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19 septembre 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE: Relatif au COLLOQUE INTERNATIONAL D’ECHANGES SCIENTIFIQUES SUR L’ANACARDE (CIESA 2017)

Sous la Co-Présidence de Monsieur Mamadou SANGAFOWA COULIBALY, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, et de Madame BAKAYOKO-Ly Ramata, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique,

Le Conseil du Coton et de l’Anacarde en collaboration avec le Réseau de Recherche et Développement sur l’Anacarde en Afrique (REDAA), et l’appui technique et financier du CORAF, du PSAC et de COMCASHEW, organise du 26 au 28 septembre 2017 à l’hôtel AFRIKLAND de Grand Bassam, le Colloque International d’Echanges Scientifiques sur l’Anacarde (CIESA 2017), sur le thème: « Intensification agro-écologique de la production et de la transformation du cajou en Afrique : Problématique– Acquis Scientifiques et Technologiques – Perspectives»

Infoline:
Tel: 20 20 70 30/ 22 52 75 80/ 07 77 73 90

Pour un développement durable des filières Coton et Anacarde.…

18 septembre 2017

Le Fonds d’appui africain pour le développement de l’entreprise lancera d’ici 2018 une initiative pour booster l’entrepreneuriat féminin dans l’agriculture

(Agence Ecofin) – Le Fonds d’appui africain pour le développement de l’entreprise (AECF) spécialisé dans la subvention et l’octroi de prêts sans intérêts aux entreprises privées en Afrique, prévoit de lancer d’ici 2018, une initiative visant à promouvoir et soutenir l’entrepreneuriat féminin dans le domaine de l’agrobusiness. C’est ce qu’a confié dans une interview accordée à l’Agence ecofin, Steve Tawia, directeur des investissements et de la gestion de portefeuille de l’institution.

Concrètement, il s’agira de mettre à disposition de femmes porteuses de projets sélectionnées lors de concours sur la base de plusieurs critères (innovation et faisabilité commerciale notamment), une assistance technique et managériale leur permettant de faire leur entrée dans le domaine de l’agrobusiness.

L’initiative concernera toutes les chaînes de valeur agricoles à potentiel commercial, notamment le riz, l’anacarde et le cacao, et se concentrera sur toute l’Afrique subsaharienne avec une attention particulière accordée à l’Afrique de l’Ouest et du Centre francophones dans la perspective d’une diversification géographique du portefeuille de projets soutenus par le Fonds.

« L’idée est d’envoyer lors des compétitions, des messages très forts afin d’amener les femmes souvent perçues comme en retrait dans les prises de décisions à s’adonner à l’agriculture grâce à des entrepreneuses servant de modèles. A l’image des nana Benz du Togo qui sont influentes dans le domaine des affaires, il nous faut des nana Benz dans l’agrobusiness.», indique M. Tawia.

Par ailleurs, précise le dirigeant, ce projet n’est qu’un volet des ambitions du groupe pour les trois à cinq prochaines années.

En effet, sur cette période, le Fonds entend également poursuivre la diversification de ses sources de financement, lever des fonds pour la mise en œuvre d’un programme d’intégration des jeunes dans l’agrobusiness et renforcer son soutien à l’industrie des semences sur le continent.

Pour rappel, l’AECF a été fondé en 2008 à Nairobi, à l’initiative de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA).

Depuis lors, le Fonds qui dispose d’un capital de 256 millions $, a déjà soutenu plus de 257 projets répartis dans 24 pays et mettant l’accent aussi bien sur l’agriculture que sur les énergies renouvelables, et l’adaptation aux changements climatiques.

Espoir Olodo…

18 septembre 2017

Comité de concertation Etat / Secteur privé (CCESP)/ Rencontres sectorielles : une 4ème édition dédiée au secteur de l’agriculture

