédente, dont 11% de bananes africaines, 663 000 tonnes, avant tout destinées à la France, au Royaume-Uni mais aussi de plus en plus à l’Italie et à l’Espagne.

Quelle compétitivité sans avantage douanier ?

Pourtant l’horizon s’assombrit pour la banane africaine. Les prix européens menacent de s’effondrer en 2018, s’il y a surproduction mondiale, puisque cette année, même les cyclones dans les bananeraies d’Amérique et des Antilles n’ont pas fait s’envoler les prix. « L’an prochain si l’Harmattan ne fait pas trop de dégâts, l’Afrique pourrait exploser les compteurs de production », estime un chercheur du Cirad. Comment écouler tous ces fruits si le « Brexit » barre l’entrée du marché britannique à la banane africaine où elle n’aura plus de franchise de droits de douane ?

A plus long terme, c’est dans toute l’Europe que la banane africaine va perdre cet avantage, qui était réservé aux pays ACP, puisque Bruxelles accorde à la banane concurrente d’Amérique centrale des détaxes dans le cadre d’accords bilatéraux. En 2020, il n’y aura plus que 75 dollars d’écart à la tonne entre la banane ivoirienne et la banane équatorienne, colombienne ou costaricaine importées en Europe, 1% du prix vert. Bruxelles met en outre fin au programme d’accompagnement « BAM » qui bénéficiait au secteur africain.

Jouer la carte de l’environnement

Dans ce contexte la banane africaine pourra-t-elle résister à la concurrence ? C’est tout l’enjeu. Les coûts de production africains sont faibles, en particulier les salaires, mais la formation est également insuffisante. Pour rester compétitive, la banane africaine a tout intérêt à jouer la carte de l’environnement. S’affranchir des insecticides et des nématicides contre les vers, dont les bananeraies du Costa Rica concurrent abusent. La Compagnie fruitière explore déjà cette voie écologique dans les bananeraies d’Afrique de l’Ouest.

Par Claire Fages…

21 novembre 2017

Filière palmier à huile : Palmafrique innove avec la gestion informatisée de ses plantations

L’augmentation des rendements et la réduction des coûts d’exploitation sont des enjeux majeurs pour les agro-industriels du Palmier à huile. C’est la raison pour laquelle Palmafrique SA, un des leaders ivoiriens de l’oléagineux a choisi d’administrer ses 8 500 hectares de palmeraies via une solution informatisée de gestion de plantations.

Automatiser la gestion des plantations, élaborer la planification, les statistiques financières et analyser les éléments environnementaux au service de la production sont autant d’actions facilement mises en œuvre grâce à Plantation Management System, l’innovant progiciel de gestion des plantations que vient d’acquérir Palmafrique. Sous l’impulsion de Thierry Davaille, Directeur Général, cet investissement a pour objectif d’améliorer la productivité, la qualité et la compétitivité de la production tout en réduisant les dépenses du géant agro-industriel.

Plantation Management System (PMS), le progiciel qui a convaincu l’exécutif de Palmafrique a été spécialement conçu pour répondre aux attentes des experts agronomes de la filière Palmier à huile. Il est plutôt intuitif : tous les utilisateurs de la plantation peuvent y renseigner des données (quantités et poids récoltés, nombre de récolteurs déployés, etc.). L’application centralise ces informations pour en faciliter la consultation en temps réel sous forme de tableaux de bords et de rapports analytiques pour aider à la prise de décisions.

Palmafrique vient de finaliser le déploiement de PMS sur son site pilote d’Eloka d’environ 2 000 hectares. Le déploiement sur les plantations de Dabou et Anguededou est en cours. Le logiciel va gérer au total d’ici la fin de l’année, 8 500 hectares de palmier à huile, de quoi rendre fière Agrisoft-ci, la PME ivoirienne conceptrice du progiciel.

Palmafrique qui exploite 8 500 hectares de plantations propres, encadre près de 3 000 planteurs et produit chaque année 50 000 tonnes d’huile rouge, entend bien poursuivre grâce à cette innovation, sa marche vers la qualité et la performance.

Source PALMAFRIQUE…

6 novembre 2017

La dette du Cocobod s’élève à € 3,8 milliards, selon son patron Joseph Boahen Aidoo

(COMMODAFRICA) Le directeur général du Cocobod au Ghana, Joseph Boahen Aidoo, avait prévenu dès sa prise de fonction en février dernier : il ferait le ménage. Des réformes sont en cours notamment pour régler la dette du Board qui s’élève à 19,6 milliards de cedis ($ 4,45 milliards, soit € 3,8 milliards), a-t-il précisé mercredi lors d’un point presse à Accra. Une dette provenant de contrats artificiellement surévalués et de dépenses inutiles. Toutefois, a déclaré le dirigeant, les planteurs doivent être rassurés : cet assainissement financier se fera sans que le Cocobod ne baisse le prix garanti au planteur, prix qui a été maintenu à son niveau de la campagne principale de l’année dernière contrairement à la Côte d’Ivoire.

