News International

21 novembre 2017

Secteur agricole: Près de 12 milliards FCFA pour la mise en œuvre du PNIA 2

21 Nov (agrici.net) – Le ministre ivoirien de l’agriculture et du développement, Mamadou Coulibaly Sangafowa, a procédé lundi, à l’ouverture des assises du « business meeting »  pour le financement du programme national d’investissement agricole de deuxième génération (PNIA 2).

Ce programme, dont le coût est estimé à 11 905 milliards de FCFA pour la période 2018-2025, est aligné sur le Plan National de Développement (PND) 2016-2020 et s’inscrit dans la continuité du cadre stratégique définit au niveau continental et régional.

Selon le ministre de l’agriculture et du développement rural, le Programme national d’investissement agricole (PNIA 2) a été conçu pour répondre aux aspirations de l’engagement des pays à dédier 10% de leurs budgets nationaux à l’agriculture, dans l’optique d’atteindre des taux de croissance agricoles annuels de 6% ; de la déclaration de Malabo de 2014 sur la transformation de l’agriculture ; de l’adoption par les Nations Unies des Objectifs de Développement Durable (ODD) ; du Programme Détaillé pour le Développement de l’Agriculture Africaine (PDDAA) adopté à Maputo en 2003 ; de la politique agricole ouest-africaine : ECOWAP.

Si le PNIA dans sa phase 1 a favorisé le dynamisme du secteur agricole en espace de 4 ans, et a permis de renouer avec les investissements, le PNIA 2 ambitionne pour sa part la « transformation structurelle de l’économie agricole », affirme M. Sangafowa.

Il couvre par conséquent le secteur agro-sylvo-pastoral et halieutique, la gestion de l’environnement, les questions de sécurité alimentaire et nutritionnelle, ainsi que les problématiques de développement rural et de résilience des populations.

Quatre ministères sont impliqués par le PNIA. Ce sont le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, le ministère des Ressources animales et halieutiques, le ministère des Eaux et Forêts et le ministère de la Salubrité, de l’environnement et du Développement durable.

Notons que l’annonce finale des intentions d’investissement sera faite lors de la cérémonie de clôture de la 4e édition du Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales (SARA) 2017

Moïse Yao K.

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20 novembre 2017

SARA 2017 : PARTICIPATION REMARQUEE DE L’ANADER

La 4ème Edition du Salon de l’Agriculture et des ressources Animales(Sara) 2017 a officiellement ouvert ses portes ce vendredi 17 novembre 2017. L’Agence Nationale d’Appui au Développement Rurale (ANADER), leader du Conseil agricole en Côte d’Ivoire y est présente avec un programme riche et varié.

Sponsor Acajou de cette édition, l’ANADER propose aux visiteurs trois stands. Un stand institutionnel dédié aux activités de rencontres B to B, aux panels ainsi qu’à l’information du grand public sur cinq (5) de ses thématiques à savoir , le Conseil Agricole, le Développement Local, le Genre et Développement, la lutte contre les grandes pandémies et la formation. Le deuxième stand dédié productions végétales permet à l’ANADER de présenter les différentes variées de bananes, de maniocs, la sarcleuse manuelle dans le cadre de la petite mécanisation. Le troisième stand dédié aux productions animales permettra de découvrir les systèmes de production dudiallonké, des aulacaudes et des lapins.

Vitrine de l’économie ivoirienne, ce Sara 2017, placée sous le thème« transformation structurelle de l’économie agricole face aux changements climatiques », permettra à l’Agence d’apporter sa contribution aux enjeux nationaux face aux défis du changement climatique, à travers la présentation des techniques d’adaptation. C’est pourquoi, l’Agence a axé sa participation autour du thème « Face aux effet du changement climatique, l’ANADER propose au monde rural des solutions d’adaptation »

Son excellence de la République, Monsieur Alassane Ouattara, à l’occasion de cette cérémonie d’ouverture de ce jour, a tenu rendre un vivant hommage à tous ces braves producteurs qui font de la Côte d’Ivoire l’un des piliers de l’Agriculture de l’Afrique. Il a en outre marqué l’engagement du gouvernement ivoirien à renforcer la stratégie pour la transformation de nos produits au niveau locale.