(abidjan.net)Le Comité de concertation Etat / Secteur privé (CCESP) a démarré depuis le 06 juin 2017, les travaux des Rencontres sectorielles (RS), dont le lancement des activités du comité scientifique est prévu pour le 19 septembre prochain.
Cette quatrième édition est dédiée au secteur de l’Agriculture, afin d’apporter des réponses aux préoccupations des acteurs privés du monde agricole vis-à-vis de l’administration publique.
Elle intervient dans un contexte particulier marqué par le processus de formulation de la deuxième génération du Plan National d’Investissement Agricole (PNIA II) et devrait contribuer à enrichir l’important travail de préparation du PNIA II entrepris par le Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural.
Les rencontres sectorielles se présentent comme une tribune privilégiée d’échanges entre les ministères techniques et les principales organisations professionnelles d’un secteur. C’est un processus qui s’articule autour de quatre étapes clés.
La première porte sur les visites auprès des acteurs privés du secteur pour recueillir leurs préoccupations et évaluer la qualité de leurs relations avec les administrations publiques.
La deuxième étape est celle de l’examen et le traitement des préoccupations au sein d’un comité scientifique composé des acteurs privés et des ministères concernés par les préoccupations. La plénière de restitution des travaux au ministre en charge du secteur et la mise en place d’un groupe de travail pour examiner les problématiques restées pendantes et suivre la mise en œuvre des différentes mesures adoptées, sont les deux dernières étapes.
A ce jour, a été finalisée, la première étape à savoir « les visites aux acteurs privés », la consolidation des préoccupations du Secteur Privé et leur prise en charge par les administrations concernées.

Pour rappel, les trois années précédentes étaient dédiées respectivement aux secteurs du tourisme, du pétrole et de l’énergie et de la construction. Comme bilan de ces trois années d’expérience, nous retenons que les RS ont véritablement permis de renforcer le dialogue public-privé au niveau sectoriel, de déceler et de trouver des solutions aux difficultés d’ordre multiforme (fiscalité, financement, formation, procédures administratives…) rencontrées au sein des secteurs visés.

C. K.…

18 septembre 2017

Côte d’Ivoire/ Un atelier régional sur la maladie du swollen shoot s’ouvre lundi à Bouaflé

Bouaflé, 18 sept (agrici.net)- Un atelier régional d’information et de sensibilisation sur le programme d’intensification de l’arrachage-replantation des vergers infectés par la maladie swollen shoot du cacaoyer s’ouvre lundi à Bouaflé, selon un document parvenu à l’AIP.

Cet atelier vise notamment à informer les acteurs locaux sur le contenu du programme de la lutte contre la maladie du cacaoyer, des textes réglementaires et comment amener les acteurs à adhérer au programme pour l’atteinte des objectifs.

Au total, 250 participants, notamment des producteurs de cacao, des autorités administratives et coutumières, sont attendus à cet atelier initié par le conseil du café-cacao, en partenariat avec le Fonds interprofessionnel pour la recherche et le conseil agricole (FIRCA).

(Agrici.net)…

6 septembre 2017

Cinq ans après : L’ambition de Syngenta pour l’Afrique porte ses fruits, mais l’accès des petits exploitants à la technologie reste limité

Les projets de développement des petits exploitants sont cruciaux pour avoir un impact à grande échelle car ils rassemblent l’industrie, l’enseignement, les organisations d’exploitants et la société civile tout en recevant l’appui et l’approbation des autorités nationales et des organisations internationales
ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 6 septembre 2017/ —
Le leader du marché africain dans le domaine des technologies agricoles fait le point sur la situation avec ses partenaires africains
Le Forum africain pour la révolution verte : un « tremplin » pour établir davantage de collaboration afin de toucher un plus grand nombre de petits exploitants
En 2012, suite au sommet du G8 à Camp David (Maryland) aux États-Unis, Syngenta (www.Syngenta.com) a annoncé un plan ambitieux de croissance sur dix ans pour nos activités africaines. À l’époque, Syngenta écrivait dans le Wall Street Journal « le continent peut atteindre la sécurité alimentaire en l’espace d’une génération… une aubaine pour les entreprises comme pour l’humanité toute entière » (22 mai 2012). Cette année, à mi-parcours de notre projet de croissance pour l’Afrique et à l’occasion du Forum africain de la révolution verte (AGRF), nous évaluons nos progrès et prenons la mesure des défis et des opportunités pour les cinq années à venir.

Qu’avons-nous accompli jusqu’à présent ?

Tabitha Muthoni cultive des tomates à Utange, près de Mombasa. Il y a plus de 450 millions de petits exploitants comme elle sur la planète. La plupart d’entre eux possède une exploitation familiale d’une surface inférieure à deux hectares.

Pour les exploitants comme Tabitha, la hausse de la productivité peut avoir d’importantes répercussions sur leur capacité à faire vivre leur famille, à envoyer leurs enfants à l’école et à continuer leurs investissements agricoles.

