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27 novembre 2017

Une PME ivoirienne développe un logiciel pour les petites exploitations agricoles

Aujourd’hui, l’enjeu majeur du secteur agricole est de concilier production de qualité, performance économique et préservation environnementale. Un enjeu partagé aussi bien par les agro industriels que par les propriétaires d’exploitations individuelles.

C’est la raison pour laquelle la PME AGRISOFT-CI vient de développer une version « Access» de son logiciel de gestion informatisée des plantations. Il s’agit d’une version spécialement conçue pour la gestion des exploitations de Palmier à huile de moins de 1000 hectares. Plantation Managing System Access « PMS Access » permet de centraliser simplement les informations de production afin d’en assurer une valorisation technique, économique et réglementaire à travers un outil simple et convivial. Il comporte plusieurs modules élaborés en partenariat avec des experts agricoles tels que l’intégration du parcellaire, la gestion des récoltes et des collectes, le suivi des entretiens, la lutte contre les ravageurs, etc. Ces modules ont été pensés pour répondre aux besoins spécifiques du climat ivoirien et des attentes des responsables d’exploitations.

La solution « PMS Access » est disponible en téléchargement pour PC sur le site internet d’AGRISOFT-CI www.agrisoft-ci.com à partir de 190 000 FCFA par an, mises à jour et support inclus.

Pour rappel, AGRISOFT-CI est la PME qui a édité Plantation Managing System, le progiciel de gestion informatisée des plantations agro industrielles utilisé par Palmafrique, géant du Palmier à huile pour gérer ses 8500 hectares de plantations.…

21 novembre 2017

Filière palmier à huile : Palmafrique innove avec la gestion informatisée de ses plantations

L’augmentation des rendements et la réduction des coûts d’exploitation sont des enjeux majeurs pour les agro-industriels du Palmier à huile. C’est la raison pour laquelle Palmafrique SA, un des leaders ivoiriens de l’oléagineux a choisi d’administrer ses 8 500 hectares de palmeraies via une solution informatisée de gestion de plantations.

Automatiser la gestion des plantations, élaborer la planification, les statistiques financières et analyser les éléments environnementaux au service de la production sont autant d’actions facilement mises en œuvre grâce à Plantation Management System, l’innovant progiciel de gestion des plantations que vient d’acquérir Palmafrique. Sous l’impulsion de Thierry Davaille, Directeur Général, cet investissement a pour objectif d’améliorer la productivité, la qualité et la compétitivité de la production tout en réduisant les dépenses du géant agro-industriel.

Plantation Management System (PMS), le progiciel qui a convaincu l’exécutif de Palmafrique a été spécialement conçu pour répondre aux attentes des experts agronomes de la filière Palmier à huile. Il est plutôt intuitif : tous les utilisateurs de la plantation peuvent y renseigner des données (quantités et poids récoltés, nombre de récolteurs déployés, etc.). L’application centralise ces informations pour en faciliter la consultation en temps réel sous forme de tableaux de bords et de rapports analytiques pour aider à la prise de décisions.

Palmafrique vient de finaliser le déploiement de PMS sur son site pilote d’Eloka d’environ 2 000 hectares. Le déploiement sur les plantations de Dabou et Anguededou est en cours. Le logiciel va gérer au total d’ici la fin de l’année, 8 500 hectares de palmier à huile, de quoi rendre fière Agrisoft-ci, la PME ivoirienne conceptrice du progiciel.

Palmafrique qui exploite 8 500 hectares de plantations propres, encadre près de 3 000 planteurs et produit chaque année 50 000 tonnes d’huile rouge, entend bien poursuivre grâce à cette innovation, sa marche vers la qualité et la performance.

Source PALMAFRIQUE…

5 novembre 2017

“Le SARA 2017 est conçu à la taille de la CEDEAO” Coulibaly Sangafowa Ministre de l’Agriculture

(agrici.net) Au vu des moyens déployés pour l’organisation du SARA 2017, nul ne doute désormais de la volonté du Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural (MINADER) Ivoirien de faire de ce salon l’un des plus grands et des plus importants de l’Afrique. Installé sur un site de 10 hectares dont 18 000 m2 couvert soit un agrandissement de plus de 50% par rapport à l’édition précédente, le SARA 2017 « est conçu à la taille de la CEDEAO » dixit Mamadou Sangafowa, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural de Côte d’Ivoire.

