Kais Marzouki, directeur de Nestlé pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale : « Se fournir localement est le meilleur moyen de faire face aux fluctuations des monnaies »

23 mars 2017

(jeuneafrique)-23 Mars, Pour le numéro un mondial de l’agroalimentaire, le maître mot est l’adaptation aux contraintes de production comme aux goûts et au porte-monnaie des consommateurs.

Nestlé croit toujours en l’Afrique. Après avoir réduit la voilure en 2015, à la suite de résultats décevants, le géant suisse de l’agroalimentaire multiplie les investissements pour se rapprocher de ses consommateurs.

La compagnie dispose aujourd’hui de 26 centres de production et de distribution, répartis dans quatorze pays, notamment en Afrique du Sud, en Égypte, au Nigeria ou encore en Côte d’Ivoire. L’Afrique ne représente encore que 3 % de son chiffre d’affaires global, mais Nestlé enregistre une croissance continue de ses résultats à travers le continent, atteignant en 2015 la barre des 3 milliards d’euros.

Quelles sont les particularités du marché africain ?

Les goûts sont très locaux et celui de nos produits varie dans le monde. Nos cubes Maggi n’ont par exemple pas la même saveur au Nigeria et en Allemagne. Notre centre de recherche, établi à Abidjan, nous permet de coller aux goûts de nos consommateurs africains. Nos outils de communication sont également adaptés à un continent où la moitié de la population est illettrée. Nous sommes donc très visuels.

Depuis dix ans, les marchés africains surpassent nos meilleures prévisions de croissance
Enfin, il y a le prix. Nous devons veiller à rester abordables alors que la majorité des gens ne dispose que de deux dollars par jour. Cela nous LIRE LA SUITE ICI

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