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13 juin 2018

LE CONSEIL DU CAFE-CACAO REÇOIT UNE DÉLÉGATION DE GHANA COCOA BOARD A ABIDJAN

Dans le cadre de la coopération entre la Côte d’Ivoire et le Ghana dans le secteur du cacao, Le Conseil du Café-Cacao reçoit du 12 au 13 juin 2018, une délégation du Ghana Cocoa Board conduite par son Directeur Exécutif, Hon. Joseph Boahen-Aidoo,pour une réunion de travail, au 23ème étage de l’immeuble-Caistab, à Abidjan.

Cette réunion fait suite à la ″Déclaration d’Abidjan″ faite le 26 mars 2018 par les Chefs d’Etat de la République de Côte d’Ivoire et de la République du Ghana, relative à leur concertation sur l’économie du cacao.

Il s’agit pour les experts du Conseil du Café-Cacao et ceux de Cocobod d’analyser la ″Déclaration d’Abidjan″ afin de bâtir un plan stratégique pour sa mise en œuvre. Lequel plan stratégique porte sur l’harmonisation des politiques de production, de commercialisation, de transformation et de la promotion de la consommation.

A l’issue des travaux, un communiqué final a été conjointement rédigé et signé par les Directeurs Généraux du Conseil du Café-Cacao, Monsieur KONE Brahima Yves et du Cocoa Board, Hon. Joseph Boahen-Aidoo. Un chronogramme de mise en œuvre de ce plan a également été suggéré. Les deux parties ont convenu de continuer les concertations sur toutes les questions pour une cacaotulture durable dans l’intérêt de leurs pays.

Notons que la Côte d’Ivoire et le Ghana servent plus de 60% de la production mondiale de cacao.…

12 juin 2018

Conseil Café-Cacao: Inauguration du Centre d’Accueil pour Enfants de Soubré

Ce jeudi 7 juin 2018 à Soubré, la Première Dame de Côte d’Ivoire, Mme Dominique OUATTARA, a procédé à l’inauguration du Centre d’accueil pour enfants de Soubré.

Ce centre pour les enfants en détresse victimes de maltraitance et de travaux forcés dans les mines et plantations de cacao de la région de la Nawa dans le sud-ouest du pays est la toute première réalisation d’une série de trois prévus également à Bouaké et Ferkessédougou pour un coût global de trois milliards soit un milliard par centre.

Ce centre est un don de la Fondation Children of Africa qui souhaite offrir un cadre doté de toutes les commodités appropriées aux enfants en difficulté.

Cette chaleureuse cérémonie a été rehaussée par la présence de certains ministres tels que la Ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de Solidarité, Mme Mariatou KONE, le Ministre de l’Emploi et de la Protection Sociale, M. Jean-Claude KOUASSI et le Ministre des Eaux et Forêt, M. Alain-Richard DONWAHI, et du Directeur Général du Conseil du Café-Cacao, M. Yves Brahima KONÉ, des épouses des Présidents d’Instutions, des Représentants des Organisations Internationales et des autorités administratives, politiques, religieuses et traditionnelles de la région de la Nawa.

La note festive fut l’œuvre d’artistes de renommée internationale que sont Lucson Padaud et Kedjevara.

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10 juin 2018

Lancement du SIETTA 2018

(agrici.net) Le Conseil du Coton et de l’Anacarde a officiellement lancé la troisième édition du Salon International des Equipements et des Technologies de Transformation de l’Anacarde (SIETTA), ce jeudi 7 juin 2018. À cette occasion, une cérémonie présidée par le Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la promotion des PME s’est tenue à SEEN Hôtel à Abidjan-Plateau. Cette 3ème édition qui se tiendra les 8, 9 et 10 novembre prochain aura pour thème ” Transformation de l’Anacarde, une mine d’opportunités pour l’autonomisation de la jeune africaine “.

Ce thème s’inscrit dans la mise en œuvre de la politique nationale de développement de la transformation locale de l’anacarde. En effet, l’objectif principal de cette édition est de contribuer à accroître de la valeur ajoutée de l’anacarde localement en améliorant les conditions de gestion et en favorisant une meilleure maîtrise de la chaine de valeur de la filière.