Depuis 2016, Tabitha fait partie de Mavuno Zaidi, un projet de Syngenta et TechnoServe qui s’attaque aux difficultés rencontrées par les producteurs de pommes de terre et de tomates au Kenya, notamment l’accès aux intrants agricoles, aux opportunités de formation et aux solutions de stockage après la récolte. Les exploitants qui participent au programme créent également des liens plus solides avec les marchés locaux. « Avant le programme, j’avais essayé de cultiver des tomates », indique Tabitha. « Mais mes connaissances sur cette culture et ses maladies étaient limitées. Ce qui m’amenait souvent à me rendre dans les établissements sanitaires avec des feuilles que j’avais prélevées pour obtenir des explications sur les problèmes que je rencontrais. » Aujourd’hui elle gagne 5 000 dollars par saison sur sa petite exploitation de tomates (une augmentation de 2 000 dollars) et a développé son activité passant de 4 à 11 employés.

Jusqu’à présent, Mavuno Zaidi, ce qui signifie « Produire plus » en swahili, a permis à Syngenta et TechnoServe de toucher plus de 25 000 exploitants et d’accroitre la productivité de 185 % en moyenne pour ces exploitants.

Permettre à des exploitants comme Tabitha de s’émanciper n’est qu’un exemple de notre ambition pour l’Afrique.

Alexandra Brand, directrice régionale de Syngenta pour l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient, participe à l’AGRF cette semaine. Elle explique …

6 septembre 2017

Lancement d’un nouveau partenariat de 280 millions de dollars pour la Transformation agricole inclusive en Afrique

Quatre organisations de premier plan qui soutiennent l’agriculture africaine se retrouvent dans un partenariat stratégique novateur pour accroître les revenus et améliorer la sécurité alimentaire de 30 millions de petits ménages agricoles dans au moins 11 pays africains d’ici 2021. Abidjan, Côte d'Ivoire, 5 septembre 2017 – Le Partenariat pour la Transformation Agricole Inclusive en Afrique (PIATA), d’une valeur de plusieurs millions de dollars, a été lancé ce jour à l’occasion de l’édition 2017 du Forum pour la Résolution Verte en Afrique 2017 (AGRF). Le PIATA est un partenariat innovant et porteur de changement ainsi qu’un moyen de financement qui mènerait vers une transformation inclusive de l’agricole dans tout le continent.

La Fondation Bill & Melinda Gates, la Fondation Rockefeller et l'Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID) fourniront ensemble jusqu'à 280 millions de dollars américains pour catalyser et soutenir une transformation agricole inclusive dans au moins 11 pays d'Afrique, ce qui augmentera les revenus et améliorera la sécurité alimentaire de 30 millions d’exploitations agricoles familiales de petite taille. Le PIATA est la preuve qu'un plus grand impact et une plus grande valeur peuvent être obtenus grâce à un partenariat stratégique qui s'appuie sur ce qui a été réalisé par chaque partenaire à travers le continent, et les rassemble de manière à catalyser et soutenir la transformation d’échelle.

Le PIATA constitue une collaboration majeure entre les donateurs qui s’alignent derrière « l'Agenda de Malabo, » adopté par les chefs d'État et de gouvernements africains en 2014. Il signale un engagement durable envers le programme de transformation de l'Afrique. Le PIATA n'est qu'un des différents moyens par lesquels chacun des partenaires soutient les pays africains en matière de transformation agricole; les membres du partenariat continuent de fournir un soutien à travers différents canaux, dont le soutien direct aux agences continentales, aux organismes gouvernementaux et aux partenaires dans les pays. L’initiative permettra aux partenaires d’aligner et de compléter les efforts existants, en réalisant de nouveaux investissements dans le développement de systèmes d'intrants, de chaînes de valeur et de politiques où ils auront le plus d’impact.
«Nous sommes heureux de faire partie du PIATA. Nous considérons cela comme une occasion de davantage tirer parti des partenaires et de leurs énormes réseaux, car nous sommes impatients de déployer les technologies que nous avons aidées à développer au fil des ans, ainsi que nos connaissances partagées et nos subventions, pour travailler avec nos distingués partenaires. Ensemble, nous espérons catalyser la recherche de la prospérité de l’Afrique grâce
à l’agriculture.
Le PIATA est vital dans notre volonté de renforcer la résilience des agriculteurs et des systèmes qui les affectent, en particulier à la lumière des défis croissants tels que le changement climatique », a déclaré M. Mamadou Biteye, Directeur Général du Bureau Régional de la Fondation Rockefeller Afrique, à l’occasion de la cérémonie de lancement. Selon le Rapport 2017 sur l'Etat de l’Agriculture en Afrique, le continent a besoin d'une révolution agricole qui soit originale et qui relie des millions de petites exploitations à des…

6 septembre 2017

Un marché alimentaire de 1000 milliards de dollars s’offre au secteur de l’agro-business et aux petits exploitants africains

Abidjan, Côte d’Ivoire, 6 septembre 2017 -Le pouvoir des entrepreneurs et du libre-marché va porter la croissance économique de l’Afrique à partir de la production alimentaire, au moment où se présente au secteur une opportunité d’un marché alimentaire en progression rapide en Afrique.

