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3 août 2018

Le FIRCA s’offre un nouveau siège

Abidjan, 03 Août (agrici.net) Le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a procédé ce vendredi 03 Août 2018 en présence du Ministre de l’Agriculture et des responsables du FIRCA, à l’inauguration du nouveau siège de du Fonds interprofessionnel pour la recherche et le conseil agricoles (FIRCA), situé à Cocody, 7eme tranche.

Cette édifice dont la construction a démarré en janvier 2016, représente pour le Premier ministre, le fruit de la mutualisation des ressources et des efforts des filières agricoles.

Amadou Gon a souhaité que cet immeuble constitue “le point de départ d’un nouveau redéploiement du FIRCA, pour des résultats encore plus prometteurs pour l’agriculture ivoirienne et pour l’économie nationale”.

Avec ce siège, les acteurs du secteur agricole disposent d’un cadre propice pour le renforcement des interventions du FIRCA en faveur du progrès en agriculture, a souligné le président du conseil d’administration, Amoikon Banga. Ce siège, dénommé ” La maison des filières agricoles”, doit servir de creuset pour la marche vers les objectifs communs notamment travailler dans un climat de confiance et de transparence, unir les efforts, développer des synergies, bâtir une agriculture compétitive durable, rentable, pourvoyeur de richesses pour les producteurs, leurs organisations et pour l’État.

“La maison des filières agricoles est pour les acteurs de ce secteur, gage de la durabilité du FIRCA entend qu’outil professionnel chargé d’assurer le financement pérenne des programmes de services aux filières agricoles”, a-t-il signifié, soulignant que les services du FIRCA étaient répartis sur quatre lieux différents.

Ce bâtiment R+3 est bâti sur une superficie de 2000m2, il comprend 81 bureaux , une salle de conférence de 148 places, une salle de documentation, quatre salles de réunion, une médiathèque, entre autres.…

2 août 2018

PSD 2019- 2024 ETAPE DE LA DR CENTRE : LES PARTENAIRES IMPLIQUES

La Direction Régionale ANADER Centre a reçu du 23 au 26 juillet 2018 à Bouaké, une équipe de la Direction des Etudes et de la Consultance (DEC) conduite par Dr MIAMAN KONE. Cette mission s’est effectuée dans le cadre de l’élaboration du nouveau Plan Stratégique de Développement (PSD) de l’ANADER 2019-2024.
Considéré comme la boussole de l’entreprise pour les cinq prochaines années, ce PSD devra contribuer à améliorer la mission de conseil agricole de l’ANADER.
Prenant la parole, Dr Koné Brahima, Directeur Régional, a manifesté beaucoup d’enthousiasme relativement à la réalisation du PSD au niveau de sa direction. Il a en outre instruit ses collaborateurs de mettre à profit les différents ateliers de consultations prévus à cet effet.

A sa suite, Dr Miaman Koné a défini les termes techniques dans le cadre du PSD ; il a ensuite présenter les enjeux de ce nouveau PSD pour l’ANADER. Selon lui, l’exercice du diagnostic auquel il invite les participants doit pouvoir relever les problèmes réels de l’entreprise du point de vue interne et externe.

Ainsi, la première et la troisième journée ont été consacrées à l’analyse des problèmes et à la détermination des objectifs avec les services internes de la DR ANADER Centre.
Les agents ont saisi cette opportunité pour parler à cœur ouvert des difficultés qu’ils rencontrent dans l’exercice de leurs activités au quotidien. Ces défis se notent dans plusieurs domaines dont les ressources humaines, les finances, la communication et la sécurité.

Quant au deuxième jour, il a été meublé par l’analyse de la collaboration entre les structures et organisations de l’Agence au niveau local. Ainsi, une vingtaine étaient présentes au nombre desquelles l’on peut citer le MINADER, le CNRA, la SODEFOR le MIRAH et l’OCPV.
Au terme de cette consultation avec les partenaires, Dr KOUAKOU Amani, représentant du CNRA a, au nom des partenaires présents, félicité la Direction Générale pour son initiative d’élaborer un nouveau PSD. Cependant, il espère qu’ayant pris connaissance des problèmes qu’elle rencontre et qui constituent de réelles faiblesses, l’ANADER mettra en œuvre les solutions proposées dans le cadre de ce diagnostic.