En 2017, la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cajou, a enregistré une production de 711.236 tonnes représentant plus de 22% de la production mondiale et environ 33% de l’offre à l’échelle internationale.

Le Ministre du Commerce Souleymane Diarrassouba, a au cours de son intervention, souligné que le SIETTA 2018 se veut être désormais une plateforme d’exposition, de démonstration de vente d’innovation en matière de transformation et d’échange entre les professionnels du secteur.

Le Directeur Général du Conseil Coton et de l’Anacarde a pour sa part réitéré sa ferme volonté de travailler activement à industrialiser la filière de l’anacarde en Côte d’Ivoire. ” Je prends l’engagement que nous allons réussir la transformation ” a-t-il déclaré. Il a par ailleurs inviter les équipementiers nationaux à s’impliquer de façon plus effective dans la ” bataille ” de la transformation des noix de cajou.

Il faut noter que cette 3ème édition sera couplée avec le 3ème Conseil des Ministres du Conseil International Consultatif du Cajou ( CICC ) et de la conférence annuelle de l’alliance du Cajou.

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7 juin 2018

Allocution du Président du Conseil d’Administration du Conseil du coton et de l’Anacarde à l’occasion du lancement du SIETTA 2018

M. le Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des PME, assurant l’Intérim du Ministre de l’Industrie et des Mines,

M. le représentant de Monsieur le Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural,
M .le Représentant du Premier Ministre,
Messieurs les Partenaires Techniques et Financiers,
Monsieur le Directeur General du Conseil du Coton et de l’Anacarde, Commissaire General du SIETTA,
Messieurs les Directeurs Généraux et Directeurs et Chefs de Services,

Chers invités,

Mesdames et Messieurs,

En vos rangs, grades et Qualités respectifs,
C’est un honneur pour moi de prendre la parole ce matin au milieu de ce parterre de personnalités pour vous souhaiter la bienvenue. Je saisis cette occasion pour vous adresser au nom du Conseil d’administration du Conseil du Coton et de l’Anacarde, mes chaleureuses salutations et mes remerciements fraternels pour votre présence distinguée à cette cérémonie consacrée au lancement de la troisième édition du Salon International des Equipements et des Technologies de Transformation de l’Anacarde en abrégé SIETTA 2018 dont le thème est : « Transformation de l’anacarde, une mine d’opportunités pour l’autonomisation de la jeunesse ».

Permettez-moi de saluer avant tout propos et avec beaucoup de déférence Monsieur le Ministre de l’Industrie et des Mines et Monsieur le Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, qui sont les véritables artisans du Salon International des Equipements et des Technologies de transformation sous la supervision de son excellence Amadou GON COULIBALY, Premier Ministre et la haute inspiration de son excellence Dr Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire.

Le thème de la présente édition 2018 vient à point nommé parce qu’il porte sur la priorité du Gouvernement de créer les conditions d’épanouissement de sa jeunesse ou mieux la création de richesse pour cette jeunesse qui a tendance à s’exiler sous d’autres cieux, au péril de sa vie, pour chercher des moyens de sa subsistance. L’industrie de l’anacarde recèle d’énormes potentialités de création d’emplois voire d’opportunités de richesse parce que si la production actuelle de noix brute de 711 236 tonnes en 2017, devrait faire l’objet de transformation, c’est 100 000 emplois au moins qui devraient être générés.
C’est pourquoi, afin de créer les conditions d’une industrie de l’anacarde viable, compétitive et profitable à l’économie en général et à cette jeunesse en particulier, le Gouvernement a décidé de mettre en place des mesures stratégiques pour relever le défi de la transformation de l’anacarde.

A ce titre, il a décidé d’institutionnaliser ce salon qui est à sa troisième édition pour faciliter les échanges d’expérience et de technologies dans ce domaine c’est-à-dire la transformation de la noix et de la pomme de cajou.

Aussi, Le SIETTA apparaît-il comme un outil stratégique de mise en œuvre de la réforme des filières coton et anacarde adoptée le 22 mars 2013 par le Gouvernement. Cette réforme prévoit d’accroitre le taux de transformation de l’anacarde pour le porter à 50% à l’horizon 2020.