Ce marché, estimé à plus de 1000 milliards de dollars d’ici l’an 2030, devrait remplacer les importations par des aliments à forte valeur produits en Afrique. C’est la principale conclusion du dernier rapport sur « Etat de l’Agriculture en Afrique » (AASR), lancé ce jour à l’occasion de l’édition 2017 du Forum pour une Révolution verte en Afrique (AGRF).Selon le rapport, l’agriculture sera à l’origine de la révolution tranquille en Afrique, en mettant l’accent sur les PME et les petits agriculteurs, qui créent des emplois à forte productivité et une croissance économique durable, ce que les mines et la forte urbanisation n’ont pu réaliser jusque là.

Bien que 37 % de la population africaine vit actuellement dans les centres urbains, la plupart des emplois ont été créés dans des services moins rémunérés et moins productifs, plutôt que dans l’industrie, ce secteur des services représentant plus de la moitié du PIB du continent. Les investissements intelligents dans le système alimentaire peuvent changer cette réalité de façon significative si une planification correcte est faite.« L’Afrique a les ressources naturelles potentielles, les compétences, les capacités humaines et la terre susceptibles d’inverser la balance des paiements et de passer du statut d’importateur à celui d’exportateur en consommant des aliments produits en Afrique », a déclaré le Dr Agnes Kalibata, présidente de l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA) à l’occasion du lancement du rapport.
Dr Kalibata, a salué ce rapport qui, a-t- elle souligné, « nous montre que l’agriculture impliquant une transformation inclusive, qui va au-delà de la ferme pour intégrer l’agro-business sera le chemin le plus sûr et le plus rapide pour l’Afrique si elle veut arriver à ce nouveau niveau de prospérité».

Pour réussir, la révolution agricole africaine doit être très différente de celles observées ailleurs dans le monde. Cela nécessite une approche inclusive qui associe des millions de petites exploitations à des entreprises agroalimentaires,créant des chaînes d'approvisionnement alimentaires étendues et des possibilités d’emploi pour des millions de personnes, dont ceux qui vont opérer une transition dans l’agriculture. Cela est différent du modèle souvent vu ailleurs dans le monde où l’on est passé à une agriculture commerciale et de transformation alimentaire à grande échelle avec relativement peu d’emploi et des niveaux de capital élevé. Le rapport souligne l'opportunité qui s’offre à l'Afrique de nourrir le continent avec des aliments produits en Afrique, ce qui répond à la demande croissante des populations urbaines riches dont le nombre est en augmentation sur le continent, qui sont à la recherche d'aliments transformés et pré-cuits de grande valeur.

En outre, il préconise que cette demande devra être satisfaite par bon nombre de petits agriculteurs qui sont sur le continent. Actuellement, une partie de cette demande alimentaire en hausse en Afrique est satisfaite …

5 septembre 2017

AGRF : Le Rapport 2017 sur l’état de l’agriculture en Afrique lancé

Abidjan –(abidjan.net) En procédant à la coupure symbolique d’un ruban, le ministre ivoirien de l’Agriculture et du Développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly a procedé mardi matin à la salle des fêtes du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, au lancement de l’édition 2017 du Rapport sur l’état de l’agriculture en Afrique.

Produit par l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), ce rapport a été lancé dans le cadre du 7ème Forum sur la révolution verte en Afrique (AGRF) qui se déroule de lundi à vendredi dans la capitale économique ivoirienne, une première dans un pays francophone.

D’après le ministre Sangafowa, cette session de lancement est destinée à faire l’économie de l’analyse des grands spécialistes sur l’état de l’agriculture en Afrique en 2017.

Tout en soulignant que les précédentes propositions des intelligences du secteur ont amené les instances régionales à prendre des engagements pour le développement de l’agriculture, le ministre, également président en exercice de la Conférence régionale de la FAO pour l’Afrique, a noté que les solutions adoptées n’ont jamais été entièrement mises en œuvre.

« Le temps est maintenant à l’action ! », a-t-il clamé, énumérant les actions urgentes à mener après plusieurs alertes. Pour lui, en substance, il convient clairement de définir les conditions d’un investissement conséquent du secteur privé dans l’agriculture en Afrique, notamment à travers des partenariats public-privé (PPP).