Rappelons que l’ANADER avait réalisé de 2009-2015 un Plan Stratégique de Développement (PSD). Ce premier PSD avait été mis en œuvre dans un contexte particulier de crise militaro-politique. Trois ans après, le Conseil d’Administration et la Direction Générale ont noté la nécessité d’établir un nouveau PSD pour les cinq prochaines années.…

30 juillet 2018

CEMAC : dernière ligne droite pour mobiliser 130 milliards de Fcfa pour le secteur agricole

Les responsables communautaires de l’espace de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) mettent les bouchées doubles pour réussir la table ronde des donateurs qui aura lieu dans trois mois à Bruxelles. Le président de la Commission de l’organisation sous-régionale, Daniel Ona Ondo, a tenu une séance de travail jeudi dernier à Ndjamena avec le secrétaire exécutif de la Commission économique du bétail, de la viande et des ressources halieutiques (CEBEVIRHA), Pedro Bayéme Bayéme Ayingono, et son adjoint, Bernard Boutsika Ngavet. L’objectif de cette concertation était d’évaluer les préparatifs de la table ronde mais, aussi de s’assurer des derniers détails à régler avant cet important rendez-vous.

Ainsi, faisant le point sur les avancées, Ona Ondo a indiqué que les financements prévus pour l’organisation de la table ronde sont disponibles. Selon lui, la dernière étape porte sur la signature du protocole d’accord entre la Commission de la CEMAC, la CEBEVIRHA et le partenaire technique EMRC. Le responsable communautaire a assuré que ce protocole sera signé la semaine prochaine à Malabo en Guinée équatoriale.

Aucun droit à l’erreur…
Avec la Table ronde prévue par la CEMAC, l’idée est de mobiliser une somme de 130 milliards de francs CFA, précisent les sources proches du dossier. Les fonds permettront de soutenir des projets de développement de l’agriculture et de l’élevage en zone CEMAC. Ce rendez-vous est d’autant plus important que «sans la mise en œuvre de projets intégrateurs, nous ne ferons que l’administration. Or, ce n’est pas ce que les décideurs de la CEMAC attendent de nous», a souligné Daniel Ona Ondo. Selon lui, il faudra pour la CEBEVIRHA, de tout mettre en ordre pour sa réussite.

«Toutes les garanties doivent entourer votre projet de table ronde, car vous engagez la communauté et surtout un chef de l’Etat (Idriss Déby Itno, parrain de la table ronde, NDLR). C’est-à-dire que vous n’avez pas droit à l’erreur et encore moins à l’échec», a-t-il dit.

(source la Tribune)…

30 juillet 2018

L’ANACACI appelle à la tenue des états généraux de la filière café-cacao

L’Association nationale des coopératives agricoles de Côte d’Ivoire (ANACACI) a appelé, vendredi, à son siège situé à Abidjan Cocody Angré, à la tenue des états généraux de la filière café-cacao, à l’occasion d’une conférence de presse, en présence des membres de la faitière.

« Nous demandons la tenue des états généraux de la filière café-cacao, de préférence avant la prochaine campagne, afin de faire le bilan actuel des activités et de mieux se projeter vers le futur », a lancé le président du Conseil d’administration (PCA) de l’ANACACI, Penatirgué Soro.

Cette démarche résulte de ce que près de sept ans après la naissance du Conseil café cacao (2011), la mise en place de l’interprofession demeure, a déclaré le PCA. Le blocage dans la commercialisation du café, le non-respect du prix fixé pour le cacao et l’absence de tribune d’expression propre aux agriculteurs constituent des défis, a renchéri le conférencier.

En prélude à ces états généraux souhaités, a laissé entendre M. Soro, une conférence nationale est prévue le mois à venir, pour harmoniser les points de vue, recenser les préoccupations. Il avait à ses côtés le président du collectif des présidents des sociétés coopératives du Haut Sassandra, Marcel Aka, et le secrétaire général de l’ANACACI, Michel Kouadio.

Créée le 7 juin 2012, l’ANACACI comporte 18 coordinations et 745 coopératives réparties sur l’ensemble du territoire national.

(AIP)

ra/kam…

29 juillet 2018

Tunisie : des drones coréens pour passer l’agriculture à l’heure du « big data »

Améliorer les rendements agricoles, suivre la désertification et former les ingénieurs au big data : ce sont les objectifs du projet pilote signé jeudi entre le gouvernement tunisien, la Corée du Sud et la Banque africaine de développement. Fer de lance du dispositif : trois drones qui survoleront la région de Sidi-Bouzid.

À partir du 1er août, et pendant dix mois, trois engins volants autonomes sud-coréens bardés de caméras et de capteurs vont scruter le sol pour répertorier les réseaux d’irrigation, analyser la qualité des sols, représenter en 3D la topographie des lieux, quantifier le taux de rendements des récoltes, etc. de la région agricole de Sidi Bouzid, berceau de la révolution de 2011, dans le sud de la Tunisie. Les données – plusieurs Gigabytes – seront immédiatement envoyés et traités avec pour objectif d’obtenir de meilleurs rendements.