Ma conviction est grande quant à l’atteinte de cet objectif au regard des projets en cours et aux mesures …

6 juin 2018

NOTE D’INFORMATION

Le Ministre de l’agriculture et du développement rural, Monsieur Mamadou SANGAFOWA COULIBALY a quitté Abidjan pour DAVOS en Suisse, où il prendra part du 05 au 07 Juin à la conférence internationale des dirigeants d’entreprises et des principaux acteurs de l’industrie du cacao et du chocolat (CHOCOVISION 2018).

Cette conférence de haut niveau réunit tous les 2 ans, plus de 200 personnalités de l’industrie et de la société civile pour garantir un avenir durable du chocolat à tous les acteurs de la chaine des valeurs.…

5 juin 2018

8 localités productrices d’anacarde sensibilisées sur l’amélioration et la préservation de la qualité

Aucune campagne de sensibilisation n’est de trop pour inciter à produire qualité. S’agissant de la noix de cajou, le Conseil du coton et de l’anacarde (CCA) ne lésine pas sur les moyens. Après une première phase menée du 23 au 27 janvier 2018 dans plusieurs zones de production, l’organe de régulation a remis le couvert en envoyant des équipes auprès des acteurs de la filière. Mission qui intervient dans un contexte marqué par de fortes pluies et des informations [contradictoires] sur la baisse des prix arrêtés par les autorités.

Cette seconde phase de sensibilisation s’est intéressée aux producteurs, acheteurs et exportateurs de Bouaké, Bondoukou, Dabakala, Dianra, Korhogo, Odienné, Séguéla et Tanda. Un seul message à faire passer : produire qualité. Seule la qualité de la noix de cajou lui donne de la valeur et garanti un bon prix aux producteurs. Mais comment y parvenir ? En appliquant strictement les techniques de ramassage et de séchage des noix de cajou préconisées par l’Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER).

Mercredi 30 juin à Bouaké et ce vendredi 1er juin à Dabakala, les techniques ont été montrées aux producteurs des régions de Gbêkê et du Hambol par le coordonnateur national en charge de la filière anacarde à la direction générale de l’ANADER. Traoré Bassoumori a montré l’intérêt de laisser les pommes de l’anacardier arriver à leur maturité physiologique. Ce qui leur permet de tomber tout naturellement. Il déconseille de secouer les arbres pour accélérer la chute des pommes. Une fois tombées, les ramasser les 2 jours qui suivent et séparer chaque noix avec une ficelle. Ensuite, bien sécher les noix sur une claie. Après séchage, les laisser refroidir avant de les mettre dans des sacs en jute délivrés par l’organe de régulation. Enfin, stocker les sacs d’anacarde dans un endroit aéré. « Si le paysan respecte toutes ses normes, il fera une bonne traite », a ajouté, à Bondoukou, Doumbia Mamadou.

Par ailleurs, ce chargé des Opérations au CCA a montré comment l’exportation frauduleuse de l’anacarde vers le Ghana constitue un manque à gagner pour l’État, la filière et les collectivités locales.

À rappeler qu’à la date du mercredi 30 mai, la Côte d’Ivoire a enregistré une production de 630.000 tonnes, selon N’Dri Philippe (conseiller spécial d’Adama Coulibaly, directeur général du CCA). Soit une augmentation de 20.000 tonnes par rapport à l’année dernière, à la même période. Cette performance ne fait pas perdre de vue quelques problèmes au niveau de la campagne de commercialisation. Notamment, des difficultés de financement et une irrégularité des achats. Le tout, amplifié par des rumeurs de non-respect du prix bord champ.

Sur ce point, les émissaires du CCA ont été précis : « Le prix d’achat bord champ plancher de 500 francs CFA le kilogramme reste intact et non négociable », a martelé, à Tanda, BertéMamandou. Le directeur général adjoint de l’organe de régulation a appelé à la responsabilité des producteurs qui bradent eux-mêmes leurs noix de cajou.