Le rapport a été lancé en présence notamment de la présidente d’AGRA, Dr Agnes Kalibata, de Dr Kanayo F. Nwanze (ancien président du FIDA et 1er lauréat du Prix Nobel de l’Alimentation africaine en 2016) et Prof Peter Hazell, chercheur indépendant qui a introduit le rapport.…

5 septembre 2017

Le Conseil du Coton et de l’Anacarde forme 300 producteurs sur la gestion durable des maladies et ravageurs à Odienné, Boundiali et Korhogo

(agrici.net)Une formation et sensibilisation de 300 producteurs d’anacarde s’est déroulée du 27 août au 03 septembre 2017 dans les Régions de Odienné, Boundiali et Korhogo. Elle s’est tenue aussi bien en salle tout comme sur le terrain dans des vergers afin de permettre aux apprenants, de mieux maitriser la gestion des maladies et
ravageurs.
La Côte d’Ivoire est devenue depuis la campagne 2015, le premier pays producteur et exportateur de noix brutes de cajou avec une production de 702 510 Tonnes. Pour maintenir ce rang, la Direction Générale du Conseil du Coton et de l’Anacarde a procédé au financement de plusieurs projets de recherche sur l’anacardier en Côte d’Ivoire dont l’élaboration de la carte sanitaire et du système de veille sanitaire réalisée par le Laboratoire de physiologie de l’Université Félix Houphouët Boigny, l’Université Jean Lorougnon Guéde Daloa (UJLOG) , L’INPHB, et le CNRA. La carte sanitaire de l’anacardier ainsi élaborée est consultable sur le site web smsillico.labophysioveg.com .

Elle a permis de faire ressortir cinq (5) maladies majeures (anthracnose, dieback, mildiou, gommose, et la bactériose) et quatre (4) insectes majeurs (Analeptes trifaciata, Apate terebrans, Helopeltis anacardii et Mecocorynus sp) sur l’anacardier en Côte d’Ivoire. Cette étude a permis de révéler que le verger anacardier, comme toute culture, présente quelque défaillance au niveau de son système d’épidémio-surveillance. En effet, les dernières prospections dans les vergers dont ceux des régions du nord ont montré que plus de 40% des vergers sont attaqués. En vue de renforcer les capacités des producteurs sur la reconnaissance et les méthodes de lutte contre ces différents nuisibles, le Conseil du Coton et de l’Anacarde a décidé de sensibiliser et former 300 producteurs de la zone nord
(Odienné, Boundiali et Korhogo) en Côte d’Ivoire. Cette sensibilisation vient appuyer les actions du dispositif de conseil agricole dédié aux producteurs d’anacarde mis en place depuis 2014 dans l’ensemble des régions productrices. La formation aura pour effet d’améliorer les connaissances et favoriser l’application des pratiques de gestion intégrée et durable des maladies et ravageurs de l’anacardier. La formation a été réalisée ,par les formateurs du Conseil du Coton et de l’Anacarde dont M. TANO Kouamé jean-jacques, des Formateurs de l’ANADER et de l’Université Jean Lorougnon G.dont le Dr SORO Sibirina. Ces séries de formations se poursuivront dans le cadre du conseil agricole avec la participation des partenaires techniques dont la GIZ, l’ANADER, et les institutions de recherche. L’ALBUM ICI

5 septembre 2017

Côte d’Ivoire/L’adhésion du Maroc à la CEDEAO un atout pour les riziculteurs, selon le président d’une ONG

Sakassou, 05 sept (AGRICI.NET)- L’adhésion du Royaume du Maroc à la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est un atout pour les coopératives rizicoles de la sous-région a indiqué le président de l’ONG ‘Entreprise de Paix’.

Pour Toto Yves, le dynamisme et l’expertise du Maroc dans le domaine du riz seront mis au service des riziculteurs des Etats membres de la CEDEAO, en général et ceux de Sakassou, en particulier.

Le président de l’ONG Entreprise de Paix a évoqué le cas du groupe marocain OCP Africa, leader mondial de l’engrais, qui pourrait également permettre aux producteurs de riz de disposer à prix abordables sa production d’engrais.

Cette rencontre qui se situait dans le cadre de la campagne de sensibilisation de l’ONG a porté sur le thème « Les Enjeux et les Perspectives de l’adhésion du Maroc à la CEDEAO ».

(AGRICI.NET)…

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