En effet, le Sara 2017 sera plus grand par la taille, le nombre de participants et de matériel déployé. Au total le salon comprendra neuf pôles d’expositions, une sécurité renforcée (Portique d’entrée, détecteurs métaux et caméras de surveillance) sous la responsabilité du Ministère de la Sécurité Intérieure de sociétés privées qui vont déployer 350 agents en plus des forces régulières de l’ordre, de grands chapiteaux bien alimentés par 800 climatiseurs pour rafraîchir les visiteurs et les exposants, quatre infirmeries, des parcs pour enfants, le ‘’SARA Village’ (ouvert de 08 à 00h)’ avec ses espaces de restauration et culturels, le SARA Market pour la vente de vivre et permettre la découverte des produits du terroir, un parking auto de 2000 places (contre 1 000 en 2015), des concours pour désigner les plus beaux animaux, etc.

Selon Fabrice Sawegnon, PDG de Voodoo Group la Compagnie Ivoirienne d’Electricité (CIE) à mis en place un dispositif particulier pour assurer l’électrification de ces chapiteaux dont les hauteurs sont semblables à celle d’un immeuble à 6 étages. Toujours selon le PDG de Voodoo Group « la tente centrale est la tente la plus grande jamais déployé en Afrique noire, pour cela, nous remercions le Ministre Coulibaly Sangafowa pour sa vision et sa détermination»

Le pays à l’honneur à cette édition est l’Afrique du SUD qui possède à son actif un stand de 2500m2 offert par le MINADER.

Pour finir, Mme Touré Condé Commissaire du SARA a indiqué que cette année en collaboration avec le Ministère de l’Education Nationale, 2500 élèves sont attendus au salon dans le cadre du programme qui vise à intégrer l’entreprenariat en milieu scolaire. Le DR Coulibaly Directeur du Zoo d’Abidjan a confirmé également la présence des animaux sauvages pour le plaisir des visiteurs.

Notons que, le prix d’entrée au SARA qui se tiendra du 17 au 26 novembre prochain pour le grand public est fixé à 1000 FCFA pour les adultes et 500 FCFA pour les enfants. Le thème de cette année est « Transformation structurelle de l’économie agricole face aux changements climatiques »

PLP…

31 octobre 2017

LA COTE D’IVOIRE ACCUEILLE EN DÉCEMBRE 2018, LA 77EME ASSEMBLÉE ANNUELLE DU COMITE CONSULTATIF INTERNATIONAL DU COTON

La Côte d’Ivoire accueillera en décembre 2018, la 77ème Assemblée plénière du Comité Consultatif International du Coton (CCIC/ICAC). Cette information a été donnée officiellement aux délégués des pays membres réunis du 23 au 27 octobre à Tashkent en Ouzbékistan pour la 76ème édition.

La cérémonie de clôture a été l’occasion pour Dr Adama COULIBALY, Directeur Général du Conseil du Coton et de l’Anacarde qui conduisait la délégation ivoirienne, de lancer solennellement l’invitation de la Côte d’Ivoire. A la tête d’une forte délégation comprenant outre ses collaborateurs, des représentants de l‘Interprofession de la filière coton (INTERCOTON), de la Fédération des Producteurs de Coton (FPC-CI), de l’Association des Sociétés Cotonnières (APROCOT-CI) et du Fonds Interprofessionnel pour la Recherche et le Conseil Agricole (FIRCA), Dr Adama COULIBALY a remercié le Comité Exécutif et l’ensemble des pays membres pour ce choix qu’il perçoit comme un encouragement pour les efforts de relance de la culture du coton. Il a assuré les délégués de l’engagement de toute la Côte d’Ivoire, avec à sa tête le Président de la République Dr Alassane OUATTARA, à réussir le pari de cette organisation.

Notons que s’est joint à la délégation ivoirienne, Monsieur Aly TOURE, représentant permanent de la Côte d’Ivoire à Londres auprès du Fonds Commun des Produits de base, qui a présenté le 31 mai 2017 à Washington au Comité Exécutif du CCIC, avec SEM Daouda DIABATE, Ambassadeur de la Côte d’Ivoire aux États-Unis d’Amérique, la candidature introduite par le Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, Monsieur Mamadou SANGAFOWA COULIBALY, au nom du Gouvernement.

Basé à Washington aux États-Unis d’Amérique, le CCIC est une organisation internationale réunissant une trentaine de pays producteurs de coton et les institutions internationales intéressées par les problématiques et enjeux de la chaîne des valeurs du coton. Il représente pour le Coton ce qu’est l’ICCO pour le Cacao.