Cette cérémonie d’ouverture du Sara 2017 a vu la présence de plusieurs pays dont l’Afrique du Sud, invité d’honneur du SARA. Elle a été marquée par un événement majeur : la remise de distinction à plusieurs producteurs et coopératives dans divers secteurs de l’agriculture.
Il est à signaler que les dirigeants de l’ANADER ont rencontrés plusieurs autorités étatiques et partenaires potentiels en vue d’envisager des pistes de collaboration.…

20 novembre 2017

Lutte contre la déforestation en Côte d’Ivoire / Le groupe SIFCA sensibilise les visiteurs au SARA 2017

20 Nov. (agrici.net) – Pour la 3ème journée du salon international de l’agriculture et des ressources animales d’Abidjan (SARA), le groupe SIFCA a organisé ce dimanche 19 novembre 2017, une visite avec les journalistes pour montrer le couvert forestier ivoirien gravement menacé.

La visite a été guidée par monsieur Kouassi Edouard, consultant à SIFCA d’ailleurs enseignant chercheur à l’université de Cocody en biochimique au tour du thème ‘’Zéro déforestation, SIFCA s’engage’’. Pour lui à travers ce thème son groupe veut contribuer, pendant ces 10 jours à la sensibilisation de la population et en particulier le monde agricole sur la protection de la biodiversité.

« Nous avons aménagé un espace de 600 m carré avec 200 espèces végétaux du Sud jusqu’au Nord de la Côte d’Ivoire en passant par le centre pour montrer la forêt ivoirienne au grand public ainsi que la connaissance de certains arbres et certaines plantes », a-t-il dit. Ce groupe partenaire du ministère de l’agriculture et du développement rural, ce groupe dispose 4 stands, notamment le pôle institutionnel, le pôle innovation, le pôle produit et le SARA Mark.

Le groupe SIFCA a été fondé en 1964 et intervient dans l’exploitation de plantations, la transformation et la commercialisation de l’huile de palme, du caoutchouc naturel et du sucre de canne. Pour rappel, la 4ème édition du SARA a ouvert ses portes depuis le vendredi 17 novembre et prendra fin le 26 novembre 2017. Cette année le thème qui a réuni les acteurs du monde agricole est : ‘’ Transformation structurelle de l’économie agricole face aux changements climatiques’’.

M.Tano…

20 novembre 2017

Développement de l’Agriculture africaine/ L’AFD instruit le grand public sur ses actions en Côte d’ivoire

20 Nov. (agrici.net) – L’Agence Française de développement (AFD) a organisé un exposé oral associé à une présentation de produit et suivi d’une session de question-réponse aujourd’hui au Sara 2017 pour expliquer ses actions dans l’agriculture ivoirienne au grand public. La conférence a été animée par Christophe Boscher, responsable du projet équité d’ailleurs Agronomes vétérinaires sans frontières.

Pour lui, l’objectif général du projet est de contribuer au développement économique durable des pays à bas revenus et lutte contre la pauvreté, renforce l’agriculture familiale en soutenant le développement des filières équitables et durables en Afrique de l’ouest. « A Travers ces action, nous voulons la structuration des organisations de producteurs et des filières. Aussi nous voulons avoir la lisibilité du commerce équitable comme outil de développement durable et en particulier la préservation de la biodiversité », a-t-il dit.

Quant à Caroline Piquet, chargée de mission à l’AFD, elle a pour sa part ajouté que son agence vise à l’expansion de filières agricoles durables pour le marché local comme pour l’exportation, le développement équilibré des territoires, la préservation de la biodiversité dans les forêts et les aires protégées. « Les actions menées depuis 2013 ont déjà des impacts importants sur la productivité agricole et le retenu des producteurs. Depuis 2011, l’AFD a engagé 2,6 milliards d’euros dans le pays, dont 1,75 milliard d’euros via deux contrats de désendettement et de développement (C2D) », a-t-elle affirmé.