Le même message a été adressé au public …

1 juin 2018

La Côte d’Ivoire et la FAO font le point des dépenses publiques dédiées au secteur agricole

Abidjan, 31 mai (AIP) – Un atelier de validation de la revue globale des dépenses publiques dans le secteur agricole s’est ouvert jeudi à Abidjan pour permettre à la Côte d’Ivoire et à l’Organisation des Nations-Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), d’évaluer d’une part les efforts consentis par les divers partenaires sur la période 2010-2017 et d’autre part, de faire des recommandations sur l’amélioration de ces performances pendant la mise en œuvre du PNIA deuxième génération (PNIA).

Le représentant du ministre de l’Agriculture et du Développement rural (MINADER), Noun Coulibaly, a expliqué qu’une étude dénommée revue diagnostique des dépenses publiques de bases dans le secteur agricole, a été initiée en 2012 en Côte d’Ivoire avec l’appui de la Banque mondiale.

Selon le représentant du ministre Coulibaly Sangafowa, le MINADER a sollicité et obtenu de la FAO à travers le programme Impact, résilience, durabilité et transformation pour la sécurité alimentaire (FIRST), un appui pour la réalisation de la revue globale des dépenses publiques agricoles.

« L’exercice de la revue est importante en ce sens qu’il nous permet de mieux apprécier les efforts de l’ensemble », a-t-il indiqué, en procédant à l’ouverture de l’atelier.

Le représentant de la FAO à cette cérémonie, Mahama Zoungrana, a indiqué que cet atelier, « vise à apprécier le volume d’allocations budgétaires ainsi que le niveau des dépenses réalisées par l’Etat au profit du secteur agricole ».

Pour lui, cet exercice permet de « vérifier la mobilisation effective des ressources, la structure et la qualité des dépenses effectuées en lien avec la gestion de ces ressources, les priorités et la reddition des comptes », estimant que, « c’est un outil d’aide à la décision en matière de dépenses des ressources financières affectées au secteur de l’agriculture ».

Après la mise en œuvre jugée satisfaisante du PNIA de première génération (2012-2017), la Côte d’Ivoire a adopté en novembre 2017, son PNIA deuxième génération. Le défi de ce PNIA est de parvenir à une transformation structurelle du secteur agricole à travers l’amélioration des allocations faites au secteur agro-sylvo-pastoral et halieutique, rappelle-t-on.

(AIP)…

22 mai 2018

Côte d’Ivoire : Barry Callebaut va investir 30 milliards Fcfa dans la transformation du cacao

La société SACO, filiale du groupe Barry Callebaut, géant mondial de la fabrication des produits à base du cacao envisage investir 30 milliards de francs CFA, soit près de 45,7 millions d’euros dans la transformation du cacao en Côte d’Ivoire.

C’est une nouvelle qui tombe à pic pour la Côte d’Ivoire et particulièrement sa filière cacao. Alors que les autorités du pays se mobilisent pour renforcer la transformation locale du cacao, la société SACO, filiale du géant mondial du cacao Barry Callebaut, a annoncé un plan d’investissement de 30 milliards de francs CFA, soit environ 45,7 millions d’euros dans la transformation du cacao dans les cinq prochaines années.

« Avec ce nouvel investissement, le groupe Barry Callebaut apporte la preuve que la Côte d’Ivoire offre d’excellentes conditions pour la transformation locale du cacao. Démontrant ainsi que de grands groupes peuvent investir dans l’industrie du Cacao en Côte d’Ivoire », a déclaré le premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, à l’annonce de la nouvelle.

Pour le responsable gouvernemental, la Côte d’Ivoire prévoit de porter le niveau de la transformation locale de cacao de 35% à 50% d’ici 2020. Ceci dit, ajoutera le ministre de l’industrie, Souleymane Diarrassouba, le pays ambitionne de passer le cap de 700.000 tonnes de fèves transformées localement alors qu’actuellement 580.000 tonnes sont broyées dans le pays.

Le ministre a souligné que pour atteindre cet objectif, le gouvernement a pris une série de mesures incitatives. Il s’agit par exemple de l’approvisionnement en matière première qui est à des coûts compétitifs, des accompagnements techniques et financiers ou encore de l’abattement sur le droit unique de sortie (DUS) qui est appliqué aux exportations de cacao, en fonction du niveau de transformation. Des mesures qui devraient contribuer à soutenir l’activité dans le secteur.