L’Assemblée plénière, plus important événement annuel du monde du coton, permet aux pays membres, aux pays et institutions observateurs de débattre des innovations en matières de production, de recherche, de transformation, de commerce et de consommation du coton et de ses produits.

Son organisation dans un pays est une opportunité unique de montrer son savoir faire dans le coton, en matière d’organisation d’un événement de cette dimension et de promouvoir sa diversité culturelle et touristique. Plus de 300 délégués, représentants une quarantaine de pays et d’institutions de coopérations multilatérales s’y donnent rendez-vous tous les ans.

Selon la déclaration finale lue par le Directeur Exécutif, cette édition 2017 a réuni 345 délégués représentants 16 pays membres, 4 organisations internationales et 9 pays noms membres.

La Côte d’Ivoire accueille cet événement après l’Inde en 2015, le Pakistan en 2016. Depuis sa création en 1939, c’est la cinquième fois que le CCIC tient son Assemblée plénière en Afrique après l’Ouganda en 1969, le Burkina Faso en 2008, l’Afrique du Sud en 2009 et l’Egypte en 2002. L’Australie organisera l’édition 2019.

Le Directeur Général du Conseil du Coton et de l’Anacarde a pris au nom du Gouvernement et de son …

16 octobre 2017

Afrique – Agriculture : « Parier sur l’Afrique pour nourrir la planète » : lauréat 2017 du Prix mondial de l’alimentation, Akinwumi Adesina est l’orateur de la conférence Norman Borlaug pour la Journée mondiale de l’alimentation

Le président Adesina se verra remettre le trophée du Prix mondial de l’alimentation 2017 le 19 octobre
DES MOINES, États-Unis d’Amérique, 16 octobre 2017/ — Le président de la Banque Africaine de Développement (BAD) , Akinwumi Adesina, sera l’orateur de la conférence Norman Borlaug dans le cadre de la semaine de célébrations qui ponctuent le du Prix mondial de l’alimentation, du 16 au 20 octobre 2017, à Des Moines, dans l’Iowa, aux États-Unis.

Intitulée « Parier sur l’Afrique pour nourrir la planète », cette conférence Norman Borlaug s’ouvre lundi 16 octobre 2017, afin de coïncider avec la Journée mondiale de l’alimentation.

Le président Adesina se verra remettre le trophée du Prix mondial de l’alimentation 2017 le 19 octobre. Ce prix est à l’agriculture ce que le prix Nobel est à la paix, aux sciences ou encore à la littérature.

Le choix du président Adesina comme lauréat 2017  avait été dévoilé en juin dernier par le Conseil d’administration du Prix mondial de l’alimentation, en reconnaissance de son œuvre pour assurer aux agriculteurs africains une meilleure disponibilité des semences, des engrais et des financements et pour les jalons qu’il a posés pour faire en sorte que les jeunes d’Afrique voient en l’agriculture une activité lucrative dans laquelle s’investir.

Créé par Norman Borlaug, qui fut lui-même récipiendaire d’un prix Nobel, le Prix mondial de l’alimentation est la plus importante récompense internationale à couronner les accomplissements d’individus qui ont contribué au progrès du développement humain, en améliorant la qualité, la quantité et la disponibilité des denrées alimentaires à travers le monde.

Quand il était ministre de l’Agriculture et du Développement rural du Nigeria, Akinwumi Adesina avait introduit un système de « portefeuille électronique » pour les agriculteurs, une innovation qui a instauré une transparence dans le circuit de distribution des engrais, qui par le passé, avait été enrayé quarante ans durant par la corruption. Les mesures qu’il a prises à ces fonctions ont permis d’accroître de 21 millions de tonnes la production alimentaire du Nigeria, qui a ainsi pu attirer 5,6 milliards de dollars EU d’investissements du secteur privé. Ce qui a valu à Akinwumi Adesina, outre un respect considérable, d’être appelé « le ministre des agriculteurs ».

Sous son égide, la BAD est en train d’accélérer le développement de l’agriculture grâce à sa Stratégie « Nourrir l’Afrique » , et compte y investir 24 milliards de dollars EU dans les dix ans.

La stratégie « Nourrir l’Afrique » de la BAD a pour objectifs de contribuer à éliminer l’extrême pauvreté en Afrique d’ici à 2025 ; de mettre fin à la famine et à la malnutrition en Afrique d’ici à 2025 également ; de muer l’Afrique en exportateur net de denrées alimentaires ; et de faire passer le continent au premier rang des chaînes de valeur mondiales axées sur l’exportation, dans les secteurs où il jouit d’un avantage concurrentiel.