Le responsable du Cocobod a notamment découvert que sur le prêt syndiqué de $ 1,8 milliard octroyé l’année dernière par un pool bancaire pour préfinancer la campagne (lire nos informations), $ 400 millions avaient été tirés le 20 décembre 2016 dans des circonstances peu claires. Et le dirigeant de rappeler aux journalistes qu’à cette même période, le parti au pouvoir, le NDC, venait de perdre les élections.

Autre élément, ce financement de $ 1,8 milliard a été octroyé sur la base d’une estimation d’achats de 850 000 tonnes (t) de fèves sur la campagne 2016/17. Or, en janvier, il ne restait plus rien de l’enveloppe alors que seulement 587 125 t avaient été achetées.

Le précédent gouvernement aurait donc prélevé de l’argent du Cocobod pour des raisons sans aucun lien avec le cacao. Il en est notamment ainsi, a précisé Joseph Boahen Aidoo, de $ 25 millions pour solder une dette judicaire due à une entreprise de BTP en janvier l’année dernière.

Des enquêtes sont en cours concernant la gestion de l’équipe précédente. Selon Samson Ahi, membre du NDC et ancien ministre du Logement, il a précisé que ces $ 400 millions avaient été utilisés pour payer des entreprises de BTP “Ce n’est pas comme si nous avions partagé cet argent entre membres du NDC” a-t-il souligné.

Un lièvre qui n’a, en tous cas, pas été levé – ou a été tu- par les banques qui se sont à nouveau syndiquées en septembre pour prêter $ 1,3 milliard (€ 1,11 milliard) au Cocobod pour la campagne 2017/18…

2 novembre 2017

Tunisie : Un plan pour gonfler le maigre flux des investissements agricoles

“Le niveau des investissements orientés vers le secteur agricole reste très en-deçà des attentes et du potentiel de ce secteur, se situant entre 8 et 10% de l’ensemble des investissements réalisés durant la dernière décennie“, a regretté, mercredi 1er novembre 2017, le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb, invitant les investisseurs aussi bien nationaux qu’étrangers à saisir les larges opportunités d’investissement qu’offre l’agriculture.
Présidant l’ouverture d’une journée de rencontres de partenariat B2B entre les investisseurs agricoles tunisiens et leurs homologues d’autres pays (Qatar, Côte d’Ivoire…), tenue dans le cadre du Salon international de l’agriculture, du machinisme agricole et de la pêche (SIAMAP 2017), organisé par l’UTAP, du 31 octobre au 5 novembre 2017 au palais des expositions du Kram, Taieb a affirmé l’engagement des autorités à intensifier les efforts visant à améliorer le positionnement du secteur agricole sur la carte des investissements et à renforcer sa contribution au développement régional et rural et à la garantie de la sécurité alimentaire.

Lesquels efforts ont permis selon le ministre d’”accélérer le rythme des investissements privés dans ce secteur qui ont atteint 58% de l’ensemble des investissements réalisés dans le secteur agricole durant les 5 dernières années”
Le ministre a par ailleurs souligné que “grâce aux incitations spécifiques accordées aux investisseurs étrangers, le volume des investissements à participation étrangère dans le secteur agricole a atteint, à fin 2016, 540 millions de dinars, soit 6% de l’ensemble des investissements approuvés. L’Espagne, la France, l’Italie, la Hollande, l’Allemagne, l’Arabie saoudite et le Maroc sont les premiers investisseurs dans ce sens, et nous espérons pouvoir attirer d’autres pays“.
Pour ce faire, les autorités comptent beaucoup, selon le ministre, sur le nouveau lot d’incitations dédiées au secteur agricole inscrites dans le cadre de la nouvelle loi sur l’investissement, mais aussi sur les atouts de la Tunisie dans ce domaine, son positionnement stratégique en tant que trait d’union entre l’Europe et l’Afrique, mais aussi sur les opportunités qu’offrira l’ALECA dont les négociations sont en cours entre la Tunisie et l’Union européenne.

De son côté, le directeur général de l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA), Abderrahmane Shafai, a estimé qu’au-delà des incitations fiscales et autres, l’investisseur aussi bien national qu’international s’intéresse en premier lieu au climat des affaires, qui doit être amélioré davantage pour attirer plus d’investissements.
Il a aussi fait un rappel des principales incitations fiscales et financières accordées aux investissements dans le cadre de la nouvelle loi sur l’investissement dont les dégrèvements fiscaux, l’exonération des droits de douanes pour les importations des équipements, les primes d’augmentation de la valeur ajoutée et de la compétitivité, de rendement économique, de développement de l’employabilité, de développement régional, de développement durable….