La chargée de mission de l’AFD a également dévoilé quelques chiffres, à savoir 90000 producteurs agricoles bénéficiaires de conseil et d’équipement, 142 millions d’euros engagés depuis 2013, 6000 km de routes rurales réhabilités et tant d’autres.

Pour rappel, le nombre de projet soutenus via fond facilité est au nombre de 22 sur les cinq pays dont 3 projets portés par plateforme nationale de commerce équitable tel que la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Burkina.

Monique. T…

20 novembre 2017

Salon international de l’Agriculture : ANADER dévoile ses ambitions au grand public

20 Nov (agrici.net) – Parmi les filières présentes à la 4ème édition du Salon international de l’agriculture et des ressources animales d’Abidjan SARA 2017, figurait celle de l’Agence Nationale d’Appui au Développement Rural (ANADER). Ainsi, sur les 10 jours que va durer ce grand rendez-vous du monde agricole, cette filière a déployé la grande artillerie à son stand de plus de 18 m² sis au pavillon A.

L’ANADER a pour objectif générale de contribuer à l’amélioration des conditions de vie du monde rural. Elle ambitionne d’assurer à la population rurale une pluralité de service de conseil agricole basé sur la diffusion de bonne pratique qui intègre les nouveaux défis liés à l’environnement. Selon l’Organisation interprofessionnelle de l’ANADER, les visiteurs ont pu été informer sur les missions et les ambitions de cette agence.

Aussi ces derniers ont pu ainsi voir et toucher des plants naturels, goûter l’attieké naturel dans ce stand. Un spectacle apprécié par les nombreux visiteurs (environ un millier) enregistrés dans le registre de visite du stand.Grâce aux explications des professionnels de l’ANADER et son équipe, les visiteurs ont été instruits sur la formation, le développement local, le genre et l’emploi-jeunes. En ce qui concerne la formation à l’ANADER, elle a pour mission de contribuer à l’amélioration des conditions de vie du monde rural par les professionnalisations des exploitants. L’ANADER met aussi en œuvre des outils et approches appropriés, des programmes adaptés pour assurer un développement durable et maîtrisé. Elle vise aussi à former les exploitants agricoles et les membres de leur organisation, les dirigeants et les membres des organisations professionnelles agricoles (OPA) ainsi que les agents de l’ANADER.

Quant au genre et l’emploi de l’ANADER, il vise à réduire les inégalités sociales, politiques, économiques et culturelles entre les hommes, les femmes, entre les filles et les garçons. Enfin pour le développement local, ladite agence amène les communautés à une meilleure connaissance de leur milieu, à la planification et à la mise en œuvre des actions de développement, à la promotion du leadership local et au changement de mentalité.

Par ailleurs, de nombreux visiteurs du stand ANADER ont été surpris d’apprendre des nombreuses activités de cette agence pour aider le monde agricole.La plupart des visiteurs étaient accompagnés de leur progéniture qui, généralement, voyaient pour la première fois, à l’œil nu, les arbres. Les prises de photos pour immortaliser leur passage et des questions ont fusé de toutes parts.

Pour une animation efficiente du stand des journées thématiques ont été dédiées aux producteurs, aux sociétés cotonnières, aux triturateurs, aux filateurs, à la qualité du coton ivoirien, aux projets durant lesquelles des spécialistes étaient présents pour mieux instruire le public. Par ailleurs, plusieurs personnalités du monde agricole ont pris part au Be to Be de l’ANADER. Des informations soutenues par de la documentation et surtout des gadgets.

Monique Tano…

19 novembre 2017

Adama Coulibaly (DG Conseil Coton Anacarde) : « Notre ambition, c’est d’arriver à 30 % de la transformation de cajou d’ici à 2020 »

19 Nov (agrici.net) – A l’occasion du Salon international de l’agriculture et des ressources animales (SARA 2017) qui se tient à Abidjan, le Directeur Général du Conseil du Coton Anacarde, Dr Adama Coulibaly, a accordé samedi un entretien à Agrici.net, dans lequel il affiche les ambitions de la structure qu’il dirige depuis juin 2016.