Améliorer la production de 20%
« Il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte et que nous n’avons pas encore, mais disons que l’objectif est d’améliorer la production agricole de 20% », estime Kim Ho Jin, manager général de Busan Techno Park, agence gouvernementale coréenne basée dans la ville de Busan
(source Jeune Afrique)…

28 juillet 2018

Maroc : les bons rendements agricoles réjouissent Aziz Akhannouch

Une production céréalière en hausse de 7,3 % et des rendements qui bondissent de 27 % : lors de sa dernière sortie médiatique, le ministre marocain de l’Agriculture s’est montré enchanté des résultats de la campagne agricole 2017-2018.

Les bonnes nouvelles ne sont pas si fréquentes pour le ministre marocain de l’Agriculture, Aziz Akhannouch, qui se fait de plus en plus discret depuis la campagne de boycott qui a touché trois marques au Maroc – dont les stations-services Afriquia, qu’il possède.

Aussi, le 24 juillet, ne s’est-il pas privé d’associer à l’annonce de la signature du nouvel accord de pêche avec l’Union européenne le commentaire des bons résultats de la campagne céréalière 2017-2018. « C’est une année exceptionnelle !», a-t-il assuré.

En effet, la production a atteint 103 millions de quintaux, ce qui représente une progression de 7,3 % par rapport à la saison précédente. Les récoltes se répartissent entre le blé tendre (49,1 millions de quintaux), le blé dur (24,2 millions de quintaux) et l’orge (29,2 millions de quintaux).

Si les bons résultats de la production étaient attendus, au moins depuis le mois d’avril, on tablait alors plutôt sur une hausse de 3 % par rapport à la récolte précédente. Le ministre s’est dit particulièrement satisfait du rendement des terres marocaines cette année. En effet, chaque hectare a produit en moyenne 22,9 quintaux. Un record par rapport ce que le pays a toujours connu. Ce taux représente 27 % de progression en comparaison avec la récolte de l’année dernière.

Une saison sauvée par les pluies
Même la campagne 2014-2015, avec ses de 115 millions de quintaux, n’avait fait mieux. Et pourtant, la superficie emblavée en céréales a été réduite de 16 % par rapport à la campagne de l’année dernière, soit 4,5 millions d’hectares cultivés contre 5,4 millions précédemment.

Ceci s’explique par l’arrivée tardive des pluies d’automne, qui a retardé le travail des agriculteurs. En octobre et novembre derniers, le ministère de l’Agriculture et les professionnels du secteur craignaient même une saison morte. Des mesures étaient en préparation pour sauver la campagne.

Les observateurs expliquent le bond des rendements par l’utilisation optimale des techniques d’irrigation, à une généralisation de la mécanisation, ainsi qu’à « la très bonne qualité des semences utilisées et de l’ensemble des intrants ». Le ciel a en outre été généreux pendant la période décembre 2017- avril 2018, avec une répartition parfaite dans l’espace et dans le temps. Le cumul des précipitations affiche 402,3 mm contre 362,6 mm pour une campagne normale, soit 11 % de hausse.
(source Jeune Afrique)…

27 juillet 2018

Au Zimbabwe, l’alliance d’un Noir et d’un Blanc pour relancer l’agriculture

est l’une des priorités de tous les candidats à la présidentielle de lundi au Zimbabwe. Remettre sur les rails l’agriculture du pays, ruinée il y a vingt ans par une réforme très politique et catastrophique de l’ex-président Robert Mugabe.

Dans la fertile province du Mashonaland East, à l’est de la capitale Harare, un fermier noir et un collègue blanc exproprié tentent de relever le défi ensemble, renouant symboliquement un lien détruit par les violentes “invasions” de terres ordonnées par le “camarade Bob”.

Il y a deux ans, le premier, Gary Shoko, 61 ans, s’est associé au second, Pieter Gertenbach, 63 ans, pour relancer son exploitation de 81 hectares.

Avec succès. Aujourd’hui, tous les deux sont même persuadés de détenir la recette qui rendra au Zimbabwe sa gloire perdue de “grenier à blé” de l’Afrique australe.

Leur partenariat a démarré fortuitement en 2016. Dans son village d’Arcturus, Gary Shoko est le témoin de l’expropriation violente d’une ferme voisine, propriété d’un exploitant blanc. Pour la deuxième fois de sa vie, Pieter Gertenbach, qui y était employé, se retrouve à la rue.