À Des Moines, plus de 1 200 participants en provenance de plus de soixante-cinq pays débattront d’enjeux de premier plan liés à la sécurité …

16 octobre 2017

CÉLÉBRATION DE LA 37ème JOURNÉE MONDIALE DE L’ALIMENTATION: DISCOURS DU MINISTRE DE L’AGRICULTURE

Madame la Grande Chancelière de l’Ordre National ;
Monsieur le Ministre des Ressources Animales et Halieutiques ;
Monsieur le Représentant du Ministre de l’Intégration Africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur ;
Monsieur le Préfet de la Région des Grands Ponts, Préfet du Département de Dabou ;
Mesdames et Messieurs les Préfets ;
Mesdames et Messieurs les Sous-Préfets ;
Monsieur le Président du Conseil Régional des Grands Ponts ;
Mesdames et Messieurs les Députés ;
Mesdames et Messieurs les Maires ;
Excellences Mesdames et Messieurs les Représentants des Missions diplomatiques ;
Monsieur le Représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) en Côte d’Ivoire ;
Monsieur le Représentant du Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA) en Côte d’Ivoire ;
Madame la Représentante du Programme Alimentaire Mondial (PAM) en Côte d’Ivoire ;
Mesdames et Messieurs les Cadres de la Région des Grands Ponts ;
Mesdames et Messieurs les membres des différents Cabinets Ministériels ;
Mesdames et Messieurs les Directeurs Généraux, Directeurs Centraux, Directeurs Régionaux et Chefs de Services ;
Mesdames et Messieurs les Représentants des Structures privées, partenaires de cette Journée ;
Mesdames et Messieurs les Représentants des organisations professionnelles agricoles ;
Distingués Chefs traditionnels et Guides religieux ;

Chers Amis de la presse ;

Honorables invités, Mesdames et Messieurs ;

Je voudrais avant tout propos, rendre un hommage mérité à Madame Henriette DAGRI-DIABATE, Grande Chancelière de l’Ordre National de Côte d’Ivoire, première Femme Présidente d’Institution et première Femme Ministre d’Etat en Côte d’Ivoire.

Madame la Grande Chancelière, nous sommes très honorés et heureux de vous compter parmi nous, pour célébrer cette 37ème édition de la Journée Mondiale de l’Alimentation.

Au nom de la grande famille du monde agricole, et en mon nom personnel, je vous adresse mes vifs et profonds remerciements pour avoir accepté de présider cette manifestation nationale.

Distingués invités,

Braves populations des Grands Ponts,
Je voudrais vous remercier de votre présence massive à cette cérémonie commémorative de la Journée Mondiale de l’Alimentation ; journée consacrée à la célébration de l’Agriculture, qui a fait de la Côte d’Ivoire, un pays qui compte dans le monde.

Qu’il me soit permis de dire grand merci aux organisations internationales, notamment la FAO, le PAM et le FIDA, les partenaires bilatéraux et les opérateurs économiques du secteur privé, pour leurs appuis constants à la sécurité alimentaire en Côte d’Ivoire et pour leur contribution à l’organisation de ces présentes journées.

Honorables invités,

Mesdames et messieurs,
Comme vous le savez, la Communauté Internationale célèbre tous les ans, le 16 octobre, la Journée Mondiale de l’Alimentation.

La 37ème édition que nous célébrons ce jour, a pour thème : « Changeons l’avenir des migrations. Investissons dans la sécurité alimentaire et le développement rural ».

En effet, selon les Nations Unies, en 2015, il y a eu 244 millions de migrants internationaux, un chiffre en augmentation de 41 pour cent comparé à l’an 2000.

Dans le même sens, l’Organisation Internationale pour les Migrations, en abrégé OIM, indique qu’à la fin 2016, 56 millions de personnes …

16 octobre 2017

JMA 2017 : De la nécessité d’investir dans l’agriculture pour freiner l’émigration (Experts)

Abidjan, 15 oct (AIP) – Des experts issus d’agences onusiennes, des cadres de l’administration agricole ivoirienne et une responsable de coopérative agricole ont démontré samedi à Jacqueville, à l’occasion de la 37ème Journée mondiale de l’alimentation (JMA 2017), comment l’investissement dans l’agriculture peut freiner les migrations négatives.