 

Votre structure participe à la 4e édition du Salon international de l’agriculture et des ressources animales (SARA). Qu’est-ce qu’elle entend proposer à ce Salon ?

Nous sommes venus exposés l’ensemble des opportunités de nos produits. Lorsque vous prenez la pomme de cajou, vous avez toutes les opportunités qu’elle offre. S’agissant de la graine de coton, on ne soupçonne pas qu’avec elle, non seulement on fait de l’huile de table, mais on peut faire aussi de la pâtisserie, des gâteaux, des beignets. C’est  l’ensemble de ces opportunités, de ces possibilités contenues dans ces deux filières que nous sommes venus vendre ici au SARA.

Il y a quelques semaines la campagne 2017-2018 de la commercialisation du coton a été lancée. Comment se déroule la campagne sur le terrain ?

La campagne du coton se déroule très bien. La commercialisation de la graine de coton est très simple. C’est un système de commercialisation privé très pratique et très connu de l’ensemble des acteurs de la filière.

Quel message pouvez-vous lancer aux agriculteurs ?

Ils sont acteurs de deux filières extrêmement importantes et hautement stratégiques dans l’économie ivoirienne. Et ils doivent en être fiers. Grâce au coton, nous assistons au développement des cultures vivrières qui accompagnent en même temps le coton dans son aire géographique. Grâce au coton, les intrants sont accessibles aux producteurs, les engrais sont accessibles aux producteurs. Grâce au coton, nous exportons de la fibre, mais aussi de la graine de coton. Concernant l’anacarde, vous savez, jusque-là, on ne faisait rien avec la pomme de cajou. Aujourd’hui, nous sommes heureux de vous présenter des galettes à base de pomme de cajou. Nous sommes en partenariat avec une société privé de la place qui va très prochainement lancer ce produit de façon à ajouter de la valeur ajoutée à l’huile de cajou. A savoir la pomme et la noix. L’ensemble des produits dérivés indiquent la richesse de ce produit. Et grâce à cela, nous sommes en train de faire émerger une race de transformateurs autant au plan de la petite transformation que de la grande transformation. Très bientôt, nous allons passer à la vulgarisation de la transformation de ces produits. Et je pense qu’ils seront disponibles dans les super marchés pour booster davantage la production ; pour assurer des débouchés sûrs à nos producteurs, parce que nous ne pourrons pas compter durablement sur l’exportation de ces produits vers d’autres pays. Nous devons d’abord compter sur la transformation nationale.

Nous savons tous que la transformation locale de la noix de cajou n’est pas satisfaisante. Que comptez-vous faire pour améliorer le taux de transformation de ce produit ?

Effectivement, vous avez raison de relever que la transformation n’est pas …

18 novembre 2017

Le Conseil Coton Anacarde participe à la 4ème édition du SARA 2017

18 Nov. (agrici.net) – La 4ème édition International de l’Agriculture et des Ressources Animales SARA 2017 a ouvert ses portes ce vendredi 17 novembre et ce, jusqu’au 19 novembre 2017 sur la route d’aéroport sis dans la commune de Port Bouet. La cérémonie officielle d’ouverture présidée par SEM Alassane Ouattara, Président de la république de la Côte d’Ivoire.

Le thème retenu pour cette édition est : ‘’Transformation structurelle de l’économie agricole face aux changements climatiques’’, qui s’inscrit aussi à la transformation des 100% de la production nationale de l’anacarde.
Comme aux dernières éditions du SARA , le conseil Coton Anacarde, a encore marqué sa participation à cette rencontre des opérateurs économiques de la filière anacarde par une mobilisation de son équipe de communication et de la promotion pour la tenue d’un stand d’une part, et d’autre part, de l’organisation des séances d’informations et de distributions de différents supports de communication sur les missions et activités du Conseil Coton Anacarde.