Notons que cette annonce a été faite lors de la cérémonie de lancement des travaux d’extension de l’usine de la société à Abidjan. Ces travaux qui seront terminés en 2019 constituent le premier acte du plan d’investissement. Ils devraient permettre à la société de produire du beurre, du tourteau et de la poudre de cacao.

La nouvelle ligne boostera la transformation du cacao, faisant passer la quantité de fèves transformées progressivement de 50.000 tonnes actuellement à 100.000 tonnes d’ici 2022. Egalement, l’autre usine de SACO sise à San Pedro au sud-ouest du pays, devrait voir sa production décuplée passant de 10 000 tonnes, à 130 000 tonnes…

22 mai 2018

Plus de 300 camions d’anacarde bloqués dans les ports ivoiriens suite à la chute des prix du cajou

Plus de 300 camions d’anacarde sont bloqués dans les ports ivoiriens et d’autres lieux de déchargement suite à la chute du prix du Kg du cajou, cédé entre 250 et 400 Fcfa, a indiqué lundi à APA Abdoulaye Sanogo, le secrétaire général de la Fédération nationale des acheteurs et coopératives d’anacarde de Côte d’Ivoire (Fenacaci).

« A cause de la mévente, la fourchette de prix est aujourd’hui entre 250 et 400 Fcfa maximum (…). Et c’est plus de 300 camions qui sont chargés au port d’Abidjan, de San-Pedro (sud-ouest), dans des usines depuis un mois et qui n’arrivent pas à décharger », a dit M. Abdoulaye Sanogo.

Interrogé également sur les prix pratiqués dans les zones de production en Côte d’Ivoire, le secrétaire général de la Fédération nationale des producteurs de cajou de Côte d’Ivoire (Fenacajou-ci Coop-Ca), Metan Koné, a affirmé que «les prix se négocient entre 200 et 300 Fcfa sur le terrain ».

Cette situation est due à l’arrêt total d’achat des exportateurs qui se plaignent notamment de la mauvaise qualité des produits et surtout des prix minimums officiels qu’ils jugent « élevés », demandant un réajustement des prix.

Les prix officiels de la campagne de noix de cajou ont été fixés le 15 février 2018 à 500 Fcfa/Kg bord champ, 525 F/Kg le prix magasin intérieur et 584 F/Kg le prix portuaire. Pour M. Metan Koné, l’État ivoirien devrait au regard de la situation qui prévaut, organiser une table ronde avec tous les acteurs à l’effet de trouver une solution.

En dépit du blocage qui se manifeste par plusieurs centaines de camions chargés dans les différents ports et lieu de déchargement, le Conseil coton-anacarde, organe de régulation de la filière a décidé ce week-end du maintien des prix officiels annoncés en début de saison et sensibilise plutôt les producteurs à maintenir la bonne qualité de leur production.

Cette situation amène des opérateurs à faire revenir leurs cargaisons à la base, a fait savoir le secrétaire général de la Fenacaci, confiant que « le problème est que les exportateurs ont officieusement décidé d’arrêter d’acheter (le cajou) puisque le prix obligatoire auquel ils doivent acheter est trop ».

« Il faut que le gouvernement revoit le prix à la baisse parce que la qualité a baissé » depuis mi-avril, le début de la saison pluvieuse et la production mondiale connaît en outre un envol chez les plus gros acheteurs de nos noix de la Côte d’Ivoire, tel le Vietnam, a ajouté M. Sanogo.

Le Vietnam et l’Inde sont les premiers acheteurs d’anacarde en Côte d’Ivoire. La différence entre leur production et leur transformation est compensée par les importations ivoiriennes et d’autres pays. Depuis quelques années, le Vietnam est devenu le premier acheteur des noix de cajou en Côte d’Ivoire avec 450.000 tonnes enregistrées en 2017.

Ces pays qui sont aussi des producteurs de cajou, ont mis en place une politique pour s’auto-suffire en augmentant le rendement de leurs champs, en finançant des producteurs dans les pays voisins comme le …

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