Au cours d’une table ronde portant sur le thème de la JMA 2017, « Changeons l’avenir des migrations : investissons dans la sécurité alimentaire et le développement rural » organisée à la mairie de Jacqueville (Sud, région des Grands ponts), les différents intervenants se sont tour à tour prononcés sur la question.

Citant son propre exemple, Mme Alimata Bakayoko, présidente de la coopérative Worodougoukaha de Séguéla, a indiqué avoir bénéficié du Fonds vivrier puis du Projet d’appui à la production agricole et à la commercialisation (PROPACOM), issu d’un partenariat entre l’Etat ivoirien et le FIDA. Pour elle, s’investir dans la sécurité et la souveraineté alimentaire permet donc de stopper la migration.

Pour sa part, la représentante du Programme alimentaire mondial (PAM) en Côte d’Ivoire, Mme Adeyinka Badejo-Sanogo s’est appesantie sur la contribution de l’agence onusienne pour résoudre le problème de sécurité alimentaire. Le PAM continuera de travailler afin d’améliorer la qualité de vie des populations rurales et les encourager à rester chez elles, a-t-elle assuré.

Puis, il est revenu au représentant du Fonds international pour le développement agricole (FIDA) en Côte d’Ivoire, Abdoul Wahab Barry, d’expliquer les deux formes de migration, l’une positive et l’autre négative. Pour lui, créer les conditions, des opportunités et des infrastructures économiques et investir dans le milieu rural pourrait maintenir les populations dans ce milieu.

Au nom de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Pascal Sanginga a prévenu que si rien n’est fait pour stopper l’émigration interne et international, d’ici à 2025, il n’y aura pas assez de main-d’œuvre pour nourrir les populations. Penchée sur la protection sociale, la FAO est engagée à travailler avec le gouvernement ivoirien et les partenaires pour trouver des solutions durables au problème structurant de la migration, a-t-il dit.

Quant au directeur général de la production et de la sécurité alimentaire au Ministère de l’Agriculture et du Développement rural (MINADER), Dr Kouassi Brédoumy Soumaïla, il s’est penché sur les contours socioéconomiques dans le milieu rural. Insistant sur l’importance du volet développement rural, il a gagé sur la réduction de la pénibilité, la modernisation de l’agriculture à partir de la recherche, la compétitivité, la sécurisation foncière et la cohésion.

« La problématique de la migration a toutes ses solutions en Côte d’Ivoire », a résumé le directeur de cabinet du MINADER, Siaka Minayaha Coulibaly. Il a appelé à actualiser les acquis du « Miracle ivoirien » que le pays a connu dans les années 1970 grâce à la volonté politique du Président Félix Houphouët-Boigny qui a reposé le succès économique du pays sur l’agriculture.

L’on dénombre un milliard de migrants à travers le monde. Parmi eux, 240 millions changent de pays (migration internationale) et quelque 800 millions quittent le village pour …

13 octobre 2017

Congo-Brazzaville: l’après-pétrole passera par le développement de l’agriculture

(RFI) Le Fonds monétaire international (FMI) a récemment révélé que la dette du Congo représente 110% de son produit intérieur brut (PIB). L’augmentation effrénée de la dette de ce pays de quatre millions d’habitants est la conséquence de l’effondrement des cours du pétrole son principal produit d’exportation. Désormais, autorités et économistes estiment qu’il faut penser à l’après-pétrole en développant d’autres niches économiques, principalement l’agriculture.

Déjà dans les années 80, l’agriculture a été décrétée « priorité des priorités » au Congo : des slogans du genre « une école, un champ » étaient en vogue à cette époque.

Aujourd’hui, l’agriculture est aussi incontournable quant à la diversification d’une économie qui a perdu toute sa substance – ou presque – à cause de l’effondrement des prix du pétrole. Maître assistant à la faculté des sciences économiques de l’université Marien-Ngouabi, Léon Mayeko propose le développement de l’agriculture comme alternative :

« Moi, je vois la diversification de l’économie à partir de l’agriculture, à partir du développement agricole, parce que nous avons des potentialités énormes que nous n’avons pas encore exploitées. Et, si nous pouvons mettre l’accent sur ce secteur, je pense que nous pouvons parler de l’après-pétrole », a-t-il affirmé.
Et d’insister : « En tant qu’économiste, nous avons appris à l’école la théorie de Rostow qui estimait que le développement passe par l’agriculture. Même quand il s’agit des étapes de la croissance, il faut passer par l’agriculture avant d’aller à l’industrie. »

Cet économiste ne minimise pas non plus d’autres secteurs, tels le tourisme et l’artisanat, puis conseille aux autorités de mettre aussi l’accent sur la gouvernance économique et financière.…

12 octobre 2017

Campagne café-cacao 2017-2018 : Ce qui attend les acheteurs véreux

Les acteurs de la filière ont été informés sur la campagne en cours.