Ce département a été crée pour prendre le relais de l’Autorité de Régulation du Coton et de l’Anacarde (ARECA) dans la mise en place et le suivi d’un cadre réglementaire pour un environnement permettant une meilleure gouvernance des deux filières. Rappelons que le conseil Coton Anacarde a pour objectif général de suivre la mise en œuvre et de veiller au respect des principes et règles régissant les activités dans les filières Coton /Anacarde et aussi de gérer les informations économiques dans les filières Coton/Anacarde aux producteurs de ce produit en créant les conditions d’accessibilité à des équipements et technologies adéquates. Egalement le conseil Coton Anacarde assure le contrôle de la qualité et du poids de ces deux produits.

La Côte d’Ivoire est passée premier producteur mondial de l’anacarde avec plus de 700 000 tonnes en 2015. Quand sa capacité de transformation passe de 54 000 tonnes en 2012 à 100 900 tonnes en 2016. Par ailleurs, le conseil Coton Anacarde a profit du SARA 2017 pour inviter le public à la participation de la 3ème édition du salon international des équipements et des technologies de transformation de l’Anacarde (SIETTA) à Abidjan en Côte d’Ivoire.

M.T…

18 novembre 2017

SARA 2017/ Le conseil du café-cacao présente les vertus thérapeutiques du café et du Cacao ivoirien

18 Nov. (agrici.net) – Dans le but de faire la promotion du café et du chocolat de Côte d’Ivoire et montrer les vertus thérapeutiques du café, Le Conseil du Café-Cacao a participé à la 4ème édition  du Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales qui s’est tenue sur la route d’aéroport  du 17 au 26 novembre 2017.

Le  SARA a  pour  objectif général d’offrir à tous les acteurs une plateforme de rencontre et d’échange sur les problématiques du secteur agricole ivoirien, notamment la réaction face aux changements climatiques. Le Conseil du Café-Cacao pour faire de la communication institutionnelle et de la communication gourmande à travers des séances de dégustation de breuvages et de produits manufacturés à base de cacao et de café de Côte d’Ivoire à tous les visiteur de son stand et du SARA. Ainsi, pendant  ces 10  jours, du vendredi 17 au dimanche 26 novembre 2017, le public venu en grand nombre pourront  apprécier le bon goût du café et du chocolat de Côte d’Ivoire.

 Le conseil Café Cacao informe aussi  le grand public  sur les vertus  thérapeutiques du café  et du Cacao  sur les activités du Conseil du Café-Cacao Concernant les vertus thérapeutiques du Café ivoirien, il favorise l’éveil et la stimulation de la mémoire. Car selon les exposants du stand du conseil Café Cacao, le café ayant des valeurs nutritives, contient des glucides, de la protéine, du lipide et des antioxydants susceptibles de protéger le consommateur. Le café contient également des fibres, du magnésium et des vitamines dont la vitamine B.

Quand aux vertus thérapeutiques du Cacao (le Chocolat),  il contient des minéraux naturels et certaines vitamines (A,B, B12, E), des glucides, des lipides et des protéines végétales. Et plusieurs études ont démontrées que les aliments riches en flavonoïdes stimule le système cardiovasculaire et le système nerveux, lutte contre les ulcères de l’estomac, accroissement du taux du cholestérol et réduire le taux de mauvais cholestérol. Notons que la journée la première journée a été marquée par  la visite du Président de la République  son vice président Amadou Gon Coulibaly, le premier  Ministre, Monsieur Daniel Kablan DUNCAN, les membres du gouvernement et plusieurs ministres de l’Agriculture de 17 pays Africains.

Monique Tano

16 novembre 2017

Une nouvelle application pour diagnostiquer les maladies des cultures

  • Un projet d’application mobile pour les maladies des cultures reçoit une subvention
    L’application détecte les maladies du manioc et envoie des alertes aux agriculteurs
    Son déploiement en Afrique nécessitera un engagement actif auprès des agriculteurs

(m.scidev) Une équipe de scientifiques a reçu une subvention de 100.000 USD (environ 57.000.000 Francs CFA) pour affiner une application mobile qui utilise l’intelligence artificielle pour détecter les maladies des cultures et vise à aider des millions de petits exploitants africains.

