Bernard K.Comoé, aux producteurs ivoiriens : « j’invite les producteurs à mieux s’approprier du PNIA qui est un mécanisme de développement agricole »

24 novembre 2017

24 Nov (agrici.net) – Le Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales  (SARA) a ouvert ses portes le 17 novembre 2017 à Abidjan sur la route d’aéroport.  Une journée a été dédiée à la septième journée de ce salon au programme national d’investissement agricole (PNIA 2). Des panels et la visite de stands ont meublés la journée. Un entretien avec M. Bernard K. Comoé, directeur de la planification  de la programmation et du financement (DPPF) et du ministère de l’Agriculture et du développement, d’ailleurs, membre du secrétariat      technique du programme national d’investissement  agricole  a accordé le jeudi  23 novembre un entretien à Agrici.net, dans lequel il a invité les producteurs à s’approprier du  PNIA II et de ses missions dans l’agriculture ivoirienne.

Avec les différents panels, qu’est-ce que  le PNIA  propose aux différents visiteurs du SARA 2017 ?

 Nous sommes au SARA 2017  entant que  membre du secrétariat   technique pour présenter  le programme national d’investissement  agricole  qui est dans sa deuxième phase, sinon de deuxième génération pour présenter  ce qui a été initié depuis  novembre 2016 par un processus de formulation avec  quatre ministères. A savoir, le ministère de l’Agriculture et du développement rural (MINADER), le ministère des eaux forêts, ministère  des ressources animales et halieutiques, ministère de la salubrité, de l’environnement et du développement durable. Ce programme dans sa vision globale, est un cadre harmonisé de toutes les interventions  de ces différents ministères ci-cités. Et ce programme a été évolué à une hauteur de près de 12 000 milliard de FCFA dont près de 4000 milliards de FCFA attendu du secteur public (Etatavec les partenaires techniques et financiers)qui devrait servir decatalyseur  pour le secteur privé ; stimuler plus de valeur ajoutée au secteur agricole. SARA 2017 constitue l’opportunité de faire connaître la nouvelle stratégie de développement du secteur agricole à travers l’organisation des tables rondes de mobilisation des ressources pour la mise en œuvre du PNIA II.

Quelles vos attentes à la fin de ce SARA ?

 Le SARA 2017 pour nous,   c’est l’opportunité pour nous présenter le PNIA.  Il a eu le lancement du business Meeting et aussi la signature du Pacte des engagements des parties prenants au financement de la mise en œuvre du PNIA 2. A la fin même du SARA, on indiquera tout ce qui a eu comme  intention de financement de mise en œuvre  de ce nouveau programme. Ce programme est un defi nouveau pour les acteurs (agents  et techniciens) que nous sommes. Je voulais aussi ajouté que nos attentes sont le financement des différents programmes.  Nos attentes c’est pour faire connaître le programme au grand public.  Car, nous voulons que chaque ivoirien   en connaissant programme, sache la mission du PNIA. Et qu’est-ce que le PNIA doit plus faire à travers les projets dans leurs localités. Et parce de l’innovation qui permette d’exploiter le potentiel local,  mieux  qui permet de faire une combinaison   et pour pouvoir permettre aux producteurs de vivre  dans une approche de richesse partagée avec le privé et avec la communauté rurale. Hier nous étions à la signature  du pacte de la mise en œuvre avec plusieurs acteurs. A savoir, le secteur privé, la société civile, les bailleurs de fonds, la CEDEAO, et le gouvernement de la Côte d’Ivoire. Et c’est dans le cadre d’un engagement mutuel pour la mise en œuvre de ce programme de financement qui est la deuxième phase.

Avez- vous un message a lancé au producteur  pour une agriculture durable afin d’améliorer leur revenue ?

 Je demande aux producteurs de s’organiser pour pouvoir se prendre en charge. Le PNIA est là pour leur faire  la facilitation. Et il y’a toute un ensemble de programme de gouvernances  pour ces producteurs afin de les amener à mieux se structurer, pour les amener aussi  véritablement à être autonome. Parce que, nous attendons d’eux, une autonomisation financière. Nous attends aussi que ces producteurs soient de véritables privé à leur compte pour pouvoir permettre leur développement et sous l’égide des ministères techniques.

Le message important aux producteurs, c’est que nous les invitons à s’approprier  du PNIA qui est un mécanisme de développement  qui  est à leur disposition pour faire toutes les facilitations. Pour tous les projets qui interviennent dans leur localité c’est à travers le PNIA  et aussi  pour nous c’est  qu’il soit véritablement  être autonome.

Quel est le bilan du PNIA  durant l’année 2017 ?

 Notre bilan est vraiment positif, en thème de financement et en thème impact  véritable sur la population rurale. Donc l’étude des derniers chiffres sur la pauvreté, on note que le niveau de pauvreté à reculer en milieu rural. C’est vrai qu’à travers la mise en œuvre des projets issus du PNIA que nous avons ce constat. C’est un élan qu’il faut garder dans le milieu rural. Donc, pour nous l’année 2017 est une année positive

Interview réalisé

Monique Tano

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