“Ce voisin venait juste de se faire expulser d’une ferme. Je me suis dit qu’on pouvait peut-être l’aider, j’y ai vu une occasion pour nous de collaborer”, se souvient M. Shoko, assis dans la véranda qui domine son exploitation.

“Je lui ai dit +pourquoi ne travaillerait-on pas ensemble ? J’ai la terre, vous avez l’expertise+”, poursuit l’agriculteur.

L’an dernier, les deux agriculteurs ont déposé les statuts de leur coentreprise et commencé à produire des légumes, des céréales (maïs et blé) et à y élever des poulets.

– ‘Invasions’ –

Un nouveau départ pour Pieter Gertenbach. En 2004, sa famille avait été expulsée manu militari de sa propriété familiale de Darwendale, non loin de Harare.

A cette époque, les invasions de fermes vont bon train, encouragées par Robert Mugabe pour, justifiait-il alors, corriger l’injustice faite par la colonisation britannique à la majorité noire de l’ex-Rhodésie devenue Zimbabwe.

Plus de 4.000 agriculteurs blancs ont été expropriés au profit, souvent, de proches du pouvoir dont l’inexpérience et le manque de formation ont conduit leurs exploitations à la ruine et les dizaines de milliers de leurs ouvriers, noirs, au chômage.

Cette mesure a plongé l’ensemble de l’économie dans une grave crise dont elle ne s’est toujours pas remise.

“Je n’ai pas de problème de fond avec la réforme agraire”, tient à dire Pieter Gertenbach au milieu de ses plants de tomates.

“Nos fermes étaient devenues nos royaumes. Nous ne respections pas nos concitoyens”, concède le Zimbabwéen blanc. “La réforme était nécessaire, mais je me pose des questions sur la façon dont elle a été conduite. Notre pays s’est effondré, des erreurs ont été faites”.

Lui et son nouvel associé estiment que la chute en novembre de Robert Mugabe constitue une chance unique de les réparer.

Son successeur et ancien bras droit Emmerson Mnangagwa a promis la fin des expropriations et, même, des compensations aux profit des fermiers blancs expulsés.

– ‘On peut s’aider’ –

“Les …

26 juillet 2018

La Zambie accueillera une rencontre régionale sur les chenilles légionnaires du 26 au 27 juillet

Lusaka, la capitale zambienne hébergera du 26 au 27 juillet, une rencontre de la Banque africaine de développement (BAD) avec ses partenaires sur le contrôle des chenilles légionnaires d’automne (FAW) en Afrique australe.

La région figure parmi l’une des plus touchées par l’épidémie avec 13 pays affectés, exceptés le Lesotho et Maurice, d’après le dernier rapport de synthèse sur l’état de l’alimentation, la sécurité, la nutrition et la vulnérabilité de la zone, publié au début de ce mois.

De plus, le maïs, principale denrée de base qui compte pour 80% de sa production céréalière totale est l’une des cultures de préférence des chenilles, ce qui reste préoccupant pour la sécurité alimentaire des populations.

Baptisée « From Plan to Action », ladite réunion rassemblera des représentants de gouvernement et du secteur privé, des agriculteurs, des décideurs politiques ainsi que des experts de plusieurs institutions comme la FAO, IITA, USAID, l’AGRA et de la Fondation Syngenta.

Ces différents acteurs plancheront sur les différents moyens de vulgariser auprès de 10 millions de producteurs en un temps aussi faible que possible, la technologie la plus efficace de lutte contre les chenilles légionnaires.

Au cours de cette rencontre, les regards seront notamment tournés vers un traitement aux pesticides appliqué aux semences, développé par la Fondation Syngenta et dénommé « Fortenza Dou ».

Pour rappel, près de 70% de la population de la région d’Afrique australe dépend de l’agriculture pour son emploi, son revenu et son alimentation.
(source agence ecofin)…

26 juillet 2018

Côte d’Ivoire : le Swollen Shoot progresse dans la ceinture cacaoyère

En Côte d’Ivoire, la maladie du Swollen Shoot gagne du terrain dans la ceinture cacaoyère située dans le centre du pays.

« Cette situation nous préoccupe sérieusement. Alors qu’entre 2010-2011, je récoltais 4 tonnes chaque année, je ne suis actuellement qu’à 1,8 tonne », souligne Cissé Ousmane qui exploite une plantation de 5 hectares à Soubré.

De nombreux producteurs et exportateurs, interrogés par Reuters, ont souligné une recrudescence de la maladie ces dernières années ; ce qui a pénalisé l’appareil de production.