A l’extérieur des salles abritant les conférences organisées en marge du salon se poursuivent les diverses activités et expositions meublant le SIAMAP 2017, avec une organisation qui laisse beaucoup à désirer et une communication défaillante livrant les visiteurs du salon à eux-mêmes et les obligeant à user les semelles de leurs chaussures, pour …

30 octobre 2017

Côte d’Ivoire : la filière coton génère près de 120 milliards FCFA de chiffres d’affaires par an (Intercoton)

Bouaké (Côte d’Ivoire)

La filière coton ivoirienne représente entre 5 et 10 % des exportations du pays et génère annuellement environ 120 milliards FCFA de chiffres d’affaires, dont 70 à 80 % en devises, indique les thermes de référence (TDR) de « l’atelier du diagnostic des programmes de recherche dans la filière coton » dont APA a reçu copie, jeudi, à Bouaké, dans la deuxième ville du pays.

Selon ce document produit par l’Organisation interprofessionnelle agricole de la filière cotonnière ivoirienne (Intercoton) dans le cadre du Projet d’appui au secteur agricole en Côte d’Ivoire (PSAC), la filière coton joue un rôle stratégique dans l’économie agricole des zones de savane de la Côte d’Ivoire.

Suivant les années, poursuit le texte, ce secteur représente entre 5 et 10 % des exportations du pays et génère annuellement environ 120 milliards FCFA de chiffres d’affaires, dont 70 à 80 % en devises.

‘’La filière coton représente un moteur important du développement des zones de savane où le coton constitue le poumon de l’économie rurale, avec environ 3,5 millions de personnes gravitant autour de cette spéculation en termes d’emplois et de développement de services’’, souligne le texte de l’Intercoton.

Revenant sur l’historique de la filière, le document indique que la politique de développement initialement adoptée par la Côte d’Ivoire pour cette filière était basée essentiellement sur une intégration verticale de la filière et une situation de monopole concédée à la Compagnie ivoirienne pour le développement des textiles (CIDT). Ce qui a permis une progression conséquente de la production qui atteignait 150 000 tonnes de fibre à la fin des années 1990.

Cette production qui a atteint le cap de 400 000 tonnes de coton graine pendant la période faste a connu ensuite une forte baisse du fait des effets conjugués de la crise de 2002 et d’autres facteurs socioéconomiques aussi bien internes qu’externes.

Ainsi, précise ce rapport, cette production est passée de 400 000 tonnes de coton graine en 2001-2002 à 123 000 tonnes en 2007-2008.

‘’Même si une importante reprise est observée ces dernières campagnes, les rendements restent toujours en deçà des niveaux de 1,4 tonne à l’hectare observée avant la crise’’, commente ensuite le texte sans toute fois omettre de stipuler que cette situation est fortement liée à la destruction de la station de recherche du Centre national de recherche agronomique (CNRA) à Bouaké, qui n’a pas permis de renouveler les variétés à haut rendement avec des caractéristiques technologiques qui répondent aux besoins du marché.

Le défaut de ‘’l’adaptation des itinéraires techniques, notamment aux changements climatiques pour garantir la durabilité de la filière’’, fait également parti des difficultés que rencontre cette filière, ajoute le document.

‘’Pour pallier cette insuffisance, des efforts sont en cours au niveau des opérateurs et des structures de la filière avec le concours de l’Etat et des partenaires financiers (surtout l’Union Européenne) pour relancer la recherche cotonnière’’, conclut le rapport de l’Intercoton.…

27 octobre 2017

Côte d’Ivoire/ L’écabosseuse proposée pour lutter contre le travail des enfants dans la cacao-culture

Abidjan, – L’écabosseuse a été présentée, lors de rencontres d’affaires (B2B) organisées à Sofitel hôtel Ivoire, à Abidjan, à la faveur de la mission économique belge, comme une solution à la lutte du travail des enfants.

L’écabosseuse est une machine innovante destinée à la facilitation de la casse des cabosses de cacao.

Selon l’administrateur délégué d’ALM Industrie basée à Courcelles en Belgique, Mohamed Bakrim, cette machine, en plus de répondre à la problématique de la lutte contre le travail des enfants, contribue à alléger le travail des planteurs et accroître leur productivité.

Equipée d’un moteur électrique ou thermique fournissant l’énergie à tous mouvement, cette machine robuste conçue pour être installée sur remorque pour sentier difficile, a la capacité de casser 2000 à 3000 cabosses l’heure.

En plus de l’écabosseuse, Mohamed Bakrim a également présenté le séchoir à cacao à énergie solaire qui permet de sécher, en moins de deux jours (36 heures), les fèves de cacao et favorise un séchage continu 24/24 grâce aux batteries solaires.

Ces différents engins mécaniques seront présentés au prochain salon international de l’agriculture (SARA) qui aura lieu du 17 au 26 novembre à Abidjan.

bsb/kp/ AIP…

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