Développement d’écosystèmes agricoles au Burkina

30 janvier 2017

30 Janv. (agrici.net) – Au Burkina Faso, l’agriculture emploie 80 % de la population active. Pourtant, chaque année, de nombreux cultivateurs perdent beaucoup d’argent à cause du manque d’infrastructures de stockage et de conservation qui les obligent souvent à brader leurs récoltes.
Un projet en faveur de l’agriculture et de l’élevage, financé par la Banque mondiale a tenté de remédier à ce problème en finançant la construction de meilleures infrastructures.
Jean-Baptiste Ouedraogo, cultivateur d’oignons à Noungou, a ainsi pu obtenir un prêt pour construire un entrepôt d’une capacité de 12 tonnes.
Noungou, village de la commune rurale de Loumbila, se trouve à une heure de route de la capitale Ouagadougou. Ici, certains habitants comme Jean-Baptiste Ouedraogo se consacrent à la culture de l’oignon depuis 1985. Cet agriculteur, qui est parti de rien, est aujourd’hui un modèle pour sa communauté, grâce aux subventions reçues du Programme d’appui aux filières agro-sylvo-pastorales (PAFASP), financé par le Groupe de la Banque mondiale au Burkina Faso.

« Avant, nous produisions beaucoup d’oignons mais on ne savait pas comment et où les conserver, on était donc obligé de les vendre tout de suite après l’arrachage et parfois de les brader », explique-t-il. Des infrastructures de stockage adaptées permettent en effet de conserver plus longtemps les récoltes, de limiter ainsi le gâchis et de gagner plus d’argent en fonction des fluctuations du marché. « Juste après la récolte de mars 2016, le sac de 50 kg ne dépassait pas 4000 francs CFA alors que la même quantité peut être vendue 22 500 francs CFA au mois d’octobre. » Lire la suite sur info-afrique.com

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