D’après un exportateur basé à Abidjan, si la diminution des rendements dans le centre du pays a été compensée par une augmentation de la production dans les zones forestières protégées, le récent tour de vis du gouvernement sur la culture illégale du cacao pourrait se ressentir sur la taille de la récolte de cette saison.

Selon les autorités ivoiriennes, 6 souches virales de la maladie ont été identifiées entre 2014 et 2017, notamment dans les localités de Taï, Bloléquin, Fresco et Issia.

Dans le cadre de la lutte contre la maladie, le CCC avait annoncé, en janvier dernier, un programme d’arrachage de 300 000 hectares de vergers infectés sur trois ans.

Décrite pour la première fois au Ghana en 1936, la virose a été détectée dans la nation éburnéenne, à Bouaflé, Sinfra et Oumé. Elle se manifeste par le gonflement des rameaux et des racines, le jaunissement des feuilles et la déformation des cabosses.
(source agence ecofin)…

26 juillet 2018

AFRIQUE Le premier Forum des investisseurs en Afrique pour la nutrition va se pencher sur les moyens d’attirer les investissements du secteur privé dans l’industrie alimentaire africaine en vue de la dynamiser et de lutter contre la malnutrition

L’Alliance mondiale pour l’amélioration de la nutrition (GAIN), une organisation internationale créée par la Fondation Bill and Melinda Gates, ayant pour mission l’éradication de la malnutrition, organise le premier Forum des investissements pour la nutrition à Nairobi, au Kenya, afin d’inciter les investisseurs du secteur privé à jouer un rôle clé dans l’amélioration de la nutrition en Afrique.

Ce forum mettra en lumière les opportunités commerciales sur un marché largement sous-développé. De l’exploitation agricole à l’assiette, du déficit des régimes alimentaires dans les marchés à faibles et à moyens revenus, représente un marché inexploité d’une valeur de 120 milliards $.

Selon une récente étude, aucun pays africain ne devrait atteindre l’objectif des Nations unies d’éradiquer la malnutrition des enfants d’ici à 2030. En fait, les indicateurs de la malnutrition demeurent élevés dans 14 pays, dans la bande sahélo- africaine, du Sénégal à l’ouest à l’Érythrée à l’Est.

Ce problème doit être résolu. La GAIN estime que la mobilisation du secteur privé est essentielle pour lutter contre ce fléau. Des investissements tout le long de la chaîne de valeur alimentaire sont essentiels pour améliorer la disponibilité, l’accès, le coût et, enfin, la consommation d’aliments nutritifs.

La GAIN travaille avec près de 1000 sociétés impliquées dans la chaîne de valeur alimentaire en Afrique, mais beaucoup d’entre elles indiquent qu’elles ont des difficultés à accéder aux capitaux.

Lors du forum, les experts présenteront diverses opportunités d’investissements viables auprès de fonds de capital risque, d’institutions financières, de fondations et d’investisseurs en quête d’impact social. Le forum donnera plus d’informations sur le potentiel d’investissement pour des aliments nutritifs en Afrique. Le secteur privé et des investisseurs auront l’occasion de discuter des défis et des opportunités permettant de débloquer davantage d’investissements sur le marché de la nutrition grâce aux mécanismes déjà disponibles et à ceux en cours de développement.

Lawrence Haddad, directeur exécutif de la GAIN, explique : « Une personne sur trois dans le monde souffre d’une forme quelconque de malnutrition. En outre, la mauvaise alimentation est le premier facteur de risque de maladie dans le monde. Nous croyons que les sociétés du secteur alimentaire en Afrique ont la capacité de résoudre ce problème en produisant des aliments nutritifs à bon marché. Néanmoins, pour exploiter ce potentiel, il est nécessaire de disposer de nouveaux investissements privés pour les PME, ainsi que de nouvelles politiques et de nouveaux instruments de crédit. Notre objectif est d’aider à combler ce déficit ».

Fokko Wientjes, Vice-Président des Programmes pour la malnutrition et partenariats de Royal DSM et membre du comité exécutif de SUN Business Network, a déclaré : « La nutrition devient un secteur dynamique et innovant de l’industrie agroalimentaire africaine. Les entreprises, les gouvernements et les investisseurs ne se contentent pas d’argumenter en faveur de l’investissement dans la nutrition sur le plan éthique, ils ont également une analyse de rentabilité financière. Les entreprises s’adaptent lorsque les gouvernements et les consommateurs demandent de plus en plus l’accès à des aliments nutritifs sûrs et abordables. Les investisseurs vont commencer à …

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