Eu égard aux efforts financiers exceptionnels fournis par le gouvernement pour maintenir le niveau des revenus des producteurs de café et de cacao pour cette campagne 2017-2018, aucune dérive ou escroquerie ne sera tolérée de la part des acheteurs véreux.

Édouard N’Guessan, directeur général adjoint du Conseil du café-cacao, chargé de la production, s’est voulu ferme. Il l’a montré au cours de la rencontre de sensibilisation et d’information qu’il a tenue le 7 octobre, à la préfecture de Yamoussoukro, avec les acteurs de la commercialisation interne.

Selon lui, le prix du kg du cacao, conformément au marché international, devait être à 600 FCfa. Mais le gouvernement a décidé d’aller jusqu’à 700 FCfa qui est le maximum qui peut être payé aux producteurs, sans mettre le système en danger. « Nous ferons tout pour que la campagne soit fluide. C’est pourquoi nous vous invitons à signaler tous les acheteurs véreux qui s’amusent à ne pas payer le juste prix », a-t-il mis en garde. Et d’ajouter que celui qui se fera prendre verra son agrément lui être retiré pour 3 ans, son produit saisi et il remboursera le complément retenu. Il paiera aussi 50 FCfa en plus par kg.

Au titre des nouvelles mesures, N’Cho Serge Pacôme, chef du service appui aux producteurs, a indiqué que les frais de ramassage sont de 80 FCfa au kg. En plus, une rétrocession de 8 FCfa est accordée à tous les exportateurs qui utilisent les sacs “export “. Il a, en outre, annoncé que plus de 6 millions de sacs gratuits sont disponibles pour les producteurs…

11 octobre 2017

Réflexion sur la lutte contre le travail des Enfants: 17 Premières Dames d’Afrique attendues à Abidjan

(L’intelligent d’Abidjan) Abidjan va accueillir du 16 au 18 octobre 2017 une conférence régionale sur les problématiques de la lutte contre le travail des enfants et l’autonomisation des femmes.

17 Premières Dames d’Afrique sont annoncées à cette conférence qui a pour thème central : « « Protection des enfants : quelle contribution des Premières Dames dans la lutte contre les violences, la traite, l’exploitation et le travail des enfants en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel ? ». Il est également inscrit à l’agenda des activités le lancement de la campagne régionale de communication pour un changement social et comportemental sur le projet « Autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel ». Les thèmes de la lutte contre le travail des Enfants et l’autonomisation des Femmes sont deux équations auxquelles Madame Dominique Ouattara, par ailleurs Présidente du Comité National de Surveillance des actions de lutte contre la Traite, l’Exploitation et le Travail des Enfants (CNS), s’est attelée depuis plusieurs années à trouver des réponses idoines. Cette conférence va donc permettre, dans le cadre de la lutte contre le travail des Enfants, de susciter une implication des Premières Dames dans la protection des enfants et plus spécifiquement dans la lutte contre les violences faites aux enfants, la traite et le travail des enfants. Il va s’agir aussi, dans le cadre spécifique de l’autonomisation des femmes, d’obtenir l’engagement des Premières Dames sur les actions clés en faveur de l’autonomisation des femmes, des adolescentes et des filles dans leurs pays respectifs et dans la région du Sahel.

La conférence permettra aux épouses des Chefs d’Etat de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel d’affirmer leur volonté d’unir leur force pour une protection plus efficace des enfants en matière de lutte contre les violences faites aux enfants, la traite, l’exploitation et le travail des enfants.

Les Premières Dames annoncées à Abidjan sont Bella Kaboré (Burkina Faso), Madame Rébecca Akufo-Addo (Ghana), Madame Djénè Kaba Condé (Guinée-Conakry), Madame Keïta Aminata Maïga (Mali), Madame Marème Sall (Sénégal), Madame Sia Nyama Koroma, (Sierra-Leone), Madame Fatoumatta Bah Barrow (Gambie), Madame Lalla Malika Issoufou Mahamadou (Niger), Madame Mariem Mint Ahmed (Mauritanie) et Madame Aisha Muhammadu Buhari (Nigéria).

Outre les premières Dames, des experts de dix-sept (17) pays d’Afrique sont également attendus à ce rendez-vous.

EF avec sercom…

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