L’équipe du Programme de recherche du CGIAR sur les racines, les tubercules et les bananes, s’est vu octroyer la subvention, lors de la conférence sur les grandes données en Colombie, le 21 septembre, dans le cadre du challenge Inspire de la Plateforme CGIAR pour le Big Data en Agriculture.

L’application, qui doit être utilisée, entre autres, contre la maladie des stries brunes du manioc et la mosaïque du manioc, devrait être lancée en 2018.

“Nous pensons que la valeur la plus importante que nous allons créer se concrétisera à travers les vulgarisateurs [agricoles] qui aident déjà les agriculteurs.”
David Hughes, Université Penn State

Elle diagnostique avec précision les maladies sur le terrain et enverra des alertes par SMS aux agriculteurs dans les zones rurales du continent.

David Hughes, professeur agrégé d’entomologie et de biologie à Penn State University aux États-Unis, qui dirige le projet avec James Legg, spécialiste de virologie végétale à l’Institut international d’agriculture tropicale de Tanzanie, affirme que l’équipe doit continuer à tester et améliorer sa convivialité.

L’application a été conçue en 2012, mais elle n’a été développée qu’en juin-septembre 2017, grâce à un financement d’environ 300.000 dollars US (environ 168 millions de CFA) de la Penn State University, a confié David Hughes à SciDev.Net.

Elle utilise un programme Google appelé TensorFlow qui permet aux machines de s’entraîner et d’apprendre. “Nous l’avons formée pour reconnaître les maladies des plantes. Ce que l’application fait en temps réel est d’attribuer un score à une vidéo en cours de capture”, a-t-il déclaré. “Ce score est la probabilité que la plante dans la vidéo montre des symptômes de l’une des cinq maladies ou ravageurs.

“Nous pensons que la valeur la plus importante que nous allons créer se concrétisera à travers les vulgarisateurs [agricoles] qui aident déjà les agriculteurs et dont la plupart possèdent déjà des smartphones. Il est réaliste d’anticiper que [la plupart] des agriculteurs en Afrique subsaharienne auront des smartphones capables de faire fonctionner l’application d’ici cinq à dix ans.”

Selon David Hughes, lors de la phase d’expansion du projet, il sera question de recueillir plus d’images pour former la machine à identifier plus de maladies dans plus de cultures – comme la banane, la patate douce et l’igname – ainsi que de travailler avec des groupes d’agriculteurs pour fournir des applications en langue locale.

James Legg ajoute pour sa part que jusqu’ici, elle distingue cinq types principaux de dommages aux plants de manioc : trois maladies et deux types de dommages causés par les ravageurs.

Les maladies du virus du manioc à elles seules, …

16 novembre 2017

Réunion à Tunis du bureau de la FAO pour l’Afrique du Nord

(Agrici.net) Le bureau de la FAO pour l’Afrique du Nord organise du 13 au 15 novembre à Tunis sa réunion annuelle de l’équipe multidisciplinaire.

Le lancement des travaux de cette réunion fera l’objet d’une cérémonie inaugurale avec la participation du ministère tunisien de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, les représentants de la FAO au Maroc, en Algérie, en Mauritanie et en Libye, l’Union du Maghreb Arabe (UMA), compte tenu de l’Accord de coopération signé avec la FAO ainsi que les ambassadeurs des pays du Maghreb en Tunisie.

Cette réunion a pour objectif de développer et d’aboutir à une compréhension commune des défis alimentaires et agricoles prioritaires pour les pays d’Afrique du Nord. Les travaux de cette réunion permettront ainsi de définir les programmes et activités à conduire pour le prochain biennium 2018-2019, afin de fournir des appuis ciblés et adaptés aux attentes des pays membres.…

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